Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...

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Maeda Monson
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MessageSujet: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Jeu 8 Mai - 17:41

~.~Premier post Rp~.~

Une légére fumée blanche s'élevait en de léger tourbillon. D'arabesque en arabesque, d'ondulation en ondulation, le serpent blanc s'élevait vers les cieux, comme prit d'une envie de conquête. Mais la lutte semblait hardue tant le vent s'opposait à cette ascension, renvoyant la minuscule bête plus loin sur une allée du parc avant de la disperser, ne laissant au final, qu'une base reprenant le combat de sa défunte partie amputé. Mais un long soufflement gris brisa une fois encore la lutte qui reprit de plus belle avant d'être de nouveau mis à terre par le même souffle...bref vous l'aurez compris, un type fume sa clope bien peinard caché derriére un buisson. On aurait pourtant pu croire à un feu de brindille masqué au regard de tous par quelque verdure, mais il n'en était rien, et croyez en le narrateur, c'est bien un adolescent profitant de l'inutile ombrage pour s'en griller une loin des emmerdeurs non-fumeurs.

Ce jeune homme n'était autre qu'un certain Maeda Monson, Furyo latteur de son état à forte tendance joueuse, en train de pratiquer sa passion ludique, sur un morceau d'écorce plat, à l'aide de quelques dé pas encore pipé. L'adolescent faisait passer son temps dominical à sa maniére favorite, c'est à dire, rien de productif. Coincé sous une pierre non loin de l'écorce, une feuille de papier raccroché à un crayon tentait veinement d'échapper à une écriture quelques peu pressé. Mais que note-t'il donc ce grand con là, me direz-vous. C'est on ne peut plus simple, l'héritier Maeda expérimente juste une nouvelle méthode de lancer de dés basé sur la position de ceux-ci dans la main du joueur, et autant dire que c'est pas facile...et qu'il ne faut vraiment rien avoir à foutre pour faire ça.

"YEAH! le gros billeuh"

L'accent d'Osaka trancha le silence environnant comme un couteau chauffé à blanc découpe du beurre. La combinaison magique venait en effet de tombet sur les objets de jeux pour la quatriéme fois en dix lancer, ce qui prouvait que l'expérience était plus que concluante.
Pour fêter cette grande victoire, le Furyo tira une longue bouffée sur sa cigarette avant de l'envoyer voler dans les cieux, le mégot ayant été atteint. Apres cette action fort polluante pour notre pauvre environnement déja bien dégueulasse, le gamin rangea ses dés pour en ressortir de nouveau, un peu vieux semble-t'il, suivit de minuscule outils. le fils de bonze entrepit de creuser les petits objets dans un but purement trichesque...les piper - sans mauvais jeu de mot bien sûr.-


*Ceux là seront les plus efficaceuh deuh ma collection*

Mais l'hydile entre le joueur et ses futurs instruments de victoire ne dura pas longtemps. En effet, alors qu'il s'apprétait à démarer sa besogne peu honnête, Maeda fut prit d'un éternuement subite qui envoya l'un de ses mini-outil se planter dans son pouce. et avouon sque la réaction rapide et sans surprise.

"Shikuso!! bordel mais ça fais mal c'te merdeuh."

Un moment de flottement se fit ressentir alentour avant que l'on voit voler deux forme cubique en partance de discret buisson pour une destination inconnus, puisque le tricheur, n'écoutant que son coeur, sa hargne et son envie subite de tout bazarder venait d'envoyer valer ses outils de travail à travers le décors environnant d'un retentissant "Shinjimae!". Bref autant dire que malgré l'air doux et le beau paysage, les belles filles à jupe courte, l'absence de flic et le fait qu'on soit dimanche,rien n'était vraiment différent de d'habitude pour le baito-kun...

Shinjimae= va en Enfer.

Chikuso= putain!
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Kusanagi Geese
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Ven 9 Mai - 12:33

Geese était en route pour rejoindre son nouveau pensionnat et la route qu'il avait du avaler n'était pas des moindres prêt de trois milles kilomètre avait du être parcourut et vu qu'il était hors de questions pour lui de laisser derrière lui ce trésor de mécanique qu'était sa moto, il du prendre plusieurs fois le ferry pour traverser les étendue d'eau qui c'était présenter à lui et qu'il ne pouvait contourner et tous sa car ces agence d'aviation refusait de faire passer sa moto comme du fret soit disant que c'était trop gros, mais pour Geese c'était clair ces agences fessait de la discrimination et ce permettait de choisir leurs clients ou tout du moins leurs catégorie de clients et aparament le motard bagarreur ne fessait pas partie de celui-ci. Geese avait bien entendu foutu un bordel monstre lorsque l'on avait refouler mais après il c'était résigner car il ne pouvait pas ce permettre de forcer les soute d'un avion sans ce retrouver en taule et il prit donc la route.

Geese du d'abord quitter son ile mais après sa il ce mit à avaler les kilomètre avec autant de faciliter qu'un bol de corne-flakes, le bitume défilait sous ses roues tandis que le moteur poussait son ronflement de mécanique bien huilé et après plusieurs jours de trajet durant lesquels il y eut de nombreux arrêt pour abreuver sa monture dans divers station essence ou tout simplement pour ce reposer car l'homme comme la machine ne devait pas être pousser au en dehors de leur limite sans risquer l'accident et sur un tel trajet ou rien n'était en jeu, Geese ne ce serait jamais risquer à ne pas dormir des jours durant. Geese lors de ces nombreuses étapes avait combattu contre des chauffeurs routier ou était rentrer dans des dojos afin de les défier, en quelque sorte c'était son moyen de décompresser et de toute façon il n'était guère presser et avait prit de la marge pour faire son voyage étant donner que c'était la première fois qu'il allait sortir de son ile et être accueilli dans les bras de la douce chaleur du sud et entre les griffes d'autre art martiaux.

Geese avait finit par arriver sur l'ile Gisei et non sans mal car la route avait été longue et il était facile de rater une sortie d'autoroute et de ce rallonger la route de plusieurs dizaine de kilomètre, mais voilà il était là maintenant dans ce parc assit sur sa moto, son casque poser sur le réservoir et la clope au bec, Geese cherchai pas des adversaires ce soir, il avait donner assez de coup il n'y a pas si longtemps que sa et les quelques contusions qui parsemais son visage montrait que lui aussi en avait prit. Geese était la à regarder ce paysage tropical si différent de son île natal et d'ailleurs lui aussi on le regardait il ne passait pas inaperçues comme qui dirai mais sa il en avait l'habitude, Geese quand à lui regardait les chouquettes (filles) qui affichait toutes des mini-jupes et autre vêtement fin qui collait au corps et laissait apparaitre leur forme, même si Geese ne croyait pas en ces boniment de grand mère qui parle d'amour sa ne l'empêchait pas d'apprécier les jolies choses.

