Pensionnat Ryuuketsu V2

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 8 Avril, 20h du côté des lycéennes

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Ichika Kaori
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Dim 15 Juin - 17:01

[Uuuh... Bon, je vais gérer tout ça. Merci d'avoir au moins poster le nécessaire pour que je puisse faire ma réponse.]

Apparemment elle ne servait plus à rien. L'autre blonde adulte était en train de s'occuper de l'autre blonde part terre. Tandis que la péteuse de câble restait silencieuse. Mais paumée comme elle l'était elle ne voulait pas s'aventurer dans le manoir sans savoir où était ce foutu réfectoire. Alors elle restait là à tenter de choper ce pigeon pour le faire cuire. C'était évidemment impossible, mais bon... La gamine pouvait bien tenter. La réponse de l'infirmière quand à se remarque se fit calmement et sans être à rallonge. Ce à quoi Kao ne répondit rien. Elle n'allait pas s'attarder sur le sujet. De toute manière elle savait qu'elle était tordue, mais ce n'était en aucun cas une adolescente en mal être. Tout ce qu'elle voulait c'était trouvé dans ce lieu tout à fait zarbi quelqu'un qui voudrait bien la torturer, la faire souffrir... De plus sa première journée en ville s'était passée pour le plus étrangement vu qu'elle ne se souvenait de rien. Mais qu'elle avait cette cicatrice à son cou. Et tandis qu'elle avançait de son pas lent, tel un mort vivant se dirigeant vers une proie potentielle, elle vit l'oiseau se mettre à décoller et à gueuler tout en battant des ailes. Qu'il était chiant celui-là. Ne pouvait-il pas tout simplement la lacérer et se la fermer. C'est alors qu'elle sentit un froid intense. Un courant d'air, pensa elle tout d'abord. Mais ce froid s'accentue et venait mordre sa chaire avec violence. Sa main déjà tellement meurtrit fut agressée par ce changement de température soudain et les plaies s'ouvrirent étrangement. Une grimace de douleur tordit sa mâchoire. Et elle s'était stoppé dans sa lente avancée. Relevant les yeux, décrochant ses pupille d'ambres de la boule de plumes elle regarda autours d'elle. Aucune fenêtre, aucune fissure, mais alors d'où venait ce froid qui l'emprisonnait. Le plus étrange était que les trois autre ne semblait pas le sentir... Tournant son regard pour s'intéresser de nouveau au piaf elle remarqua les lumière vacillante. La luminosité diminuait et puis... Plus rien. Un grondement assourdissant sembla naitre du manoir. Mais le bruit, ce phénomène étrange ne sembla pas la déranger. Enfermée dans un noir profond elle chercha à avancer, mais pour aller où? Certainement pour s'échapper de ce courant glacial et mordant. Plus que sa main c'était bizarrement sa nuque qui à cet instant lui faisait atrocement mal. Portant sa main blessée à l'emplacement des deux petit point elle serra sa gorge, y collant sa paume. Tâchant de son sang son cou, sa nuque et le col de sa chemise. Le sol, les murs semblaient trembler. Et la jeune maso semblait transportée par un plaisir qu'elle seule comprenait. Ses frêles jambes tremblèrent puis elle tomba silencieusement à genoux. Les dents serrées elle gémissait d'un plaisir certain qui la consumait. Mais le grondement cachait les expressions buccales de la masochiste.

La lumière revint sur le corridor et tout se stoppa. Kaori était à terre se tenant toujours la gorge d'une main, l'autre la soutenant. Les yeux grands ouverts elle fixait sur le tapis une forme sombre étrange. Ses yeux étaient embués par le manque d'air, car en serrant sa gorge la jeune fille s'était étranglée. Sa bouche ouverte cette fois soufflait doucement, soupirant toujours de bonheur. Elle semblait haletante. Sa prise se fit moins forte et sa main lâcha enfin son cou. Elle n'avait plus mal. La douleur s'était arrêtée d'un cou. C'était peut-être psychologique tout simplement, mais il lui avait semblait avoir mal... Le tant qu'elle reprenne totalement ses esprits que la marque visible n'était plus. Elle avait dut rêver. Ses joues s'étaient faites légèrement rouges, dut à l'étranglement qu'elle s'était elle même prodiguée et le plaisir qu'elle en tirait. Mais bien vite son teint blanc réapparut et elle s'agenouilla pour regarder l'état des lieux après cet étrange phénomène. La première chose qu'elle remarqua fut la disparition de la fille. Puis ses yeux vides se posèrent sur Les deux blondes qui se serraient l'une contre l'autre. A cette vision elle arqua un sourcil. Kaori ne se demandait même pas ce qui s'était passé, elle avait tiré de ce moment une jouissance qu'elle seule comprenait et ressentait, qu'elle en avait même oublié l'étrangeté du moment. Peut-être que sa douleur s'était à peine fait piquante, réveillée par le froid et que s'était en s'étranglant qu'elle s'était réellement fait mal. C'était d'ailleurs certainement ça. Pendant le noir, elle s'était approchée, du coup la maso n'était plus qu'à quelques pas de l'infirmière et de son pigeon. Et déjà son envie précédente lui revint. Elle se releva en silence avec un sourire en coin. Elle respirait fort, car ses poumons ne s'étaient pas encore tout à fait remplit. La bouche toujours ouvert et la langue en sortant très légèrement elle se rapprocha de nouveau du piaf. Sa gorge en sang laissait croire à une nouvelle blessure, qui n'existait pas.

