Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)

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Tsune Nori

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MessageSujet: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Ven 16 Mai - 19:27

[Grilles et alentours du manoir]

Nori entra dans le grand hall en tirant sa valise d'une main et toujours en tenant sa basse de l'autre, d'un air assez insouciant. Elle leva les yeux vers le plafond. Tout ça était vraiment énorme. Elle avait pas l'habitude, mais bon, elle ne s'en formalisa pas. Elle faisait face à un escalier somptueux qui menait aux étages supérieurs. Lâchant sa valise, elle glissa sa main dans sa poche arrière et en sorti un des papiers que l'école lui avait envoyé, qui expliquait comment se rendre dans les chambres et tout ça. Elle le défroissa rapidement pour mieux le déchiffrer et se remit en mémoires les quelques informations importantes qu'il contenait. Elle marmonna pour elle-même quelques infos-clé.

"Chambre 8, ordinateur, aile des filles... Repas 19h30 blablabla... Mouais."

Elle arracha son portable d'une de ses poches d'un geste, et le consultant brièvement son portable, releva l'heure. 20h10. Ni trop tôt ni trop tard. Impec. Elle regarda autour d'elle pour tenter de se repérer un peu. Un petit groupe d'élève sur sa gauche discutait. D'un côté un grand gaillard baraqué discutait en vociférant avec une naine aux cheveux noir-bleus tout aussi véméhente. A côté d'eux un type (ou une fille, Nori ne parvenait pas vraiment à savoir de quoi il s'agissait) aux cheveux longs et blancs discutait avec une femme blonde, d'apparence légèrement plus âgée qui lui répondait avec patience. Une fille aux cheveux sombres disparaissait quant à elle dans l'embrasure d'une porte sur la gauche.

Déductive et débrouillarde, Nori n'eut pas besoin d'y réfléchir à deux fois pour comprendre. Soit ces élèves attendaient pour aller manger, soit ils venaient de le faire. Le réfectoire était donc très probablement sur sa gauche. Mais première chose à faire: aller voir ce qui serait sa piaule pour l'année à venir et y entreposer son bordel. Elle aurait bien le temps de venir bouffer après... Elle sentait les dernières gouttes d'eau perler de ses cheveux pour venir s'écraser sur sa nuque et ses épaules. La chaleur de l'intérieur était douce et agréable. Privilégiant toujours le pratique à l'esthétique, elle ouvrit la fermeture éclair de son sweat et rajusta son débardeur blanc d'un geste inconscient, en tirant dessus d'une main sans élégance.

Elle jeta un œil derrière elle, se demandant si le petit groupe allait se disloquer ou poursuivre en formation groupée. Les anciens n'avaient pas besoin d'aide, et sans doute pas non plus de nouveaux élèves complètement ignares concernant leur nouvel hospice. Mais bon, elle ne savait pas qui était nouveau et qui ne l'était pas. Nori ne voyait pas vraiment d'inconvénient à être nouvelle ici puisqu'elle s'en sortirait de toute manière. Une telle débrouillardise ne peut s'assortir que d'une certaine confiance en soi et d'un certain sang-froid après tout... Mais bon elle savait que c'était pas le cas de tout le monde, et, plutôt sociable, c'était pas vraiment le genre à faire tout le temps cavalier seul.

Elle aurait bien discuté musique deux minutes avec le gars rencontré juste avant mais bon elle ne perdait pas de vue son objectif premier qui était de ranger son foutoir. Après elle aurait tout le temps de faire ce qu'elle voulait... Genre brancher sa basse. Hm, le premier soir ce serait pas forcément bien vu. Bref, plutôt adepte du carpe diem que des journées réglées à la minute, et préférant l'improvisation au formel, elle se dit qu'elle avait bien le temps de voir venir... Elle re-glissa la lettre du manoir dans sa poche arrière et reprit sa valise en main, prête à gravir les marches.
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Kaïshi Otsune

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Dim 18 Mai - 20:11

Ostune se glissa dans le hall juste derrière le petit groupe, qui à l'oreille semblait composé notamment d'une Russe. Elle ne ressentait pas le plaisir de parler avec quiconque ce soir, donc elle les contourna et chercha aussitôt la direction de sa chambre. Ses épaules la faisaient souffrir, elle se félicita d'ailleurs de n'acheter son ampli que demain. De toute façon, commencer à gratter à cette heure-ci, et dès le premier jour, ce n'était pas recommandé. Elle devrait d'ailleurs vérifier ce qu'elle avait le droit de faire avec sa guitare, concrètement... Habituée à se cacher pour en jouer, elle ne serait pas dépaysée ici, à première vue.

Le Hall était très très grand. Plus grand que celui de son ancienne maison, impressionnant. Elle aurait été saisie si ses émotions n'étaient pas constamment anesthésiées.

En inspectant le Hall, elle repéra les escaliers, couverts par des tapis rouges. Elle se dit que les chambres devaient certainement se trouver à l'étage, elle décida donc de l'emprunter. Elle dépassa une jeune fille qui avait une guitare, ou une basse, sur le dos. Elle ne lui adressa pas la parole, et grimpa les marches.


Dernière édition par Kaïshi Otsune le Sam 24 Mai - 23:33, édité 3 fois (Raison : Nori ne réagissant pas, j'ai obtenu l'aval de l'admin pour éditer.)
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Nishibi Meigetsu

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Dim 18 Mai - 21:15

Meig se glissa donc à son tour dans le hall, à la suite de la musicienne. Elle ne l'avait par remercier pour le bout de clope qu'elle lui avait donné, et il était peut-être temps de le faire... Ou pas. Elle aurait d'autres occasions. L'atmosphère chaud et au sec du manoir accueillit la slave comme une mère serre son enfant dans les bras. Tout son corps était entièrement trempé, certainement à cause de sa course sous la pluit. Alors le souffle chaud de l'intérieur la fit sourire. Le respect de l'environnement ne l'ateint pas, et même étant à l'intérieur elle n'ôta pas sa casquette. Ses yeux parcouruent l'habituel grand hall, qui pouvait en impressionner certains ou en dégouter d'autres... Il y avait là bas, un groupe de personne dont la discussion semblait mouvementée. Mais ce qu'ils disaient ou qui ils étaient, elle s'en fichait. Soit des nouvelles têtes, soit des anciens. Pas le temps de tout analyser. Sa vodka l'attendait avant d'aller ensuite rejoindre le repas. Sauf si il se passait quelque chose d'inatendu entre temps bien sûr. Juste derrière elle, Meigetsu entendit la musicienne marmonner en lisant le papier qui lui avait été envoyé. Chambre 8. Elles ne seraient donc pas ensemble.

Une seconde fois, et comme à l'extérieur, la slave s'étira. Joignant ses mains gantées et soupirant sas discrétion. Pouah, la course l'avait crevé. Elle n'était pas sportive et haïssait plus que tout de jouer des muscles sans raisons. Plusieurs choix s'offraient à elle. La russe pouvait décider d'aider la nouvelle et ensuite de lui proposer de boire un coup. Se rendre seule dans sa chambre pour retrouver sa bouteille. Ou aller directement manger et voir ce qui se passerait ensuite. Bien qu'elle pouvait aussi flaner à la recherche d'une occupation. mais au vu de l'heure, le couvre feu et tout le tralala ne devrait pas tarder. Faim? Elle pouvait tenir non... Elle n'avait plus de clopes donc aucun espor de se rouler un p'tit pet pour accompagner la boisson. Quoi que si il lui restait un paquet de tabac. Bref, elle ruminait tranquilement sur ce qu'elle allait bien pouvoir faire. Un autre choix s'offrit à elle. Elle pouvait aussi astiquer son chouchou, son arme à elle bien planquée sous son oreiller. Ou alors aller essayer de récupérer sa bécane. Jeu qui pourrait s'avérer dangereux pour elle. Seule elle pouvait en prendre plein la tête. Si seulement elle pouvait trouver d'autres cocos pour entrer clandestinement dans le garage. Une virée en moto lui ferait du bien.

Une fille s'approcha de l'autre fille et s'embla l'interpeler de manière polie. Comme si elle n'exista pas. Tant mieux elle ne semblait pas plus intéressante. Meig remarqua tout de même qu'elle était aussi musicienne vu ce qu'elle portait sur le dos. A croire que c'était la mode tient! Une goute d'eau vint rouler sur son nez et goutter sur le haut de son torse ce qui eut l'effet de la sortir de sa voyage au fin fond de ses pensées. Relevant la tête elle marcha vers l'escalier, toujours de cette manière fière. Allongeant son 1m70, mais ne se tenant pas droite pour autant. Elle passa devant celle qui lui avait filer la clope et lui adressa quelques mots. Sans faire le moindre effort pour son accent.


"Merrci pourr tout à l'heurre. S'tu veux boirre un coup, chambrre 11. Aya."

Aurevoir en clair. Elle pouvait pas faire plus simple. La slave n'attendit pas une réponse et elle commença à grimper les marche. Rapidement. Elle n'était en effet pas encombrée de bagages. Elle montait donc vite, mais sans se presser ou courir. Ses rangers martelant le sol sans aucune grâce ou discrétion.
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Nagoshi Eriko

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Jeu 22 Mai - 22:05

> Grilles et alentours du manoir

"Chambre numéro deux ! Mais tu n'as pas répondu à ma question..."