Geese ainsi poser ce fit bientôt agresser par un objet volant non identifier sortit des fourré enfin ce fut son [url=http://www.forum-auto.com/uploads/200307/stylart_1804200319_casque_person_oliv.jpg]casque[/ulr] qui fut agresser par un petit objet métallique qui vient le percuter arrachant une partie de la peinture et laissant sa morsure sur la main peinte dessus avant de partir en vrille et de ce faire attraper au vol par le motard. Geese ouvrit ensuite son poing et découvrit le petit outil et ce leva comme un diable sortit de sa boite il ce débarrassa de son sac et hurla à plein poumons :

" Quel est le suicidaire qui ose jeter des outils sur ma bécane ? "

Geese avait parler avec son accent du nord, un accent sec, cassant et agressif et à beugler ainsi bon nombre de personne de ce parc publique le regardait comme une bête que l'on devait vite enfermer, mais sa c'était le dernier de ces soucis nul ne sans prenait à sa moto ou même à autre chose et le malheureux avait intérêt à ce que ce soit un accident et présenter ses excuses.
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Maeda Monson
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Sam 10 Mai - 20:44

Le jeune homme avait tranquillement repris son occupation quand un cris venut d'outre-monde avait retentis non loin. Au vu de l'accent, la chose venait du nord, c'était sûr, mais qu'elles étaient ses intentions là était la question. La réaction du fils de bonze fut immédiate...ou presque. Il se cassa d'abord la gueule en voulant se relever, trébucha dans une racine qu'il arracha pour envoyer plus loin dans la direction inverse du cri avant de finalement démembrer les malheureux buisson qui se trouvait sur sa route de Furyô, bref mauvais jour pour la verdure du parc aujourdh'ui. La preuve fut faite une fois de plus que le Monson était un grand délicat, et à n'en pas douter, un homme du monde des plus éduqué, au vu du tout que formait les Honomatopés envoyé à tord et à travers...des mots que la morale réprouverait évidement. Une rapide analyse du lieu indiqua au yankee d'où provenait le cri mais pas encore la raison. C'est donc d'un pas rapide qu'il partit pour cette grande quête courement nommé Ah-bah-merde-j'ai-touché-un-truc-en-fait

Poussé par un instinct honorable, l'étudiant s'approcha pour connaitre quel était son méfais, et surtout à qui il avait fait du tords...et à ce niveau là, l'adolescent ne fut pas déçut, car c'était bien la premiére fois qu'il voyait un ogre en vrai, aussi massif qu'un occidental mais avec la même gueule qu'un Japonais pur sucre. C'est pourquoi arrivé face à "l'inconnu", il ne put retenir un:

"Putaing, la masseuh!"

Et effectivement, pour être un colosse le nordique en était un. Devant au moins mesurer dans les deux métre et aborant une corps sculté à peine caché par ses vêtement, Maeda sut que l'homme était un latteur, peut-être même plus fort encore que lui...méfiance donc. Mais le moment n'était pas aux coup de batte ou au bouffage de parpaing, non. Apres tout, avant d'être un furyô, le gars du sud était un type droit, c'est ainsi qu'il se mit en quête de la "réparamerde" comme il disait parfois lorsqu'il cherchait à éponger ses conneries. Le tricheur presque-pro' analysa rapidement le gaillard et constata qu'il n'avait rien, cependant apres avoir contemplé le casque précedement touché, Monson ne tarda pas à s'apercevoir quelle avait été sa victime... c'était facile au vu de l'état rutillant de tout le matos en présence et que le type semblait être un motard pur jus en repos apres un long moment passé en symbiose avec son tas de boue, bref facile de savoir lequel des deux était le plus blessé entre la bécane ou le casque. C'est pourquoi il pris la parole, d'un air quelques peu gêné mais à la fois désinvolte pouvant faire douter de ses intentions, pourtant sincére.

"Euh...bah...je crôa que j'ai un peu abimé ton casqueuh... bah...hum...erf...désolé, j'm'excuseuh."

Apres ce discourt digne du meilleurs, le furyo inspiré du Bushido attendit patiement la réponse de son interlocuteur, sans se laisser démonter par la stature hors-norme de celui-ci. C'est pourquoi, s'attendant sans doute à une longue discussion et pour détendre une atmosphére légérement tendus, le gamin se prit une clope avant d'en proposer une au titan qui lui faisait face, le regardant dans les yeux pour éviter que cela passe pour un manque de respect apres une faute.

"Clopeuh?..."
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Kusanagi Geese
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Mar 13 Mai - 22:29

Geese ne tarda pas après l'incident à entendre un baroufle impressionnant en provenance des buissons d'où provenait l'outil qui avait endommager son casque et quelque seconde après sa il vit sortir un homme du dit buisson et fort heureusement que cela ce soit produit car cela n'aurait fait qu'énerver d'avantage l'homme du nord si il avait du aller lui même chercher par la peaux du cul alors qu'il avait eu tant de mal à protéger son bolide de tous ces chauffard et autre danger de la route durant son voyage, voilà qu'à peine à quelque kilomètre avant d'arriver à sa destination finale un abruti lui balançait des trucs dessus sans faire attention et sa plus la fatigue accumulé à la fatigue du voyage aurait suffit à refaire le portrait de quiconque mais voilà il était à peine arrivé ici et ne voulait pas attirer l'attention plus que nécessaire et une fois de plus ce retrouver avec les flics sur le dos surtout qu'il n'avait générallement guère de mal à le retrouver au vu de sa taille et de sa carrure, il fallait avouer que sa ne courait pas les rues non plus au japon.