Main droite et en état de nouveau tendue vers le piaf, elle cherchait une nouvelle fois à s'en emparer. Elle avait presque oublié ce qui venait de se passer. Et la gamine s'approchait de nouveau lentement du corbac. Plus que deux pas...

"J'ai faim..."
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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Jeu 19 Juin - 16:03

A peine eut elle commençait à se blottir contre Azmaria que la jeune femme l'avait entourée de ses bras lui caressant doucement le dos pour essayer de la calmer. Même si les bruit avaient cessés La peur elle n'avait pas diminuée, la jeune blonde toujours tremblante avait passée ses mains autour de la taille de son attache dans ce monde avant que l'infirmière ne prenne la parole.

"Quelqu'un est partie..?"

Setsuko leva les yeux lentement vers sa femme qui la tenait dans ses bras, ceux-ci avaient commencés à rougir par le flot de larme qui ne s'était toujours pas stoppé, les joues de la muette étaient maculées de larme mais aussi de légères traces de sang. Celui la même que la maso avait déposé sur son front qui par la suite avait lentement dérivé vers son petit nez fin, le contact avec le corps d'Azmaria l'ayant passablement étalé sur son visage le mêlant à ses larmes. L'infirmière posa à ce moment là une main sur son épaule comme si elle voulait la rassurer, essayer de calmer les pleut silencieux de la frêle blonde mais aussi ses tremblements et prit la parole d'une voix douce.

"Ca va? Tu n'as rien?"


La tête ballante elle fit un signe, signe ne ressemblant à rien, ce n'était ni un oui, ni un non, plutôt un mouvement pour montrer qu'elle avait entendu la question. En réalité elle ne savait même pas elle même si ça allait son corps tremblait, son esprit était totalement perdu, paniqué entre la peur de se faire attraper par l'homme qui venait de faire tout cela et la peur simple d'être ici, blessée. Bougeant la tête lentement elle chercha du regard Nyxia et Kaori les deux autres personnes qui était avec elle dans tout cela, dans ce drame qui se jouait sous ses yeux. La maso était toujours présente mais Nyxia n'était plus là, elle avait beau regarder à droite, à gauche la jeune femme semblait avoir disparue, disparue avec... A non ses affaires était posé dans un coin du couloir, c'est à ce moment qu'elle aperçut les traces de pas ensanglantées sur le sol. Celles-ci s'éloignait plus loin dans le couloir, Nyxia avait elle était blessée, pourquoi était elle partie sans elle, pourquoi elle...

Setsuko reposa sa tête contre Azmaria laissant ses larmes s'écouler, en plus d'avoir causé tant de problème ce soir elle venait de perdre la seule amie qu'elle s'était faite ici, pourquoi elle l'avait abandonnée. Elle avait complètement oubliée l'oiseau tant ses pensées étaient chamboulée, son ventre se mit alors à faire des siennes aussi, la faim se faisant sentir. Quelle soirée déplorable, affamée, blessée, en pleine crise psychologique et sans aucun autre moyen de communication que le langages de signes elle aurait put rêver mieux...
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Inarii Azmaria
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Lun 23 Juin - 23:12