La chambre deux ? Eriko réfléchit, forçant sa mémoire à retrouver le numéro de la sienne, mais un vain. Seulement, il lui semblait bien que la sienne était un nombre pair, et par très élevé. Mauvais signe. Cependant, elle sentit un léger changement d’attitude de la part de la jeune fille. Quoiqu’il s’agissait peu être d’un effet de son esprit. Elle répondit simplement, d’un ton assuré, mentant avec un aplomb peu commun, mais qui était plutôt habituel chez elle.

"Je suis dans la chambre six, il me semble."

Puis elle haussa les épaules comme pour faire signifier que le fait qu’elle n’ait pas répondu à la question était sans importance.

"Bah, je voulais aussi savoir le numéro de ta chambre."

La miss lui répondit par un sourire, un peu différent de ce qu’elle lui avait déjà donné. Sans même sans rendre compte, Eriko la trouva tout de suite plus sympathique. Elle se détendit légèrement, relâchant les muscles qu’elle avait inconsciemment bandés. Les deux jeunes filles passèrent devant une autre fille, le regard dans le vague, de longs cheveux noirs et l’air assez sombre. A côté d’elle, près de la porte, se trouvait un garçon qui se dénotait pas son style vestimentaire : il portait un costume et un chapeau. On en rencontrait pas tous les jours des comme ça. Eriko les salua d’un signe de tête et entra dans le manoir à la suite de la demoiselle aux cheveux bordeaux.

La première chose qu’Eriko vit en entrant fut la taille de la pièce. C’était un hall, et il semblait immense aux yeux d’Eriko. Mais en plus d’être énorme, c’était particulièrement luxueux. Sans trop savoir à quoi s’attendre, la jeune fille en voyant l’extérieur du manoir pensait à moitié trouver un intérieur tout aussi impressionnant, mais dans le genre glauque, maison hanté vide. A la place, il y avait des tableaux, tapisseries, bibelots et tapis sur les escaliers. Sans parler du lustre au plafond. Pas vraiment sûre d'apprécier ce genre de luxe, au moins il faisait bien plus chaud qu'à l'extérieur. Et ça, c'était vraiment, vraiment une bonne chose. Les vêtements encore dégoulinants d'eau, Eriko passa sa main libre dans ses cheveux mouillés, grmaçant à moitié en remarquant à quels points ils étaient emmêlés avec la pluie. Vive les noeuds. Puis elle tira un peu sur son tee-shirt qui lui collait à la peau, donnant une sensation désagréable. Eriko aperçut quelques élèves qui discutaient dans un coin de la salle. Eriko jeta un regard inquiet aux escaliers. Il fallait monter sans tomber ou déraper. En se coordonnant un minimum avec la miss. Elle réalisa qu’elle ne lui avait toujours pas dit son nom.

"Alors comment tu t’appelles ?" répéta la jeune fille. "Ce n’est pas classé confidentiel au moins ?" plaisanta-t-elle avec un sourire en coin.

Elle grimpa les escaliers, forçant un peu plus pour soulever sa valise. Elle allait péter un plomb avant la fin de la soirée. Son bras lui faisait maaaaaal. Elle souffla d’un ton catégorique :

"Je hais les valises. Et je vais ordonner à mon père d’économiser pour acheter une valise à roulettes."

Elle n’ajouta pas qu’il était fort probable que son père l’ignore et préfère user de son salaire pour acheter ses bouteilles. Alors qu’elles arrivaient en haut des escaliers, Eriko se rendit compte qu’elle se savait pas de quel côté était les chambres des filles. Elle ferma un instant les yeux. Elle ne voulait même pas s’imaginer en train de parcourir les couloirs avec cette valise. Mince, elle voulait être tranquille, sèche et posée. Elle jeta un coup d’œil à la jeune fille, et d’un air sombre elle grogna :

"Dis-moi que tu sais où sont les chambres des filles."

Gauche ou droite. Une chance sur deux.
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Kurayami Kubo

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Ven 23 Mai - 3:16

~ Premier post ~

Il était tard, mais suivant les lumières douces des chandeliers pourtant électriques, un personnage singulier déambulait dans les couloirs du manoir, grand et filiforme dans son pull recouvrant presque totalement une petite jupe plissée portée sur des bas rayés vert et bleu, lui donnant une allure de petite fille. Pourtant ce n'était pas une femme, ou peut-être plus une femme. Et un homme certes, mais juste de corps. Ni homme, ni femme, les deux, aucun des deux. Qui était Kubo? Que devenait-il? Il l'ignorait. Ce n'était pas la question du jour. Aube de sa masculinité, crépuscule de sa féminité, quand adviendra donc ce jour où il se sentirait lui-même? Il, elle, il ne savait plus trop comment se définir en fait. La marche à travers le manoir libéra toutefois son esprits de ses sombres réflexions, son Shamisen sous le bras, puisqu'il revenait d'une escapade nocturne dans le jardin, avant qu'il pleuve. Ses beaux cheveux bleus étaient alourdis par la pluie, nappant le début de ses épaules frêles. Le calme ambiant fut distillée par des voix provenant du rez de chaussé, alors qu'il descendait l'escalier du grand Hall, passant l'instrument de musique dans son dos en l'accrochant avec une lanière usée. C'était une très vieille pièce, un Shamisen à trois cordes pourvu d'un manche long et sans frette, dont le corps était entièrement taillé dans un seul bloc de bois dur de santal. Il tenait à cette pièce qui lui venait de sa mère, elle-même l'ayant de sa mère, se transmettant de génération en génération.

Dans les grands miroirs d'eau claire qui lui servait d'yeux, où ne se reflétait rien comme de coutume, il y avait comme chaque soir une note de tristesse que Kubo masqua immédiatement en remarquant les quatre filles errant dans l'entrée. Toutes étaient nouvelles, ou tout du moins leurs visages ne lui rappelèrent rien, sauf celui de Nishibi Meigetsu, une grande Yankee bardée de tatouage qu'il avait croisé deux trois fois, dans les dortoirs des filles... quand il était encore une fille qui s'habillait en garçon. Le transsexuel fraichement opéré, d'une nature introvertie, n'avait parlé à personne de sa phalloplastie. En fait il n'avait personne d'assez proche de lui pour cela, et Nishibi-san n'était pas le genre de personnes qu'il côtoyait en général, trop... dissipée, ne venant pas du même milieu... Ca risquait d'être une surprise, voir un choc pour la plupart des anciens de voir Kubo-chan, porter une jupe et des bas colorés, alors "qu'elle" ne portait l'année dernière que des tenues masculines. L'androgyne à la taille imposante, mais frêle dans son kimono, resta debout sans rien dire au milieu des escaliers, se contentant de sourire gentiment au filles en contrebas, en fermant les yeux. Kubo ne s'approcha pas, étant assez méfiant avec les gens qu'il ne connaissait pas. Ce qui ne l'empêchait pas d'être poli, et son sourire avait la douceur d'un ange triste.


"Mesdemoiselles, puis-je vous aider? Bonsoir Nishibi-san..." Dit-il de sa toute petite voix timide, mais indéfinissable au niveau du sexe, ni trop grave, ni trop flûtée.

Oh ça oui, timide il l'était. ce fut à peine s'il arriva à faire les derniers pas pour descendre des escaliers. Avec ses jambes interminables rayés de couleurs, son imposant et maigre mètre quatre-vingt, et son visage d'ange respirant la mélancolie, Kurayami Kubo avait tout d'une personne éthérée et particulière. Comme pour se donner du courage, il lissa sa jupe du plat de sa main gauche, fouillant dans la poche de cette dernière pour en sortir une sucette, qu'il ouvrit avec lenteur pour la plonger dans sa bouche. Un geste qui le détendait. C'était surement parce qu'il consommait beaucoup de friandises qu'il se dégageait toujours de Kubo une odeur de bonbon. Il se demandait si Nishibi le reconnaîtrait, lui à présent homme "biologique" en jupe courte plissée, qui avait jadis été une fille "biologique" sans poitrine portant des Kimono masculins. Kubo se contenta de sourire aimablement à l'assistance, espérant pouvoir leur être utile.


Dernière édition par Kurayami Kubo le Ven 23 Mai - 18:51, édité 2 fois
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Okamoto Mitsune

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Ven 23 Mai - 12:45

"Je suis dans la chambre six, il me semble."

Ah, dommage. Pendant un instant, Mitsune avait presque espéré qu'elles seraient ensemble. Bon, après tout Eriko ne devait pas être la seule fille sympa dans ce manoir, n'est-ce pas ?

Il lui sembla remarquer un léger relâchement dans la posture d'Eriko. Elle qui se tenait jusqu'à maintenant si droite, si rigide, elle semblait maintenant avoir une démarche plus souple et le sourire plus franc. Probable que l'attitude de Mistune l'avait mise mal à l'aise, à croire qu'elle avait perdu la main avec les filles ! Enfin, elle se consola en se disant que les filles étaient plus compliquées à charmer que les garçons, problème d'orientation sexuelle, tout ça... Enfin, le message était reçu. A partir d'aujourd'hui, elle lui ficherait la paix.

Ses longs cheveux roux étaient trempés, et certaines mèches commençaient à frisotter. Cela se confondait dans les ondulations de la cheveulures, mais la jeune fille grimaça quand même. Une de ces mèches lui tombaient sur le nez, la faisant froncer sans cesse. A la fin, elle lui souffla dessus, mais la mèche était trop lourde. Elle soupira. Elle détestait la pluie.

"Alors comment tu t’appelles ? Ce n’est pas classé confidentiel au moins ?"