L'homme qui lui fessait maintenant face était plus petit que lui d'une bonne vingtaine de centimètre, mais surtout il était bien charpenter. La musculature de cette inconscient avait été travailler par un entrainement régulier et étalé sur de nombreuse années, cela ce voyait à son envergure d'épaule, ses biceps saillant et magnifiquement dessiner ainsi qu'à sa nuque d'où partait ses dorsaux bref même sans être un expert du combat on ne pouvait qu'apprécier cette musculature sans un seul gramme de graisse apparent bref ce n'était pas de la gonflette et cet homme avait pas un corps mais une arme si il savait bien s'en servir. Cependant une chose que l'on ne pouvait pas voir au premier coup d'oeil et surtout qui ne pouvait pas être perçut par le premier types venu c'était que cet inconscient était un Furyo, Geese en avait suffisamment fréquenter durant la période ou il combattait tous ce qui passait à portée de ses bras pour savoir les reconnaitre à leur façon de s'habiller et surtout de ce tenir et de ce mouver. L'agresseur de moto finit par prendre la parole d'un ton surpris avec un accent horrible et que Geese ne comprit pas vraiment et encore ce fut un miracle qu'il puisse comprendre un seul mot de la phrase.

Cet Homme qui non seulement s'attaquait à son matériel venait de l'insulter en balançant un putain sonore qui résonnait dans la tète de Geese comme le son d'une cloche et il ce demandait si celui-là ne cherchait pas tout simplement la bagarre plus qu'autre chose, il fallait cependant ce méfier si un combat démarrait car ce genre de personne était prêt à toutes les bassesse pour ne pas aller racler le trottoir avec leurs dents, il était bien placer pour le savoir il avait connue, subit et utiliser leurs techniques pendant un temps jusqu'à ce qu'il reparte dans le droit chemin et respecte de nouveaux l'honneur d'un guerrier comme par exemple ne pas attaquer de dos chose qui n'existait pas dans le milieu des Furyos et bien peut d'entre eux avait une ligne de conduite.

L'homme finit par rependre la parole après après avoir aparament vu l'étendu de sa gaffe et présenta des excuses plutot parsemer et guère convaincante mais il allait pas non plus lui demander de ce mettre à genoux il lui suffirait de lui donner l'équivalent de ce que sa lui couterait pour refaire la peinture et il serait quitte. Geese ne pouvait jeter la pierre à personne sur ce point lui même n'avait jamais été douer pour présenter des excuses, en faite cela fessait déjà bien longtemps qu'il n'en avait présenter à personne et plus jeune déjà il n'en présentait que lorsque son père lui ordonnait de le faire et uniquement dans ce cas. Quelque chose dérangeait cependant grandement le motard c'était le sourire narquois qu'affichait son interlocuteur et qui là fessait vraiment passer ses excuse comme tout sauf sincère et Geese mourrait d'envie de lui faire ravaler d'un coup de poing qui enverrait ce sourire ce nicher au niveau de sa nuque plutot que sur ses lèvres mais il ce devait de rester calme il y avait bien trop de témoins et donc il commença tout d'abord à jouer avec l'outil qu'il avait dans la main pour stopper la pointe vers le haut et forcer dessus comme un mulet sans même ce rendre compte qu'il était en train de la tordre méchamment, et finalement lorsqu'il vit le Furyo s'allumer une clopes en lui tendant le paquet il décida de faire pareil et sortit son propres paquet de "match" (clope russe qui t'arrache les poumons quand tu fume peut ^^) et s'alluma la sienne. Geese ne voulait rien d'autre de cet homme que du cash pour le moment du moins et de toutes façon il était bien trop habituer à ses clopes pour en fumer d'autres, finalement il prit la parole d'un ton guère aimable :

" Mouais va pour les excuses tu me doit 20 000 yens pour que je refasse la peinture et c'est non négociable et tiens sa c'est à toi. "

Geese venait de lui lancer son outils vu que maintenant c'était la nicotine qui ce chargeait de le calmer et celui-ci avait maintenant la pointe plier à 60°.
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Maeda Monson
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Jeu 15 Mai - 12:20

Apparement tout avait mal commencé. Le nordique semblait se blesser les oreilles rien qu'en entendant le Yankee causer avec son accent. Monson pria intérieurement le Boudha, malgré le peu de connaissance religieuse qu'il possédait en cet instant, que l'inconnus ne déforme pas ses dires par une incompréhension dû à une origine régionale forte de la part des deux partie en présence, ce n'était pas le lieu d'entamer quelconques hotilité, vraiment pas.

Mais il n'en fut heureusement rien. De plus le guerrier motard ne semblait pas être gêné par les excuses plus que maladroite du Furyô. Sans doute lui aussi ne deait pas êtrte une lumiére des locution autre que celles qu'on balance à un flic, mais le fils de bonze ne supposa rien à ce sujet là malgré que le "grand" n'avait pas l'air d'avoir été enfant de coeur dans cette vie-ci, encore qu'on dit que ce sont les pires, mais on ne s'étendra pas plus sur le sujet. La situation semblait évoluer quand...merde! un phénoméne faciale prit l'adolescent de court. En effet, trop de détente provoque chez le jeune joueur des mimiques ne pouvant que faire douter de ses intentions, et un sourire narquois venait maintenat d'apparaitre sur son visage taillé au couteau. Trop tard pour le faire disparaitre maintenant, et un rapide coup d'oeil au propiétaire de la bécane montra que ce dernier n'avait rien perdus du tic qu'avait eu le Maeda. De plus, une investigation du regard du même homme montra au jeune Yankee qu'une forte envie de lui faire bouffer cette expression pour aller loger la bouche de l'étudiant latteur, dereriére ses amygdales, bref c'était la merde.

Cependant et malgré tout, le nordique ne joignit pas les gestes à ses désirs. Tout tricheur-joueur-latteur qu'il était, le fils de bonze avait compris pourquoi. Trop de témoin, à n'en pas douter, et malgré le physique attirant de la gente féminine en faisant partie, il ne fallait pa ss'attendre à ce qu'on laisse les deux hommes s'écharper sans rien dire. De plus les flics pouvait être rapide sur Gisei, le furyô était bien placé pour le savoir puisqu'il avait faillis se faire choper l'année passé, apres qu'une rixe ait débuté dans un tripot mal-famé, les poulets c'étaient rameuté quelques minutes apres pour embarquer tout le monde à la grande voliére. De toute maniére, si jamais un affrontement devait se produire, notre "true hero", s'arrangerait pour faire ça à l'ancienne, avec choix de lieu et de l'heure, en tout cas, ça se ferait pas ici. Le titanesque interlocuteur de l'héritier Maeda tira subitement un...une...un paquet de clope? Le furyô se détendit car il avait cru à autre chose, on sait jamais avec ces motard et leur bécane...

