 Pensionnat Ryuuketsu V2 Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain |
| | Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime | |
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Sumeragi Ryogi Alias la fiançée de Frankenstein

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| Sujet: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Jeu 1 Mai - 3:49 | |
| ------------------------------------------------------------------ Cette chambre est bien particulière, puisqu'elle est numérotée 00, mais pas seulement. Richement décorée, elle ne possède qu'un lit double luxueux, mais la décoration tranche avec toutes les autres chambres. Une petite porte donne sur un minuscule balcon, sur une vue de la forêt, et le lit dispose de lourdes tentures, comme de deux table de chevet. Tout semble fait en double et à l'identique, comme le prouve un tableau représentant deux petites filles en Yukata sombre, semblant dater du siècle dernière, représentant les premières occupantes de la chambre. Un lustre de cristal et un large tapis persan décore la pièce.------------------------------------------------------------------ |
|  | | Sumeragi Ryogi Alias la fiançée de Frankenstein

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| Sujet: Re: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Ven 2 Mai - 19:25 | |
| Le plafond, saloperie de plafond. De putain de plafond qui tournait à lui en donner la nausée. Ryogi avait passé son début de soirée à terminer le prochain tirage de son journal, mais avait du s'arrêter en milieu de course, taraudé d'une espèce de forte fièvre très brève, qui lui avait pourtant tiré des sueurs, la forçant à s'allonger, la rendant sans force. La jeune fille avait passé une bonne heure à se reposer, et la seconde à regarder le plafond sans bouger, sans dire un mot. Une rasade de la bouteille de Whisky volée dans le bar, qu'elle cachait sous son lit, l'avait apaisée. Ryogi avait la combine pour piquer de l'alcool dans le bar sans qu'on la suspecte, ayant ramolli un savon pour faire un moule des clefs. Aller en ville pour acheter un peu de métal mou et faire sa tambouille en traitresse dans un coin du jardin n'avait pas été difficile. Elle était rôdée à ce genre de petits méfaits depuis la fin de l'enfance.
"Putain j'me sens mal..." Maugréa Ryogi en se touchant le front.
Dans un petit quart d'heure ça serait fini. Mais pour le moment, elle n'était qu'une vaste moule couchée sur le grand lit en étoile, pied nue avec un grand Baggy et un T-Shirt dans lequel elle flottait, imprimé d'un charmant "I'm a Terrorist". Le lit était tellement large que son bras tendu n'en touchait même pas le bord... quant à l'autre. Et bien rien, il n'y en avait pas d'autre. La rédactrice en chef du journal du lycée s'octroyait une pause ce soir, elle était d'humeur déprimée, et avait très envie de broyer du noir. De toute façon elle était tranquille dans sa chambre, personne ne l'emmerderait...
"J'vais gerber."
Un pseudo rot lui sortit de ma bouche, alors qu'elle devint toute pâle. En fait, elle avait peut-être un peu trop forcé sur la bouteille ce soir, qu'elle avait vidé d'ailleurs. Cependant Ryogi n'était toujours pas ivre, sa tolérance à l'alcool augmentant cruellement avec le temps. Effet pervers de la consommation régulière. Alcoolique elle? Bien sûr que non, elle n'était pas bourrée tout le temps comme tout ces soudards qui puent de la gueule, ceux qu'elle a pu croisé durant son enfance et qui besognaient sa mère commedes porcs alors qu'ils étaient plein comme des outres... sales cons.
"Boap."
Putain ce que la vie était moche. Cette charmante perspective lui tira un soupir dépressif. Il ne suffisait pas qu'elle s'en sorte pour que s'efface sa douleur. Le monde était si mal ici bas pour la jeune fille en triste harmonie avec alors. Ce soir, l'alcool la rendait triste et molle... sans aucun espoir. De sa main unique, Ryogi caressa sa blessure au cou. Mais cette cicatrice physique n'était rien comparée aux déchirures que subissait son esprit. Ce que c'était chiant d'avoir un début d'alcool triste... |
|  | | Tsukushi Hime Minipouss sur deux roues, admiratrice de Sakiko

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| Sujet: Re: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Ven 2 Mai - 21:51 | |
| Boum Boum Boum
... ... ...
*Silence*
... ... ...
Puis finalement Hime entra dans la pièce et elle examina de suite les lieux pour voir une épave sur le lit. Elle ferma la porte, bon gré mal gré et elle continua son inspection de la riche chambre. Elle était vraiment luxueuse, grande, sympathique si on aime ce style. Un tableau qu'elle regarda peu, un plafonnier en verre, bof pas son truc non plus, et un lit ... Un lit ...
"C'EST QUOI CE BORDEL ! UN LIT ! UN LIT ! VOUS ME PRENEZ POUR UNE GOUINNASSE OU QUOI ! RENDEZ MOI MON ANCIIENNE CHAMBRE !!!!!!!"
Hime glissa sur le sol et elle tapa rageusement sur ses valises. Elle n'avait pas la bonne personne sur qui gueulait, mais il était évident que dés demain matin, elle oublierait les cours et elle irait voir l'administration pour qu'on lui rende son ancienne chambre. Non mais ils étaient malades, elle allait pas dormir dans le même lit que l'autre infirme.
Elle finit par se relever pour atteindre le lit et voir la loque humaine dessus. Elle ne savait pas ce qu'elle avait, mais elle l'avait jamais vu dans un état normal de toute façon.
"Oh l'infirme. Dégage du lit. Va te trouver un autre pour pieuter, Sérieux t'as pas l'impression de faire tâche dans c'te piaule ?
....
