Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 8 Avril, 20h du côté des lycéennes

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Kagami Makkura
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MessageSujet: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Ven 2 Mai - 20:02

> Venant du grand Hall.

Makkura était rapide et efficace. Il ne lui fallait pas deux minutes pour trouver de mémoire le numéro de l'ancienne chambre d'Hime, la 13, et de prendre ses valises et se mettre en route vers la 00. Elle connaissait si bien ses couloirs que bon nombre d'élèves, même les anciens, avaient du mal à mémoriser, et ne s'était jamais perdu. Rien de plus normal cependant, puisque ce manoir avait entendu son premier cri de nourrisson, et elle y travaillait depuis qu'elle avait l'âge de onze ans, à la mort de son grand père. Ralentissant un peu le pas, Makkura se tourna vers Hime, elle-même plus à l'aise qu'auparavant.

"Votre colocataire est Sumeragi Ryogi-san. Eto, la chambre n'est plus très loin."

Autant lui dire tout de suite. Ryogi avait mauvaise réputation, et Makkura préférait que Hime hurle avant d'arriver devant sa chambre, pour éviter un probable combat de poules. L'idée d'avoir ces deux furies dans la même chambres lui donnait quelques sueurs froides tout de même...

"Mais je crois qu'elle est malade en ce moment, elle ne devrait pas trop vous ennuyer... je pense."

La jeune Maid dit cela avec un ton comme ennuyée, fermant les yeux et se mordant un peu le coin de la lèvre inférieure. Kami-sama, faites que cela se passe bien... De toute façon Hime était une fille de caractère, mais c'est bien ce qu'elle craignait en fait. La perspective de deux lionnes dan sla même cages n'était guère réjouissante, surtout si vous êtes celle qui la nettoye et leur balance de la viande fraîche...
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Tsukushi Hime
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Ven 2 Mai - 21:21

Hime s'était doutée que son grand père n'était plus. Pourquoi ? Car pour elle les vieux étaient mieux dans une tombe plutôt qu'à les faire chier dans la vie ! Aussi ne s'excusa t'elle pas ou eu un mot de gentillesse pour ce défunt homme qui ne devait pas le mériter. Mais elle regarda un peu surprise la maid. Oui ... Vous avez lu ce qu'elle a mis ... "Chambrer" !!!! Rohhhh c'est qu'elle se dévergonderait cette jeune fille. Hime finit par pouffer de rire, presque sans se forcer.

"Bah il doit être mieux là où il est. A bouffer les pissenlits et se faire bouffer par les vers. C'est là où nous finirons tous de toute façon."

Oui le tact faite femme, que voulez vous c'est Hime. Elle ne comprit pas trop le rougissement de la maid, mais elle sentait que restait trop près d'elle cela lui donnerait trop de "bonne pensées" vis à vis d'elle et ça la gavait. Elle paraissait si innocente, si naïve, si gentille, mais en plus sans se forcer ! Une kawai en somme ! Et côtoyer une kawai laisse des traces qu'on le veuille ou non. Hime avait l'impression de se sentir "sale" à sentir toutes ces dégoulinantes bontées.

Hime fut cependant surprise de la réaction de la maid sur son caractère. Faire sa place ici ? Qu'entendait elle par là ? Cette phrase semblait anodine, et si Hime n'avait pas passé un an, elle l'aurait prise comme telle, une phrase. Mais là elle avait l'impression d'y comprendre autre chose, ou peut être se faisait elle encore des films. Elle regarda en coin la maid se demandant si elle ne cherchait pas à lui faire comprendre quelque chose.

10+11

10+11

10+11


"Quoi ? T'as 21 ans !"

C'est là que l'esprit d'Hime fit enfin tilt et qu'elle percuta sur l'âge. C'est donc ainsi qu'elle se mit à hurler cette nouvelle.

"Putain mais t'as trop manger de soupe pour te remplir les poumons mais pas assez pour te donner ton âge sur ta tronche. Incroyable, je te prenais pour une gamine prébubaire accro à un mec qu'elle n'aurait jamais, comme les 3/4 des nanas le font. Ouah sérieux, t'es hyper vieille ! Purée mais qu'est ce qu'attends pour te taper un mec et le bon ! Sérieux à ton âge faudrait peut être ouvrir ta gueule pour dire que tu as envie de te le faire quand même !"

Oui Hime était persuadé que Makkura aimait Kakon et cela l'amusait de la rendre malheureuse avec ça. Mais en même temps, elle se disait "pauvre fille". Qui passe son temps à attendre plutôt que d'oser affronter la réalité de la réponse ... Vivre dans un monde "onirique" n'était pas pour Hime, vraiment pas.

Elle suivit donc la maid et elle arriva devant son ancienne chambre. Elle pesta une nouvelle fois en suivant docilement la maid vers sa nouvelle chambre. Puis la jeune femme lui dit comme si de rien n'était le nom de sa coloc. IL fallut d temps à Hime pour mettre un visage sur ce nom, mais quand ce fut le cas, elle s'arrêta net dans le couloir. Quoi ? Elle, avec l'infirme ? La diminuée ? La moins que rien ? La nana qui se cachait derrière son journal à ragot ? Non c'était pas possible ! En plus elle était complètement tcharbé, avec une grande cicatrice signe qu'elle avait du se louper ou qu'on avait du vouloir la supprimer et qu'on l'avait loupé. L'un dans l'autre elle était toujours là pour faire chier Hime !

Hime ne s'était jamais frottée à elle. Non qu'elle lui faisait peur, mais se mettre dans le pétrin consciemment avec certains élèves ne l'enchantait pas. Et elle c'était pas recommandée.

"Je crois que finalement vous avez perdu la tête. Ou alors vous vous êtes dit, vu qu'elle en a déjà supprimée une, pourquoi pas l'autre c'est ça ?"

Le ton n'était pas colérique cette fois, mais froid et dur. Oui des rumeurs couraient sur Hime. Car à priori son ancienne coloc, So Ba Sing, aurait disparu un soir et on ne l'aurait jamais revu ... Allez savoir pourquoi. Hime fit craquer ses doigts et son visage était fermé et déterminé.

"Je te préviens si elle est là, je lui défonce la gueule !"

Elle passa devant la maid voyant les numéros 00. Ce n'était bien sûr que des mots, mais qui sait ... Elle mit la clé dans la serrure et elle finit par ouvrir la porte en montrant celle ci ouverte à la maid. Autant que l'agneau entre avant le loup pour peut être calmé le chien ....
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Kagami Makkura
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Ven 2 Mai - 21:55

"Bah il doit être mieux là où il est. A bouffer les pissenlits et se faire bouffer par les vers. C'est là où nous finirons tous de toute façon."

"Vous avez certainement raison... parfois il me manque, je n'avais que lui."


Le ton de Makkura était neutre, mais elle conservait le sourire, bien qu'il parut différent. Ses parents morts quand elle avait huit ans, son grand père quand elle en avait 11, elle aurait été orpheline si son patron ne l'avait pas prit sous son aile. Elle lui devait tellement. Cependant la Maid n'en rajouta pas, ayant l'horrible sentiment d'être une espèce de copie de "Princesse Sarah". Elle sursauta quand Hime hurla.

"Quoi ? T'as 21 ans !"

"Anoo neee... oui, j'aurais 22 ans le mois prochain..."


Makkura se senti gênée de tant de stupeur chez Hime. Mais c'était vrai qu'avec sa bouille, les gens pensaient souvent qu'elle était mineure, de l'âge des résidents du manoir. Cependant la suite du discours de la Yankee fut pour la soubrette comme un coup de marteau sur une enclume. Et l'enclume c'était sa tête, qui rentra instinctivement entre ses deux épaules, à mesure que ses yeux s'agrandissaient de surprise. La honte se lisait de plus en plus sur le visage de la dernière Kagami à mesure que Hime lui parlait de ses attributs mammaires, de "se taper un mec", mais aussi et surtout l'allusion même pas voilée à Kakon. Hime avait donc remarqué que Makkura était amoureuse de Kakon.... la Maid trouva cela terrible, comme si tout son univers commençait à s'écrouler. Le choc fut si violent pour elle que lorsque ses yeux s'agrandissaient de surprise, l'un d'entre eux, celui qui paraissait plus gris, semblait avoir quelques reflets jaunâtres, ce qui disparu rapidement comme si ça avait été une hallucination.

"Etoo... on ne peux rien vous cacher... je vous demanderais quand même de ne rien lui dire. Autrement il se pourrais que... ça se finisse mal."

Makkura bluffait, car elle ne savait pas comment cela pourrait se finir. Et elle ne voulait ni le savoir, ni le vivre, bien dans son amour impossible. Elle se recomposa rapidement une attitude, profitant du changement de sujet de Hime sur Ryogi. Kami-sama faite que cette Yankee se taise, auttement son petit monde allait s'écrouler... Autrement elle devrait agir.

"Je crois que finalement vous avez perdu la tête. Ou alors vous vous êtes dit, vu qu'elle en a déjà supprimée une, pourquoi pas l'autre c'est ça ?"

"Je ne vous crois coupable de rien, Tsukushi-san, ayez confiance. Ne vous laissez pas accuser à tort."


Makkura soupira quand Hime annonça qu'elle casserait la gueule de Ryogi si elle était là. Bien sur qu'elle serait là, puisque c'était aussi sa chambre, mais que Makkura était passé la voir il y a de cela deux trois heures, pour lui demander si elle avait faim. Ryogi lui avait aboyé dessus et elle était partie sans demander plus. En voyant Hime ouvrir la porte, elle déposa la valise devant l'entrée, en faisant une révérence traditionnel, et en reculant un peu.

"Je serais dans le couloir si vous me cherchez, Tsukushi-san, n'hésitez pas à venir me demander quelque chose."

Makkura se retira plus ou moins, pour laisser Hime prendre possession de sa nouvelle "tanière". Qui plus est, les demie-révélations de la Yankee l'avait particulièrement touchée, et elle devait se mettre un peu à l'écart. C'était dur de composer une fausse attitude distante, comme si elle n'avait pas entendu, pas comprit. Pour cela, la Maid se retirait.


(HRP : En terme de jeu Makkura ne te suis pas Hime, mais tu peux considérer que si tu la cherche, elle sera dans le couloir, je reviendrais jouer si tu l'appelle ou si une autre perosnne la vois dans le couloir.)
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Tsukushi Hime
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Ven 2 Mai - 22:41

Hime regarda de côté Makkura. Elle sentit comme une pointe de tristesse dans la mention de son grand père et du fait qu'il lui manquait. Hime ne connaissait pas ce sentiment, elle n'aimait pas tout simplement. Enfin peut être qu'un jour elle s'était dit ; "aimer c'est à chier" et à partir de ce jour là, elle ne cherchait pas l'amour, juste des histoires de baise pour passer le temps et se faire du bien, mais rien de plus. Pourquoi d'ailleurs en était elle arrivé là ? Elle n'en savait rien et elle ne voulait pas y réfléchir maintenant ! Qu'est ce qu'on s'en foutait finalement de ses histoires de cul. Mais la maid semblait encore plus perdue qu'elle ne l'était. Et encore plus quand elle prit peur devant les propos d'Hime.

Mais finalement c'est Hime qui fit une drôle de tronche quand Makkura lui annonça que oui elle l'aimait. Là elle ne tomba sur le cul. C'était vrai de vrai ? Bon elle avait vu des trucs depuis le temps, mais elle pensait que c'était faux ou un truc pour se donner un genre ... Enfin elle pensait surtout qu'elle n'était pas aussi conne et qu'à son âge on osait dire ce que l'on pensait. Cela lui fit penser à l'histoire d'une nana qui resta pendant 3 ans à aimer un mec qui ne l'aimait pas, à l'attendre tous ça pour passer à côté de pleins choses. Ca l'énerva à un point !!! Elle ne prêta pas attention à sa dernière menace voilée, mais peut être un peu à son oeil. mais ce fut bien trop fugace pour qu'elle réalise réellement cela. Surtout qu'ici, c'était plus que "naturel". Peut être qu'elle y repenserait dans un de ses rêves et qu'elle se dirait que c'était peut être étrange.