Le picotement que produisit la fumée de la cigarette du géant à blouson noir montra à Monson que l'homme ne fumait pas des cigarette pour bisounours, loin de là. Apres cela, il annonça au jeune Voyou le coût de la rénovation du casque en lui balançant dans le même temps un objet trituré depuis le début de la conversation, qui se révéla être l'outils volant du départ, le fils de bonze rattrapa cela en un réflexe loin d'être foudroyant, mais réflexe tout de même. Le propriétaire eut comme un tres léger tic à l'oeil avant de serrer le morceau métal dans sa main maintenant fermée, restant tout de même impressioné par cette démonstration de force, car n'importe qui ne pouvait pas tordre de ses doigts seuls un outils de si bonne qualité.

"20 000 Yen? le truc que tu viens de tordreuh m'en a côuté 10 000! J'ai bossé six môa commeuh un perdus pour avoir assez de blé. C'est du matos de pro' mon vieux, ça coureuh pas les rues. Je veux bien avoireuh fait uneuh connerie et réparer mais maintenant..."

Le gamin laissa flotter involontairement la fin de sa phrase.

"Je teuh rembourse 10 000, 15 000 max'... à prendreuh ou à laisser."

Malgré l'accent sudiste toujours présent, la voix de l'étudiant était d'un ton sans appel et assuré, ayant réussit l'exploit de s'exprimer parfaitement. Tout en causant, le vendeur de bouffe rangea le petit objet dans sa poche "pour plus tard", sans quitter son interlocuteur des yeux, ces derniers exposant un regard emplis d'une forte volonté qui ne laissait place à aucune once de peur, qui n'avait d'ailleurs pas de raison d'être à ce moment, laissant même un emplacement libre pour une certaine exitation inmasquable par le Voyou, ce dernier aimant la baston comme d'autre aime l'alcool, et le cas présent laissait une infime possibilité que cela dérape dans la mauvaise pente, ce qu'il ne désirait évidement pas, du moins pas ici ni avec ce type qui ne lui avait pour ainsi dire, rien fait. Mais qui à moment là l'aurait su?
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Kusanagi Geese
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Ven 16 Mai - 23:00

L'homme qui lui fessait face avait rattraper son outil tordu au vol par réflexe mais le motard trouvait que son geste avait été plutot lent, si jamais le furyo qui lui fessait face combattait c'était probablement quelqu'un qui comptai sur sa force brute plutot que sa rapidité, sa pourrait expliquer sa musculature il devait surement encaisser mieux qu'il ne frappait mais chacun de ses coup devait probablement un coup de massue, la technique du cheval de fer en gros. Geese aussi avait combattu ainsi pendant quelque temps mais il combattait surtout avec toutes la souplesse que lui permettait sa carapace de muscle et sa grandeur et si l'homme qui lui fessait face l'analysait un temps soit peut il avait du s'en rendre compte lui aussi même si pour le moment peut des mouvement de Geese montrait qu'il était un grand adepte du combat et pour cause il n'avait que peut bouger depuis le début.

L'homme finit par reprendre la parole pour lui dire que l'outil qu'il venait de tordre coutait une petite fortune et qu'on ne pouvait pas le trouver partout, Geese lui ne trouvait pas que c'était un outil tous juste un jouet pour monter des mécano et dépenser dix milles yens pour un tel trucs relevait plus de la folie qu'autre chose, Geese tira une longue bouffée sur sa clope puis éclata d'un rire caverneux et tranchant, cet homme lui plaisait et surtout l'amusait par son attitude il n'avait vraiment peur de rien, il était fautif et ce permettait pourtant de négocier le prix. Geese n'était pas un touriste du continent que l'on pouvait arnaquer, ni même négocier avec lui et lorsque son fou rire eut disparut aussi vite qu'il s'était fait entendre son visage redevint fermer et sérieux et enfin il s'exprima :

" Si tu as temps galérer pour obtenir ton jouet pourquoi tu le balance à tord et à travers, et si c'était du matériel de pro je n'aurai pas put le plier ainsi et tu compte négocier avec moi comme un col blanc qui descend de la capital mais t'es fou mec, mais bon je sais pas pourquoi je serai généreux avec toi ... "

Geese tira une longue bouffée sur sa clope tandis que des gouttes d'eau commençait à tomber, le motard ne put s'empêcher de dire qu'il ne manquait plus que sa. Geese fessait exprès de laisser le temps filer et sa phrase en suspend pour laisser le doute dans l'esprit de son interlocuteur et lui faire croire qu'il réfléchissait même si il savait exactement quoi demander.

" Aller disons 15 000 yens je trouverait quelqu'un pour le faire en fraude, j'espère que sa existe sur ton ile mais je m'arrête pas là tu me paye à bouffer un de ses quatres, le chemin le plus cours pour le manoir Ryuuketsu et surtout ou trouver de bon combattant dans le coin et pas des sportif qui une fois en dehors du tatami et non protéger par leur règles ne sont bon à rien. J'ai déjà assez donner avec ce genre de danseur qui ce prennent pour de bon combattant mais qui pleure quand on leur pèt.... "

Geese ne finit pas sa phrase mais ce fut pour tirer une dernière latte sur sa clope avant qu'elle ne soit entièrement consumer ou éteinte par la pluie et il lanca le mégots en direction de son pieds et l'écrassa.
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Maeda Monson
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Sam 17 Mai - 17:11

Apparement le rattrapage d'objet n'était pas passé inaperçut à son interlocuteur, le regard de ce dernier n'ayant pas échappé à Monson qui pourtant n'en tint pas compte, même si il était surement en train de se faire analyser sous tout les angles, mais apres tout, qu'importe, son art de combat ne serait pas révélé par des gestes tel que ceux-ci, encore que...Bah de toute maniére, le fils de bonze espérait bien un jour se mesurer à celui qui lui faisat face, même si il risquait apprement d'avoir le dessous. En effet, une bréve observation du titan montrait sans trop de difficulté que celui-ci n'effectuait aucun mouvement inutile, l'homme se contentait de n'épuiser son énergie dans un geste que lorsqu'il était nécessaire, du moins à ce que le jeune homme pouvait voir et comprendre, si il ne se trompait pas. La baito-kun savait que c'était signe d'une certaine connaissance des arts martiaux et que lui même n'était encore vraiment capable d'économiser ainsi son énergie, ayant tendance à se dépenser sans compter, et un adversaire qui maitrise ce que le gamin n'a pas acquis, est un adversaire potentielement dangereux.