Oui elle aurait pu dire "Bonjour, je suis enchantée de faire votre connaissance. Je m'appelle Tsukushi Hime, je crois que nous avons déjà passé un an ensemble. Comme c'est dommage de s'apercevoir que nous n'avons jamais fait connaissance avant"
Bon en gros c'est ce qu'elle disait, mais dans son langage ... |
|  | | Sumeragi Ryogi Alias la fiançée de Frankenstein

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| Sujet: Re: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Ven 2 Mai - 22:12 | |
| "C'EST QUOI CE BORDEL ! UN LIT ! UN LIT ! VOUS ME PRENEZ POUR UNE GOUINNASSE OU QUOI ! RENDEZ MOI MON ANCIIENNE CHAMBRE !!!!!!!"
"Ta gueule."
Ryogi plissa les yeux, toujours couchée. la voix d'Hime manqua de lui faire exploser les tympans, mais venait de réduire ce qui lui restait de cellules grises à l'état de groupies de Gilbert Montagné, c'est à dire nul. Elle entendit la jeune fille taper dans tout les sens, se plaindre, mais ce ne fut qu'après trois bonnes minutes qu'elle réussit à mettre en branle son corps pour lentement entreprendre de s'assoir sur le lit. L'opération fut ardu, roulant en un premier lieu sur le côté droit pour s'aider de son unique coude pour se redresser sur le séant. Une fois assise, Ryogi s'ébouriffa les cheveux et bailla aux corneilles, dévisageant Hime avec ses yeux cernés et sans éclat.
"Déjà, tu banni gouinnasse de ton vocabulaire ici. Ensuite oui, on appelle ça un lit, bravo. Tu veux un caramel en récompense? Désolé j'en ai pas."
Le petit tyran de Ryuuketsu était encore trop endormie pour se montrer réellement violente, mais sa verve assassine était toujours au rendez-vous. Elle dévisagea Hime et ses valises avec un mélange de dégoût et d'intérêt, surtout pour son dessous de Marcel à vrai dire.
"Ha c'est toi... tu fous quoi dans ma chambre, tu cherches l'asile politique? Tu t'es trompée avec la cave ou la chambre d'un mec? M'enfin..."
Les valises de Hime disaient clairement à Ryogi qu'elle avait une colocataire. En trois ans d'études, elle n'en avait jamais eut, mais avait comme seule qualité de ne pas être territoriale. De toutes façon tout ce qu'elle désirait cacher n'était pas dans cette pièce, à part peut-être sa bouteille vide.
"Oh l'infirme. Dégage du lit. Va te trouver un autre pour pieuter, Sérieux t'as pas l'impression de faire tâche dans c'te piaule ?"
"Ca fait trois ans que c'est ma piaule, glaviot à frange, et je compte pas dormir par terre. Tu serais gentille d'arrêter de gueuler, j'ai mal au crâne. T'as peur que je te touche? Rassure toi, t'es pas mon genre."
Encore une fois Ryogi dévisagea Hime, maius avec un peu plus de conviction car en train de se réveiller. Elle se frotta un peu les yeux de la main, et s'assit au bord du lit, se grattant une jambe avec le pied nu de l'autre.
"Et ouais je suis infirme physiquement, c'est toujours mieux que d'être infirme du cerveau. Je suis une gouinasse aussi, mais je suis pas en chaleur non plus. Agnia."
"Agnia" (merci Yuko) était un tic de langage qu'avait Ryogi quand elle mimait les idiots ou les demeurés. Elle se serait montré peut-être un peu plus Hard si elle avait été en meilleur forme, mais c'était déjà pas mal. La colère ne lui montait pas encore... |
|  | | Tsukushi Hime Minipouss sur deux roues, admiratrice de Sakiko

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| Sujet: Re: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Ven 2 Mai - 23:08 | |
| Le premier mot fut prononcé si bas, qu'Hime n'y prêta pas attention. Si l'autre voulez se faire attendre il faudrait qu'elle parle un peu plus fort ou bien qu'elle se taise. La deuxième solution étant celle que souhaitait Hime. Mais finalement la chose informe sur le lit commença à bouger, d'une drôle de manière. la manière d'un zombi dans un bon resident evil ! Hime mima sa lente progression de l'état de coucher à assis, ce qui lui valu d'avoir ses cheveux longs devant son visage. Elle souffla dessus pour laisser apparaître un oeil, un nez et une bouche. Style la petite fille dans silent hill à la fin, celle bien glauque pas sympa. La partie était très loin d'être gagné. Pourquoi avait il décidé de la changer de chambre bordel !
Et les premiers mots finirent par sortir de la bouche de l'autre fille. Quand elle lui parla de bannir un mot, la première pensée de Hime fut "Oh non pas encore une". Il n'y avait que des homos pour s'offusquer d'un tel vocabulaire, en règle générale. Mais bon, non, Hime n'aurait pas la poisse jusque là tout de même. Elle ne réagit même pas au caramel. pas encore, pas tout de suite ...
Le "Ha c'est toi" surpris un peu plus Hime. Elle se savait grande gueule, mais elle ne se liait avec personne car elle le voulait. Alors elle avait toujours du mal à penser qu'on puisse la connaître un minimum, son nom, sa silhouette, son visage. Elle savait qu'elle pouvait difficilement passer inaperçu mais elle n'était pas ainsi pour cette raison. Elle ne répondit encore une fois rien pour la provocation. Mais elle inclina sa tête sur son épaule gauche, ses cheveux allant de ce côté cette fois ci. Son nez se mit à se trémousser, peut être un remake de ma sorcière bien aimée !
La nana en face d'elle continuait de lui dire des mots doux et Hime continuait de rester imperturbable. Mais à l'intérieur c'était un volcan. Elle avait envie de lui arracher sa tête, et de lui bouffer sa cervelle à pleine dent. Les dernières paroles résonnaient encore dans la tête de Hime mais elle avait une réponse, elle était bel et bien homo. Chouette quelle éclate ! Elle souffla encore sur ses cheveux pour montrer son visage. Ryogi ressemblait vraiment à un singe par certaines actions qu'elle mimait. Hime lui fit un grand sourire et elle finit par se baisser pour prendre sa première valise et la poser sur une commande.