Ah ! De l'humour, bien. Elle avait fini par croire qu'Eriko n'en avait pas. Elle lui sembla tout à coup plus amicale. Possible que maintenant qu'elle se détendait, elle voulait à présent se lier un peu, comme on le faisait toujours un premier jour.

"Je m'appelle Mitsune, désolée ^^"

La jolie rousse fut à son tour saisie par le lieu. Sa dimension, sa beauté, son raffinement ! Elle n'en avait jamais vu de pareil. La maison qu'elle habitait avec ses "adopteurs" - elle leur avait trouvé ce surnom en venant - était plus modeste, bien plus modeste. N'importe quelle maison était plus modeste, en fait. Un lustre, des bibelots, des tapisseries, des tableaux, c'était incroyable ! Combien payaient-ils les femmes de ménage au juste ici ?

"Je hais les valises. Et je vais ordonner à mon père d’économiser pour acheter une valise à roulettes."

Mitsune remarqua un léger, très léger tic qui prit les muscles de son visage. Eriko cachait quelque chose derrière ce trait d'humour, ce n'était pas aussi innocent que cela se voulait... Elle se permit un petit rire.


"Sauf si tu as l'intention de partir en milieu d'année, je pense que tu n'auras plus besoin de cette valise pendant un bon bout de temps... Détends-toi, on est presque arrivées."


Les filles grimpèrent les escaliers. Le regard de la demoiselle aux cheveux bordeaux fut attiré par une jeune fille qui descendait les escaliers à leur rencontre. Comment le définir ? Mitsune dut se contenir pour ne pas laisser un rictus méprisant envahir son visage. Elle avait une expression frappante, mais pas dans le bon sens pour Mitsune... Son air triste et abattu anima une vive colère en elle. Elle ne semblait visiblement pas capable d'affronter la vie, pas capable d'aller de l'avant, et c'était bien ce qui avait failli détruire la jeune fille. Une pique cinglante commençait déjà à lui picoter la langue.

"Mesdemoiselles, puis-je vous aider ? Bonsoir Nishibi-san..."

Elle faillit lui répondre froidement qu'elle ferait mieux de s'aider elle-même, mais le ton aurait été trop coupant, et il était inutile de se tailler une réputation de garce dès le premier jour.

Sa valise commençait à être lourde, surtout portée à une main, mais elle ne s'en plaint pas - elle avait perdu l'habitude de se plaindre. De plus, elles avaient presque atteint le haut des marches. Maintenant, où étaient les chambrées ?

"Dis-moi que tu sais où sont les chambres des filles."

La jeune rousse gloussa :

"C'est pas compliqué, c'est soit à droite soit à gauche. Soit on arrive à bon port, soit on a droit à une petite séance de rinçage d'oeil... Je te laisse choisir."

Ah, toujours la même décidément. Les vieilles habitudes ont la vie dure. Elle aurait presque espéré que ce soit vrai, et elle se douta que cela transparaissait dans sa voix. Mais Eriko, en bonne hétéro, ne devait pas s'en offusquer.

Si ?


Dernière édition par Okamoto Mitsune le Sam 24 Mai - 17:14, édité 4 fois
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Nagoshi Eriko

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Ven 23 Mai - 19:47

[Eriko pensera à Kubo avec ‘elle’ plutôt que ‘il’ vu qu’il porte une jupe, mais faut pas m’en vouloir hein ^^…]

Eriko apprit que la jeune fille s’appelait Mitsune. Elle acquiesça, retenant le nom dans un coin de sa tête. Elle avait toujours quelques difficultés avec les noms et prénoms. Ils se ressemblaient tous non ? Michi-chose, Tsu-truc et Kayu-machin… Au moins, elle retiendrait son visage facilement reconnaissable, et ses cheveux de cette couleur si particulière. Alors qu’elles montaient les marches, Eriko lâcha sa remarque sur les valises, et Mitsune rit doucement après lui avoir lancé un coup d’œil.

"Sauf si tu as l'intention de partir en milieu d'année, je pense que tu n'auras plus besoin de cette valise pendant un bon bout de temps... Détends-toi, on est presque arrivées."

Un sourire s’étira sur les lèvres d’Eriko, et répliqua en levant les yeux au ciel : "Encore heureux !"

"Mais, ajouta-elle sur le ton de la plaisanterie, qui te dit qu’à un moment je ne devrais pas m’enfuir en plein milieu de la nuit, parce qu’on avait essayé de m’assassiner par exemple ? Quoique… Elle fit une légère pause. La tentative de fuite serait probablement ratée. Ca ne serait franchement pas discret de tirer cette valise dans les couloirs à trois heures du matin. Et avec la force que j’ai, je suis sûre que je serais entrainée par le poids de la valise dans les escaliers, tombant dans un grand fracas."

Elle eut un léger ricanement, imaginant parfaitement la scène. On la retrouverait étalée en bas, au sol, la valise à côté, ouverte sous le choc. Mince, ça serait bien la honte. Elle ne pourrait jamais être discrète avec cette chose qui lui sert de valise. Mais Mitsune avait raison, la valise resterait dans un coin de sa chambre et elle y croupirait pendant un bon moment avant qu’Eriko n’y retouche. Parfait. Dire qu’elle allait rester deux ans dans ce pensionnat… Eriko jeta un nouveau regard furtif au plafond où le lustre pendait. Allait-elle s’habitué à ce genre de décoration ? Elle qui vivait avec le strict minimum chez elle ? Puis la blonde remarqua un – non, une fille – elle avait une jupe avec des bas rayé bleu et vert, non ? Enfin quelqu’un s’approcher et descendre les escaliers. Elle avait un instrument de musique qu’Eriko n’avait jamais vu, attaché dans son dos grâce à une lanière. Alors qu’Eriko et Mitsune passaient à côté d’elle, Eriko sentit une odeur sucrée chez la fille. Celle-ci s’arrêta, observant les filles en bas, saluant au passage une des filles qu’elle semblait connaître, puis s’adressa à toutes :

"Mesdemoiselles, puis-je vous aider? Bonsoir Nishibi-san..."

Sa voix était timide, et elle semblait mal à l’aise, et Eriko ne put s’empêcher de penser que sa voix la rendait encore plus androgyne. Elle était vraiment étrange, un air un peu triste. Eriko eut un léger sourire en la voyant sortir une sucette de sa poche. Voilà qui devait expliquer ce doux parfum sucré. A son sourire aimable, Eriko se mit à l’apprécier.

"Bonsoir," lui dit-elle doucement.

Elle surprit alors le rictus un peu méprisant de Mitsune envers la jeune fille, et elle dut se mordre la langue pour lui demander quel était son problème. Etait-ce du à l’apparence à l’aspect androgyne de la fille ? Eriko savait que cela en dérangeait certains, mais Mitsune ? Alors qu’Eriko et Mitsune arrivait en haut des escaliers, la jeune fille demanda à Mitsune si elle savait où se trouvait les chambres des filles. La miss lui répondit en gloussant.

"C'est pas compliqué, c'est soit à droite soit à gauche. Soit on arrive à bon port, soit on a droit à une petite séance de rinçage d'œil... Je te laisse choisir."

Devant la réponse de Mitsune, Eriko leva un sourcil, intriguée. Et bien apparemment, la jeune fille ne semblait pas très homosexuelle. Alors soit elle était bi, soit elle s’était vraiment fichu de sa pomme tout à l’heure. A moins qu’Eriko est vraiment très mal interprété, mais cela l’étonnerais. Elle lui avait servie tout de même une série de clin d’œil et de sourires suggestifs. Eriko balaya ces pensées, après tout, ce n’était pas si important. Quoique si elle s’était fichu d’elle…Bref. Elle fit un petit sourire en coin et répéta :

"Rinçage d’œil, hum ? Parce que tu crois qu’ils se baladent à poil ? Ca serait pas franchement intelligent..."

Eriko se retourna vers la jeune fille étrange. Elle avait demandé si elles avaient besoin d’aide non ? Eriko restant toujours fidèle à elle-même, il est évident que la débrouillarde sauta sur l’occasion :

"Oh - heu oui, je veux bien un peu d’aide, admit Eriko. Est-ce tu saurais de quel côté sont les chambres des filles, s’il te plaît ?"

Quoiqu’en dise Mitsune, Eriko n’avait pas envie de se balader valise à la main à l’opposé de sa chambre, même pour un ‘rinçage d’œil’ – qui n’aurait probablement pas lieu, et qui n’intéressait pas spécialement Eriko, pas vraiment axée sur ce genre de choses. Mais bon, chacun son truc.
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Nishibi Meigetsu

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Ven 23 Mai - 22:21

Meig n'avait pas vraiment attendu de réponse de la part de Tsune. C'était plus une invitation à venir quand elle le désirait. La chaleur du hall l'avait déjà réchauffée, même si elle était encore trempée. De grosses gouttes roulaient doucement sur ses épaules visibles vu qu'elle se trimbalait en débardeur. Elle les sentait parcourir son épiderme tatoué de rouge. Montant les marches en les frappant de ses godasses, elle grimpait doucement sans se presser plus que cela. Sa main gauche vint effleurer la rambarde, son gant humide glissant parfaitement. Elle entendit du bruit plus bas ce qui lui fit tourner la tête. La russe se stoppa non loin du haut de l'escalier un pied sur une marche. Il semblait y avoir de l'agitation au porche qu'elle venait de quitter. De plus de nouvelles personnes venaient d'entrer et commençaient l'ascension des marches. Notamment deux demoiselles qui arrivaient à son niveau, encombrées de valises et semblant déjà avoir sympathisé. Elle leur adressa un regard de glace, les jugeant. C'était la soirée des arrivées, y'avait pas à dire. Vivement la slave se retourna faisant voleter sa longue tignasse encore dégoulinante pour reprendre sa montée. Une vodka l'attendait. C'est là qu'elle la vit. Une jeune fille, très grande, d'une dizaine de centimètre de plus qu'elle. Elle portait des fringues colorées dont des bas rayés. Les yeux de la soviétique lorgnèrent un moment les longues et interminables jambes de la demoiselle avant de remonter vers son visage... Qui ne lui était pas inconnu.