Elle haussa les épaules quand la maid lui parla de ne pas se laisser accuser à tort. Cela lui servait alors elle ne dirait rien, bien au contraire. Cependant quand elle ne rentra pas dans la chambre Hime fronça les sourcils. Elle attrapa ses valises et elle les balança dans la pièce et avant de rentrer elle se permit un conseil qu'elle ne donnerait plus jamais. Mais elle lui donna dans le creux de l'oreille pour pas que des oreilles indiscrètes, style la patronne d'un journal à ragot l'entende.

"Si tu préféres que des filles comme moi se tape ton mec c'est à toi de voir. Mais je pense plutôt que t'as peur de connaître la vérité ... Qu'elle quelle soit ... Qui sait ce que je pourrais lui dire bourrer ..."

Et pour clore cette "conversation", elle l'embrassa sur la joue, lui faisant un gros smack de façon provocatrice bien sûr ! C'est ainsi qu'elle rentra après ses bagages dans la chambre ...
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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Sam 3 Mai - 12:22

~~ Premier post Rp ~~

La jeune muette marchait lentement dans les couloirs du pensionnat ryuuketsu toujours soutenue par Nyxia, sa respiration était difficile, sa poitrine la faisant souffrir énormément son avant bras gauche toujours plaqué doucement contre celle-ci tenant les mouchoirs rougeâtre maculés, tout comme la robe de la jeune fille, par son propre sang. Ses pas étaient d’une lenteur inquiétante toutes les épreuves qu’elle venait de subir l’avait grandement fragilisée, se retrouver dans le dortoir des garçons avait été une épreuve très difficile à surmonter pour Setsuko, voir ces deux hommes se toucher de la sorte et venir les agresser par la suite alors qu'elles étaient tout simplement perdue avait réveillé toutes les angoisses de la blonde envers les hommes. Mais les blessures infligées par ce chat noir avait fini d'achever le peu de résistance qu'elle avait, son seul souhait à présent était de retrouver sa chambre pour se retrouver au calme serrant dans sa main la clé de la chambre numéro 3 elle continuait à avancer un pas après l'autre. Son regard se posait par alternance sur la brune à ses cotés et sur le haut de sa robe.

Pourquoi tout se passait toujours aussi mal depuis si longtemps, elle n'avait rien demandée à personne, elle n'en avait même pas les moyens ayant perdu son pager depuis qu'elle avait quittée le hall. On l'avait envoyée ici, enfin on, son meurtrier de père l'avait envoyée ici uniquement pour lui pourrir la vie, elle était bien à l'institut, on s'occupait bien d'elle là bas il y avait des personnes comme elle qui pouvait la comprendre et surtout elle n'avait pas a voir des hommes par comme ici, ici c'était... Ses yeux accueillirent une nouvelle fois les larmes de la jeune fille, celles-ci étaient partagées par la douleur de son coeur mais aussi par la douleur physique qu'elle ressentait à nouveau . Décollant son avant bras lentement de sa poitrine elle fit tomber les mouchoirs que la femme aux magnifique yeux lui avait donnée il y a de cela quelques minutes avant de partir chercher du monde pour les aider. Ceux-ci laissèrent alors entrevoir au travers de la robe les lacérations sur la douce et très intime anatomie de Setsuko, le sang semblait avoir arrêté de couler ne perlant que très finement jusqu'à ventre de la jeune demoiselle déjà légèrement rougit.

Les yeux de la muette restèrent posés sur ces marques incapables de s'en détacher ne comprenant pas comment un chat aussi mignon avait pu faire cela, certes la plus part de vous auriez trouvés Murr assez repoussant avec son poil loin d'être soyeux la plus part du temps hérissé, mais ce n'était pas le cas de Setsuko n'ayant jamais eut de chat ou d'animal de compagnie. Elle n'avait même pas pas approchée depuis des années ceux-ci étant interdit dans les hôpitaux mais aussi à l'institut où elle avait passé ses derniers mois, la seule chose qu'elle avait pu faire était de les regarder passer de temps à autre à l'extérieur de sa chambre espérant que l'un d'eux vient prés de la fenêtre mais ceux-ci ne s'étaient jamais approchés suffisamment pour qu'elle puisse les caresser. Alors pourquoi celui-ci avait fait ça, elle ne lui avait pas fait mal pourtant elle lui avait juste passé la main dans son pelage rien d'autre juste pour le caresser, rien de méchant...

Portant doucement sa main sur son visage pour essuyer les larmes qui coulaient sur ses joues Setsuko garda son regard baissé ne voulant pas croiser celui de Nyxia se sentant gênée de lui imposer sa présence, la pauvre ne devait pas se sentir au mieux avec un personne comme elle à ses coté. Puis se saisissant doucement du tissus ballant de sa robe déchirée elle la remonta doucement pour replacer son avant bras sur ses blessures appuyant le tissu de celle-ci contre sa poitrine.
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Fayriaé Nyxia
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Mar 6 Mai - 0:13

~ Premier post Rp ~

Nyxia soutenait la muette de ses maigres forces. Elle avait placé son bras droit de telle manière qu’elle soutenait Setsuko par ses hanches. Et pour se donner plus d’appui elle lui avait passé son bras droit autour de son cou. Son autre bras, lui, tenait sa valise et le sac de la jeune fille. Elle avait placé le précieux écrin qui contenait le violon en bandoulière autour de son cou. La jeune Fayriaé marchait lentement, en silence, calquant son rythme sur celui de la blonde. De toute manière elle aurait été bien en peine de faire autre chose. Dans sa tête se rejouait tout les évènements de la soirée : bien trop pour son esprit dérouté.

Tout d’abord ils s’étaient perdus dans les couloirs, ma foi cela pouvait encore passer puisqu’ils avaient transformé cela en une grande aventure. Ou plutôt son imagination et ses franches exclamations les avaient entraîné dans une illusions où ils étaient devenus des marins d’eau douce partie dompter les vagues éternelles. C’était après que la soirée s’était compliquée. Leur petit groupe avait atteint le dortoir, un soulagement pour chacun. Sauf qu’il s’agissait du dortoir des hommes et que la seule autre fille du groupe semblait en avoir peur. De plus, ce goujat de garçon russe les avait abandonné en plein milieu du couloir et elles avaient dû se débrouiller pour demander leur chemin en entrant dans la première chambre qui laissait filtrer de la lumière. Et c’est là que le cauchemar avait pris une nouvelle dimension, comme s’il n’avait attendu que cet instant précis pour prendre toute son ampleur. Que les minutes s’étaient égrenées plus tôt n’avait été qu’un avant goût de l’horreur. Setsuko et elle s’étaient retrouvées dans une situation plus que gênante en tombant sur deux garçons… faisant ce que ne faisait habituellement que deux personne de sexe opposé. Tout du moins était-ce là ce que pensait la naïve jeune fille qui avait découvert de manière… brutale, qu’il existait d’autre possibilité. Puis tout s’était enchaîné rapidement. La colère des deux garçons, l’odeur de l’alcool qui l’avait perdre ses moyens, le retour dans le passé, sa…


* Non ! Ne pense pas à cela. Ne t’aventure par là bas maintenant. Si tu le fait tu vas te perde à nouveau Nyx ! Et setsu chan à besoin de toi.*

Oui, c’était vrai. La petite blonde avait souffert bien plus qu’elle. Et elle était sa bouée de secours. Pour elle, elle devait se montrer forte. Après tout la brune n’avait subit qu’un traumatisme mentale. Alors que la jeune fille éthérée avait subit le stress mental de se retrouver auprès d’homme, qu’elle ne semblait vraiment pas supporter, et en plus elle avait été blessée physiquement ! Par un chat. Certes c’était là de mignonnes petites bestioles mais leurs griffes étaient imprégnées de bactérie et les griffures pouvaient s’infecter. Mais cela avait néanmoins était évité puisqu’un gentil couple les avait aidé à désinfecter les plaies. Maintenant il ne leur restait plus qu’à attendre leur foutu chambre ! Nyxia pourrait alors allonger la blonde et lui appliquer de meilleures compresses tandis que la muette partirait se régénérer dans les bras de Morphée.

* Encore un pas, juste un. On ne devrait plus être loin maintenant. C’est pas le moment de flancher Nyx. Tu as vu pire ! Et puis, tu n’es pas seule sur ce coup. Ce n’est pas pour toi que tu fais tout ça, mais pour elle.*

Un pas après l’autre. Encore et encore. Avec l’énergie du désespoir. Que cela était dure ! La jeune fille ne portait aucune blessure et pourtant son esprit était tellement fatigué que son corps en pâtissait. Un pied après l’autre. Ce n’est pas bien difficile pourtant ? Un des premiers mouvements que l’on apprenait étant enfant et qui rendait les parents aussi fier que le premier mot prononcé. Une action qui devenait avec le temps aussi naturelle que de respirer. Alors pourquoi était-ce si dur maintenant ? Pourquoi ses pieds semblaient ils si opposés à faire ce mouvement habituel ? Pourquoi ses chevilles se dérobaient sous son poids ? Manquant la faire tomber elle et la blonde à la moindre seconde.

… Elle n’en pouvait plus. La lassitude gagnait de plus en plus de terrain. Tout son corps semblait être étiré de toute part, prêt à craquer. Elle allait tomber et entraîner sa compagne avec elle… Son regard se portât sur la dite blonde. Sur sa fine silhouette, sur son visage plus pâle encore que tantôt dans les couloirs. Cet instant où ils l’avaient découverts et l’avait prise pour un fantôme. Sa bouche, d’où ne sortait aucun son, était déformé par une grimace de peine. Cette vision la rendant encore plus irréelle que d’habitude. On aurait dit un ange à qui on coupait les ailes. Et sous ce visage de porcelaine une poitrine menue rougissait. Le sang venant taché les mouchoirs et le tissu fin de la robe blanche. Si cela continuait la jeune fille mourrait car elle aurait perdu trop de sang.

Non. Nyxia ne pouvait pas abandonner. Pas alors que cet être frêle ne pouvait s’en sortir sans elle. Et puis, elle ne se plaignait pas elle. Elle souffrait en silence. Bien sur elle ne pouvait parler. Mais il y avait d’autre manière de s’exprimer. Elle aurait pu s’appuyer un peu plus contre Nyxia, ou encore enfoncer ces ongles dans son cou, pour se débarrasser de la peine. Mais elle n’en faisait rien. La brune, devant ce courage silencieux de sa partenaire, se chargea d’une nouvelle énergie. Elle força son corps à se relever et ses pieds à avancer l’un devant l’autre. Encore et encore tant qu’ils n’auraient pas atteint leur chambre. Peu importe si elle devrait en payer les pots cassés plus tard. Puis se fut sa voix qui s’éleva dans le silence pesant. Claire et douce. Apaisante pour elle deux.


- Ne t’inquiète pas Setsu chan. On est bientôt arrivé. Je ne te lâche pas.
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Sumeragi Ryogi
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Mar 6 Mai - 17:58

>Chambre 00.

Ryogi sortait à peine de sa chambre qu'elle tomba -bien malheureusement- sur deux jeunes filles. La plus grande des deux semblait aider la plus petite, une blonde, qui semblait blessée. La fouille-merde les toisa de loin, le bras le long du corps, pieds nus, dans son Baggy cradingue avec ses yeux noirs pleins de haine pour le genre humain. Elle les vit, mais ne les aida pas. Ils n'avaient qu'à crever, ces gens-là, ces gens infectes. Cela dit l'envie d'être plus mauvaise que méchante, pour se défouler de ce que Hime lui avait fait subir, ne vint pas. Mais Ryogi ne serait jamais sympathique.

"Hey la blondasse, tu saignes sur le parquet, les Maid vont pas aimer. Y'a des infirmerie pour traîner vos carcasses vous savez. Pffff les niaises..."


Ryogi les regarda fixement de son allure de zombi imbibé, avant de réprimer un sourire mauvais et de tourner ses talons nus. Elle n'en avait rien à foutre. C'est ainsi qu'elle s'en alla, comme elle était venue.

Maussade. Seule Tsuujiru comptait pour le moment. Peut-être était-elle au salon en train de se pavaner comme la dinde qu'elle était.


"Pfffffff..."