"Finalement cette chambre me plaît bien. Je vais la squatter, ca va être cool. Bon par contre tu dégageras quand il y aura des mecs hein. T'as peut être pas une vie bien remplie mais c'est pas le cas de tous le monde. ... D'ailleurs comment tu fais pour bien chatouiller tes compagnes avec une seule main ? C'est pas cool ça ma pauvre ..."
Hime prit un air vraiment désolée, remplit de pitié. Elle verserait presque une larme ... Puis elle alla ramassa sa seconde valise, bien lourde et elle avança vers le lit pour la mettre dessus. Sauf qu'au dernier moment c'est directement Ryogi qu'elle visait. Elle tenait fermement sa valise à deux mains et elle s'en servait comme d'un marteau. Mettre deux chiennes enragées dans la même chambre fallait être taré !
"Tu sais quoi l'infirme, tu me gonfles !"
Se prendre une valise pleine ne ferait pas du bien, si cela marchait, mais ce serait sûrement que le début. Et Hime avait une autre doctrine. Ne jamais sous estimez un ennemi, qu'il soit infirme, petit ou femme. Et elle, elle était les trois ! |
|  | | Sumeragi Ryogi Alias la fiançée de Frankenstein

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| Sujet: Re: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Ven 2 Mai - 23:43 | |
| Ryogi n'écouta pas un traitre mot de ce que Hime lui disait, toute occupée à regarder ses pieds, qui semblaient infiniment plus intéressant que cette guenon beuglante. Peut-être était-ce aussi car la journaliste avait du mal à suivre la Yankee, le flot d'information faussé par la prise d'alcool. Ces mimiqus et autres gestes lui passèrent également au dessus, car la fouille-merde était en train de réunir ses derniers neurones en état pour bien lui faire comprendre qui était le chef.
"Finalement cette chambre me plaît bien. Je vais la squatter, ca va être cool. Bon par contre tu dégageras quand il y aura des mecs hein. T'as peut être pas une vie bien remplie mais c'est pas le cas de tous le monde. ... D'ailleurs comment tu fais pour bien chatouiller tes compagnes avec une seule main ? C'est pas cool ça ma pauvre ..."
"Bah tu fais de ton gros derche ce que tu veux, morue. Et si tu veux niquer fait comme tout ceux de ta trempe, va te faire bourrer la boite à caca aux toilettes."
A la question de Hime, Ryogi releva la tête, avec sur son visage blafard un sourire peu engageant. Il y avait quelque chose de mauvais dedans, pas de mesquin, mais de pire. Le sourire de quelqu'un qui aime faire le mal.
"Comment je fais? Je te montrerais ce soir, l'hétero en rut. T'auras peut-être un vrai orgasme pour une fois, pas simulé."
Avant de pouvoir entamer la suite de son discours, un poids énorme écrasa le corps frêle de Ryogi, ciblant sa tête, l'aplatissant sur le lit comme un hérisson qui aurait voulu traversé la route. Elle ne bougea pas d'un pouce, se courbant comme une poupée de chiffon sous l'impact de la valise d'Hime, incapable de se défendre, car elle n'était pas une combattante. Le choc fut si rude que lorsque Hime enleva sa valise, et que Ryogi retrouva ses esprit, allongée sur le lit, la fouille merde releva la tête pour constater qu'elle saignait un peu du nez, avec un air étrangement apathique. Un moment passa, sans que Ryogi ne dise rien, mais son visage passa de la plus profonde apathie à la haine la plus franche, en regardant la Yankee.
Les yeux noirs de Ryogi luisait d'une lueur sourde de haine inqualifiable. ce n'était pas un regard de colère, de mépris, mais bel et bien des yeux qui disait "je vais t'ouvrir le ventre" avec la plus sincère attention. Ryogi se laissa rapidement glisser au bas de son lit, cherchant sous son baggy, près de la cheville. Elle était devenue tellement paranoïaque avec le temps et la perte de son bras qu'elle portait un couteau à la cheville, et savait très bien s'en servir. Elle avait déjà poignardé un type qui avait frappé sa mère durant son enfance, et n'avait jamais éprouvé le moindre remord. Elle le referait si c'était à faire.
"Si tu veux m'insulter, à ta guise, mais t'avises pas de me frapper, sinon je te crèves, maintenant ou dans ton sommeil. Je te conseille de te calmer, si tu veux pas que je fasse de ta belle gueule mon quatre-heure au journal."
L'attitude de Ryogi était typiquement celle d'une racaille qui en avait suffisamment baver pour avoir un tant soit peut les couilles de s'opposer à Hime, qui aurait eut de quoi impressionner, doublée de celle d'une personne qui était tout à fait capable de faire ce qu'elle disait. La fureur brillait dans ses yeux noirs qui à présent n'avaient plus rien d'absent, mais étaient plutôt ceux d'une furie prête à se défendre, comme un animal agressé. Ryogi frappa horizontalement avec son couteau devant le visage d'Hime, juste pour lui gêner la vue, et se racla la gorge, juste assez pour cracher au visage de la Yankee son plus épais et splendide mollard, avant de rire d'un rire sec et mauvais.
"C'est bien ce que je dis t'es une guenon, tu connais que les coups. Typiquement l'attitude d'une gamine qui faisait des misères à ses parents qui lui préféraient son frère, qui passe de mecs en mecs en disant qu'elle est incapable d'amour, mais qui a toujours été toute seule, j'me trompe, morue?"
Un nouveau petit rire mesquin de Ryogi clôtura ses dires, renseignée un minimum sur Hime, et surtout très comportementaliste. Ca servait parfois, bien que dans ce cas-ci ça ne lui éviterait pas les coups. Elle dévisagea Hime avec fureur.