Elle s'adressa aux jeunes nouvelles qui venaient d'arriver en haut, juste après elle. Et... Elle la salua par son nom. Cette fois c'était certain, elle l'avait déjà vu. Elle la connaissait. Une élève certainement, qu'elle n'avait pas côtoyé, mais peut-être croisé ou parler de temps en temps. Elle semblait d'une classe différente à celle de la slave... Rien que son instrument zarb le prouvait. Un long moment, Meigetsu resta figée à la regarder longuement, fronçant les sourcils. Sa tête lui disait quelque chose. Après quelques secondes d'intense réflexions l'obsédée écarquilla les yeux poussant une expression de surprise.

"Eeeh?"

Etait-ce Kurayami? Ou la personne dont tout le monde ignore la véritable identité. Il n'y pas si longtemps elle aurait juré l'avoir vu vêtu comme un homme. Peut-être qu'à ce moment là elle n'assumait pas sa féminité... Ou alors, c'était une autre personne... Ca commençait à devenir trop compliquer. Elle la connaissait, mais ce qui s'était passé entre avant et ce moment là, elle s'en foutait. Mais si Kurayami était en fait une fille, il était vraiment mignon. Non... elle. Dire qu'elle n'avait jamais prêter attention à cet étudiant. Elle l'avait réellement prit pour un homme. Mais si c'était une fille... Alors là, tout devenait beaucoup plus intéressant. Bref, son expression de débile profonde s'envola pour qu'elle affiche un sourire, pas bien plus intelligent.


" 'Soirr Kurrayami. T'es plus attirrante comme ça, tu sais."

Bah ouais, elle a une réputation d'obsédée à tenir la russe. Son accent toujours présant était dur aux oreilles de certains. Elle accrochait sèchement tout les O est rendait les R très insistant. Déformant ainsi la langue japonaise. Ecoutant un peu la discussion des trois élèves, elle comprit que les deux nouvelles ignoraient la localisation de leur chambre. Elle pouvait très bien les aider, puisque elle allait dans sa chambre... mais non, la flemme de parler à des noobs. Sans leur adresser un regard, la slave reprit son chemin. Marchant lentement, frappant toujours le sol de ses rangers, d'une démarche très peu féminine. Elle passa tout près de la fille aux bas rayés, et en profita pour avoir le regard en biais. Elle fit même claquer sa main gantée de cuir sur son arrière train. pas très fort, mais le bruit s'était tout de même fait entendre. Avant qu'elle ne se mette à rire grassement à gorge déployée... Direction glouglou, sauf si Kurayami l'en empêchait, se dont elle doutait.
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Kurayami Kubo

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Sam 24 Mai - 0:37

Kubo resta au milieu des escaliers, toujours souriant mais assez distant. Il avait cette politesse discrète inhérente à son éducation traditionnelle et aristocratique. D'un geste lent de la tête, il salua la nouvelle au cheveux blond qui lui rendait son bonsoir, mais ne prêta pas plus attention au groupe, ni à leur discussion. Ca ne le regardait pas, et il trouvait cela futile. Cependant, s'il ne disait rien, ses oreilles enregistraient tout, même les propos inutiles, par habitude, tandis qu'il remontait pour être à la hauteur des deux nouvelles, la blonde et la rousse. Ses gestes étaient lents et calmes, et rien ne permettait de voir qu'il était homme, car il n'avait pas forcé sur les hormones qu'on lui avait prescrit, en ayant juste assez prit pour paraitre androgyne, mais pas trop masculin.

"Oh - heu oui, je veux bien un peu d’aide. Est-ce tu saurais de quel côté sont les chambres des filles, s’il te plaît ?"


"J'y allais, je dois récupérer ma valise. Je peux vous montrer où c'est, si cela ne vous dérange pas de faire un bout de chemin en ma compagnie."


Kubo ne dit rien de plus. Alors oui, il apparaissait comme maniéré, peut-être trop poli, mais il n'en avait cure. C'était ainsi qu'il avait été élevé et il trouvait que c'était important pour un ancien d'aider les nouveaux, mais aussi de bien présenter. Le transsexuel s'apprêtait à remonter l'escalier lorsque l'accent typique de Nishibi-san lui parvint aux oreilles, avec cet étrange roulage de R, ce côté concis et laconique. Il la vit royalement ignorer les nouvelles pour se diriger vers lui, d'un pas lourd, trainant ses épaisses Ranger vers lui. Le musicien eut le réflexe déserrer ses main l'une contre l'autre, tic nerveux trahissant une certaine crainte. Nishibi-san n'avait pas la meilleure des réputations à Ryuuketsu... Galère il avait attiré son attention.

" 'Soirr Kurrayami. T'es plus attirrante comme ça, tu sais."

"A-attirante? Etoo..."


C'était couru, Kubo passait pour une fille dans ses tenues, c'était on ne pouvait plus normal. Et il était notoire que Nishibi-san aimait les filles. Elle les aimait beaucoup. Quelque pu effrayé, Kubo aurait voulu accélérer le pas, mais la politesse l'en empêchait, puisque la Yankee lui avait adressé la parole. Il déglutit en la voyant venir, pâlit en la sentant toute proche... pour finalement écarquiller les yeux et pousser un petit cri digne d'une pucelle effarouchée. Son visage d'un blanc opalin ressemblant à de la porcelaine se colora du rouge le plus voyant, alors qu'il se mordit les lèvres pour ne pas crier plus fort. C'était indécent d'élever la voix dans son milieu. La claque n'avait pas été rude, mais fort audible, et ce pour tous. Le transsexuel mourrait littéralement de honte, incapable de se défendre, d'esquisser le moindre geste. C'était si humiliant, il avait l'impression d'être une pauvre cruche claquée par un gros macho. Cependant Kubo était si doux qu'il était incapable de rébellion directe.


"N-Nishibi-san... c-ce n'est pas vraiment poli de se saluer.. c-comme... cela."


Kubo détourna rapidement son regard azuré de la Yankee, préférant la fuir déjà de cette manière. Il monta rapidement quelques marches comme pour s'en éloigner, et se maudit lui-même d'être si docile. Il allait vraiment passer pour un cruchot. Il avait tellement été surprit qu'en ouvrant la bouche pour crier, sa sucette était sortie de sa bouche pour aller se coller sur le tapis des escaliers. Quel gâchis. Vite, comment se rattraper, se redonner contenance. Kubo se tourna légèrement vers la blonde qui l'avait gentiment salué, espérant trouver en elle une sorte d'aide, une ancre pour ne pas sombrer dans le ridicule total. Bien qu'il y était déjà jusqu'à la taille.


"V-votre valise... elle à l'air lourde, je peux p-peut-être... vous la porter?"

Car même s'il n'en avait pas l'air, Kubo était à présent un homme, et tenait à se conduire avec galanterie. Pour marquer le coup, il sourit doucement à la blonde, retrouvant son teint de porcelaine, avec une expression faciale aimable mais qui voulait vite "Help". Non pas que Nishibi-san était méchante, mais Kubo n'aimait pas vraiment se faire littéralement peloter comme cela.


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Okamoto Mitsune

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Sam 24 Mai - 23:10

(hrp : désolée mais moi j'ai du mal à m'y retrouver avec toutes ces transformations. D'autre part, je me tâte un peu sur la réaction de Mitsune, j'sais pas trop comment jouer ça)

Mitsune avait conscience de ne pas être polie, mais à vrai dire elle s'en fichait, de même que de savoir si la jeune inconnue avait ou non remarqué son expression méprisante. Elle tenta malgré tout de la cacher, puisqu'Eriko acceptait son aide. Elle adoucit son ton le plus possible, et se composa un visage aimable. La reine du mensonge, c'était bien elle non ? Bizarrement, elle aurait caché n'importe quoi pour être amie avec Eriko. Cette fille qui lui résistait l'intriguait beaucoup, elle voulait en savoir plus.

Apparemment, c'était une ancienne élève, même si elle devait avoir beaucoup changé. En effet, la personne qu'elle venait de saluer - laquelle personne avait d'ailleurs un accent roulant - semblait la reconnaître avec difficulté... Mais qu'est-ce que c'était que ce manoir ? Elle ne pouvait imaginer deux personne plus différentes, et pourtant... Mitsune secoua la tête. Elle ne put s'empêcher de tiquer quand l'inconnue accepta de les aider, elle proposait même de la remplacer pour porter la valise d'Eriko. Elle ? Déjà qu'à deux elles galèraient, mais toute seule la brindille allait tomber en miettes !

Elle revit un peu son jugement sur la fille. Elle avait des manières très aristocratiques, et une façon de s'exprimer qu'elle trouva stylée, raffinée. C'était indéfinissable, mais Mitsune trouva dommage qu'une telle façon de parler ne soit pas au service de quelqu'un de plus assurée, de plus combattif.