> Grand salon, avec l'autre tombeur de ces dames...
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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Mer 7 Mai - 18:09

Les deux jeunes filles continuaient à avancer lentement par le rythme imposé par la blonde et ses pas difficiles. Alors qu'elle restait le visage dirigeait vers le sol la voix de sa comparse se fit entendre dans les couloirs, une voix douce qui l'avait déjà calmée par deux fois.

"Ne t’inquiète pas Setsu chan. On est bientôt arrivé. Je ne te lâche pas."

La blonde écouta avec attention les mots que son amie venait de lui dire, certes amie était peut être un mot un peu fort pour parler de Nyxia, elles venaient tout juste de se rencontrer et pas spécialement d'une des meilleurs façon mais Setsuko était comme ça elle s'attachait rapidement aux gens bien trop rapidement même ce qui lui avait déjà causée des souci étant plus jeune. Des qu'elle commençait à se perdre elle même, la frêle jeune fille prenait la première personne qu'elle rencontrait et qui correspondait à son idéale pour en faire sa bouée de sauvetage. Et cette personne pour le moment était Nyxia, il y avait eut eut cette belle jeune femme qui l'avait aidée lorsque le chat l'avait attaqué. Elle avait été blésée elle aussi par ce chat. Plus elle y repensait plus Setsuko s'en voulait et la voix de la brune cette fois ci n'avait pas apaisée, Les divers événement désastreux de cette soirée avait tous était causée par la jeune muette...

Elles s'étaient perdue et retrouvées dans le dortoir des garçons par sa faute, elles avaient ouverte la porte de la chambre avec les deux garçons, elle n'avait causée que des problèmes ici et s'en voulait bien trop pour être pardonnée si facilement. Elle devait être déjà vu suffisamment bizarrement par les gens qu'elle avait déjà croisée d'avoir eut peur comme ça s'en raison apparente. C'est alors qu'une porte s'ouvrir en face d'elles, relevant la tête la muette essaya de voir qui pouvait bien être à l'origine de ce bruit commençant à serrer lentement sa prise de son bras droit sur le cou de Nyxia, quelques mètres devant elle se tenait une silhouette de petite taille très certainement une jeune fille comme elles... C'est alors qu'une voix s'éleva venant de cette personne.


"Hey la blondasse, tu saignes sur le parquet, les Maid vont pas aimer. Y'a des infirmerie pour traîner vos carcasses vous savez. Pffff les niaises..."

Setsuko intensifia à nouveau son étreinte de façon bien plus direct même si la force qu'elle y employa semblait totalement ridicule n'ayant plus la force de tenir droite seule. C'était un garçon, Oui la muette prit Ryogi pour un garçon, sa voix était grave, sa silhouette n'avait que peu de chose féminine tout comme ses habits, les diverses épreuves qu'elle venait de subir finirent de l'en convaincre cette personne en face d'eux ne pouvait être qu'un garçon. Mais cela voulait alors dire qu'elle était toujours dans le dortoir des hommes, elles n'avaient fait que tourner en rond depuis tout ce temps. Setsuko se sentit sombrer un peu plus, elle n'avait plus la force de continuer à avancer pourquoi marcher aussi longtemps si ce n'était pas pour trouver leur chambre. Les larmes qu'elle avait réussi à occulter refirent leur apparition commençant à couler sur les joues de la jeune fille une nouvelle fois. Lorsque Ryogi disparut la frêle jeune femme lâcha Nyxia pour glisser sur le sol assez maladroitement et se recroqueviller sur elle même, les blessures à sa poitrine l'échappement de finir son mouvement elle garda les bras de chaque coté de son cors totalement épuisée.

A quoi bon marcher si l'on revient toujours aux mêmes endroits, la blonde avait perdu toute motivation.....
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Inarii Azmaria
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Ven 9 Mai - 19:07

Azu=>Le hall


Juste après avoir quitter l'épaule de sa maitresse, l'oiseau parti en direction d'un escalier annexe, menant à l'étage supérieur. Azu avait comprit par signe, et précédemment entendu le hurlement poussé qui semblait provenir d'un peu plus loin d'où elle se trouvait initialement. Battant des ailes dans le couloir, sa taille n'était pas trop grande fort heureusement, avoisinant à peu près un mètre d'envergure, mais pas plus. Le volatile ne prêtait aucune attention aux personnes passant par-ci et là, n'illustrant dans sa tête que son objectif premier. Faire une ronde, bien plus rapidement que l'allure à laquelle pouvait marcher notre brave aveugle. Il tourna à un angle, manquant de se manger le mur d'en face mais seule l'aile frôla. Un peu étroit à ce passage peut-être. Un peu plus loin il y avait des ombres qui bougeaient, seules dans un couloir. La bestiole poussa une sorte de cri digne de sa caste, et se rua vers elles.

"Kra !!"

Il fit mine de stopper un peu avant les deux jeunes filles, puis se posa non loin de ces dernières. Pattes à terre, il remua un peu les ailes avant de pousser un autre cri en les regardant, son regard se fixant sur le sang présent sur Setsuko. Il resta en plein milieu du chemin à les observer, s'étant posé à quelque chose comme trois ou quatre mètres. Il n'avait pas l'air agressif, juste son regard perçant qui les observait avec grande insistance.
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Ichika Kaori
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Ven 9 Mai - 19:26

=> Chambre 07

Tout doucement elle ferma la porte, regardant face à elle un bon moment. Restant droite, les yeux mi-clos. Ses doigts lâchèrent avec lenteur la poignée et elle se tourna pour commencer à avancer dans le corridor. Non loin de là, un peu vers le bout du couloir se trouvaient un petit attroupement. Le temps qu'elle arrive, marchant lentement, zigzaguant même légèrement, elles n'étaient plus que deux. Et un oiseau était là au beau mileu du couloir un peu plus loin. Elle ne fit tout d'abord pas attention à lui. L'une semblait assez amochée et était alors contre un mur. L'observant avec plus d'attention, Kaori remarqua qu'elle semblait blessée. Sa main droite, encore en état, passa alors sur sa nuque où étaient visibles deux petites marques. Tandis qu'au même instant sa main gauche se serrait réveillant la douleur dans sa main. Le sang continuait à gouter, glissant entre ses doigts mais elle ne semblait pas y faire attention. Un sourire en coin étira pourtant ses lèvres quand elle sentit un frisson lui soulever l'échine. La douleur était tellement agréable. Enfin ses pupilles d'ambres se détachèrent de la vision du sang de la gamine pour regarder l'autre fille. Elle la dévisagea lentement, les yeux plissés.

Brisant le silence son ventre se mit de nouveau à crier famine. Mais par où était le réfectoire....? Décidément, elle haïssait vraiment être nouvelle dans un établissement. Toujours plantée au milieu du couloir elle se souvint qu'il valait mieux saluer ces personnes, ne sachant même pas qui elles étaient... La gamine s'inclina alors légèrement sans dire mot. Si elle avait été curieuse, elle aurait demandé ce qu'avait la pauvre fille contre le mur. Mais elle s'en fichait royalement, elle pouvait bien souffrir. Selon elle, elle ne pouvait qu'en tirer du plaisir. Enfin ses pupilles se posèrent sur le volatile qu'elle avait ignorait jusque là.


"Oh... Un pigeon..."

Ces paroles stupides s'échappèrent de ses lèvres toujours brillantes du sang qu'elle s'était passé. Le bout de sa langue sortit de sa bouche pour lécher ses lèvres avec envie, les nettoyant par le même coup du rouge. C'est qu'un poulet griller lui faisait envie... Elle regarda tour à tour les deux filles.

"Par où le réfectoire?"

Sa question fut accompagnée d'un gargouillement qui la fit grimacer. Depuis combien de temps elle n'avait pas mangé, et il était vrai qu'elle manquait de force. Sa première rencontre en ville l'avait affaiblie. Même si l'oiseau semblait appétissant, il valait mieux qu'elle ne demande pas à le faire griller. Même si la seconde qui suivit elle se rapprocha de l'animal s'éloignant des deux jeunes filles. Sa main blessée se tendit alors lentement dans l'espérance de pouvoir le choper. Mais vut la vitesse et la vivacité qu'elle mettait dans son acte.... Elle pouvait toujours rêver.


[HRP: Gomen, c'est court]
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Fayriaé Nyxia
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Mer 14 Mai - 16:49

Nyxia espérait qu’elles allaient vite arriver dans leur chambre car plus le temps passait moins elle avait la force de supporter Setsu chan. Certes, sa résolution c’était raffermi, mais il y avait si peu de chose que la volonté seule pouvait faire quand le corps était épuisé. On avait beau dire que l’esprit domine la matière, il n’en restait pas moins, qu’instinctivement, l’être humain obéissait plutôt à ses besoins corporels qu’aux ordres que lui donnait son esprit. Elle espérait néanmoins que se répéter continuellement son mantra ‘un pas devant l’autre’ lui permettrait de surmonter sa fatigue, repousser un peu plus ses limites, pour la jolie blonde qui se vidait de son sang.

"Hey la blondasse, tu saignes sur le parquet, les Maid vont pas aimer. Y'a des infirmerie pour traîner vos carcasses vous savez. Pffff les niaises..."

La brune sursauta en entendant cette voix grave. Elle qui était concentré sur ses pieds et ceux de la blonde, son regard fixait sur le parquet, elle n’avait pas vu arriver la nouvelle venue. De plus, ses pensées étaient concentrés sur l’idée d’avancer et elle n’avait pas du tout perçu les cris de tantôt et la fermeture de la porte. Voilà pourquoi elle fit ce brusque mouvement qui la déséquilibra légèrement, entraînant avec elle la muette qui s’appuyait sur elle. Nyxia se sentit brusquement tanguer. Craignant une chute plus que probable elle place son pied gauche en arrière et poussa dessus pour se redresser, éviter ainsi la catastrophe. La jeune adolescente souffla et essaya de calmer les battements précipités de son cœur avant de se tourner vers sa compagne.

« Ca va ? On a failli y passer là. » Elle se tourna ensuite vers le propriétaire de la voix et l’apostropha. « Et toi ! Ca va pas de faire des peurs pareil ? On a bien fa… »

Nyxia s’arrêta brusquement en plein milieu de sa phrase, oubliant totalement les reproches qu’elle voulait adresser, car elle venait d’apercevoir le propriétaire de la voix. Il s’agissait d’un… d’une… personne. La jeune femme ne savait comment la définir autrement. Surtout dans ses couloirs peu éclairés. Il s’agissait d’un jeune homme si on se fiait à la voix grave, même si le fait que cette personne soit dans les dortoirs des filles voulait sûrement dire que c’était une jeune fille. Mais était-ce possible ? Une fille pouvait elle vraiment ressembler à … cela ? A cette espèce de zombie ou de cadavre maltraité ? Pour peu la jeune fille avait l’impression d’être devant le descendant de Frankestein. Y’avait il un scientifique fou qui avait mal recousue l’être devant elle et l’avait ramené à la vie sans l’améliorer un minimum avant de la sortir de l’inconscience ? Certes, l’idée était un peu tirée par les cheveux, mais… Kami sama ! L’inconnue, de ce qu’elle pouvait constater, avait un bras en moins ainsi qu’une longue cicatrice le long de son cou, comme si on lui avait implanté une nouvelle tête à la va vite, sans chercher à cacher les coutures. Et quelque part, Nyxia n’aurait pas été surprise si l’être lui avait dit que c’était vrai, même si cela défiait toute logique scientifique. De plus, la personne possédait un teint encore plus pâle, plus blanc, qu’un mort. De quoi refroidir quiconque et envoyer au septième ciel l’imagination plus que fertile de la brune qui ne sortit de son analyse que quand la dite… - Chose, zombie, être surnaturelle qui donnait la chair de poule ? – s’éloigna sans rien dire de plus pour aller dans un lieu dont elle seule avait la connaissance. La jeune femme la regarda partir, relâchant son souffle qu’elle avait inconsciemment retenu durant son observation, avant de se tourner vers sa compagne de mésaventure. Celle-ci semblait encore plus affaiblie que tout à l’heure. A vrai elle avait carrément désserré son bras de son cou et s'était laissée tomber par terre. Les mots de l’inconnu l’auraient elle frappé plus que de raison ? Auraient ils achevé sa volonté ? La brune n’en savait rien mais il lui fallait détendre l’atmosphère qui semblait saturer de particules hostiles et méprisantes.