Autant dire qu'une étincelle de curiosité monta au fond de la pupille du Furyo, de même qu'une touche d'exitation, mais pour l'heure, l'instant n'était pas à la baston. De toute maniére, le grand motard éclata d'un rire quelques peu gutural, tranchant, mais pas déplaisant pour autant, même si cela avait quelques peu surpris l'adolescent loin de s'imaginer que son interlocuteur puisse rire ainsi, ce type avait l'air de plus en plus sympathique. Apparement, les négociation avait été un succés, le jeune Yankee ayant réussit à faire baisser les enchéres, et heureusement d'ailleurs sinon le trou dans son budget allait être vraiment trop conséquent, et puis un Yen est un Yen, tout les joueurs le savent. Le tricheur ne faisant pas exeption à la régle, il était plutôt content de ce revirement, quand une parole de l'homme vint ternir sa joie. Un Jouet...pas de matériel de proffessionel?...Non! serait-il possible que, par le boudha....

"Ah merdeuh, on m'aurait arnaqué?! putaiiiing. Je teuh les tuerait tous quand je retournerai chez moa."

Effectivement, à l'aide de son cervelet venus d'un autre âge, l'héritier monastique venait de percuter que le géant nordique ne racontait pas des crack puisqu'il était franchement étrange qu'un aussi bon objet se fasse réduire à une l'apparance d'une barre tordue de maniére aussi simple, il y en avais qui allait payer. Ces vendeurs arnaqueurs venait, involontairement, de faire passer le voyou pour un glandu assez con et naïf pour bouffer ses propres godasses sous prétexte que c'est bon pour les gencives, et devant un étrangers en plus. Cependant, le grand gamin n'eut pas le temps car il se trouvait que son interlocuteur était étudiant, et qui plus est, dans le même bahut. Trop de nouvelle d'un coup pour Monson qui sortit une nouvelle cigarette avant de l'allumer avec le mégot encore incandescent de la précédente avant de tirer une longue bouffée de la divine herbe roulée. La joueur quasi-pro prit une expression légérement heureuse avant de tirer autre chose de sa poche, son porte feuille, l'argent d'abord. Le jeune adolescent tira de la sorte de pochette une petite liasse de billet, pas assez pour tout rembouser. Il tendit l'assemblage de papier à celui qui lui faisait face.

"Tieng, j'ai que 10 000 yen sur moa. Mais t'inquiétes pas, je teuh rembourse le resteuh bientôt, je transporte pas plus de tuneuh en pocheuh. T'inquiéteuh pas, je suis à Ryuuketsu, j'm'appele Maeda Monson, de 2éme année. SI tu veux me retrouver, je suis dans la chambre..euh..."

Le furyô tira une clé de son autre poche, apparement, c'était celle de sa chambre. Il reprit d'une voix neutre son petit speech, en s'essuyant de la manche le crachin qui mouillait maintenant légérement son front.

"Chambre N°3. Excuseuh, on m'a changé ceuh matin et je sais pas trop où je vais débarquer... Aloreuh pour aller au manoir, tu vas vers la montagneuh là-bas, tu peux pas louper c'est le seuleuh truc à part la verdure queuh tu trouveuh là haut..."

Tirant une longue latte sur sa clope, le jeunôt remit en place ses cheveux avant de s'accroupir, en ayant marre d'être debout pour discuter en de longue phrase. Tout en parlant, il avait d'abord montré le numéro de sa clé comme preuve avant d'effectuer de grand geste de ses mains pour désigner la montagne et les paysage alentours. Par contre, il ne s'attendait vraiment pas à ce que ce type puisse être au Lycée, mais apres tout, les apparances sont parfois trompeuse. Peut-être fallait-il dire à ce nouveau que le coin était des plus louche et que les nuits sont des plus étranges mais apres tout, le Maeda n'était sûr de rien et puis apres tout, ça ne fait de mal à personne de se poser quelques questions. L'adolescent ne chercha pas plus loin la suite du "pét...", ayant parfaitement compris ce qu'avait voulut dire son interlocuteur. C'est pourquoi il repartit de plus belle dans ses explications.

"Pour ton problémeuh de combattant, je penseuh que tu pourra trouver ton bonheur là-haut, mais je te garantit pas du mains nu heing. Pas avec vec tous mais au moins il se barront pas quand tu leur ouvrira la gueuleuh d'un coup de pompeuh...je croâ. Si vraiment tu trouveuh pas, considére que j'accepteuh touteuh proposition de joureuh comme de nuit, pas que je meuh prétendes un grand bastonneur, mais ce sera plusseuh parce que tu m'a l'air fort et puis que j'ai encore des progrés à faireuh si tu vois ce que je veuh dire...."

L'étudiant préférait ne pas trop s'avancer sur son niveau martial, non pas qu'il eut peur, mais en cas d'affrontement réelle, il aurait peut-être un tres léger effet de surprise qui pourrait l'aider malgré que son physique le trahisse tres réguliérement, tout comme la lueur naissant à chaque fois qu'on lui parle de combat d'ailleurs. Pour la derniére fois Monson mis sa main dans sa poche, rangeant ses affaires avant de ressortir un petit carton qu'il tendis à l'homme de grande taille assis en face de lui.

"Pour la bouffeuh, v'la la carte du resto' où je bosseuh, demain tu meuh trouvera vers là-bas, comme c'est Lundi, je restes vers les quartiers chics, ils se sont résigné à voireuh ma gueule. Bref je te régalerai tant queuh tu pourra manger."