Peu après ne plus avoir ressentit les sensations étranges qui avaient oppressé son être, Azmaria se décolla légèrement de Setsuko à l'entente d'un battement d'ailes qui revenait sur elle. L'aveugle ne voulait en aucun cas prendre le risque de faire blesser la jeune lycéenne, elle n'avait pas besoin de ça en plus. Bien qu'elle demeurait dans le noir le plus obscure qu'il soit, il lui semblait que la blonde se sentait mal, bien plus qu'auparavant. Ses blessures ? Non elle ne pensait pas, plutôt ce qu'il venait de se passer... Parfois elle trouvait de bons cotés à sa cécité, bien qu'elle eût bien voulut savoir ce qu'il avait bien pu se passer en cet instant là. Une fois la vue revenue à elle, elle mima un léger signe afin qu'Azu jette un coup d'œil furtif tout autour d'elle. Une... Deux. Elles étaient trois à la base quand elle était arrivée, il manquait la brune qui semblait remontée à bloc. Qu'est ce qu'il venait de se passer? Elle ne pouvait pas non plus s'être volatilisée ainsi. Elle en avait vu des choses bizarres ici, mais jamais une disparition de ce genre. L'infirmière n'avait été que sujette de courants d'airs alors que rien n'était ouverts, des bruits de pas alors que la quiétude régnait au sein du manoir plongé dans la nuit, des rires aussi une fois...

*J'ai bien l'impression que cet endroit n'a pas fini de m'étonner... Intéressant.. Enfin, j'espère qu'il ne lui ai rien arrivé de mal. Et qu'on la reverra, entière du moins.*

Mieux valait rester prudent au sein de ses pensées. Ne pas trop d'avancer sur des propos qu'elle ne pourrait pas vérifier dans l'immédiat. Elle était impuissante, et ne pouvait qu'attendre. Quoi qu'il allait mieux valoir prévenir quelqu'un au plus vite. Elle.... Azu poussa une fois de plus un cri, mais ne bougea pas de l'épaule, bien que l'envie qui l'en prenait été puissante. La blonde vit bien ce qui se tramait dans l'immédiat, Kaori s'était de nouveau approchée bien prêt, la main tendue vers l'oiseau. Les paroles qu'elle prononça lui firent vite les remontrances de son volatile. Qu'est ce que c'était que cette gamine, elle se croyait revenue au temps de la préhistoire à tout chasser comme ça dans la nature? Complètement tarée, ou débile, à vrai dire elle hésitait beaucoup entre ces deux adjectifs. Azmaria se releva d'un geste brusque, prenant garde de ne pas lui taper dedans tout en gardant sa main gauche sur son épaule, puis de la droite -Azu étant sur son épaule droite- elle attrapa le poignet de la maso, l'air devenu réellement sévère. Pas menaçant, sévère.

"Une de tes camarades vient de disparaître, une autre est blessée, et toi... toi tu penses qu'avec ton ventre. Et bon sang, tu vas pas aussi essayer de bouffer Azu maintenant ! Tu sais en bas il y a une grande salle qu'on appelle un réfectoire. Si t'as faim c'est là qu'il faut que tu ailles, ou si ça t'amuses tant essaie de chopper le rat bien dodu qui est passé toute à l'heure, mais tu ne touche pas Azu !"

Son sang froid s'était tout à coup réchauffait, devenant bouillonnant dans ses propres veines. D'un geste brusque, elle releva son bras tout en poussant en avant, rejetant ainsi en arrière le bras de Kaori, le lâchant au paroxysme de son mouvement. Le faucon planta son regard dessus, immobile non pas par la terreur, mais par une certaine rage qui s'immisçait dans quelques unes de ses bulles. Azmaria se repencha vers Setsuko, posa l'un de ses genoux à terre puis plaça ses deux mains chacune juste sous son épaule, attrapant ses bras avec douceur. "On va aller à l'infirmerie d'accord...? Mais d'abord on va passer informer une maid qui préviendra le monde nécessaire pour ton amie... Mais pour ça il faut que tu te relèves d'accord ? Il n'y a pas beaucoup de chemin, et je dirais qu'il est sage de quitter ce couloir... On sera plus en sécurité en bas. Je ne sais pas si ce qu'il vient de se passer peut se reproduire dans l'immédiat. Pour ça jouons de prudence..." Puis elle se remit debout, invitant la muette à faire de même. Elle pivota la tête vers Kaori, puis lâcha quelques paroles à son égard, bien moins chaleureuses que celles font bénéficia Setsuko.