« Drôle de personnage. Tu crois que c’est un descendant de Frankestein ? Ou alors y’a un scientifique fou dans le coin qui a décidé de retenter l’expérience… En tout cas on aurait pu rêver mieux pour nous accueillir, ne ? Allez baisse pas les bras on est bientôt arrivé. Je te promet qu’une fois arrivée dans notre chambre je te pose sur le lit et je ferme la porte à clef ! Ca nous permettre de ne plus faire de rencontre douteuse pour ce soir. »

Nyxia s'accroupit à ses côté et voulu la soulever en la tirant doucement avec son bras posé sur sa hanche. Juste quelques pas, après tout le chemin qu’elles avaient fait elle n’étaient plus à ça près, n’est-ce pas ? Alors il ne fallait pas abandonner maintenant. Il fallait passer outre la douleur et continuer. Après tout, rien de pire ne pouvait leur arriver, n’est-ce pas ? Elles étaient au bord du gouffre alors elles en pouvaient que remonter.

"Kra !!"

Ou se faire entraîner encore plus bas… Mais non d’un chien ! C’était une ménagerie ou un lycée ici ? D’abord ce chat qui s’était révélé maléfique et avait gravement blessé son amie, même si elle ne l’avait pas vu elle-même, et maintenant cet oiseau ! Enfin un aigle plus précisément, si elle ne se trompait pas bien sûr. L’adolescente posa un regard brun rempli de méfiance sur le volatile. Après tout les aigles étaient des prédateurs reconnus, tout comme les chats. Et même si ils ne s’attaquer généralement qu’à plus petit que soit, rien ne prouvait que l’oiseau ne se montrerait pas tout aussi… vindicatif que le félin de tantôt. En tout cas, si il attaquait Nyxia se mettrait en avant, nul besoin que Setsuko se retrouve encore plus amochée que ce qu’elle était déjà. En parlant de la blonde…

« Tu crois qu’on va finir par nous laisser tranquille ? D’abord ces deux garçons, puis le chat, puis la chose… le zombie ambulant qui est peut être relaté à Frankestein, et maintenant un aigle. Ca va être quoi après ça ? Un serpent envoyé par Seth pour nous annoncer que nous sommes ses sacrifices désigné par les grandes forces cosmiques ? »

Les sarcasmes s’échappaient à flot de la jeune fille qui sentait ses nerfs la lâcher. Elle n’en pouvait plus de tout ses rebondissement mais ne pouvait se laisser aller car la muette en souffrirait. Alors c’est par les mots que la tension maintenue dans son corps s’échappait. Et quand elle vit arriver une jeune fille aux vêtement ensanglanté elle ne pu s’empêcher de faire une remarque… désagréable. Même si elle ne fit que la murmurer.


« Après Frankestein on a droit à la réserve de sang de Dracula ! A moins que ce soit le résultat de sa transformation en loup garou. Ca reste à voir. »

La jeune fille perdait pied et le fait que la nouvelle arrivée semblait trouvait normal que son amie saigne et préfère courir après l’oiseau plutôt que de venir les aider n’arrangeait en rien son état mental. Alors… elle craqua. Pas entièrement, mais suffisamment pour… exploser.

« JE SAIS PAS OU EST CE PUTAIN DE REFECTOIRE CAR ON EST NOUVELLES ! ET SI TU POUVAIS VENIR M’AIDER A TRANSPORTER MON AMIE DANS NOTRE CHAMBRE PLUTOT QUE DE CHERCHER INUTILEMENT A ATTRAPER CE VOLATILE , JE ME DIRAIS QU’IL Y A ENFIN DES PERSONNES CENSEES DANS CETTE ECOLE DE FOU ! »

La jeune fille s'était relevé d'un bond et avait hurlé autant que lui permettait sa voix et son visage s’était empourpré, sa respiration était rapide et son cœur s’était emballé. Il était rare qu’elle explose ainsi de rage. Mais trop c’était trop ! Et, à vrai dire, elle ne regrettait pas son emportement. Si cela pouvait faire sortir l’inconnue de son état de gamine inconsciente et lui faire réaliser qu’elles avaient besoin d’aide ! Le seul regret que pouvait avoir Nyxia c’était que la pauvre Setsu chan devait en avoir prit plein les oreilles.
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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Ven 16 Mai - 19:51

toujours assise sur le sol Setsuko n'entendit même pas les paroles de la brune à son égards ni même celles qu'elle prononça de façon assez violente envers Ryogi, la muette était totalement abattue par l'idée de n'avoir subit tout cela pour rien d'avoir du marcher si longtemps dans les couloirs pour se retrouver à nouveau dans la dortoir des garçons. Nyxia se baissa à coté d'elle est délicatement commença à poser sa main sur la hanche de la frêle jeune fille tout en lui parlant comme tout la soulager.

« Drôle de personnage. Tu crois que c’est un descendant de Frankestein ? Ou alors y’a un scientifique fou dans le coin qui a décidé de retenter l’expérience… En tout cas on aurait pu rêver mieux pour nous accueillir, ne ? Allez baisse pas les bras on est bientôt arrivé. Je te promet qu’une fois arrivée dans notre chambre je te pose sur le lit et je ferme la porte à clef ! Ca nous permettre de ne plus faire de rencontre douteuse pour ce soir. »

Mais pourquoi vouloir la soulager Elle le savait bien, elle n'était pas faites pour ce monde, pourquoi son père l'avait envoyée ici elle était si bien dans l'institue avec des gens comme elle qui la comprenait là bas tout cela ne serait pas arrivé ils savait qu'elle avait peur des garçons et ceux-ci était très compréhensif même s'ils lui avait déjà fait des blagues comme ils avaient expliqués après coup, après avoir vu l'état de la blondinette suite à leurs blagues inoffensives. Les larmes avaient recommencées à couler le long des joues de la jeune fille depuis qu'elle était sur le sol et celles-ci n'était pas prêtes de s'arrêter la phrase que Nyxia venait de lui dire n'aidant en rien Setsuko n'ayant jamais vu le film où se trouvait Frankstein, la seule chose qu'elle retient ce fut qu'un homme essayer de faire quelque chose... C'est alors qu'un cri ce fit entendre.

"Kra !!"

La blonde tourna son regard vers ce bruit qui ne semblait pas être humain, sur le sol se trouvait un oiseau, celui-ci battit des ailes avant de les replier contre ses flancs. C'était un gros oiseau bien plus gros que ceux qui avait dans les gazons vers l'institut, celui-ci avait des ailes beaucoup plus grandes et il n'avait pas la même forme ça ne devait pas être un corbeau... et il était pas noir non plus, il ressemblait un peu aux oiseaux qu'il y avait dans les zoo... Une fois à l'institut il y avait eut une sortie dans un zoo mais elle n'avait pas pu y aller car là bas il y avait beaucoup de monde, beaucoup d'hommes, tout le monde était serré contre les grilles et sur les bancs pour admirer le spectacle elle n'avait eut droit qu'aux photos. La muette leva doucement le bras comme pour inviter l'oiseau à venir à coté d'elle sans se soucier de ce qu'il pourrait bien arriver voulant tout simplement voir si c'était bien un des oiseaux qu'elle avait pu voir sur les diverses photos. La jeune muette ne s'aperçut pas de l'arrivée de Kaori totalement subjuguée par le volatil, les deux phrases qu'elle adressa indirectement à Nyxia semblèrent comme totalement effacées par l'animal. il fallut que la jeune brunette à la main ensanglantée passe dans son champ de vision pour qu'elle se rendre compte de sa présence.

Setsuko passa son bras devant ses yeux sans regarder Nyxia qui était toujours aussi proche d'elle pour y effacer les larmes qui coulaient toujours sur ses joues, ce qui devait donner une apparence plus qu'étrangle à la muette son visage contrastant avec ses geste envers l'animal et retendait immédiatement la main vers le faucon regardant Kaori s'en approcher. Setsuko était jalouse de la nouvelle arrivante car elle allait toucher le bel oiseau avec un peu de chance. Mais a ce moment là la voix de Nyxia vient tout briser une voix puissante et pleine de colère la frêle muette absorbée par l'oiseau n'ayany pas fait attention aux mouvements de son amie.


« JE SAIS PAS OU EST CE PUTAIN DE REFECTOIRE CAR ON EST NOUVELLES ! ET SI TU POUVAIS VENIR M’AIDER A TRANSPORTER MON AMIE DANS NOTRE CHAMBRE PLUTOT QUE DE CHERCHER INUTILEMENT A ATTRAPER CE VOLATILE , JE ME DIRAIS QU’IL Y A ENFIN DES PERSONNES CENSEES DANS CETTE ECOLE DE FOU ! »

Ce cri effraya la blonde elle n'en compris pas par ailleurs le sens et elle recola immédiatement son bras contre elle devant ses jambes, pourquoi elle criée elle avait rien fait de mal elle voulait juste regarder l'oiseau... C'était pas mal de faire ça... Setsuko baissa son visage pour se recroqueviller sur elle même posant son visage contre ses genoux tentant toujours d'une main sa robe un peu relevée sur sa poitrine pour que le sang ne coule plus. Ce soir elle n'avait rien fait de bien rien que des mauvaises choses, des choses qu'elle devait plus faire, il ne fallait plus qu'elle pose des problèmes à tout le monde et plus à son amie... Rester comme ça sans rien faire et comme ça Nyxia n'aurait plus de soucis plus à cause d'elle il ne fallait plus qu'elle veille toucher l'oiseau...
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Inarii Azmaria
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Ven 16 Mai - 21:25



Azu continua de fixer de ses yeux la belle blonde posée contre le mur, visiblement mal en point de son œil noir. Mais un truc vint se placer devant lui, encore un vertical, ça proliférait joyeusement dans ce coin. L'oiseau savait parfaitement ce qu'il avait à faire à présent, aller alerter sa maîtresse que quelque chose ne tournait pas rond en fin de compte dans cette zone là. Mais il y avait cette chose qui le retenait -en dehors du regard assez hostile venant de la personne à coté de l'humaine blonde blessée-, ce truc qui s'était retourné vers son plumage et qui le fixait limite avec la bave s'écoulant aux coins de ses lèvres. Mais ! C'est que ça bouge sur les deux pattes qui lui servait à se mouvoir d'une manière très lente. Furieux, l'oiseau battit des ailes commençant à pousser quelques cris envers Kaori, là ce n'était plus le pauvre petit piaf qui regardait tranquillement la scène, mais un véritable prédateur. Le genre approche et mes serres rencontrent ta rétine pauvre cloche. Puis ensuite un cri qui perça l'air, d'une voix bien plus forte que celles employées précédemment qui n'eurent que pour effet de provoquer un semblant de frayeur chez le faucon.

Il battit bien plus fort des ailes et commença à s'envoler, hésitant l'espace d'un instant d'aller mettre encore plus la pagaille dans les cheveux de l'espèce de machin baveux. Mais il savait qu'il n'en avait pas le droit, et partit à toute allure, toujours à moitié sous le choc du cri poussé. "Kra kra kra kru kroua !" Littéralement : "abruties d'humaines qui n'ont rien dans le crâne !!". Puis il tourna bien rapidement à l'angle, filant vers le grand hall où Azmaria l'attendait toujours.