Le jeune homme ponctua sa phrase en jetant son mégot de cigarette, fumé à une vitesse quelques peu exessive, dans une flaque d'eau non loin.
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Kusanagi Geese
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Mar 20 Mai - 12:08

Le regard pétillant du furyo n'avait pas échapper à Geese surtout que celui-ci répondait au sien alors qu'il l'analysait il n'y avait plus aucun doute cet homme était un latteur, il ne restait plus qu'au motard à déterminer son niveau et surtout sa rage de vaincre puis il déciderai si un échange de gnon serait intéressant à réaliser ou non bien entendu il ne planifierai rien et lui tomberai dessus lorsqu'il l'aurait décider. Geese n'était pas du genre à envoyer des lettres de duels en bonne et due forme, c'était où et quand il le décidait si le mec ce dégonflait il tentait d'un moyen ou un autre de le motiver si cela ne marchait pas hé bien sa ne pouvait signifier qu'une chose, Geese c'était tromper et il ne méritait pas de dépenser de l'énergie, du sang et de la sueur. Le Furyo ce mit d'un coup à vociférer des paroles rendu encore une fois incompréhensible par son accent à croire qu'il avalait des syllabe, Geese espérait qu'il serait unique car sinon pour suivre les cours sa allait être galère, là sur l'intégralité de la phrase il n'avait compris uniquement que le mec avait été arnaquer et qu'il allait tuer des mecs et le motard abstenue de faire de quelconque commentaire malgré que quelque réflexion cinglante lui venait à l'esprit du genre que si il c'était fait arnaquer il ne pouvait s'en prendre qu'à lui même d'avoir plonger la tète la première dans le piège qu'on lui tendait. Geese mourrait d'envie de lui dire de ce calmer aussi en parlant de la mort car ce n'était pas un sujet que l'on pouvait aborder à la légère, mais vu qu'il ne connaissait pas encore trop le type en face de lui il évita d'en parler après tout il y avait des gens sur cette terre qui tuait avant d'être majeur et souvent c'était des furyo voir des déranger peut être même les deux et dieu seul sait ce que Geese avait en face de lui même si tout son être frémissait et que son sang bouillonnait en lui hurlant de poser une droite à ce types afin de voir ce qu'il avait dans les tripes.

Geese cependant tentait de ce contenir pour le moment il devait ce concentrer sur deux chose finir son voyage et ce nourrir car la son ventre commençait à emmètre des sales bruits qui pouvait même paraitre suspect à croire qu'il avait gober un chien qui ce mettait à grogner du fin fond de son estomac donc les combats ce serait pour plus tard mais rien ne l'empêchait de commencer à ce renseigner sur le sujet et surtout sur quelque lieu ou trouver ce dont il avait besoin pour ce sentir vivant mais le faite d'être tomber sur un bouffon qui c'était fait arnaquer comme un môme de dix ans et qui en plus combattait lui laissait présager qu'il devait y avoir des monstres dans la région d'un point de vue du combat. Geese finit par voir son interlocuteur sortir son portefeuille pour en retirer une liasse de billet et il ce remit à parler avec son accent à tuer un sourd, vraiment Geese ne s'y fessait pas et le géant nordique du passer en boucle quelque fois la phrase qu'il venait d'entendre pour comprendre à peut pret l'intégralité de la phrase et donc il prit l'argent et après s'être humecter un doigt Geese ce mit à compter les billets, non pas qu'il ne fessait pas confiance au type mais en faite il ne lui fessait vraiment pas du tout confiance après tout il ne le connaissait pas et lorsqu'il eut finit Geese ce redressa de tous son long afin de porter une main dans sa poche arrière droite et d'en extirper son portefeuille? Celui-ci était en toile noir et l'on pouvait y voir broder dessus le drapeau russe sur un pan tandis que sur l'autre un simple nom "valentino rossy" en lettre d'or, et enfin une chainette pendait en plein centre sur la quel était fixer l'unique insigne au monde qui soit un peut connu représentant une fédération de Sambo (bah oui c'est pas un art de combat officiel + d'info MP moi ^^). Geese ouvrit son portefeuille à la voler fessant tinter la chaine par la même occasion et commençant à parler tous en rangeant la somme :

" C'est noter Maeda et si tu m'oublie je saurai me rappeler à ton bon souvenir soit en sur. Moi je suis Kusanagi Geese dernière année et juste Geese à la limite et aucun sobriquet ou autre surnom j'ai un nom donc il sert à m'appeler, pour ma chambre je n'en sait rien et en faite je m'en fout du moment qu'il y a un dojo digne de ce nom dans le coin ainsi qu'une salle de sport je serai amplement heureux car je compte pas me ramollir durant mon séjour ici mais par contre rassure moi tu t'es fait péter la mâchoire pour parler ainsi ? sinon je vais devenir fou à comprendre un mot sur deux de chaque conversation que j'engage pour ma chambre je vais te dire sa .... "

Geese ce mit à fouiller dans ses poches à la recherche de sa clé de chambre et ce fut à ce moment la en retirant sa main qu'il fit tomber une mitaine (gant couper au de la première phalange en partant de la paume) et lorsque celle-ci heurta le sol non loin d'un pieds de Maeda elle n'émit pas le bruit étouffer de l'étoffe percutant le sol mais celui clinquant du métal Geese ce pencha immédiatement pour la ramasser et la remit précautionneusement dans sa poche où la seconde l'attendait et arrêta ses fouilles pour le moment tandis que le Furyo lui indiquait son numéro de chambre ainsi que l'emplacement du manoir. Geese eut une fois de plus bien du mal à comprendre mais il commençait petit à petit à s'y faire et il compris qu'il devait ce diriger vers les montagnes qu'il indiquait et que de toutes façon ce serait le seul endroit habitable du coin bref il ne serait guère difficile à trouver et Maeda relança la conversation sur le point le plus intéressant et Geese ragea son portefeuille et s'assit sur sa moto pour l'écouter attentivement, celle-ci s'affaissant quelque peut sous son poids et lorsque Maeda eut finit de parler qu'il lui eut donner la carte d'un restaurant et enfin qu'il lui promis un repas à volonté Geese prit la parole à son tour une lueur malsaine dans les yeux qui disparut bien vite :

" Alors il y a des latteurs dans ce bahut moi qui pensait être tomber dans un truc du genre Todaï pour pauvre je suis surpris, pour les armes j'en fait mon affaire t'en qu'il n'y a pas le canon d'une arme en face de moi je pense que j'ai ce qu'il faut, après tout un pleutre avec une lames sa reste un pleutre et un yankee et plus dangereux avec une brique qu'avec une lame à la main, quand à ta proposition je la garde aussi en mémoire et ne t'en fait pas je ne suis pas un expert ma modeste taille et ma carrure impressionne car elle n'est pas vraiment dans les normes de ce pays mais je ne suis pas un maitre du combat non plus juste un enragé qui ce relève du moment que son corps le porte sans ce soucier des conséquence. "

Geese était plus que modeste il n'aimait pas étaler sa science et savait pertinemment qu'il y avait plus fort que lui en ce bas monde et surtout il connaissait le sens du mot humilités car il l'avait appris à ses dépend mais il repris son dialogue de façon neutre :