Elle lui trouva une expression plus faible encore après que la fille à l'accent roulant l'ait complimentée. Mais pourquoi au juste ? Elle avait un air de bête traqué... Ou peut-être que Mitsune se faisait des idées.

Elle se résolut toutefois à sourire à la dénommée Kurayami. Mais pas de séduction, ooooh non."Bien sûr, c'est même très gentil. On sera ravies de faire un bout de chemin avec toi... Mais tu es sûre que tu pourras porter ce truc tout seul ? C'est que c'est plutôt lourd."
A la vérité, Mitsune était plus que dubitative, et elle s'attendait à reprendre son fardeau. Enfin bon... elles ne devaient pas être si loin de leurs chambres de toute façon.
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Kaïshi Otsune

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Dim 25 Mai - 0:03

Otsune arriva sur ces entrefaits. Avec sa guitare sur le dos et son violon à la main, ses cheveux trempés et enrubannés, elle ressemblait vraiment à un cliché trempé. Mais Otsune s'en fichait. Elle savait que son apparence n'avait pas à être extraordinaire, et le monde extérieur ne la touchant pas, elle se souciait peu de la réaction que pouvaient avoir les quatre personnes qu'elle venait de rejoindre en haut des marches.

Elle eut donc un aperçu de ce qui constituait les pensionnaires de Ryuuketsu. Il y avait une grande fille aussi trempée qu'elle, et qui pourtant portait un débardeur. A en juger par son accent, elle était russe. Bon, donc elle n'était pas la seule étrangère ici. Non qu'elle se sente perdue. Il y avait aussi une rousse. Enfin, une rousse... Ses cheveux étaient plutôt bordeaux. Ellle était jolie en un sens. Disons que la majorité des adolescents devaient la trouver jolie. Mais Otsune préférait savoir ce qui se trouvait dans sa tête en tout premier lieu avant de statuer sur sa beauté. Une jeune blonde se trouvait là également. Elle avait une coiffure bizarre, pleine de nattes, et autres. Et puis il y avait une jeune fille à l'air abattu avec eux. Non, plus qu'abattu, désespéré. Otsune se demanda ce qui, dans cet univers luxueux, pouvait bien l'effrayer et la déprimer à ce point.

Cela discutait guidage jusqu'aux chambres, donc cela l'intéressait. Elle décida de se joindre à la fête. Son accent typiquement anglais lui faisait détacher chaque syllabe soigneusement, trahissant ses origines. Les "u" devenaient parfois "ou", parfois c'était l'inverse, les "l" faisaient rouler sa langue, et les "r" n'étaient pas très réussis. Entre autres.

"Excousez-moi, je souis également nouvelle ici. Puvez-vous m'aider ?"

Elle se retourna encore une fois, rapidement, pour avoir un aperçu du Hall une fois en haut des marches. Et elle fit bien, car justement, quelqu'un qui l'intéressait beaucoup était en train de passer discrètement à gauche des grands escaliers. Quelqu'un qu'elle connaissait. Il s'agissait d'une très grande artiste, une violoniste aux cheveux blancs et au regard d'or, à l'archet souple et rapide, aux doigts précis et vifs. Ça alors...

Elle ne s'en émeut pas. Serrant tout de même son violon contre elle, elle se tourna d'instinct vers Kubo pour accueillir sa réponse.
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Nagoshi Eriko

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Dim 25 Mai - 15:16

"J'y allais, je dois récupérer ma valise. Je peux vous montrer où c'est, si cela ne vous dérange pas de faire un bout de chemin en ma compagnie."

Eriko fut frappée par le ton extrêmement poli de la jeune fille. Un peu troublée aussi par la fille étrange en face d’elle. Elle fit un léger signe de tête suite aux paroles de la jeune fille. Voilà qui résoudrait bien une partie de son problème si elle l’accompagnait jusqu’aux chambres. Au moins, elles n’auraient pas à chercher partout inutilement. Parfait. Satisfaite, Eriko fit un sourire à la fille aux yeux clairs, et opta sans vraiment s’en rendre compte pour un langage bien plus poli que d’habitude.

"C’est vraiment aimable de ta part, je te remercie. Bien sûr que non, cela ne nous dérange absolument pas, n’est pas Mitsune ? " insinua Eriko, se rappelant soudainement l’étrange réaction de la miss en voyant l’étrange fille en face d’elles. Eriko espérait bien que Mitsune n’allait pas faire d’histoires et verrait qu’il serait bien plus simple – et plus intelligent - pour elles d’arriver à bon port avec l’aide de la fille à la sucette.

Une des filles déjà présentes dans le hall avant qu’Eriko et Mitsune entrent, arriva à leurs niveaux. Elle semblait impressionnante, autant par ses formes que sa manière de s’habiller, mais surtout parce qu’elle marquait ses pas avec un pas lourd, des Rangers aux pieds. Elle devait avoir fumé une clope il y a quelques instants puisqu’Eriko sentit immédiatement la forte odeur de tabac qui collait à la peau. Elle n’aimait pas l’odeur de la cigarette et sentit qu’elle allait éternuer. Eriko se pinça furtivement le nez de sa main libre. La jeune femme possèdait un grand tatouage rouge partant de son épaule droite et s’étendant au moins jusqu’à ses avant bras.

"'Soirr Kurrayami. T'es plus attirrante comme ça, tu sais."

Elle avait un fort accent, roulant les R. C’était très certainement celle que la fille avait saluée. Eriko remarqua aussitôt l’air anxieux de la fille aux cheveux bleus, du nom de Kurayami, visiblement. Eriko nota néanmoins l’hésitation de la jeune femme.

"A-attirante? Etoo..."

La jeune femme au tatouage était passé près de la fille étrange, et Eriko, comme tous ceux qui étaient présents, entendit distinctement le bruit qui avait claqué, aussitôt suivit par un petit cri aigu de la part de la fille. Alors que la jeune fille aux Rangers continuait son chemin, le visage blanc de la pauvre fille avait viré au rouge écrevisse. Dans le feu de l’action, elle avait lâché la sucette de sa bouche, et celle-ci avait atterrit sur les escaliers, se collant au tapis. Beurk. La fille semblait figée sur place, avec une forte envie de descendre six pieds sous terre. Sans vraiment comprendre l’extrémité d’une telle réaction, Eriko savait qu’on pouvait se sentir honteux.

"N-Nishibi-san... c-ce n'est pas vraiment poli de se saluer.. c-comme... cela."

La jeune fille tentait vaillamment de rester forte, mais elle se retourna, comme pour partir, puis s’arrêta. Eriko la vit alors se tourner vers elle, le visage aimable, mais les yeux écarquillés de désespoir, semblant lui demander de l’aide. Eriko se mordit la lèvre inférieure, indécise. Une partie d’elle voulait l’aider, se sentant étrangement concernée. Mais elle ne pouvait pas faire grand chose. Elle n'allait pas interpeller cette Nishibi ?Le mieux était d’ignorer ce qui venait de se passer, d’après elle. Elle s’apprêtait donc à continuer le chemin, quand la fille reprit la parole :

"V-votre valise... elle à l'air lourde, je peux p-peut-être... vous la porter?"

Eriko approuva d’un signe de tête. Mieux valait faire comme si de rien n’était, comme si tout était absolument normal. Mais de là à ce qu’elle porte – seule – sa valise… Elle n’avait pas l’air bien plus forte qu’elles deux. Elle réfléchit pour tourner une phrase correcte, sans alourdir la gêne de la fille.

"Bien sûr, c'est même très gentil. On sera ravies de faire un bout de chemin avec toi... Mais tu es sûre que tu pourras porter ce truc tout seul ? C'est que c'est plutôt lourd."

Eriko lança un coup d’œil à Mitsune. Elle était agréablement surprise et un léger sourire s’étira sur ses lèvres. La rousse semblait avoir décidée d’être aimable avec Kurayami, revirement appréciable. Cependant, elle manquait un peu de tact envers elle en soulignant qu’elle pourrait ne pas réussir à porter la valise, alors que la fille essayait tant bien que mal de reprendre contenance après la petite claque de Nishibi. Eriko intervint alors, décidant de couper la poire en deux :

"Tu peux prendre la place de Mitsune, ainsi elle n’aura qu’à porter sa propre valise, et je ne resterais pas sans rien faire à côté. Merci de ton aide. "

Bon compromis. Il suffisait juste de dire qu’elle ne voulait pas faire potiche. Et ainsi Kurayami ne risquait pas d’être plus honteuse si elle n’arrivait pas comme Eriko à porter la valise. Elle ne voulait même pas penser à la réaction que la jeune fille aurait si c’était le cas. Là, au moins, pas trop de risque. Puis une nouvelle fille les rejoignit en haut des escaliers. Ses cheveux de couleur foncé étaient attachés par des rubans. Guitare sur le dos et violon à la main, on pouvait voir qu’il s’agissait d’une musicienne. Elle prit la parole, avec un accent qu'Eriko ne sut placer. Anglophone peut être.

"Excousez-moi, je souis également nouvelle ici. Puvez-vous m'aider ?"

La fille se tourna vers Kurayami, sans doute parce qu’elle l’avait entendue proposer son aide. Eriko rit sous cape en pensant à tous ces nouveaux qui voulaient rejoindre leurs chambres et qui demandaient de l’aide à une fille pour le moins étrange, mal l’aise dans sa peau, surtout depuis l’attouchement de Nishibi. Ne t’inquiète pas, songea-t-elle. Dans moins d’un quart d’heure, tu es tranquille sur ton lit.