Azu ==> Le hall

[Azmaria vous rejoint au prochain tour après Setsu']


Dernière édition par Inarii Azmaria le Mar 27 Mai - 13:32, édité 1 fois
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Ichika Kaori
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Ven 16 Mai - 21:38

C'était évidemment stupide de tenter de s'approcher de l'oiseau. Mais voilà, elle avait envie d'essayer, et peut-être qu'elle réussirait à le toucher. Que c'est beau l'espoir. Même si il était rarement présent chez elle. Elle ne se préoccupait pas de la fille qui semblait mal en point. Pourquoi le faire? Elle pouvait très bien s'en tirer seule. De plus, un peu de souffrance ne peut faire que du bien. Pensait-elle, simplement. Naïve, non, simplette... Certainement pas. Juste qu'elle se fiche de savoir que c'est sa manière de penser qi est étrange. Elle l'applique donc à toutes les personnes autour d'elle. Se rendant de suite, moins étrange. Elle tendait sa main en bon état et marchait avec lenteur, sans la moindre conviction. Elle n'avait pas vu la blonde assise part terre tentait elle aussi d'attirer l'oiseau. Mais Kaori le voyait déjà en poulet rôtit, pensant toujours fermement qu'il s'agissait d'un gros pigeon. Quoi d'autre pouvait se balader ici? Elle entendit bien la deuxième fille, celle qui se portait bien, murmurer quelque chose d'une façon très peu agréable. Mais elle ne comprit pas un traitre mot du sarcasme. Elle pensait de pas vraiment attirer l'attention à simplement vouloir chopper un piaf. Sauf si on remarquer l'état de sa main, ou celui de ses vêtements qu'elle n'avait même pas changé. Le corbac sembla bouger, s'agiter et regarder Kao d'une manière étrange. Les serres menaçantes du volatiles auraient put dissuader la jeune fille, pourtant elle continua de s'approcher. Qu'il les refermer sur elle ses grosses griffes, elle n'en serait que plus réjouis. D'un coup pourtant la fille brune se leva ce qui fit se stopper la mazo qui la regarda curieusement, les yeux vides.

Elle se mit à tonitruer si fort que Kaori eut le début du réflex de se boucher les oreilles. Comment les paroles semblaient lui êtres adressées elle laissa ses mains levées au niveau de chacun de ses tympans. Ainsi elles étaient nouvelles, c'était pas de chance. Elle devrait se débrouiller seule. Ce qui suivit en revanche lui fit plusieurs fois cligner les yeux d'incompréhension. Restant là, les mains levées encore quelques secondes. De nouvelles tâche de sang se répartirent sur son épaule gauche, puis enfin elle baissa mollement les bras et regarda la blessée. L'oiseau, dans le même temps, gueula dans sa langue à lui et s'envola très loin dans un battement d'ailes rapide. Plus de bouffe. Relevant la tête vers celle qui venait de gueuler elle dit simplement.


"Censée? Désolée, je crois ne pas l'être."

Elle la regarde de cette manière de glace dont elle avait l'habitude. Sans sourire, ni faire part d'un quelconque sentiment. Sa voix avait était monotone mais tout de même légèrement fluette. Ce qui était assez paradoxal. On ne choisit pas le timbre de sa voix. Elle enchaina, après avoir inspiré deux fois.

"J'ai trop faim pour faire un effort physique. Sauf si il y'a quelque chose à la clé."


Accompagnement parfaitement sa réponse, son estomac grogna ce qui l'amena à serrer sa chemise à cet endroit. Comme tout était calme. Et en plus, le poulet rôtit qui venait de partir. Quel dommage, elle l'aurait bien tenter de le chopper. Avec sa flemme et ses mouvements lents. Ou alors l'aurait provoquer pour qu'il l'attaque. Ce qui aurait était tout aussi satisfaisant qu'une cuisse de dinde au ketchup. Elle regarda ensuite de nouveau la blessée et s'approcha d'elle. D'un pas, puis deux... Et trois enfin. Un petit mètre les séparait. Elle se demandait comment elle s'était fait cela, et si elle avait eut la réponse... Elle se serait dépêchait de s'infliger le même sort. Elle s'accroupit, la regardant comme si il;s'agissait d'un animal de foire et tendit sa main gauche et meurtrie. Elle lui appuya sur le front avec son index, y laissant une trace rouge. Puis elle se releva, et regarder la pêteuse de câble.

"Désolée, elle à l'air lourde. Je peux rien faire pour toi."


Inutile de chercher le réfectoire. Ou pas maintenant en tout cas.
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Fayriaé Nyxia
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Mar 27 Mai - 0:30

* Le pensionnat Ryuuketsu vous souhaite la bienvenue dans la mini cité des aliénés mentaux ou même le plus petit sens communs fait défaut. Ici vous rencontrerez des trisomiques fiancées à sir Dracula, des descendant de Frankestein et sa petite amie la zombie ainsi que des animaux de compagnie plus que douteux et qui veulent vous saigner à blanc. Surtout ne veuillez pas détachez votre ceinture car nous ne pouvons nous permettre de vous perdre tout de suite. Bien sûr, nous somme heureux de vous voir lutter pour garder votre esprit sain et festoierons quand vous deviendrez vous. Ceci était l’annonce du Staff de Ryuuketsu et nous ne sommes pas désolé de ne pas vous avoir dit ça AVANT que vous ne mettiez un pied dans le manoir.*

Surchauffe, sonnette d’alarme tirée. Neurone déconnecté pour cause de liquéfaction. Cerveau en chute libre, l’imagination a pris le pas sur la raison. SOS hurlé dans le vent que seul l’écho recueille. Le sens commun prend ses cliques et ses claques et fous le camp sous l’incommensurable pression. Enfin c’est tout le corps qui est détraqué et la jeune Nyxia qui ne sait plus que faire. Son hurlement de tantôt n’étant qu’un signe extérieur parmi tant d’autre de son malaise intérieure grandissant. Les mains de la brune deviennent de plus en plus moites, son cœur se déchaînait dans sa poitrine et ses pensées venaient heurter ses tempes dans des mouvements chaotiques qui lui donnaient la migraine. Pourquoi rien ne pouvait être simple ? Un peu d’aide, de sollicitude de la part d’une camarade, ce n’était pas trop demander, n’est-ce pas ? Les habitants de ce pensionnat ne connaissaient t’ils pas le mot ‘gentillesse’ ? Certes, la jeune fille dramatisait la situation, mais elle était en pleine crise émotionnelle et rationnelle. L’attitude de la frankestein de tantôt et maintenant de cette… fille qui n’avait pas l’air très futée ajouté à la condition physique de sa compagne avait fait péter ses durites.

"Censée? Désolée, je crois ne pas l'être."

En entendant cette phrase Nyxia haussa les yeux en l’air. Annoncez donc moi la surprise du siècle ! Rien qu’à voir l’accoutrement de son interlocutrice on aurait éloigné la catégorie ‘censée’ loin de son esprit. Certes, il ne fallait soi disant ne pas juger les gens suivant la manière dont ils étaient vêtu… mais avouez quand même qu’il était difficile de ne pas classer une jeune fille ensanglanté et prête à courir après un oiseau, pour kami ne sait quelle raison, dans la case ‘foldingue’ ! Et foldingue ne rimait certes pas par censée !

"J'ai trop faim pour faire un effort physique. Sauf si il y'a quelque chose à la clé."

« Vive l’altruisme ! Tu préfères donc voir une jeune fille saigner et souffrir plutôt que de te dépasser physiquement quelques minutes ! »

Décidément, la jeune fille aimait de plus en plus ses futurs camarades de classe ! Ils avaient tous un sens moral exemplaire, prêt à tendre la main pour aider les gens en difficultés et ceux sans rien demander en retour ! Ils ne tournaient pas le dos à une jeune fille ensanglantée où ne créaient pas de scène si jamais on les interrompait lors d’une étape cruciale et intime dans un couple ! Oui c’était tous de vrais anges et la jeune Fayriaé ne sentait même honteuse d’être parmi eux !

… Et vive l’ironie pour passer les nerfs. La brune compta mentalement jusqu’à 10 dans sa tête et se força à inspirer et expirer calmement, toujours dans le même rythme afin de calmer son cœur qui battait d’une manière erratique. Pour finir, elle jeta un rapide regard sur Setsuko qui semblait s’être encore plus repliée sur elle-même, encore plus fragile. Et c’est certainement cette vision qui calma définitivement Nyxia. Tout du moins jusqu’à qu’une demoiselle de plus en plus encombrante fasse part de son avis.


"Désolée, elle à l'air lourde. Je peux rien faire pour toi."

La jeune fille, perdue dans ses pensées, ne s’était pas vraiment rendue compte que la fiancée de Dracula s’était dangereusement rapprochée de la muette. Mais le son proche de sa voix lui fit tourner la tête dans sa direction d’un mouvement sec et ce qu’elle vit, ainsi que ce qu’avait dit l’autre fille, la mit hors d’elle. Elle réagit alors comme un animal sauvage. Comme un chien fidèle protégeant son maître qui était incapable de se défendre. Avec une rapidité et une force qu’elle ne pensait pas avoir, elle se précipita sur l’intruse et lui asséna une claque retentissante sur la joue avant de s’accroupir auprès de Setsu chan, de la relever d’un coup et de faire plusieurs pas en arrière, entraînant la blonde avec elle.

Sa respiration était, en cet instant précis, erratique et ses yeux ne cessaient de bouger. Ses pupilles marrons contenaient maintenant une lueur de folie et de paranoïa, car la jeune fille avait enduré trop de chose en peu de temps et avait perdu son bon sens depuis quelques minutes, se laissant contaminé par la folie ambiante. Elle fixait maintenant d’un regard méfiant et limite haineux sur la nouvelle et, dans un geste de protection, se plaça devant Setsuko pour être son bouclier humain.
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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Mar 27 Mai - 23:05

Setsuko était dans une position de replis total sur elle même, seul son regard apeuré comme celui d'une petite fille qui venait de se faire disputer par sa mère, montrait des signe de vie. Celui-ci était posé sur l'oiseau bien qu'elle garde la tête sur les genoux caché de tous elle ne pouvait détacher son regard du volatil pour une simple et unique raison, elle aurait bien aimé être comme lui un oiseau. Si elle était un oiseau elle pourrait voler dans le monde où bon lui semblait, elle pourrait se réfugier là ou personne ne pourrait la trouver, se cacher dans la penderie ça n'avait jamais marché on la trouvait tout le temps, les gens pouvait venir la chercher pour la forcer à en sortir même si elle n'en avait aucune envie. A l'institue elle se caché souvent dans une armoire au début de son arrivée quand les garçons venait lui faire peur, mais un jour on l'avait forcée à en sortir simplement pour qu'elle s'intègre avec les gens qu'il soit homme ou femme, car au début personne ne pouvait croire que les hommes lui faisait aussi peur... Si elle avait était comme cet oiseau elle aurait pu se sauver...

L'oiseau se mit alors à battre des ailes de façon furieuse pour s'envoler rapidement dans un cri perçant disparaissant aux yeux de tous. C'est à ce moment que la jeune fille qui les avait rejoint il y quelques instant repris la parole, la muette toujours renfermé sur elle même laissa ses yeux vagabonder vers la jeune fille ne relevant pas la tête ce qu'il ne lui permettait de ne voir que ses jambes. La voix de cette jeune fille était monotone comme s'il ne agissait que d'une sorte de corvée de leur parler. Setsuko ne comprenait pas du tout cette attitude pourquoi alors que l'on était dotée de la voix on n'en profité pas de ce don extraordinaire...

La jeune blonde n'avait pas compris les diverses paroles qu'avait échangé Nyxia et Kaori, elle ne s'en était même pas intéressée ne pouvant point s'exprimer et surtout ne voulant pas déranger ses nouvelles connaissances. Replaçant son visage au plus profond de ses genoux elle quitta les jambes de la maso des yeux lorsqu'elle sentit la présence de la jeune fille juste à coté d'elle. La frêle muette inclina la tête doucement sur le coté pour laisser apparaître la petite moue triste regardant Kaori qui venait de se baisser à son niveau. Celle-ci leva lentement sa main ensanglantée pour appuyer doucement sur le front de la muette avant de se relever lentement. Le contact sur le front de la muette avait laissé une trace de sang mais celle-ci ne s'en était pas rendu compte elle avait plutôt suivit le sang qui coulait de la main de la petite brune pendant tout ce temps. Celui-ci avait taché un peu plus sa robe mais elle n'y prêta aucune attention la seule chose qui la préoccupée c'était la main blessé de Kaori, avait elle elle aussi subit des mal traitances. Toujours le regard vide elle leva les yeux vers la jeune fille commençant à bouger sa main valide laissant sa main gauche blessé contre elle, d'un œil extérieur on aurait pu croire qu'elle voulait l'aider malgré son état déplorable, ce qui n'était pas faux bien que même la muette ne savait pas vraiment pourquoi elle s'inquiétait comme cela, c'était peut être sa nature.