" Hé bien j'ai gagner un repas c'est déjà pas mal il reste plus qu'à le rentabiliser après c'est bien de m'avoir renseigner je ne perdrai pas des heures à tourner dans cette saloperie de ville sinon si tu as quelque question que ce soit vas y sa sera une façon pour moi de te renvoyer l'ascenseur hormis le numéro de ma chambre je pense que ma clé ce trouve dans mon sac et je ne le viderai pas pour la trouver. "

Sur ces mots Gees sortit une nouvelle garot qu'il alluma dans la foulé et après avoir tirer une taffe recracha la fumée en cercle.
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Maeda Monson
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Dim 6 Juil - 14:20

Deux fumée se mélérent à nouveau dans l'air humide du parc, et pour cause, il c'était remis à pleuvoir apres un court interméde sec. Le furyô n'aimait ce temps trop mouillé, mais il était des choses qu'on ne peut maîtriser. Dans ce mini-déluge, une lueur incandescante se battait vaillament pour ne pas mourrir, aidé des longue bouffée que tirait son propriétaire, qui l'avait allumé quelques seconde avant. Ce faisant, le fils de bonze écoutait les réponses de son interlocuteur, tout en observant ce qui se déroulait sous ses yeux. Au léger mouvement que produisait le géant venut du nord, Maeda comprit que la barriére de l'accent donnait du fil à retordre au motard, semblant éprouver quelques difficulté à comprendre ce que disait le Yankee, cela étant rendus visible par le temps de réponse éxedant légérement la normale, rien de bien étrange pour toute personne discutant avec le sudiste et ayant l'oreille légérement sensible aux variation de sonorité...oui tout les humains en fait. Apparement, la confiance régnait autant que dans un congrés de mafieux, ce qui vexa un peu l'héritier Maeda, ce dernier ayant assez d'honneur pour réparer ses conneries sans vouloir fuir ses responsabilité, du moins tant que la situation le permettait. Apres une infime réflexion, l'adolescent comprit que celui qui lui faisait face ne le connaissait pas, et qu'apres tout, un peu de méfiance n'a jamais tué personne, et d'ailleurs, cela n'aurait pas Monson aurait dû l'être un peu plus lors de l'achat de ses outils. Le géant des montagnes tira un porte-feuille singulier, brodé du drapeau de la russie, d'un nom que le Furyô n'arrivait pas à lire. A cet assemblage pendait une chaînette qui portait un insigne que Maeda ne reconnut pas, pour ne pas avoir pratiqué officilement son sport et donc sans savoir d'où il était issus. Apres avoir rangé les quelques pécules dans le porte-papelard, le motard prit la parole. Ainsi donc, il s'appelait Geese, Kusanagi Geese, et il tenait à son patronyme, tant mieux Monson ne comptait pas le renommer, de plus l'homme se révélait être un sempaï. Ce dernier termina sa phrase à propos de l'accent du Yankee. Loin d'en être vexé, celui-ci partit d'un grand rire, plutôt franc, montrant l'amusement que ressentait l'émetteur du son devant la remarque. L'adolescent essuya une légére larme, preuve sans appel qu'il c'était amusé d'une remarque pas forcément sympathique mais que peu de monde avait osé lui faire, et c'était apres tout normal car là d'où arrivait le jeune homme tout le monde parlait comme ça.

"Bah tu sais Sempaï, chez môa, les sageuh femme sont pas tres habileuh, elleuh casse la machoireuh de tout les gosseuh qu'elles font naîtreuh. Alors il y aura que môa qui causeuh comme ça."

Une mitaine mit fin au moment d'hilarité dont était victime le furyô. En effet, le bruit étrange que fit l'alliage d'étoffe en touchant le sol. Un truc bizzare, c'était sûr. Un coup de ces mitaine devait être redoutable, mais avant que Monson ait eu le temps d'y réfléchir le géant avait ramassé son "gant" pour le ranger. Apparement, le sempaï était un gars modeste, peut-être un peu trop d'ailleurs car une modeste taille se situe certainement sous le seuil des deux métres de hauteur. L'adolescent décida de se méfier quelques peu de son sempaï tant que les deux hommes ne se serait pas testé en combat réel.

"Laisseuh, je veux rien savoireuh pour l'instant, on en reparlera quand on se reverra, si tu veux toujoureuh me "renvoyer l'ascenseureuh", comme tu dis...même si tu le prononceuh pas commeuh ça je crôa. Pour le lycée, bah...il y a pas que des enfants de coeureuh là bas."

Maeda finit sa phrase en contemplant la fumée des deux cigarettes tandis que l'odeur âcre de la garot lui montait aux narines. Âcre, fumée...fumée,âcre. Maeda se frappa le front, il avait oublié une chose importante, tres importante, il n'avait pas vérifié son stand, son précieux outils de travail. il avait presque honte de ne pas y avoir pensé avant. Il fit un signe au motard.

"Jeuh dois y aller, on seuh reverra au bahut ou dans leuh pensionnat."

Le jeune homme partit en courant vers la sortie du parc, en faisant un barouf du diable car les chemins tracé par l'homme lui était définitivement inconnue. Le silence retomba pendant quelques seconde lorsque soudain, un craquement de branche et un froissement de feuille indiqua le retour du furyô qui se placa devant le géant du nord avant de s'incliner respectueusement.

"A plus tard sempaï, j'espéreuh que tu arrivera au pensionnat sans encombreuh."

Apres ces paroles, Maeda repartit vers l'entrée du parc au pas de charge, en empruntant le chemin qu'il c'était lui même tracé lors de ses divers passage. Le retour avait retardé Maeda, mais apres tout, on peut être un furyô et avoir du respect ainsi que son honneur.

==>Avenues et quartiers chics
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MessageSujet: Re: 8 Avril, 20h00. Il fait bon ce soir...   Mer 17 Sep - 17:31

La pluie avait repris tomant à petite goutte, le cycle infernal et perpétuel de l'eau, cette saloperie de région n'était même pas capable de faire tomber de la neige si douce et si pure. Geese regrettait déjà son ile si inhospitalière mais ou au moins le paysage de la nature, si forte et respectable régnait en maitre incontesté et ou le paysage d'un blanc immaculé ne pouvait que forcer le respect. Les gouttes d'eau qui tombait de ses sombre nuages venait glisser sur le cuir du géant ainsi que sur sa monture à la peinture sans aucun acro, petit à petit sa chevelure neigeuse commençait à ce tremper et dégoulinait sur son visage, pourtant les gouttes coulant dans son cou ne semblait pas le déranger plus que sa, pour un homme habituer au froid cela restait d'une logique plutot implacable. Des gouttes d'eau venait même subtilement perler sur ses cils ne lui arrachant même pas le plus clignement des yeux, pour le japonais lambda qui pouvait l'apercevoir il ne fessait aucun doute que ce motard au physique disproportionner pour ce pays qu'il était un monstre. Geese aurait put avoir un long nez rouge et sa aurait suffit pour que les simple d'esprit en vienne à le traiter de Tengu, heureusement pour lui ou pour eux ce n'était pas le cas.