"Frappe-moi si tu veux, j't'en foutrais plein la gueule! Personne me fait plier ici, t'entends? J'ai qu'un bras mais je peux encore te le FOUTRE DANS LA GUEULE!!"
Ryogi resta en face de Hime, en fléchissant un peu les jambes au cas ou. Elle commençait sérieusement à s'échauffer, et l'alcool avait depuis bien longtemps fait tomber ses dernières inhibitions... |
|  | | Tsukushi Hime Minipouss sur deux roues, admiratrice de Sakiko

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| Sujet: Re: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Sam 3 Mai - 8:16 | |
| "Bah tu fais de ton gros derche ce que tu veux, morue. Et si tu veux niquer fait comme tout ceux de ta trempe, va te faire bourrer la boite à caca aux toilettes."
Hime n'était pas facilement impressionnable ... sauf au grenier. Mais les insultes, les injures et les mots grossiers qui sortaient de la bouche de cette fille c'était vraiment énorme ! Hime n'était qu'une enfant de coeur à côté d'elle. Hime était plus gros mot de tous les jours, mais au moins quatre par pharse. Elle s'était vraiment des mots pour blesser, gratuit.
"Si c'est ton tripe de te faire enculer avec tes jouets c'est pas le mien. Ne fais pas de ton cas une généralité !
Elle la regarda mauvaise. Elle pensait que ce serait facile, que de ne pas répondre éviterais beaucoup de chose, mais il fallait pas trop chercher Hime non plus.
"Comment je fais? Je te montrerais ce soir, l'hétero en rut. T'auras peut-être un vrai orgasme pour une fois, pas simulé."
C'est à ce moment là qu'Hime usa de sa valise. Elle fit l'épave partir en arrière et se retrouver scotcher à son lit. Une valise ne faisait pas hyper mal, mais assez pour commencer les hostilités. Le regard qu'elle lui avait lancé lui montrait clairement qu'elle n'avait jamais rencontré ce genre de teigne et elle en arriva à une conclusion. Les bandes qu'elle avait côtoyé avant, avaient tous une grande gueule, mais aussi un désir de vivre. Elle, elle était déjà morte, sa cicatrice sur son cou le prouvant. Elle n'en avait plus rien à foutre de la vie. Alors elle cherchait les emmerdes peut être pour se dire qu'elle était finalement peut être encore un peu vivante.
"C'est pas parce qu'une bite ne te fais aucun effet que c'est le cas de tous le monde. je te l'ai déjà dit ne fais pas de ton cas une généralité. Si ça te plaît de baiser dans les chiottes c'est ton problème. Moi je trouve ça crade. Mais après tout ça te va bien les chiottes, tu devrais y élire domicile !
Hime sentait sa colère continuait de monter d'un cran. Elle se disait toujours dans un coin de son esprit que c'était pas possible qu'on en les avait pas mis ensemble pour qu'elle s'entretue. Mais finalement peut être que si ... Comment se débarrasser de deux problèmes, sans faire quoi que ce soit ... L'issue était inévitable. Le sang visible sur le nez de Ryogi lui fit plaisir. Ca faisait longtemps qu'elle avait envie de passer ses nerfs et elle n'avait jamais réellement pu. Ici, elle avait une personne avec qui elle allait pouvoir s'en donner à coeur joie. Malheureusement ça risquait de finir à l'hôpital pour toutes les deux. Les yeux de Ryogi captait l'attention d'Hime. Elle connaissait bien ce regard, l'ayant vu de nombreuses fois. Elle lui sourit en retour d'une manière qui voulait dire "Vas y vien je t'attends". Bizarrement, elle commençait à vraiment adoré cette chambre !
"Si tu veux m'insulter, à ta guise, mais t'avises pas de me frapper, sinon je te crèves, maintenant ou dans ton sommeil. Je te conseille de te calmer, si tu veux pas que je fasse de ta belle gueule mon quatre-heure au journal."
"Oh j'ai porté le premier coup alors tu m'en veux de te voler la vedette ? Oh pauvre tite choutte. Si tu veux je te prête ma valise et tu me rends mon coup ? Enfin faudrait déjà que tu puisses la porter avec ton seule et unique bras ... Mais je vois que tu te sers tout de suite de ton journal. T'es incapable de te défendre toute seule sans avoir recours à ta feuille de choux ? Pffff Si tu savais ce que j'en ai à foutre de ma réputation. Parle autant que tu veux de moi, raconte ce que tu veux de moi, cela ne m'atteindras pas. Je ne suis pas ce genre de fille qui fait attention à ce que pense les autres. Bien au contraire !"
Pendant sa tirade Hime n'avait pas prêté attention au fait que Ryogi était reste quelques secondes de trop au sol. Elle eut juste le reflex de bouger un peu sa tête en arrière pour entrapercevoir un éclat d'acier. mais bin vite elle se retrouva avec un truc dégeux sur la gueule. Sur son nez, ses yeux et sa couler vers sa bouche. Le truc bien crade ! Elle passa le dos de sa main dessus pour enlever le plus gros, mais là Hime, elle était vraiment pas contente !!!
"C'est bien ce que je dis t'es une guenon, tu connais que les coups. Typiquement l'attitude d'une gamine qui faisait des misères à ses parents qui lui préféraient son frère, qui passe de mecs en mecs en disant qu'elle est incapable d'amour, mais qui a toujours été toute seule, j'me trompe, morue?"
Hime sourit aux nouvelle provocations de Ryogi, mais celle ci ne l'atteignèrent pas du tout. Hime savait parfaitement qui elle était, elle n'était juste pas d'accord avec le terme gamine, qu'elle aurait pu retourner à cette morveuse en face d'elle. Elle finit par applaudir.