A ce moment là elle vit Nyxia s'approcher de Kaori la gratifiant d'une claque qui retenti dans tout le couloir puis elle attrapa Setsuko et la traîna sur quelques mètres pour la mettre apparemment loin de Kaori. La blonde ne compris pas le geste de de Nyxia puisqu'elle était plus ou moins hors du monde à se moment la n'ayant écouté les paroles de ses deux accompagnatrices mais le bruit de la gifle l'avait rattaché pour le moment au événement réels. Presque aussitôt Nyxia se plaça devant la frêle muette comme si Kaori représentait un danger... Pourquoi un danger, elle était elle aussi blessée il fallait la soigner, la frêle jeune fille tira doucement sur les vêtements de Nyxia pour qu’elle se retourne ou tout du moins qu’elle se décale pour la voir correctement et se mit à parler… Enfin elle commença à parler avec le langage des signes n’ayant que cette façon là pour s’exprimer ne sachant pas si la nouvelle venue le parlait ou non.


"Elle a l’air blessée aussi, elle est pas méchante, sa main elle saigne…"

Les personne parlant le langage des signes auront compris la plus part du message que la jeune fille avait essayé de faire passer les geste n’étant pas des plus juste avec le poignet de sa main gauche meurtri. Son regard était toujours aussi bizarre un peu penaud Setsuko s’en voulant à nouveau de siniser dans une conversation qu’elle n’avait pas suivie mais principalement à cause de son univers sonore qui était totalement inexistant elle faisait si boulet dans ce nouvel univers...
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Inarii Azmaria
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Mer 28 Mai - 20:22

L’animal sur son épaule, Azmaria s’élança dans les escaliers qu’elle commença à gravir deux pas à deux. Azu était en mesure de la prévenir lors d’un accident ou toute autre chose de ce genre, mais elle ignorait totalement l’ampleur des dégâts, et ne savait pas à quoi s’attendre. Qu’allait il bien pouvoir se dérober sous les iris de son faucon ? Des bras coupés, des cervelles dégoulinant le long des murs, aidées par de nombreuses gerbes de sang ? Toujours à dramatiser la demoiselle Inarii, mais au moins à s’attendre au pire elle n’avait pas de surprises, enfin que des bonnes en quelque sorte du coup. Puis il y avait la manière elle laquelle le volatile était revenu. En rogne visiblement, pour avoir ainsi planter ses serres dans sa chair dans crier gare. Enfin, elle n’avait pas à se plaindre, surtout en pensant aux souris périssant sous le courroux de ses puissantes griffes, littéralement transpercées de part et d’autre sous la pression exercée –pas du tout la même usée sur Azmaria, sinon ça ferait longtemps qu’il aurait volé le piaf-. Juste l’effet d’une morsure, comme un petit con de yorkshire qui vous attrape rageusement le mollet et vous y plante les aiguilles qui lui servent de dents dans la peau, la douleur se faisant ressentir à cause de la surprise, principalement. Une fois cette dernière disparue, la souffrance s’atténuait grandement. Elle sentait son bras droit légèrement tacheté de sang, mais sans plus. L’habitude… Infirmière maso, peut-être, forte volonté de voir le monde autrement que par le toucher, assurément.

Une fois arrivée au sommet des nombreuses marches, la blonde entama sa route dans un couloir, mais ce n’était pas la bonne direction…
«Kra !» Azu venait de pousser un croassement d’alerte, tout en serrant légèrement plus fort de l’une de ses serres. L’aveugle fit demi-tour, puis partie dans un couloir adjacent. Plus elle avançait de son pas rapide, et plus elle entendait distinctement des voix. Puis elle arriva à un nouvel angle, très peu de temps après, puis vit au loin trois personnes. Trois filles visiblement. L’oiseau battit d’un petit coup d’aile, lui signifiant que le « grabuge » venait de là. Brave bête… Pour le remercier et lui signifier que c’était une bonne chose, elle posa sa main sur sa tête afin de caresser brièvement son doux plumage. Les voix s’arrêtèrent, et un bruit sec cingla dans l’air. Bien qu’aveugle, ses yeux comblés de vide avaient du s’écarquiller devant la vision de la chose. Il semblait réellement se passer quelque chose dans ce coin là, quitter le hall ne fut en fait pas un grand mal. Azmaria se remit en route, courant presque afin d’arriver plus rapidement. Au bout d’une poignée de secondes, elle arriva aux cotés des élèves.

«Que… ?»

La miss tâcha tout d’abord de s’assurer d’une sorte d’état des lieux. Elle garda son regard porté sur un point bien plus loin que ceux où se trouvaient les trois étudiantes, au loin dans le couloir, sans lueur. Azu s’occupait de tout, lui obéissant à ses moindres faits et geste. Elle remua légèrement son épaule, et l’oiseau commença à détailler les éléments vivants subsistants dans ce coin, se stoppant sur chacun d’eux quelques secondes. Une jeune femme au premier plan, à la main ensanglanté qui dégoulinait carrément sur le sol. Premier haussement de sourcil, le droit. Puis une autre, qui semblait protéger quelqu’un vu l’air qu’elle détenait, et sa posture aussi. Elle se décala un peu afin de voir la personne camouflée, puis constata… une souris. Une bonne grosse souris toute grise qui courait le long de la charpente du mur. «Azuuu……» Ôh miracle, l’animal se recadra sur les deux personnes. Encore heureux qu’il eut mangé peu de temps avant. L’autre sourcil se courba, elle aussi était pleine de sang…

«Qu’est ce qu’il se passe ici… ?» Entama t’elle en se passant une main sur le visage, visiblement déconcertée par la scène ici présente. Elle tendit la main vers Kaori en avançant d’un pas, mais Azu sembla manifester une grand mécontentement en recommençant à pousser des cris, ce qui fit se stopper net l’infirmière. La maso se fit observer de bas en haut par l’oiseau, juste avant qu’Az’ reprenne de nouveau la parole. «C’est toi qui lui a fait ça… ?»demanda t’elle sur un ton méfiant, un léger signe de tête en direction de Setsuko. Pas vrai ici, c’était un poulailler ou quoi ? Enfin, elle attendait d’avoir des réponses, histoire d’y voir un peu plus clair là dedans. Elle croisa les bras sur sa poitrine, puis attendit, la tête dirigée vers Kaori, sans la regarder. Juste le « poulet » qui s’en chargeait…
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Ichika Kaori
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Dim 1 Juin - 19:20

Son ventre grogna. Après tout Kaori n'était pas sortit de sa chambre pour trimballer sur son dos un pantin blessé. Et qui ne semblait pas doté de la parole qui plus est. Une vrai poupée. Un genre de chiffon tâché de rouge. Un truc complètement inintéressant un somme. Et l'autre nana qui gueulait sans raison sur la petit maso. Car oui, Kao était naine. Son petit 1m53 ne l'aidait pas franchement dans sa conduite du je m'en foutisme hautain. Sa précédente réponse semblait ne pas avoir satisfait la jeune fille qui demeura silencieuse. La jeune fille ne se doutait pas le moins du monde qu'un orage interne était en train d'exploser dans l'étudiante toujours debout. Si elle savait qu'à ce moment même le câble de raison venait de sauter, peut-être que Kaori aurait mieux choisit ses mots. Ou pas. Le fait qu'elle regarde le ciel à la réponse de la jeune maso en aurait énervé certains. Mais la gamine n'était pas d'une nature colérique, sauf quand on la cherche vraiment. Elle regarde les gens, la vie se dérouler avec un détachement certain.

« Vive l’altruisme ! Tu préfères donc voir une jeune fille saigner et souffrir plutôt que de te dépasser physiquement quelques minutes ! »

Que de mots compliqués qu'elle utilisait pour exprimer son ressentiment. Ne pouvait-elle pas se contentait de simplement lui dire se qu'elle pensait? Sans chercher à faire de belles formulations. Comme elle la fixait depuis quelques secondes, elle décida de lui répondre. Avec un sourire en coin, et qui se disait d'être malsain.

"Mais elle devrait se réjouir d'être dans cet état. J'en serais comblée si cela m'arrivait."


Elle avait dit cette phrase avec un naturel déstabilisant. Mais de cette manière elle avouait son état d'âme. Elle aime voir souffrir. Même si elle préfère le ressentir. A la fin de sa phrase elle regarda la blonde qui ne disait mot. Ses yeux d'ambres la longèrent avec soin, comment avait-elle put se faire une telle chose. Elle aurait voulut le lui demander. Pour se le faire subir. Elle ne tarderait pas à lui poser la question. Et, après qu'elle ait fait sa remarque quand à son poids et qu'elle fut redresser elle se prit une claque. Elle aurait put la voir venir et l'éviter. Mais Kaori n'en fit rien. Elle avait alors la bouche entrouverte, et la pression de la paume sur sa peau lui fit se mordre l'intérieure de sa joue. Le claquement avait résonné dans le couloir vide et sa tête avait pivotée sur sa nuque. Le regard de la maso fixait maintenant le mur. Vide. Sa peau blanche avait rougie à l'endroit de la gifle. Elle sentait dans sa mâchoire couler un peu de son sang. Bien sûr qu'elle avait ressentit de la douleur. Vive, intense, mais très brève. Ce qui n'eut pas l'effet de lui faire ressentir le moindre plaisir. Un sourire s'étira sur ses lèvre. Petit et mesquin, ainsi qu'un son du genre "hmm" mais qui exprimait une joie intense. Lentement ses pupilles se tournèrent vers celle qui l'avait ainsi frappée. Ses yeux se plissèrent en regards presque mauvais. La blessée avait été déplacée et l'autre semblait vouloir la défendre. Comme si Kao pouvait être un danger. Avec la même lenteur son visage tourna. Pendant qu'à l'intérieur de sa bouche le bout de sa langue passait sur la chaire légèrement déchirée. De dehors on ne pouvait que voir une petite boule se déplaçait sous sa joue. Quand elle eut finit de se délecter de son propre sang, et venant d'avoir une nouvelle et subtile idée de torture, elle stoppa ses léchouilles. Sa main gauche et blessée se leva alors au niveau de ses lèvres et elle y passa son pouce. Comme pour s'essuyer. Pourtant ce simple geste lui fit étaler une légère couche de sang sur ses lèvres. L'autre blonde, pendant cet instant, mimer des gestes incompréhensible pour la jeune fille. Ainsi elle en était sûre, elle était muette.

Dans son dos, elle entendait des bruits de pas. Rapides, très proches. Et avant qu'elle ne réponde à l'insolente une personne adulte venait de débarquer. Une grande blonde et... Au yeux étrangement vides. Kao s'était retournée pour la regarder, se mettant ainsi de profil. Et le plus étonnant c'était que le poulet était là lui aussi. Sur son épaule à la dévisager étrangement. Puis ce fut au tour des autres filles. Pendant ce temps là, la maso aussi inspecta la femme. Le piaf semblait lui appartenir et lui obéir. Elle avait devant elle une vision très étrange. A ce même moment, sa main commença à la lancer. Elle sentait son pou battre au niveau de sa veine du poignet. très fortement. A force d'être restée pendante durant tout ce temps, le sang avait afflué au bout de ses doigts... Et avait du mal à remonter le long du bras à cause des entailles. très nombreuses. Son avant bras, sous sa chemise mal en point était devenu pâle. Mais même elle l'ignorait. Kaori remua alors doucement ses doigts engourdis, sans rien laisser paraitre sur son visage. La douleur était tellement agréable, elle se faisait brûlante jusqu'à son coude. A croire que la lame de son opinel n'était pas vraiment très propre. ce qui était le cas. L'arrivante psa une question. A laquelle elle ne répondit pas. Comme elle ne savait pas se qui s'était passé, elle décida qu'il était inutile qu'elle parle. Pourtant, même si elle avait gardé le silence, l'adulte sembla s'intéresser à elle et tendit une main s'approchant et... Mais qu'il est chiant ce poulet! Il venait encore une fois de pousser des cris, à croire qu'il ne la supportait pas. Rien à craindre c'était tout à fait réciproque.


«C’est toi qui lui a fait ça… ?»