Dernière édition par Nagoshi Eriko le Dim 25 Mai - 19:51, édité 1 fois
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Choio Kumiko
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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Dim 25 Mai - 16:50

>> Grilles et alentours du manoir

Celà faisait déjà plusieurs minutes que Kumiko se tenait dans le hall. Elle avait laissé dehors le jeune homme, Gambino Shiro, seul avec deux autres filles dont elle n'avait pas fait connaissance, ayant compris rien qu'en entendant parler qu'il s'agissait de deux filles dont la fréquentation n'est pas conseillé. Mais c'est aussi sans regret qu'elle laissai le musicien se débrouiller devant la porte. Après tout, c'est pas à elle qu'on s'adressait et surtout elle ne voyait pas l'intérêt de parler avec des gens de cette sorte. Bref, la dépressive s'était arrêtée près de la porte d'entrée sans pour autant gêner le passage pour ceux qui voulaient rentrer à l'abris -plus probable qu'ils voulaient rentrer que sortir par ce temps exécrable sauf pour les fumeurs incapables de tenir sans avoir fumé de la journée-.

Dans un premier temps, elle s'était occupée à détailler le hall d'entrée. Déjà sa grandeur n'avait d'égal rien de ce que Kumiko avait déjà vu dans sa vie. La richesse du lieu était tel qu'il aurai fallu être aveugle pour ne pas la voir. Le prospectus qui faisait mention du prestige de l'établissement était encore loin de la réalité. Jamais la lycéenne n'aurai cru voir un tel spectacle dans sa vie, et c'était pourtant dans ce décor somptueux qu'elle allait évoluer durant l'année. D'accord, de l'extérieur, le manoir paraissait déjà grand mais une fois à l'intérieur, on pouvait l'imaginer si immense qu'une année dans le bâtiment ne suffirait pas à connnaitre chaque coin et recoin du manoir. Même pour une la personne pourtant si peu impressionnable qu'était Kumiko -elle ne connaissait que la haine et la culpabilité-, le manoir, ou du moins le hall, était incroyablement majestueux. Il était très difficile de rester de marbre devant ce spectacle de richesse hautement clamée. Kumiko regardait vraiment partout: à droite, à gauche, en haut des escaliers au plafond. Qui était donc le propriétaire qui avait pu s'autorisé de tels ornements qui avaient l'air onéreux. Entre les meubles, les tapis, les toiles, il était difficile de savoir qu'est-èce qui avait coûté le plus cher.

Après avoir longuement fait le tour de la pièce, de son regard émerveillé, elle s'intéressa aux personnes déjà présentent dans le hall. Elle y reconnut la slave en pleine discution avec une aure fille aux cheveux bleus. Bien que le contenu des conversations lui échappaient totalement, elle regarda tour à tour leur personnes présentes et remarqua l'absence de garçons dans la salle. Son mal de tête reprit petit à petit, sans doute pour celà qu'elle ne comprenait rien aux paroles échangées. De ses cheveux continuaient à goutter en petites perles les preuves de son passage dehors sous la pluie. Maintenant qu'elle était hors de portée de la pluie, elle se devait de trouver sa chambre pour se sécher et se changer - en se baladant dans ses vêtements mouillés, elle finirait par attraper une maladie et les médicaments mélangés avec des anti-dépresseurs n'est pas forcément conseillé-. Peut-être que par la suite, l'artiste irait se balader, si par chance elle trouve sa chambre sans encombre. Il était évidement plus certain qu'elle se baladerai dans le manoir et trouverai sa chambre plus tard. Surtout qu'elle ne prévoyait pas de demander de l'aide, se disant qu'elle finirai de toute façon par arriver à destination. La faim ne la rongeait pas puisqu'elle avait l'habitude de sauter des repas quand elle n'avait envie d'aller se nourrir.

Elle prit ses valises posées à côté d'elle pendant le temps qu'elle avait observé ce nouvel environnement. Quand elle souleva les bagages, la douleur revint dans son épaule blessée antérieurement à cause de la slave d'ailleurs présente. Kumiko prit la peine de contourner les groupes d'élèves, gardant le silence le plus absolu et entreprit la montée des escaliers. Avec toute sa volonté, elle monta les escaliers sans broncher, sans se plaindre de la souffrance et tourna à sa droite, ne sachant où celà la mènerai.


>> Les corridors


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Nishibi Meigetsu

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Dim 25 Mai - 21:12

C'était bouffant de la voir réagir ainsi. Kurayami devait se sentir honteuse, et cela se transperçait dans sa voix, suite au compliment de la russe. Pourtant Meig n'avait rien fait d'autre que de remarquer que ce style vestimentaire lui allait mieux. Apparemment, elle cherchait à aider les deux demoiselles qui venaient d'arriver. Celle que la ruskov avait prit soin d'ignorer. Pourtant elle était habituée au manoir, mais non... Aucune envie de lourder des nouvelles. Quand elle était passée près de la fille au bas rayés, elle l'avait senti et vu stresser légèrement. Elle ne devait pas s'attendre à la claque qu'elle reçut sur les fesses. Meigetsu était alors en train de rire grassement, mais que deux secondes. En effet le cri que lâcha sa "victime" la fit se retourner et écarquiller les yeux. Ce qu'elle venait d'entendre était digne d'une pucelle. La slave stoppa son avancée seulement quelques pas derrière Kurayami. A la remarque qu'elle fit, Meig sourit. Une idée germait déjà dans sa tête. Perverse, certes. Mais bon, fallait bien se détendre un peu après la course qu'elle venait de se taper. Elle l'observa un moment faire comme si rien ne s'était passé. Pourtant le claquement avait été entendu, c'en était certain. De plus le visage colorée de la jeune fille était un témoin de son action. Et la sucette désormais collée sur la moquette une preuve de la fessée que sa proprio venait de recevoir.Une fois qu'elle eut proposé son aide, tout en demandant du soutient à la blonde qui était la nouvelle, Meig s'approcha un peu de Kubo. Elle ne chercha pas vraiment à être discrète, mais fit de sorte à ce qu'elle ne la calcule pas arriver. Sa main gauche retourna alors sur l'arrière train de garçon qu'elle prenait pour une fille, tandis qu'elle portait ses lèvres à son oreille. Pour cela elle se haussa sur la pointe des pieds.

"Et tu voudrrais que je te salues de quelle façon?"

Débile comme question. Mais Meig quoi. Elle chercha à balader sa main sur le cul de la jeune fille. Ses doigts, pourtant, passèrent loin du muscle qui identifiait Kubo en tant qu'homme. Et c'était sans doute mieux. Quelle aurait été sa réaction si elle venait à caresser une bosse répondant au nom de pénis? Valait mieux pas savoir. Falait croire qu'elle jouait avec le feu la ruskov, car même ignorante du changement de sexe de Kurayami cela ne l'empêchait pas d'avoir sa main dangereusement baladeuse. Le contact ne dura heureusement que quelques secondes avant qu'elle ne se recule en riant doucement, mais bêtement. Elle s'éloigna de quelques pas, comme pour admirer l'effet de ses actes. S'en était hilarant, tordant, bouffant... Bref, elle était fière d'elle. C'est alors qu'une autre fille arriva, elle aussi avec un accent. La soviétique la regarda un court instant avant de se détourner. Elle arrangea sa casquette sur son crâne et s'étira, son sourire débile toujours affiché sur ses lèvres. Elle s'était suffisamment amusée de la donzelle coincée en mini-jupe. Mais elle se sentait d'humeur joyeuse alors elle lança à la petite troupe, exclusivement féminine.

"Je vais aussi aux chambrres. je ne porrterrais rrien. mais je veux bien vous y accompagner."

Trop gentille. Après cette soudaine parole, elle se planta là où elle était. Attendant simplement un mouvement qui puisse indiquer le signal de départ.
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Kurayami Kubo

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Lun 26 Mai - 15:36

"Bien sûr, c'est même très gentil. On sera ravies de faire un bout de chemin avec toi... Mais tu es sûre que tu pourras porter ce truc tout seul ? C'est que c'est plutôt lourd."

"Tout le plaisir est pour moi. Cela ira, j'ai plus de force qu'avant."


Tout en disant cela, Kubo salua très poliment la jeune fille aux cheveux sombres garnis de rubans qui s'approcha d'eux et leur parla avec un étrange accent. Anglais visiblement, bien que le transsexuel ne soit pas un spécialise. Il lui sourit le plus gentiment du monde avant de hocher la tête en silence, signe qu'il la comprenait dans le groupe. Il laissa une innocente ouverture à Meigetsu en ayant la décence de se pencher pour ramasser dans un mouchoir en papier sa sucette tomber au sol, dans l'intention de la jeter quand il trouverait une poubelle, la remettant dans sa poche. On ne laisse pas trainer les déchets, règle de savoir-vivre.

"Tu peux prendre la place de Mitsune, ainsi elle n’aura qu’à porter sa propre valise, et je ne resterais pas sans rien faire à côté. Merci de ton aide. "

"Ne me remerciez pas, il est naturel que les anciens aident les nouveaux arrivants. Je m'appelle Kurayami Kubo, je suis en dernière année. Je pense pouvoir porter sans problèmes une valise, mais deux, je ne présumerais pas plus avant de ma force, n'y voyez pas de mauvaise volonté."