L'interlocuteur de Geese pendant ce temps la tirait comme un forcené sur sa clope pour qu'elle ne s'éteigne pas sous la pluie et lorsque celui-ci entendit la remarque du nordiste sur sa façon de parler il partit dans un grand fou rire. Geese ce serait attendu à une autre réaction, une réaction plus proche de la colère, voir de l'indignation car il avait pas à critiquer son accent, mais ce n'était pas le cas peut être que si Geese devait un jour le pousser dans ses retranchements pour le forcer à l'affronter il devrait s'y prendre autrement que sur le plan de l'accent, bref ce type était une énigme pour Geese, l'allure du Yankee à n'en point douter mais pas l'attitude, bref il ne comptait pas ce retourner le cerveau sur ce problème et il allait le cataloguer immédiatement, ce Maeda était soit un type préférant cacher son jeu dans l'attente du moment fatidique et ainsi conserver tous ses atouts planqué comme il faut u fond de sa manche, sinon c'était l'un de ses crétins qui misait tous sur le style pour effrayer les ballots assez idiot pour s'aplatir devant le style de quelqu'un. Geese balançai entre ces deux possibilité même si il préférait nettement la première des deux, mais bon à moins de lui taper dessus pour le vérifier dans la seconde qui suivait il devrait attendre, ce que le nordiste décida de faire d'ailleurs.

Le rire sonore qui avait été émis disparut aussi rapidement dans la nuit qu'il était apparut lorsque la mitaine renforcer de Geese vint produire son solo, à moins qu'il ce soit tut à cause de l'impassibilité du géant qui ne participait pas à l'allégresse qui tentait de s'installer, il n'était pas dans le style du motard de rigoler de ses propres phrase si ce n'est pour enfoncer un peut plus le clou dans la provocation ce qui n'était pas le cas en ce moment et surtout sa n'aurait servit à strictement rien. Geese releva la tentative de blague de Monson pour expliquer son horrible accent mais sa ne dérida pas le moins du monde le colosse, qui c'était mit à imaginer que cet homme allait parler ainsi tout du long de l'année et que si jamais il lui prenait l'envie d'accélérer la vitesse de la conversation, le nordiste qu'il était n'y pigerait plus rien même si il ce fessait insulter de façon poussé, rien de bien réjouissant en définitif, mais au moins il y avait un point positif dans toutes cette histoire apparemment cet homme serait la seule calamité à l'accent déchirant sur le domaine scolaire de Ryuuketsu ce qui dans un sens était une très bonne nouvelle, Geese aurait donc les oreilles un minimum épargner par ces syllabes cinglante qui truffait les phrase de ce sudiste.

Un sudiste qui m'était en avant que ce bahut du sud était loin de réunir que des enfants de coeur mais pour le géant il y avait enfant de coeur et enfant de coeur. Geese ne considérait les gens que comme potentiellement dangereux ceux qui amenait une véritable menace physique sur sa personne, le yankee des bac à sable qui sort une arme ne mérite pas réellement de recevoir le titre de dangereux, pour les sportif de haut niveaux ce fessant passez pour des combattants mais incapable de porter un réel coup de grace ou de ce battre efficacement en dehors de leur ring c'était la même chose. Geese ce fessait pas d'illusion par contre quand au niveau psychologique, le géant avait du caractère certes et de la rage de vaincre mais il était parfaitement conscient qu'il était loin d'être intelligent juste ce qu'il faut pour pas ce faire entuber par le premier escroc à la petite semelle qui croiserait sur sa route, mais après les long discours intellectuel avait le même effet qu'un cachet d'aspirine sur lui si le motard y restait exposer trop longtemps. Geese avait cependant vécu un petit moment des arnaques et des embrouille, des gens une grande gueule et tous ce qui va bien et c'est pour sa qu'il savait provoquer correctement quelqu'un ou alors tous simplement l'arnaquer comme c'était le cas en ce moment avec ce pauvre sudiste, il avait gonfler les prix exprès pour tester la température et avoir une base de négociation et comme ce pigeon n'avait pas tenter quoi que ce soit pour baisser efficacement les prix il en payerait les conséquences. Un repas à volonté pour une baisse de 5 000 yens ce n'était vraiment pas une affaire, Geese ne ce payait même pas l'apéro pour ce prix, mais c'était conclu maintenant et ce type raquerait et ainsi le géant pourrait s'en mettre plein la panse pour pas un rond. Ce Maeda était une bonne poire que le motard prendrait grand soin de presser sans aucune gène, au moins il comprendrai que payer un repas à un homme qui tiens plus de l'ours que de l'homme n'était pas très recommander pour son portefeuille. Geese finit enfin par prendre la parole en maugréant quelque mot entre deux taff :

" Mouais pour les enfant de coeur j'en jugerai moi même ... ... à mon avis on a pas les même critère"


A peine ces mots furent t'il prononcer que Maeda semblait quelque peut presser de partir tous d'un coup, mais Geese ne pensait pas que sa venait de sa simple phrase probablement qu'il était attendu ailleurs enfin il l'espérait car faire peur ainsi juste en parlant avait un coté quelque peut déstabilisant et surtout sa placerait bien bas le niveau de courage des gens de cette île. Geese voyant son "camarade" scolaire partir décida d'en faire autant après avoir lancer un bye. Le motard enfourcha sa monture et à peine la clé fut t'elle insérer dans le contact et tourner le moteur rugit, d'abord puissant puis ce calma progressivement pour remonter à chaque fois que le géant mettait un coup de gaz et une fois son casque enfiler la moto ce mit en marche doucement pour rejoindre la route puis le moteur parla à la place du pilote ce fessant entendre de très loin et démontrant à quel point le moteur était puissant sous ce réservoir et très rapidement seul la lumière rouge du phare arrière fut visible dans la nuit, et même elle finit par être engloutit dans les ténèbres de la nuit. Geese était en route vers son toit pour l'année.

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