"On va passer dans le hall, je te montrerais où se trouve le réfectoire si tu ne le sais pas déjà..."
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Ichika Kaori
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Mer 25 Juin - 2:07

Manger? Oui c'est vrai... Son ventre grognait, et si elle continuait ainsi elle tomberait certainement dans les pommes. Sa blessures additionnée à son manque cruel de bouffe, et son étranglement. La pauvre gamine devrait déjà avoir les jambes flageolantes et pleurer tout en réclamant nourriture. Mais c'était pas son genre. Souffrir et tellement mieux qu'être gâtée à souhait. Mais même si elle était avide de viandes ou autres aliments, la raison principale pour laquelle elle voulait choper ce maudit pigeon était... Les serres. Oui ces serres si cruelles qui semblaient pouvoir déchirer la chaire profondément. Comme elle serait comblée de les sentir arrachant sa peau, lacérant ses muscles, broyant ses nerfs... Ah, il sembla s'agiter, remuer. Mais qu'il lui saute à la gorge! Même pas, il restait là comme appelant à l'aide, se planquant sous les jupons de sa mère. Qu'était l'infirmière. Kaori n'était pas vive, plutôt ramollo c'est parce qu'elle le voulait. Dans son comportement certain voyait une débilité, ou une naïveté profonde. Pourtant elle était bien plus folle que stupide. Mais ça, elle ne le cachait pas à quiconque voulait savoir. Alors quand son maigre poignet fut saisit elle était tellement fixée sur le piaf qu'elle ne tilta pas sur le coup. Des doigts... De longs doigts l'avaient saisit et l'empêchaient de cette manière d'avancer encore. Son visage vide, presque incompréhensif se leva doucement. Il y avait un bras. Et en remontant un peu plus... L'adulte. Son cerveau sembla se mettre en marche. Elle regarda sans ciller la jeune femme puis détourna son regard pour le planter dans les pupilles noires du poulet. Elle n'aimait toujours pas fixer un aveugle, alors elle croyait qu'en fixant les yeux de son animal cela reviendrait à la regarder... Elle. Ses yeux d'ambres étaient vides, elle la regardait bêtement, la bouche entrouverte. Et quand elle commença à lui parler, seules quelques secondes s'étaient écoulées. Même pas. Pourtant la petite briquette semblait se mouvoir au ralentit. Elle lui reprochait de ne penser qu'à elle. Mais la muette était une étrangère... Pourquoi devrait-elle s'en occuper? Comme sortie d'un demi sommeil, ses prunelles reprirent une lueur de vie. De folie même. Au moment où elle lui parla du réfectoire Kao eut un léger mouvement du bras. Brusque, vif, histoire de se dégager de sa prise. Mais cela ne suffit pas. Toujours calme d'apparence elle recommença... mais elle était toujours sa prisonnière. Quand l'infirmière eut finit son baratin elle balança le bras de la gamine qui amorça un pas en arrière pour ne pas se retrouver sur le cul. Et avant qu'elle ne se retourne elle répondit froidement.

"Je me tape de la fille. Je la connais pas, elle peut bien mourir sous mes yeux écrasée par un 16 tonnes... Alors le fait qu'elle ait disparu ne sera que le sujet d'un jeu de cache cache géant dans le manoir."

Ses yeux fixèrent alors la pauvre blondinette blessée. Pauvre... Non, la chanceuse! Son regard changea, brillant d'une folie certaine, ses paupières s'ouvrirent même un peu plus. Tandis que le timbre de la maso changeait pour frôler le ton glacial, presque jaloux.

"Comme dis précédemment cette fille est trop lourde pour moi. Et quel magnifique cadeau de s'être ainsi blessée... Comme elle doit souffrir... Cela doit être si bon."

Tout en parlant elle avait levé sa main blessée devant ses yeux, fixant le sang. Et à ses dernières paroles s'était passé ses doigts sur le visage. Partant du haut de son front au dessus de l'oeil droit, pour finir sous sa mâchoire à gauche. Rayant ainsi son minois de cinq traits ensanglantés. Un sourire d'extase sur son visage. Puis elle se retourna avec lenteur, émettant un léger rire cristallin, mais froid. Ce genre de rire de fillette qui résonne dans les jeux d'horreurs alors que l'on se balade seul dans un endroit sombre. Si la grande blondasse au pigeon ne voulait pas l'aider elle trouverait seule ce réfectoire. Si possible avant de tomber en crise d'anémie. Leur tournant le dos elle se planta au milieu du couloir, hésitant quand à la direction à prendre. Ses deux bras de nouveau le long du corps. Droite... Gauche? Et le temps qu'elle réfléchisse, l'adulte avait déjà fait son petit examen. La jeune maso avait prévu de prendre le chemin par lequel était arrivée l'adulte, car elle ne se souvenait plus de celui qu'elle avait emprunté pour monter. Elle disait que le réfectoire était au ré de chaussez. Trouvons le alors! Mais avant qu'elle n'ait put faire deux pas, car elle en avait déjà amorcé un, la femme lui parla de nouveau.