"Ouaouh t'as fait psycho ? Il faut que je m'allonge sur le lit pour que tu me lises mon avenir ? Alors Freud quel avenir me vois tu ? Je vais finir dans un caniveau avec ton couteau dans le coeur c'est ça ? Parce que tu n'auras même pas eu les couilles de le faire pendant que je dormais pas ?
"Frappe-moi si tu veux, j't'en foutrais plein la gueule! Personne me fait plier ici, t'entends? J'ai qu'un bras mais je peux encore te le FOUTRE DANS LA GUEULE!!"
"Ha c'est finalement ça le problème. Je te vole la vedette et tu supportes pas ?"
Hime regardait le couteau. Le combat rapproché n'était pas son fort non plus. Son frère lui avait enseigné les rudiments mais pas contre une arme. Elle ne saurait pas éviter ces coups là. Elle savait encaisser les coups de poings, mais le couteau, là elle ne pourrait pas. Hime finit par se mettre droite et à regarder froidement Ryogi. Il n'y avait plus de sourire, plus de colère. Mais il y avait une réelle menace, une tension palpable dans l'air. Après tout l'infirme avait continué.
"Et si je t'offrais ce dont tu as toujours rêvé ? Car crois moi je ne me laisserais pas faire non plus."
Le ton était presque doux, mais il n'y avait plus hurlements dans la voix d'Hime. Il faut dire qu'elle venait de glisser la main dans son dos et qu'elle touchait un métal qu'elle connaissait bien. Elle finit par le sortir lentement, si Ryogi voulait attaquer c'était maintenant. Mais Hime essaierait d'éviter les coups. Sinon elle sortirait froidement son flingue et elle le tendrait droit vers le visage de Ryogi.
Dans un combat de poule, il n'y a que le coq qui peut apaiser les choses. sauf que le coq Ryogi n'en a rien foutre. Et surtout elles venaient de dépasser ce stade. Si on essayait de les calmer, cela marcherait forcément, mais c'en était finit de leur sommeil. Elle ferait tout pour se buter autrement. Non il fallait que cela se termine ce soir, d'une manière ou d'une autre. Hime repensa à Makkura, et elle ria dans son esprit. Peut être que finalement elle venait d'éliminer une concurrente en la jetant dans la fausse à la lionne. La maid n'était finalement peut être pas si gentille que cela sous ses faux airs kawai ... |
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| Sujet: Re: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Sam 3 Mai - 15:19 | |
| "Oh j'ai porté le premier coup alors tu m'en veux de te voler la vedette ? Oh pauvre tite choutte. Si tu veux je te prête ma valise et tu me rends mon coup ? Enfin faudrait déjà que tu puisses la porter avec ton seule et unique bras ... Mais je vois que tu te sers tout de suite de ton journal. T'es incapable de te défendre toute seule sans avoir recours à ta feuille de choux ? Pffff Si tu savais ce que j'en ai à foutre de ma réputation. Parle autant que tu veux de moi, raconte ce que tu veux de moi, cela ne m'atteindras pas. Je ne suis pas ce genre de fille qui fait attention à ce que pense les autres. Bien au contraire !"
Ryogi sourit plus largement, mauvaise, voir vipérine. Pourtant elle ne se rendait même pas compte de cela. Que malgré la dureté de l'affrontement, elle y prenait plaisir.Elle trouva Hime si sotte, si facile à la répartie... finalement il n'y avait bien qu'Esteban qui était un tant soit peu à sa mesure dans ce manoir...
"Laisse donc, les réputations, ça intéresse toujours les autres plus que soi. je me fous aussi de la mienne."
Elle vit Hime sourire à ses nouvelles provocations, montrant d'elle une façade imperturbable. Mais les mouvements de ses yeux trahissait une grande nervosité. La tension était palpable, à couper au couteau. Ryogi sortit sa langue pour lècher rapidement le sang qui coulait sur sa lèvre supérieure, ne voulant pas utiliser sa main armé dans l'optique de se faire désarmer.
"Ouaouh t'as fait psycho ? Il faut que je m'allonge sur le lit pour que tu me lises mon avenir ? Alors Freud quel avenir me vois tu ? Je vais finir dans un caniveau avec ton couteau dans le cœur c'est ça ? Parce que tu n'auras même pas eu les couilles de le faire pendant que je dormais pas ?"
"J'en ai rien à fouttre de ton avenir! Ta gueule!"
Ryogi commençait à vraiment s'échauffer. Depuis son arrivée au manoir, son arrivée au manoir, il y avait trois ans, son caractère avait sensiblement modifié, et pas qu'à cause de sa consommation plus fréquente d'alcool. Elle était persuadée que quelque chose la rendait plus mauvaise qu'avant... avant qu'elle ne perde son bras. L'envie de tuer Hime était puissante, la véritable envie de tuer, de sortir les entrailles, d'ouvrir œsophage pour que cette pute se taise.
"Ha c'est finalement ça le problème. Je te vole la vedette et tu supportes pas ?"
"Prend donc la vedette si tu la veux, grogniasse. Tu viens chez moi, tu cherches à me virer de cette putain de chambre que j'ai depuis trois ans, tu crois que je vais pas me défendre, plier comme les petits cons qui se plisse dans le slibards quand tu hausses la voix? Crois moi, moi non plus je suis pas du genre à me laisser faire. Personne ne m'humilie t'entend, personne. Je plierais jamais devant les gens comme toi, tu peux me tabasser tant que tu veux."
A mesure qu'elle parlait, Ryogi se rapprochait d'Hime en faisant tourner son couteau dans sa main avec une certaine dextérité, ou plutôt habitude. La Yankee se remit droite, ne souriant plus, et Ryogi comprit que ça ne rigolait plus. Elle s'apprêtait à la frapper dans le foie, histoire de la faire bien souffrir avant qu'elle ne crève. Le même coup qu'elle avait porté à ce type qui avait tabassé sa mère quand elle était gosse, un coup vicieux. Car Ryogi était incapable de se battre de visu, elle faisait tout dans le dos. Cependant, quelque chose, comme une épiphanie, arrêta son élan, lui ouvrant de grands yeux lucides, alors que Hime prononça une phrase d'une voix plus posée, tout en pointant sur elle un flingue.