Elle? Si petite et insignifiante? Elle blessée et sans arme? Elle aurait fait une chose pareille. Kao regarda la blessée, puis le corbac droit dans les yeux. Seulement parce qu'elle n'aimait pas soutenir le regard d'une aveugle.

"J'en doute. Les tortures que j'inflige sont bien plus belles..."

Que dire de plus comme explications? Sa voix n'avait toujours aucun timbre. A part peut être cette touche de sadisme qui avait à peine accentué la phrase. C'est en disant cela qu'elle se rendit compte qu'elle ne sentait plus son auriculaire, le petit doigt autrement dit. Les entailles de ses phalanges étaient profondes... Et le faits qu'elle bouge les doigts ou qu'elle les frotte contre sa jupe empêchait la cicatrisation. Aurait-elle était seule qu'elle se serait armée d'un coton tige imbibé de javel et qu'elle s'en serait badigeonné la main entière.
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Mizuno Sakiko
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Sam 7 Juin - 16:56

Post admin : Je passe dans le sujet pour demander un déblocage du sujet par Setsuko, 4 personnes, Nyxia que j'ai vu passer sans répondre, et ceci arrive très souvent aussi pour les posts précédents. Je vais raccourcir le délai d'attente quand on attend des réponses de ta part Nyxia, tu bloques trop longtemps à chaque fois malgré tes passages. Ici le topic contient 4 joueurs, faire attendre à chaque fois en passant sur le forum je trouve ca fort, inadmissible et sanctionne, désormais mes interventions se feront plus rapides te concernant et la sanction sera plus sévère à l'avenir. Il y a un sujet absence quand on ne peut pas poster, on ne bloque pas 3 joueurs comme ça.

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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Sam 7 Juin - 18:43

Setsuko regarda Nyxia apparemment les gestes qu'elle venait de faire ne lui avait rien dit, c'est vrai, peu de monde parle le langage des signes en dehors de l'institut. Comment faire pour expliquer que Kaori ne lui avait rien fait elle s'était contenté de pose son doigt sur son front, ça fait pas mal ça... La frêle muette reposa sa main blessée sur ses genoux et saisit a nouveau le tissu de sa robe pour l'apiquer une nouvelle fois sur sa poitrine, le sang ne coulait plus mais elle ne s'en était même pas rendu compte les marques ayant rougis sa robe la faisant toujours souffrir, en silence. Elle n'avait aucune raison d'être là, aucune utilité a part causer une somme de problème en chaîne, si elle en avait eut la force elle se serait sauver loin d'ici pour ne plus gêner, elle qui n'était qu'une personne blessé que l'on traînait comme un animal blessé.

La petite blonde au regard pale se décala lentement pour pouvoir voir Kaori, elle ne lui en voulait pas d'avoir était à ses cotées tout à l'heure, elle voulait pas avoir encore par sa faute dérangée une autre personne ce soir. C'est à ce moment qu'une nouvelle personne fit son apparition et tout de suite la blondinette posa ses yeux sur l'oiseau qui trônait sur son épaule ayant entendu le « Kra » que le volatil avait poussé, on aurait dit l'oiseau de tout à l'heure. Elle savait que ça n'allait pas faire plaisir à Nyxia qu'elle le regarde comme tout à l'heure elle s'était faite disputer pour avoir voulu le toucher mais c'était plus fort qu'elle il était joli... Et puis son amie avait le dos tourné elle ne serait pas qu'elle avait regardée une nouvelle fois l'oiseau. Setsuko posa aussi son regard sur la jeune femme qui était arrivé avec lui, elle semblait gentille, pas très grosse, mais Setsuko étant assez loin de la jeune femme elle ne pouvait distinguer les nombreux détails flippant du physique d'Azmaria et puis c'était la personne qui était ami avec l'oiseau elle ne pouvait pas être méchante. Vous trouverez cela bizarre ou voir totalement stupide mais c'était comme ça Setsuko pouvait dire que la nouvelle venue était gentille simplement à cause de la présence de l'oiseau qu'elle convoitée tant.


«Qu’est ce qu’il se passe ici… ? C’est toi qui lui a fait ça… ?»

La voix retentit, le ton d'Azmaria était assez méfiant et le bel oiseau semblait agité. Dès qu'elle entendit la question posée Setsuko fit un non de la tête un des geste que tout le monde pouvait comprendre. Pourquoi tout le monde voulaient faire croire que Kaori était la cause de ce qu'avait fait le chat, Alors qu'elle faisait tourner sa tête la muette se sentit un peu mal, quel idée aussi de bouger aussi vite quand on est blessée, elle arrêta rapidement au même moment ou la pauvre accusée prit la parole après avoir regardé Setsuko qui lui fit un sourire gêné après tout tout ce problème venait d'elle.

"J'en doute. Les tortures que j'inflige sont bien plus belles..."

Pourquoi parlait elle de torture elle lui avait rien fait, juste posé un doigt sur la tête, c'était une torture ça... Les pensées de la muette se bousculaient dans sa tête, on ne torturé pas quelqu'un en lui touchant le visage et une fille ne pouvait pas faire ça de toute façon seul les garçons étaient suffisamment méchant pour torturer quelqu'un. La jeune fille essaya de se lever pour se retrouver à coté de Kaori et comme ça elle pourrait lui prendre la main et la poser sur son front pour montrer ce qu'elle lui avait fait mais à peine fut elle debout que ses jambe se mirent à trembler et elle retomba aussitôt sur le sol, ce qui n'était pas un bon présage. Aucun Cris, aucune plainte, s'était elle a nouveau fait mal? elle seule était au courant la seule chose que les 3 personnes étant à ses cotés on put entendre était le bruit de la jeune fille tombant sur le sol. Setsuko était sur les genoux sa main droit la soutenant un peu celle-ci ayant évitée qu'elle ne s'effondre à plat sur le parquet.
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Inarii Azmaria
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Dim 8 Juin - 2:09

Du fin fond de ses yeux rouges, aucune trace de vie, et pourtant une certaine anxiété s'en faisait ressentir. Du moins par son visage, dont les traits devinrent tirés, comme si l'on venait tout juste de lui annoncer la mort d'une quelconque personne de ces lieux. "Les tortures... que tu infliges..." Azmaria avait un peu de mal à comprendre tout cela. Pourquoi vouloir faire du mal aux autres, ou même jouer les masos avec soi-même, c'est précieux un corps, il faut y prendre le plus grand soin... Et elle qui s'évertuait à rendre la santé aux plus déplorables cas, celui là ne serait pas une partie de plaisir. Même pas la moindre envie de s'attarder sur elle, Kaori lui apparaissait comme atteinte, atteinte d'un mal que nul ne pouvait soigner. Même avec deux ou trois paires de baffes dans la gueule. Bien que creusant au fin fond de sa mémoire, elle ne parvenait toujours à comprendre ce genre d'adolescent en crise, ou en manque de quelque chose qu'elle ignorait. Un moyen d'extériorisation peut-être, mais la psychologie n'était pas là son point fort. En temps qu'infirmière elle se devait d'écouter quiconque viendrait lui parler et lui confier maintes choses, mais la priorité passait avant tout sur le fait de soigner des gens, des populations entières si besoin était.

*Mais qui aurait confiance en une aveugle?*

Pas grand monde, surtout au premier abord. Un oiseau, un faucon en plus qui vous fixe comme un morceau de viande à lacérer de ses serres tranchantes. Puis celle qui vous soigne, qui ne vous jette pas le moindre regard, jamais. Et si vous vous mettez dans l'angle de son "regard", rien ne vous reviens, non, elle regarde au travers de vous, un froid vous traverse l'échine de par cette désagréable sensation. "J'aimerais bien qu'on parle un de ses jours.. Et ne garde pas ta blessure ainsi, passe à l'infirmerie si tu veux, je te soignerais..." Elle ne voulait peut-être pas après tout, vu ses propos c'était ainsi qu'elle le prenait. Juste une personne qui voulait rester ainsi, dans le désarroi de sa souffrance. Sans attendre un instant de plus, elle porta son attention vers une jeune personne qui gesticuler non loin d'elle. Une petite blonde qui n'avait pas l'air dans un état des plus frais. Elle comprit ce qu'elle voulait lui dire, mais peu lui importer en fait, les paroles de Kaori s'en trouvait irréversibles au tréfond de son âme. Setsuko eut soudainement les jambes réellement flageolantes, avant de tomber sur le sol dans un petit bruit sourd, rattrapée de justesse à l'aide d'une de ses mains.

"Hei..."

Azu regardant vraiment où il fallait, elle pu s'avancer sans peine, contournant littéralement Kaori pour venir vers la pauvre blessée. Elle s'accroupit à ses cotés, puis l'observa via les yeux de l'animal. "Ça va...? Qu'est ce qu'il vous est arrivé?" Azmaria examina attentivement les griffures causées par ce maudis chat sur sa poitrine et au dessus, il allai falloir désinfecter... De telles choses ne pouvaient être laissées sans compte, ne pas laisser l'infection pénétrer les tissus. Puis pourquoi ne s'était elle pas retenue à l'aide se ses deux mains. La main gauche, posée sur ses genoux, à la teinte peut-être un peu différente de celle de l'autre, discernable par le biais de la vision exceptionnelle des couleurs d'un faucon. Elle tendit lentement la main vers celle de la jeune fille, lui adressant quelques paroles d'un ton doux, rassurant. "Vous me laissez voir ça?" Puis elle attendit qu'elle daigne lui tendre la main, si elle le désirait. Azmaria savait que les élèves pouvaient avoir un certain recul avec elle, et ce due à son physique un peu particulier. Une personne qui ne vous regarde jamais et qui semble se diriger à toute aise, ça met un peu mal à l'aise déjà. Puis le sang sur ses vêtements, l'oiseau. D'ailleurs, ce dernier se laisserait caresser sans problème si l'occasion s'en présentait, tant qu'il était sur l'épaule de sa maîtresse, il avait confiance. Sauf si c'était Kaori qui s'approchait.
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Ichika Kaori
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Dim 8 Juin - 12:46

On pouvait bien la croire coupable, elle s'en fichait royalement. D'une façon ou d'une autre, elle serait punis. Et peut-être qu'au fond d'elle même Kaori espérait que la punition soit à la hauteur de ses attentes... Mais il ne fallait pas trop espérer, c'était un manoir et non une maison de torture. Mais si seulement une personne pouvait lui infliger du mal, ne serait-ce qu'un peu. Sur cette pensée morbide, elle passa sa main encore en état dans sa nuque. Sur cette marque si légère qui s'y trouvait. C'était la seule cicatrice dont elle ne se souvenait plus réellement comment l'avoir reçu. Tout était si confus. Pourtant ces deux petits points étaient bien visibles. C'est en baissant sa main qu'elle entendit l'adulte répéter stupidement ce qu'elle venait de dire. La fixant avec un dédain ressentit, la maso la logea à l'enseigne des débiles profondes. Sans autre explication que le fait qu'elle ait répété sa phrase. Et bien vite l'ambre de ses pupilles redevint au plus neutre, froid. Non pas par gêne, Kao déplaça son regard pour fixer l'oiseau. Mais les yeux rouges et vides de la personne la dérangeaient. Et pis... Elle avait faim. Toujours. Elle voyait à la place du piaf un poulet rôtit succulent. Allez savoir pourquoi... La jeune fille est simplement frappée. Quand la femme reprit la parole se fut pour lui dire qu'elle voulait lui parler. Et ce qu'elle ajouta permit à la jeune maso de savoir qu'elle était l'infirmière du manoir, ou un truc de ce genre. Si elle voulait? Mais elle ne voulait pas. Souffrir était une réelle joie, un extase que peu de gens peuvent comprendre. Qu'ils restent dans l'ignorance ces cons.

"Parler? Je n'en vois pas l'intérêt..."


Fut sa seule réponse, glisser de sa voix monotone et sans conviction. Si elle voulait faire la psy elle pouvait bien essayer. Mais les rares personnes de cette profession qui s'étaient frottées à sa tête n'avaient rien trouvé de sain... Ou de cause à son comportement. La jeune fille se permit même de rétorquer avec une touche d'ironie malsaine dans la voix.

"Depuis quand les simples infirmières ont-elles un brevet de psychologie?"