"On va passer dans le hall, je te montrerais où se trouve le réfectoire si tu ne le sais pas déjà..."

Ah. Avec un peu plus de vigueur et de vitesse elle reporta son attention sur celle qui venait de causer.Reportant son pied vers l'autre et leur faisant de nouveau face elle dit, sa voix sans timbre retrouvée.


"Je sais pas où c'est. 'Vais vous suivre."

Elle restait tout de même à quelques pas des deux blondes. N'ayant aucune envie d'aider l'handicapée ou la blessée. Reste à savoir comment elle réagirait si on lui demandait. Certainement non car elle n'y gagne rien.
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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Sam 28 Juin - 15:12

Azmaria se détacha lentement de la frêle muette celle-ci gardant ses bras autour de la taille de la jeune femme ou tout du moins gardant un contact avec le corps de l'infirmière ne voulant surtout pas la lâcher au risque de rester seule, à l'heure actuelle elle n'en était incapable. La seule chose qu'elle souhaitait pour le moment était de trouver un endroit bien éclairé et de s'y cacher s'y cacher serrant son violon contre elle d'une main et son autre main sur la peluche qu'elle avait emportée de l'institut. D'un coup Az' se leva après les mots prononcé par Kaori, Setsuko surprise par le mouvement brusque retira ses mains par instinct, à contre coeur pour ne pas être gênante pendant que sa nouvelle compagne se mit a parler sur un ton dur, un ton qui tranchait complètement avec celui qu'elle avait utilisé à son arrivée.

"Une de tes camarades vient de disparaître, une autre est blessée, et toi... toi tu penses qu'avec ton ventre. Et bon sang, tu vas pas aussi essayer de bouffer Azu maintenant ! Tu sais en bas il y a une grande salle qu'on appelle un réfectoire. Si t'as faim c'est là qu'il faut que tu ailles, ou si ça t'amuses tant essaie de chopper le rat bien dodu qui est passé toute à l'heure, mais tu ne touche pas Azu !"

"Comme dis précédemment cette fille est trop lourde pour moi. Et quel magnifique cadeau de s'être ainsi blessée... Comme elle doit souffrir... Cela doit être si bon."


Dans la même seconde la jeune femme repoussa la main de la jeune maso qu'elle avait saisit précédemment pour l'éloigner de l'oiseau. Ensuite elle se repencha vers Setsuko alors que Kaori répondait aux divers points abordés par l'infirmière et la seule phrase concertant la blonde fut assez dure. Elle ne comprit pas en quoi être blessée était un cadeau car si la dernière fois elle n'avait entendue cette phrase cette fois ci elle fut des plus audible l'attention de Setsuko placée sur les deux seules personne qui restaient à ses cotés. Être blessée ça faisait mal, elle avait beaucoup pleurée à cause de cette blessure, souffrir non plus c'était pas bon ça l'avait fait beaucoup pleurée aussi, pourquoi pleuré était un magnifique cadeau... Les larmes sur ses joues coulaient toujours lentement mais cette fois pour une autre raison, a cause de son incompréhension pourquoi elle avait de la chance, elle ne voyait que des malheurs arriver les uns après les autres c'était pas de la chance tout ça... Azmaria prit alors la parole posant ses mains sur elle.

"On va aller à l'infirmerie d'accord...? Mais d'abord on va passer informer une maid qui préviendra le monde nécessaire pour ton amie... Mais pour ça il faut que tu te relèves d'accord ? Il n'y a pas beaucoup de chemin, et je dirais qu'il est sage de quitter ce couloir... On sera plus en sécurité en bas. Je ne sais pas si ce qu'il vient de se passer peut se reproduire dans l'immédiat. Pour ça jouons de prudence..."

La muette hocha la tète doucement, tremblante, la sécurité oui c'est ce qu'elle voulait juste etre en sécurité sans homme, sans que personne ne vienne l'agresser à nouveau. Laissant son regard dans celui de la jeune femme aux yeux si bizarre, elle allait devoir se relever seule elle ne pourrait jamais mais avec l'aide d'Azmaria elle réussirait a tenir sur ses jambes du moment qu'on la soutenait. Alors que son soutien se relevait doucement Setsuko se cramponna contre elle pour lentement se hisser sur ses jambes. Pendant toute la manœuvre elle resta solidement cramponnée a la jeune femme bien que debout ses jambes avec la fatigue tant physique que Psychologique ne lui permettaient pas de marcher à sa guise et elle le fit comprendre assez facilement gardant ses bras contre sa comparse même une fois qu'elle fut debout.