"Et si je t'offrais ce dont tu as toujours rêvé ? Car crois moi je ne me laisserais pas faire non plus."
Ryogi sentit en elle toute sa haine la quitter, et sa raison acérée revenir. C'était ce qu'ils voulaient, elles marchaient dans leur jeu. Elles aillaient toutes les deux s'entretuer, elles, les épines dans le pieds du pensionnat, celles qui peut-être en savaient trop. Deux caractères comme les leurs, ensembles, ce n'était pas une coïncidence. On ne lui avait jamais assigné de colocataire, et voilà qu'aujourd'hui... pour la fouille-merde c'était clair, elle en savait trop et on allait se débarrasser d'elle discrètement.
"Un esprit simple comme le tien ne peut comprendre ce dont je rêve."
Et elle, rêve t'elle encore de quelque chose, dans cette vie qui ne lui apporte rien mais dans laquelle elle s'acharne à survivre pour découvrir la vérité, pour faire vivre sa famille? Il n'y a plus que des cauchemars depuis deux ans. Disant cela d'une voix lasse mais sans plus d'agressivité, Ryogi jeta son couteau au loin, comme si finalement toute cette violence était inutile. Elle passa un moment immobile, légèrement titubante suite au coup qui l'avait assommée, puis posa son index sur son front, juste entre ses deux yeux, en regardant Hime franchement, droit dans ses yeux verts. Ce n'était ni de la résignation ni du défi, mais seulement une manœuvre de la part de la jeune fille pour tenter de faire retrouver sa raison à la Yankee, en la choquant, ou tout du moins en la mettant face à la réalité.
"Juste là, entre les deux yeux, vise bien."
Combien de fois avait t-elle prononcé cette phrase horrible, avec un calme olympien quand, gamine déjà lassée de vivre -de survivre plutôt- à quatorze ans, son frère de deux ans son cadet pointait un flingue qu'il avait volé sur elle, pour la menacer dans un jeu morbide. Ce n'était pas que Ryogi ne voulait pas -plus- mourir, mais elle ne pouvait pas encore, pour sa famille. L'image qui apparut à Hime fut celle d'une gosse fatiguée, vieillie par les soucis, mais plus de la furie agressive qui lui bondissait au visage pour lui cracher dessus.
"On va s'entretuer comme ils le souhaitaient, on entre dans leur jeu. J'en sais trop pour eux, tu a surement vu des trucs que tu n'aurais pas du voir non plus. Hop on se débarrasse de deux boulets. Tu veux leur faire ce plaisir? Tu veux qu'ils gagne en se servant de toi en plus? A quoi je rêve? Le plus au monde? De ne pas mourir... de ne pas mourir avant de les avoir mit au pied du mur, ceux qui veulent qu'on s'entretue toi et moi, ceux qui ont fait disparaitre ta coloc' parce qu'elle en savait trop, ceux qui m'ont prit mon bras."
Ryogi soupira, mais ne retira pas son doigt de son front. Finalement sa vie était bien pourri, et le chant du signe ne l'égayerait pas non plus. Elle ne voulait pas mourir avant d'avoir découvert ce qui se passait ici. Car elle était convaincue qu'il se passait des choses. La perte de son bras lui suffisait comme preuve. Personnes ne parlait de la disparition de la colocataire de Hime comme s'ils 'agissait de quelque chose de grave. C'aurait été comme si la coréenne était partie, mais sans ses affaires. C'était pas normal. Ryogi regarda Hime pour tenter de la convaincre.
"Maintenant tire si tu veux être leur jouet, Tsukushi-kun. Moi crevée, toi en taule, Mars et ça repart, d'autre seront enlevés et blessé, et personne n'enquêtera dessus, personne trouvera ça bizarre. 'Puis on diras quoi de nous?? Juste qu'on était deux pauvres cas à problèmes et que ça devait finir comme ça, que c'est pas une grande perte!"
L'intonation de la voix de Ryogi n'était absolument pas celui d'une suicidaire, mais plutôt d'une survivante s'accrochant bec et ongles à la vie. Elle le voulait parce qu'elle le devait, et savait bien que quelqu'un voulait qu'elle ferme sa gueule sur ce qu'elle avait trouvé concernant les phénomènes étranges du manoir. Hime aussi devait avoir vu des choses, surement... en attendant, la fouille-merde ne bougeait pas, attendant la réaction de la Yankee. Pourvu qu'elle marche dans son sens... ça allait être dur vu les gentillesses qu'elles venaient de se lançer à la tronche, mais bon. Il ne restait que ça. La colère mélangée à l'alcool avait bien faillit lui faire totalement perdre la tête, mais Ryogi avait une volonté de fer. Elle refusait de mourir maintenant, et cela se voyait. |
|  | | Tsukushi Hime Minipouss sur deux roues, admiratrice de Sakiko

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| Sujet: Re: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Sam 3 Mai - 16:12 | |
| "Laisse donc, les réputations, ça intéresse toujours les autres plus que soi. je me fous aussi de la mienne."
Hime ne comprit pas vraiment cette réplique Elle se doutait que Ryogi se foutait de sa réputation mais elle ne comprit pas pourquoi celle ci lui dit. Elle avait peur de quoi ? Qu'hime sorte de la chambre en beuglant que c'était une gouinasse, inapte à la vie et désireuse de mourir au plus vite défoncer par un jouet ? L'image de la mort de l'infirme fut plutôt comique mais Hie ne répondit rien. Car en fait elle savait pas trop quoi dire et surtout le moment serait bientôt venu d'en passer au main et non plus au long discours.