Elle aurait put aller plus loin et critiquer le fait qu'elle soit non voyante. Mais foutre la merde, chercher des noises et tout et tout, c'était pas son genre. Elle ne disait cela que pour faire comprendre à la jeune femme qu'elle n'irait la voir en aucun cas. Un mouvement lui fit tourner la tête. C'était l'autre cruche blessée qui venait de se casser la pipe. Et elle secouait bêtement la tête... Et pour faire quoi? Sa chute avait mis fin à la pseudo discussion de Kaori et de l'infirmière, qui s'était précipitée vers la muette. La laissant examiner l'autre blessée, la maso leva sa main ensanglantée devant elle. La douleur devenait lancinante, et le sang commençait à coaguler à quelques endroits. Elle bougea les doigts mais le faisait avec grands mal. Et à chaque mouvement une sensation électrique lui remontait dans tout le bras, jusqu'au coude. Elle serra alors le poing, le plus fort possible. La même sensation de douleur se fit plus violente en s'échappa de sa gorge en un soupir, fort certes, mais retenu. Une personne "normale" aurait certainement gémit de douleur. C'était pourtant un soupir presque jouissif qui s'était échappé de ses lèvres. Avec lenteur sa main se rouvrit et le sang recommença à goutter sur le sol. C'était incroyablement bon, et si elle avait été seule elle se serait laisser aller à ce plaisir unique. Qu'elle seule à cet instant, pouvait comprendre et désirer.

Son attention se porta alors sur le corbac, pendant que sa maitresse s'occupait de gamine part terre. Gamine qui, soit disant passant, faisait au moins de tête de plus que Kao. Un désir bien différent s'empara de la jeune masochiste, celui de choper l'oiseau. C'était un rapace, et il chercherait à se défendre. C'est là que ses serres déchirantes rentreront en jeu. Quel avenir! Avec la même lenteur que la première fois, la fille en uniforme taché se déplaça vers l'emplumé. Ses pas étaient presque sans bruit, et un petit sourire se dessinait sur son visage. Il semblait dire "griffe moi". L'autre solution était qu'il se laisse faire, en ce cas elle se ferait une joie d'en faire une brochette... Sa main droite et encore intacte se leva en direction du pigeon, et elle s'en approchait tel un zombie. Avec cette vigueur digne d'une limace.
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Esprit de Ryuuketsu

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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Mer 11 Juin - 4:52

Post Ambiance :

Alors que le sang suintait, s'écoulait par petites gouttes, de la plaie ornant la main de la jeune masochiste Kaori, la luminosité s'affaiblissait. Ce ne fut qu'une altération très légère, une fine différence dans la la luminosité, mais cette différence était bel et bien là. L'ambiance se fit un instant glaciale dans le périmètre entourant Kaori, le gel semblant pénétrer un instant par toutes les pores de son corps de par ses griffes avides. Alors que la petite troupe traversait le couloir, les élèves se mirent à passer non loin d'un miroir, un regard attentif pouvant dénoter qu'il ne renvoyait aucun reflet. Le sang qui parlait quand à lui ne souilla aucunement le sol, semblant se fondre en ce dernier alors qu'il perlait peu à peu, comme absorbé par le tapis rougeâtre, rouge oui, mais moins sombre que le liquide vital et pourtant.... Non ce n'était pas ça... un son se fit entendre aux oreilles attentives, aux personnes très perceptives qui auraient les capacités de l'entendre... Le bruit qui semblait indiquer qu'une chose, une entité quelconque semblait laper un liquide, bruit coïncidant avec le moment précis où ces quelques gouttes tapaient le revêtement...

La clarté s'amenuisait de plus en plus vite, le petit groupe n'ayant pas la possibilité d'user de la salutaire lueur de la lune naissante, s'étant enfoncé en un boyau obscur qui ne recelait aucune fenêtre... Oui, la luminescence environnante s'envolait peu à peu, elle se fondait dans une obscurité pesante, latante jusqu'à lors, mais portant si présente désormais. Puis, les ténèbres se firent totales, ayant emporté leur victoire sur la lumière, comme si une coupure de courant soudaine et foudroyante s'était exprimée. Une fraction de seconde, un bruit sourd se fit entendre, suivi dans l'immédiat par un battement assourdissant sur les murs qui entouraient le petit groupe, comme si le manoir en lui même se mettait à trembler... pourtant, seuls ceux en ce corridor et dans les chambres proches ressentaient la chose. Enfin... la clarté revint, Kaori, Azmaria, Setsuko, Ny... non... une présence semblait avoir disparue, une élève apeurée qui aurait peut être quittée le groupe... Mais était ce bien cela, la raison la plus rationnelle serait elle la bonne ?!

Seules marques notables des évènements ayant eut lieu....des traces de pas, à l'allure sanglante, qu'un esprit observateur pourrait remarquer, des traces laissant présumer que la personne qui en était la source se baladait nus pieds, qu'elle semblait aussi anormalement grande. Des traces qui disparaissaient peu à peu, laissant au tapis le soin de retrouver toute sa splendeur, immaculé comme aucune maid n'aurait sut le rendre quelque soit la vigueur mise à la tâche. En outre, quelques bris de verre se trouvaient au pied du miroir, mais pourquoi n'était il pas brisé ? Pourquoi reflétait il de nouveau l'image de la personne qui s'y admirerait ? Et pourquoi aucun bris de fracas ne s'était fait entendre...


[Hrp : Mp envoyé à Nyx quand à sa situation rp. Setsuko peut poster à la suite de ce post, ensuite Az, Kaori, puis on recommence le meme ordre]
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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Sam 14 Juin - 2:58

A peine eut elle touchée le sol que la jeune femme à l’oiseau se rapprocha d’elle. Setsuko eut alors tout le loisir de la détailler, la première chose qu’elle remarqua fut ses yeux vide de toutes sensations et rouge, un rouge sang. La frêle blonde n’avait jamais vu des yeux comme ça, les yeux peu courant l’intriguaient grandement et son regard resta collé sur cette étrange particularité que possédait Azmaria. L’infirmière s’accroupit è ses cotés et prit la parole.

"Ça va...? Qu'est ce qu'il vous est arrivé?"

Setsuko quitta des yeux le regard de l’amie de l’oiseau pour revenir à la personne en elle-même. Comment faire pour lui expliquer, la jeune fille regrettait d’avoir perdue son pager elle ne pouvait pas communiquer avec les personnes présente ici. Elle s’assit de façon plus convenable pour que son homologue puisse regarder plus facilement ses blessures. Elle voulait lui expliquer qu’elle ne devait pas y toucher que ça lui faisait mal mais comment faire pour qu’elle comprenne, Setsuko s’apprêta à essayer de lui expliquer avec des geste simple et des mimique sur son visage déjà bien marquée lorsque Az’ reprit la parole.

"Vous me laissez voir ça?"

Elle lui montrait son bras, avait elle vu que sa main était elle aussi dans un état plutôt pitoyable ? La blonde souleva doucement son bras avec son poignet meurtrit pour que la jeune femme puisse le regarder, du moment qu’elle le lui toucherait pas avec trop de vigueur la muette lui laisserait regarder ce qu’elle voulait. Alors qu’elle laissait l’aveugle s’occuper de sa blessure la blondinette reporta son attention sur l’oiseau, il était tout près elle pouvait presque le toucher et ce n’était pas l’envie qui lui manquait. Elle leva doucement sa main pour toucher le plumage du faucon, c’était tout doux comme si elle passé sa main sur une belle peluche qu’elle avait à l’institut, elle en avait prit une dans son sac mais ce n’était pas pareil là c’était vivant l’oiseau fixait sa main blessée comme s’il ne se préoccupé pas des caresses qu’elle lui donné. Alors qu’elle passait sa main sur son plumage Setsuko put remarquer l’approche de Kaori pour caresser l’oiseau, la frêle muette voulait bien partager l’oiseau et leva doucement sa main pour l’inviter à venir le caresser ne se doutant aucunement de ses intentions. C’est à ce moment là que tout partit, que tout devient terrifiant pour la jeune fille.

La luminosité commença à faiblir lentement, l’atmosphère changea lentement, sans aucune explication, un bruit commença à s’élever dans le néant, Setsuko étant habituée à rester en retrait à écouter et le bruit commença à s’éclaircir à ses oreilles, un bruit qu’elle ne savait pas identifier mais qui ressemblait à celui d’un animal… Quelques secondes passèrent avant que le bruit ne disparaisse ainsi que toute luminosité, et ce fût à ce moment qu’un bruit sourd se fit entendre les murs se mirent à vibrer comme s’ils allaient tomber sous peu. Ce bruit terrorisa la muette qui par instinct se blottie contre la jeune femme assise à ses cotés, elle qui depuis tout à l’heure se croyait toujours dans l’aile des garçons se mit à pleurer une nouvelle fois les larmes faisant leurs réapparition sur ses joues, des larmes de peur. Etant déjà à bout de force elle n’avait pas besoin de tout cela, la blondinette se mit à trembler serrant sa prise sur la Azmaria qu’elle soit consentante ou non attendant que la lumière revienne. Pendant tout ce moment elle n’émit pas un son, pas un cri ni même un gémissement ce qui pouvait mettre sur la voie les personnes n’étant pas au courant de son mutisme. Lorsque la lumière revient Nyxia avait disparue mais cela Setsuko ne le vit pas immédiatement tout comme les traces de pas sur le sol.

La jeune fille était tremblante les joues maculées de larmes contre Azmaria, lorsqu’elle s’était accolée à l’infirmière les plaies de sa poitrine s’étaient à nouveau très légèrement ouverte, du sang perlant contre sa robe et sa peau. Mais à la différence cette fois ci La muette n’y avait pas prêtée attention étant bien trop apeurée, elle était convaincue qu’on lui voulait du mal pour une raison X ou Y.
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Inarii Azmaria
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Dim 15 Juin - 15:12

"Pas besoin de brevet de psychologie pour écouter un ado en mal-être..."

Aux cotés de Setsuko, Az lui regarde la main en l'attrapant par le poignet, avec délicatesse sans ne jamais toucher la main meurtrie. Après quand Kaori se ramène, Azu commence à foutre un peu de bordel et s'envole une nouvelle fois de l'épaule, en ayant carrément ras le bol de l'autre tarée. Ensuite il y a le machin de l'esprit là, elle ne voit rien complètement aveugle, mais ressent une sorte de changement grâce au corps humain qui est truffé de capteurs en tout genre.

"Hey... Il se passe quoi ici?"

Ensuite elle sens quelqu'un qui se blottit contre elle, et en déduit rapidement que c'est Setsuko compte tenu de la situation initiale. Elle la garde dans ses bras, en lui passant une main rassurante sur le haut du dos pour la calmer. Donc elle bouge pas tout le long, se contentant de s'occuper de la miss. Pour Azu, il vole par ci et d'autre, en poussant des cris aigus un peu affolé par ce qu'il se passe. Une fois tout fini, il semble à Azmaria de sentir une personne en moins dans les parages vu qu'elle était assez prêt, une présence près d'elle en moins.

"Quelqu'un est partie..?"

Après elle reprend conscience de la présence de Setsuko, puis lui pose une main sur l'épaule en lui parlant d'une voix douce.

"Ca va? Tu n'as rien?"

Pour la suite, si Kaori ne s'est pas trop rapprochée Azu revient vers Azmaria pour se poser sur son épaule une fois un peu décollée de Setsuko pour ne pas la blesser, et si Kaori est près là par contre il ne s'approchera pas, je te laisse voir pour ça Pow ^^


[Bon avant d'entendre des hurlements incessants, je m'explique en trente six quinzant my life deux minutes. Hier soir soirée d'où je devais partir assez tôt, puis donc poster vers les 1h du mat, mais finalement je suis restée jusqu'au bout, autrement dit 8h ce matin. Après je suis rentrée chez moi et j'ai discuté pas mal de fois avec monsieur coin coin wc (bonne fête papa, pour toi, une cuite ==). Bref, pas en état de faire un post digne de ce nom, je le referais demain je donne juste les éléments essentiels afin que Pow puisse poster. Voila, pardon pour la gêne si il y a Wink.]
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