"On va passer dans le hall, je te montrerais où se trouve le réfectoire si tu ne le sais pas déjà..."

A ces mots le ventre de Setsuko émit une nouvelle plainte elle aussi avait faim, elle n'avait rien mangée depuis des heures mais ce n'était pas son souci premier pour le moment elles allaient partir mais qui allait s'occuper de ses affaires, ou plutôt de son violon, son gros sac n'avait rien de primordial puisqu'elle avait déjà perdu son pager, seul la peluche avait encore de l'importance. Ce que la jeune fille ne savait pas c'était que son pager lui aussi était toujours dans ce grand sac chahuté par le trajet, si la jeune muette ne l'avait pas trouvée c'était pour la simple et unique raison qu'elle l'avait ranger dans la mauvaise poche lors de son départ rapide dans le hall pour suivre Nyxia. Lorsqu'elle avait fouillée dans ce même sac pour le trouver dans le couloir elle ne l'avait pas trouvée a cause de la pénombre ambiante mais aussi de son stress et même si elle l'avait bel et bien touché il n'avait que se déplacer sous sa main... La blondinette Tendit la main vers son étui à violon essayant de montrer aux deux personnes avec elle qu'elle avait envie de prendre quelque chose et plus particulièrement son violon. Aucun son ne sortait de sa bouche simplement sa main qui montrait le bel étui à violon son visage mouillé jonglant entre celui d'Azmaria et l'étui.
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Inarii Azmaria
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   Jeu 10 Juil - 16:40

Azmaria écouta les paroles prononcées par la maso, mais n'y prêta pas une attention particulière. Tant qu'elle ne continuait pas à faire son cirque ou autre, tout pouvait lui convenir. Visiblement, elle s'était pliée aux exigences non prononcées par la blonde, mais pensées tellement fortement. Qu'elle reste dans son coin, leur foute la paix et suive en silence si ça lui plaisait. Non franchement, sa tête ne lui revenait pas, elle n'appréciait pas grandement ce genre de personnage. L'aveugle aida du mieux qu'elle pu Setsuko à se relever, bien qu'elle se cramponne déjà suffisamment à elle pour parvenir à ses fins. Il valait mieux prévoir, si jamais la jeune fille sombrait à moitié puis chutait en arrière, des dommages supplémentaires risquaient bien de s'ajouter. Elle entendit le ventre de Setsuko, elle aussi semblait avoir fin au vue des grincements qu'elle pouvait produire. Les nouveaux ne trouvaient pas le réfectoire en arrivant ? Il ne lui semblait pourtant pas aussi dissimulé que ça aux yeux de tous. Alors qu'elle s'apprêtait à partir, une chose retint notre blonde. Le regard d'Azu venait de se fixer sur le bras de la muette qui semblait indiquer quelque chose. L'oiseau suivit son regard, puis posa ses iris sur des affaires posées contre un mur du couloir.

"Tu veux les récupérer?"

Elle n'attendit même pas une réponse, puis s'avança vers les choses indiquées, en prenant soin de ne pas lâcher la jeune fille qui semblait tellement fragile en cet instant là. Arrivée à hauteur des affaires, elle tacha de faire s'appuyer en partie Setsuko contre le mur afin de pouvoir se pencher tranquillement. Elle attrapa le sac, qu'elle soupesa et qui lui sembla relativement lourd. Elle le reposa en conséquence à terre, puis attrapa le violon qui était bien plus léger, puis le tendit à la blonde. Une fois que cette dernière l'eut prit, elle se saisit du sac, de la main droite, puis tint Setsuko afin de se remettre à marcher, d'un pas lent. "Bon allez, on y va maintenant." Elle fit un signe de la tête à Kaori afin qu'elle les suive, puis s'aventura jusqu'au bout du couloir, en direction des escaliers. Une fois arrivées en bas après quelques temps de marche lente, elles étaient dans le hall, en direction du réfectoire pour commencer..

"Il est là le réfectoire. Mais je ne suis pas sure que l'on ai pas tout débarrassé à cette heure..."

===> Le hall

[Kao' post où tu veux dans le hall si tu veux bien... ^^]
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h du côté des lycéennes   

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