"J'en ai rien à fouttre de ton avenir! Ta gueule!"
Hime continuait de sourire pour la provoquer, mais ce qui lui plu de ce discours ci c'est qu'elle ne parla pas du coup dans le coeur. Ainsi donc c'était vraiment le genre de nana à poignarder dans le dos ... Super ... Hime se disait que si un jour cette situation se calmait, elle ne dormirait plus jamais sur ses deux oreilles. Il faut dire que malgré le luxe apparent de ce manoir, on avait parfois l'impression d'être comme surveillé. Elle s'était souvent réveillée avec cette impression étrange. Mais elle avait beau regarder par la fenêtre, se lever et l'ouvrir pour vérifier, rien. Les premières nuits après l'histoire du grenier fut les plus dures. Avait l'impression de voir Sakiko partout. Cette nana lui avait vraiment foutu les chocottes et elle s'en voulait encore d'être aussi lâche. Mais cette fille ne perdait rien pour attendre, non vraiment rien !
"Prend donc la vedette si tu la veux, grogniasse. Tu viens chez moi, tu cherches à me virer de cette putain de chambre que j'ai depuis trois ans, tu crois que je vais pas me défendre, plier comme les petits cons qui se plisse dans le slibards quand tu hausses la voix? Crois moi, moi non plus je suis pas du genre à me laisser faire. Personne ne m'humilie t'entend, personne. Je plierais jamais devant les gens comme toi, tu peux me tabasser tant que tu veux."
Hime pencha sa tête sur le côté. Là Ryogi marquait un point. Dans son énervement elle avait effectivement prise d'assaut cette chambre sans se demander comment réagirais cette fille. Mais bon de toute façon Hime n'aurait pas demander la permission et elle n'aurait pas fait de courbettes donc autant dire que c'était finalement la meilleure manière de faire les présentations ! Mais quelque chose dans la voix de Ryogi, dans son comportement et sa manière d'hurler, lui fit se demander si elle n'avait pas déjà souffert quand elle était petite de gens comme elle ? Le souci c'était que tous le monde croyait qu'Hime était une combattante. Une nana qui adorait taper. Alors qu'en faite c'était tout l'inverse. C'était une gueularde. Elle gueulait, gueulait et gueulait encore et toujours. C'était sa manière d'être, gueuler sur les gens. Le problème c'est que même les saintes nitouches, qui sont normalement des timorés, ce mettait elles aussi à lui répondre. Le monde allait vraiment à l'envers.
Elle connaissait la réputation de Ryogi, et elle se doutait qu'avec elle ce ne serait pas facile. Il n'y aurait personne qui gagnerait dans un duel verbal, alors il valait mieux en venir au main de suite pour passer peut être à autre chose ensuite, si elles survivaient ...
"Un esprit simple comme le tien ne peut comprendre ce dont je rêve."
Ryogi s'était arrêtée alors qu'elle maniait avec dextérité son arme. Hime gardait son air neutre et sa voix l'était tout autant. Il n'y avait pas de colère dans sa voix, ni d'amour, juste un ton de conversation.
"Oui je comprends. Toujours a rabaissé les autres. Toujours le mot cassant et blessant. Tu es si supérieure aux autres toi l'infirme. Je comprends. Pardonne mon ignorance ..."
Le temps passa et l'épave ne bougeait plus. Hime l'imita garda son bras bien tendu, ne fléchissant pas et n'abaissant pas sa garde.
"Juste là, entre les deux yeux, vise bien."
Hime la regarda longuement, ne réagissant pas. Hime remarqua que l'attitude de la jeune fille avait changé, elle paraissait différente, comme si quelque chose venait de se passer.
"On va s'entretuer comme ils le souhaitaient, on entre dans leur jeu. J'en sais trop pour eux, tu a surement vu des trucs que tu n'aurais pas du voir non plus. Hop on se débarrasse de deux boulets. Tu veux leur faire ce plaisir? Tu veux qu'ils gagne en se servant de toi en plus? A quoi je rêve? Le plus au monde? De ne pas mourir... de ne pas mourir avant de les avoir mit au pied du mur, ceux qui veulent qu'on s'entretue toi et moi, ceux qui ont fait disparaitre ta coloc' parce qu'elle en savait trop, ceux qui m'ont prit mon bras."
"Maintenant tire si tu veux être leur jouet, Tsukushi-kun. Moi crevée, toi en taule, Mars et ça repart, d'autre seront enlevés et blessé, et personne n'enquêtera dessus, personne trouvera ça bizarre. 'Puis on diras quoi de nous?? Juste qu'on était deux pauvres cas à problèmes et que ça devait finir comme ça, que c'est pas une grande perte!"
Alors finalement Ryogi était arrivée à peu près à la même conclusion qu'Hime. Enfin non Hime n'avait pas poussé plus loin sa réflexion que les mettre ensemble c'était du suicide et c'était réellement ce qu'il se passait. Mais elle retint une information importante : son bras. Ainsi donc il y avait un rapport avec son bras et ici ? Interessant ... Enfin Hime voyait pas trop ce qu'elle avait pu découvrir à part deux folles dans le grenier qui avait utiliser des effets spéciaux du tonnerre. Elle n'y était jamais retournée depuis, et elle n'en avait parlé à personne. Mais ce qui lui avait paru étrange c'était que Sakiko aussi n'avait pas parlé de son flingue caché. Pourquoi ?
Hime resta silencieuse à regarder le doigt qui désigner le front de l'infirme et finalement elle s'avança pour lui mettre effectivement le canon entre les deux yeux, elle le posa sur son front. Le métal froid sur une chair encore en vie ... Du moins pour le moment ...