Lorsque qu'il s'avança avec un peu plus de contenance vers les jeune fille pour prendre la dite valise, Kubo sentit une chaleur humaine se coller à son corps, puis clairement le corps reconnaissable à sa poitrine de Meigetsu qui lui colla encore une fois ses mains aux fesses. Kami-sama, cette fille était vraiment une obsédée, et il fallait qu'elle l'ai prit pour cible, quel malchance. Sentant son souffle chatouiller le creux de son oreille, le transsexuel vira cette fois au blanc cireux plus qu'au rouge pucelle. Il avait envie de se révolter sans en être réellement capable, fruit d'une éducation qui le rendait gentil et docile, plus que l'agneau. En outre le jeune homme avait peur que son corps nouvellement modelé ne s'emballe sans qu'il arrive à le contrôlé, puisqu'il sentait un ostensible durcissement de ce qui le définissait à présent comme un homme. La chair est faible comme on dit, et la nature est plus forte que tout. A trop toucher on provoque des phénomènes non pas paranormaux mais bien normaux, plus que cela. Cela dit ce n'était pas encore visible, et Kubo su cacher le traitre renflement naissant grâce à sa jupe.

*Défend-toi donc, tu es un homme maintenant!* Etait sa pensée du moment.

Pensée machiste, se dit-il, mais qui pourrait lui être salvatrice. Se voir toucher comme un vulgaire morceau de viande le blasé incroyablement sur le coup, comprenant que toute invective polie n'y ferait rien. Autant se laisser faire le temps qu'elle se lasse. Pourtant s'il faisait ça, c'était l'humiliation assurée. Non pas que finalement cela l'importait, car il avait si peu de fierté, mais il n'avait pas envie de se montrer "tout tendu comme un idiot" et frôler l'indécence. Donc pour une question de décence, il se devait de réagir. Une fois que Meigetsu eut fini son cirque, le grand transsexuel se retourna lentement vers elle, la regardant de ses yeux vitreux à l'infini tristesse. Kubo était quelqu'un de lunatique, voir carrément bizarre, et il avait des réactions parfois vraiment étranges. Regardant la Yankee sans réellement la voir, regardant plutôt comme par transparence au travers d'elle un point l'indistinct dans le lointain, il se sentait las, humilié, fatigué. Ses mains fines et douces se posèrent sur les épaules de Meigetsu sans énergie, froides et humides, se posant à peine dessus au début, comme juste la frôlant avec douceur et délicatesse. Il raffermit tout juste sa prise pour l'écarter de lui sans réelle force, sans que son visage n'ait d'expression autre qu'une profonde lassitude. Bien qu'il avait une allure molle, cette attitude lui donnait un étrange charme, indéfinissable, lointain, inaccessible.


"Et tu voudrrais que je te salues de quelle façon?"

"Normalement... pas comme un grand singe... s'il vous plais... Meigetsu-san..."
Murmura Kubo d'une voix trainante et sans force.

Le ton n'avait rien d'agressif, de dirigiste, ni même de réprobateur. Il était juste humilié et fatigué, et n'arrivait pas à se défendre. Il était un être mou, lent et pitoyable et le savait. Tout cela le fatiguait de plus en plus, et il songea même un instant à fuir sans prendre les valises et en laissant tout le monde en plan, pour s'enfermer dans sa chambre et dormir jusqu'à ce qu'il souffre moins. mais son éducation empêchait cette fuite. Pourtant l'action de Meigetsu l'avait bel et bien atteint, la preuve en était sa soudaine apathie dépressive, comme s'il était sur le point de fondre en larmes. C'était surement son envie du moment mais il se retint, lâchant Meigetsu pour en revenir à Mitsune et Eriko, allant pour prendre la valise dont il avait proposé de s'occuper.
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Okamoto Mitsune

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Lun 26 Mai - 16:50

La scène à laquelle Mitsune venait d'assister la laissait sans voix. Elle n'en laissa rien paraître, mais à cet instant, la ruskov l'agaçait plus encore que la jeune fille prénommée Kubo. Quelle vulgarité ! Quel manque de classe, quelle impolitesse ! Pour un peu, la rousse aurait compati. D'autant que la jeune fille semblait à présent très gênée, et la belle ne put s'empêcher de réagir :

"Fiche-lui la paix, et trouve-toi quelqu'un qui veuille jouer à ton petit jeu..."

Elle était une vraie quiche en combat, mais elle était comme ça, une vraie tête brulée, grande gueule, indisciplinée. Elle espéra que l'agacement, voire la colère, n'était pas transparue dans sa voix. Elle avait voulu lui donner un air las, pour que l'impolie ne soit pas tentée de rebondir. Mais elle savait se contrôler, cela ne devait être le cas.

Elle remarqua alors l'anglaise - ce devait être une anglaise, vu son accent - aux cheveux bleu nuit enrubannés qui venait de leur demander de l'aide. Encore ? Ça allait finir en expédition cette histoire. Mais ce n'était pas pour lui déplaire, Mitsune était d'un naturel sociable. Et maintenant qu'elle y regardait de plus près, l'anglaise semblait assez jolie. Un peu renfermée quand même, mais jolie. Et musicienne, si elle en croyait ce qu'elle portait à la main et sur son dos.

Plus direct que Kubo, qui la salua d'un signe, elle se tourna vers elle, et sortit ses rudiments d'anglais - pas si mauvais que ça d'ailleurs :

"Hi! I'm Mitsune, welcome! You must be new here, but don't worry, I am new as well. What's your name?" *

Voyant que Kubo se défendait - faiblement - face à la russe, et s'apprêtait à prendre la valise d'Eriko, Mitsune put saisir la sienne à deux mains. Voilà qui était mieux.

C'est alors qu'un détail la frappa enfin. Kubo avait dit "j'ai plus de force qu'avant". Comment ça ? Quelque chose la dérangeait dans cette phrase. On aurait pu croire qu'il s'agissait de musculation, mais Mitsune pressentait quelque chose de plus radical.

Hum.


[HRP :*Salut ! Je suis Mitsune, bienvenue ! Tu dois être nouvelle, mais ne t'inquiète pas, je suis nouvelle aussi. Quel est ton nom ?]
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Nagoshi Eriko

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Sam 31 Mai - 13:08

[HRP : Fu fu --' S'cusez moi, j'ai été vraiment longue mais j'ai eu une semaine affreuse où les profs se sont déchaînés. Mais maintenant c'est bon =)]

Au moment où la fille aux cheveux bleus poussa son petit cri, la jeune femme au tatouage se retourna vivement, coupant court son rire. Un sourire s’étira sur ses lèvres. Eriko pinça légèrement les lèvres. Elle sentait que la slave allait profiter de cet état de faiblesse. Mais elle préféra ignorer ce qui s’était passé, se concentrant sur la jeune fille aux yeux clairs. Visiblement, à ses côtés Mitsune ne partagea pas ce point de vue et répliqua immédiatement, avec l’air le plus neutre possible.

"Fiche-lui la paix, et trouve-toi quelqu'un qui veuille jouer à ton petit jeu..."

La fille à la sucette hocha la tête à l’intention de la nouvelle venue aux cheveux attachés à l’aide de rubans. Mitsune se tourna vers elle et se mit à lui parler anglais. Eriko sourit, elle savait qu’elle n’aurait jamais fait ça. L’anglais n’était pas vraiment sa spécialité, mais au moins, elle avait compris Mitsune. Eriko se contenta donc de la saluer avec un sourire, et un léger "Salut !"

Alors que la fille étrange se baissait pour ramasser sa sucette à l’aide d’un mouchoir en papier, Eriko se mordit la lèvre pour éviter de parler, sentant bien que la slave n’allait pas laisser passer une telle occasion, sans trop savoir aussi comment elle allait réagir face à la réplique de Mitsune.

"Ne me remerciez pas, il est naturel que les anciens aident les nouveaux arrivants. Je m'appelle Kurayami Kubo, je suis en dernière année. Je pense pouvoir porter sans problèmes une valise, mais deux, je ne présumerais pas plus avant de ma force, n'y voyez pas de mauvaise volonté."

Eriko acquiesça, toujours aussi septique. Elle ne voulait pas la laisser porter toute seule son énorme valise, mais si elle insistait, peut être qu’elle le prendrait mal, ou cela rajouterait une couche sur son petit moment de honte. Elle décida donc de laisser passer et d’accepter. "Nagoshi Eriko" se présenta la blonde "Je vais entrer en troisième année." Kubo s’avança vers Mitsune et elle. "Très bien, si tu es sûre de ne pas vouloir que je t’aide à la porter… Mais ça ne m’aurait pas déranger…" capitula Eriko, déplaçant légèrement sa valise pour que la fille puisse la prendre plus facilement.

Mais la jeune femme au tatouage avait décidée d’agir, se collant à Kubo. Cette dernière perdit immédiatement ses couleurs, devenant d’un blanc cireux. Elle semblait paralysée, effrayée par elle ne savait quoi, et Eriko émit un léger bruit de désapprobation, claquant sa langue contre son palais. La slave chuchota quelque chose à l’oreille de Kubo à propos de sa manière de saluer. Puis elle s’écarta au moment même où Eriko se décidait à intervenir doucement, sans trop chercher les ennuis. Elle se ravisa donc, observant Kubo qui se tournait vers la demoiselle pour l’écarter d’elle, avec une drôle d’expression sur le visage, sans colère, juste de… la lassitude. Etait-elle habituée au comportement de la slave ? Cette pensée fit tiquer Eriko. Elle sentait qu’elle n’allait pas vraiment apprécier la fille au tatouage.