"Ne crois tu pas que c'est ce que nous sommes "des cas". On ne peut pas nous mettre dans un casier, on ne peut pas nous enfermer dans une cage dorée. Et qu'est ce qui va se passer ensuite ? On va faire amie/amie en dormant chacune avec nos propres armes sous l'oreiller ? Comment je pourrais te faire confiance alors que tu n'as qu'une seule me buter ? Je l'ai lu dans tes yeux. Tu as peut être repris un peu tes esprits ou tu me joues peut être un tour qui sait ? Moi j'ai une manie, mais était elle si méchante que cela ? Il suffisait juste que tu te la fermes et on aurait trouvé un compromis pour cohabiter ... Tu crois pas que j'étais bien dans ma piaule seule ?
Et puis ...
Qui te dis que je ne bosse pas pour eux ?"
Le ton était égal, sans humeur, froid comme l'acier qui était sur le front de Ryogi. Hime pencha la tête et elle lui fit un immense sourire, un sourire kawai et ... Et elle tira ! |
|  | | Sumeragi Ryogi Alias la fiançée de Frankenstein

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| Sujet: Re: Chambre 00 : Sumeragi Ryogi, Tsukushi Hime Sam 3 Mai - 18:58 | |
| "Oui je comprends. Toujours a rabaissé les autres. Toujours le mot cassant et blessant. Tu es si supérieure aux autres toi l'infirme. Je comprends. Pardonne mon ignorance ..."
"Pas la peine de te pardonner, chez toi c'est congénital."
Peut-être que Ryogi aurait elle du se taire, ou être moins blessante pour que sa stratégie marche, mais elle continuait à lancer son venin la tête crânement relevée, trop fière pour abandonner, pour baisser la tête la première. Le fait qu'elle soit infirme revenait toujours sur le tapis, comme une insulte voilée, et elle vit à nouveau rouge. Pourtant encore une fois, sa raison reprit le dessus. Ne pas marcher dans leur jeu. Surtout pas. Ne pas laisser à ce moment précis la colère et l'alcool guider sa réflexion déjà difficile.
Lorsque la rédactrice pointa l'entre de ses yeux comme une gamine autiste, Hime la regarda longuement, sans fléchir. Elle avait des couilles Tsukushi, ça elle lui laisserait. C'est alors que la Yankee s'approcha d'elle, posant le canon de l'arme à l'endroit indiqué. La petite brune sentit le métal froid se coller à sa chair, pressant douloureusement contre son front. Sa tête fut soudainement étrangement vide. Totalement vide, et son regard de tut, devenant celui d'un enfant autiste, noir sans reflets, vide de vie. Il n'y avait cependant aucune peur dans ce regard... mais en fait il n'y avait rien tout court. Plus rien du tout. Ryogi attendait. La mort pourrait-elle être au rendez-vous ce soir? Elle qui attendait cette sombre garce dans une robe voilée de noir et sang, la voilà qui la taquinait au bout du canon du flingue d'une simple élève. Ca ne pouvait pas être.
"Ne crois tu pas que c'est ce que nous sommes "des cas". On ne peut pas nous mettre dans un casier, on ne peut pas nous enfermer dans une cage dorée. Et qu'est ce qui va se passer ensuite ? On va faire amie/amie en dormant chacune avec nos propres armes sous l'oreiller ? Comment je pourrais te faire confiance alors que tu n'as qu'une seule me buter ? Je l'ai lu dans tes yeux. Tu as peut être repris un peu tes esprits ou tu me joues peut être un tour qui sait ? Moi j'ai une manie, mais était elle si méchante que cela ? Il suffisait juste que tu te la fermes et on aurait trouvé un compromis pour cohabiter ... Tu crois pas que j'étais bien dans ma piaule seule ? Et puis ... Qui te dis que je ne bosse pas pour eux ?"
"Tu bluffes."
Ultime provocation. Malgré le ton froid et égal de son ancienne-future-colocataire, Ryogi était bien persuadée qu'elle ne le ferait pas. Cependant un choc sur son front lui fit perdre son ébauche de réflexion. Un cliquetis. Clik clik boom. Bang bang. Plus de tête. Le chien percuta l'arme dans un bruit sec, mais Ryogi ne ferma pas les yeux. Si la mort était là, elle voudrait la voir, pour vérifier si elle aurait le visage de Shizuru. Son regard d'enfant autiste se releva, quittant le sol au moment de l'impact, pour regarder Hime. Mais pas de balle. Pas de mort. Pas de Shizuru. Pas de bang bang. Pas de Clik clik boom. Rien. Du bluff. Cependant, durant plusieurs secondes du temps réel, Ryogi était morte. Du moins elle en avait eut l'impression. Elle revint au monde des vivant en regardant Hime, le flingue sur son épaule, la regardant avec un petit air moqueur.
La Yankee susurra quelque chose à Ryogi, qui ne répondit pas. Son cerveau se remit lentement en branle après sa fausse mort, et elle alla fermer la fenêtre, dans un acte totalement... incompréhensible. Elle revint ensuite vers Hime, pour allumer la radio qu'elle avait sur la table près de l'entrée. Un CD d'ACDC tournait, et elle choisit "Highway to Hell", montant le volume raisonnablement. Ryogi était une paranoïaque, peut-être la pire de cet endroit. La plus prudente selon elle. C'est tout.
"Je te l'fais pas dire. Bon au moins, on peux dire qu'on a "tiré un coup" je crois. Je te préviens, c'est pas parce qu'on a des trucs à faire qu'on va se blairer, capish?"
Ryogi recommença avec son tic "simiesque" de se frotter la jambe avec l'autre pied, et finalement s'assit par terre, sans rien dire de plus. Son regard fixait un point derrière Hime. Cette conne lui avait donné bien des émotions il fallait dire.
Et en plus, elle avait soif. Mais pas soif d'eau du coup. |
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