Kubo marmonna quelque chose à la slave, lui demandant de la saluer normalement à ce qu’il semblerait. Mais ces paroles étaient si faibles qu’Eriko n’était pas sûre qu’elles aient l’effet voulu. Ce ton était juste faible et humilié, tout ce qui pourrait satisfaire la slave, qui semblait suinter de fierté en remettant sa casquette. Eriko avait presque envie de s’approcher de Kubo pour la secouer et lui dire de réagir un peu plus, de ne pas se laisser faire. Lorsqu’elle se retourna vers elles pour prendre sa valise, Eriko avait l’impression que Kubo était sur le point de fondre en larme. La slave déclara derrière son intention de les accompagner, sans rien porter. C’était sans trop de surprise, vu le caractère apparant de la demoiselle.

Incertaine sur la marche à suivre, Eriko dit d’un ton hésitant, un peu lent : "Merci Kubo." La blonde souleva légèrement sa valise vers la jeune fille, les bras un peu tremblants, la poignée dirigée vers elle pour qu’elle puisse la prendre sans trop de difficultés. A ses côtés, Mitsune lâcha sa prise et attrapa sa propre valise à deux mains, de manière très certainement plus confortable. "Alors – hum – par où doit-on passer ?" demanda Eriko après s'être raclée la gorge, prenant un air plus assurée, la voix faussement enjouée, faisant comme si de rien était. Oui, elle sonnait un peu faux, mais c’était toujours l’option la plus sûre. Que pouvait-elle faire d’autre ? Elle n’avait pas spécialement envie de passer dans le collimateur de la slave, ni d’attirer trop d’ennuis dès le premier soir de son arrivée. Merci bien. "A droite ou à gauche ?"
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Nishibi Meigetsu

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Dim 1 Juin - 19:53

N'est pas perverse qui veut. Faut avoir des cacahouètes et ne pas avoir peur de passer pour une attardée mentale, atteinte d'une trop grande fierté pour oser tripoter ainsi et sans gêne une demoiselle fort polie... Et qui n'avait rien demandé. En même temps, vu comme elle s'habillait l'année passée elle n'avait pas du avoir top de conquêtes. Ce qui n'allait assurément ne pas être le cas si elle s'habillait désormais de cette manière. Il semblait pourtant que son second assaut n'avait pas eut le même effet. Peu importe, ce qui compte c'est son plaisir personnel. Une des nouvelles lui fit clairement comprendre qu'elle n'appréciait pas son comportement en lui demandant de la lâcher. Quelqu'un d'autre? Mais elle trouve quand elle veut. Et si il n'y a personne, il existe toujours les bordels. Hum. Vraiment, la slave ne se lassait pas de faire courir ses mains sur les fesses de Kubo, si timide et soumise. Pourtant une fois s'être retirée son petit jeu ne semblait pas avoir amusé la galerie. Et alors? Au contraire l'autre blonde avec des nattes plein la crinière avait semblé essayer d'intervenir. pas assez rapidement. Puis la victime se retourna et la regarda avec un air mou... Presque de la pitié. ce qui fit hausser les sourcils de la yankee bouffonne. A croire qu'elle était frigide... Et elle était prête à lui sortir cette remarque, entrouvrant la bouche. mais ce fut elle qui parla en premier. Et encore! Elle chuchota une phrase si bas que Meig dû tendre l'oreille. La saluer.. Normalement disait-elle? Hélas il y a tellement de normalités selon les pays où on se trouve. Et elle décida de jouer avec.

"Je prréfèrrerrais babouine. Je tiens à garrder mon sexe, si tu veux bien."

Remarque ironique pour le trans. Même si elle ignorait complètement son secret. Elle les regarda se préparer à l'ascension avec un sourire en coin réfléchissant à un plan. C'est qu'elle voulait lui violer le cul à cette jolie demoiselle aux bas colorés. Mais comment... Si elle était frigide c'était franchement inintéressant. N'étant pas du genre à vouloir se renseigner sur les envie de l'autre elle essayer déjà d'imaginer un film. S'approchant, sans grand mal de Kubo elle se planta à quelques centimètres d'elle. Lorgna un moment ses jambes et lança, d'un ton tout à fait normal.

"J'ai peurr que tu sois frrigide ma grrande..."

Et elle l'avait dit comme si elle compatissait. Sans sourire et regardant la grande courge en question avec des yeux de pitié. Qui ne durèrent pas longtemps car elle se détourna bien vite pour monter une ou de marche, toujours sans la moindre élégance. Arrivant au croisement elle entendit la question d'une des nouvelle et se retourna vers elle. Elle la regarda intensément pour la première fois tout en levant son bras nu vers la direction à prendre. Son index enveloppé de cuire finissant son geste. Elle était plutôt pas mal elle aussi... Et il serait pratique de les accompagner pour repérer leur chambre. Baissant son bras après quelques secondes elle regarda celle qui lui avait précédemment dit de trouver quelqu'un d'autre avec qui s'amuser.

"Ne t'en fait pas pourr sa ma belle. Et même si elle veut pas, moi je m'amuse. C'est ce qui compte."

Et un sourire obsédé s'empara de sa bouche.
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Kurayami Kubo

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Dim 1 Juin - 23:06

"Fiche-lui la paix, et trouve-toi quelqu'un qui veuille jouer à ton petit jeu..."

Kubo sourit gentiment à Mitsune quand cette dernière prit son partie. Il y avait des gens bien plus courageux que lui c'était sûr, mais peut-être des gens qui accepteraient de l'aider dans ce moment d'humiliation. Il lui souriait simplement pour la remercier de manière tacite. Kami-Sama, il y avait des gens sensés ici... pas comme lui, si faible. Il baissa légèrement la tête pour saluer la blonde nommée Eriko lorsque cette dernière se présenta, avec une inclinaison consommée pas trop basse. Kubo était certes poli mais son éducation voulait que c'était souvent à l'autre de se pencher plus profondément durant le salut, puisque son rang social était équivalent à celui de la famille Murazaki. Riches, puissants, les Kurayami l'étaient. Et leur fils unique devait faire avec les lourdes traditions. Il s'approcha doucement d'Eriko avec son habituelle démarche nonchalante et prit la valise à une seule main, la soulevant avec une force étonnante pour une aussi douce demoiselle en apparence, avant de se retourner pour marcher vers le couloir du haut.

"Merci Kubo."

"Excusez-moi, je ne suis pas trop habitué aux familiarités, je préférerais que nous nous appelions par nos noms de familles pour commencer, Nagoshi-san."


Son éducation stricte lui collait trop à la peau,e t tout aimable qu'il fut, le transsexuel ne put pas composer avec le fait qu'on l'appelait par son prénom. Il vivait trop dans les tradition pour cela, lui qui appelait même ses intimes comme Kirihana Eishi par leur nom de famille, les vouvoyant toujours.

"Je prréfèrrerrais babouine. Je tiens à garrder mon sexe, si tu veux bien."


Cette remarque bille en tête fit très mal à Kubo, qui se mordilla la lèvre inférieure en baissant la tête, pour tenter de cacher le fait que les dires de la jeune femme l'avait affecté plus que de raison. Il lui sembla que tout cela était une succession de malentendu, ayant entendu dire que Nishibi était homosexuelle; Elle ne savait surement pas pour son opération, mais s'il lui disait qu'il était un homme, peut-être qu'elle lui ficherait la paix? Ou alors cela attiserait sa curiosité, son incrédulité, mais ce n'était pas une aussi mauvaise idée que cela. Le jeune homme avait envie de vivre pleinement le fait qu'en plus d'être un transsexuel, il était un travesti. Il n'avait pas envie de se cacher, même s'il vivait mal sa situation et en avait parfois même honte. Alors que Meigetsu l'approchait, et qu'il ignora cette remarque qui lui avait fait si mal, Kubo fit un pas de côté pour s'éloigner d'elle, la valise en main, la portant sans réelles difficultés.

"J'ai peurr que tu sois frrigide ma grrande..."

"Один говорит бессильный для меня, как все что люди. И я не бессилен."


Kubo était cultivé, et plutôt intelligent; Le russe était sa LV2 depuis le collège, et il le parlait plutôt bien. Parler cette langue étrangère, celle natale de Meigetsu, lui assurait une certaine discrétion auprès des autres, tout en étant franc avec elle. Sa phrase voulait dire : "On dis impuissant pour moi, comme tout les hommes. Et je ne suis pas impuissant." Disant cela, Kubo la regarda avec un air sérieux. Oui il était bien un homme, malgré ses manières, malgré son visage et ses vêtements. Il était biologiquement un homme car il disposait à présent de l'ensemble de muscles qui le définissait comme tel. Il n'avait rien à cacher en fait... mais s'il n'avait réellement rien à cacher, pourquoi avait-il parler en russe, pour n'être comprit que de la Yankee? Cette remarque le fit transpirer plus visiblement. Il était dans l'embarras, et c'était de pire en pire. Ne relevant pas la dernière phrase de Meigetsu, Kubo se dirigea avec une certaine rapidité en haut des escaliers du hall, pour accéder au corridor de l'aile des filles. Aile qui n'était à présent plus la sienne, mais c'était pour aider des gens. Il en dit rien à la russe, pour ne pas s'abaisser à son niveau, mais l'ignorance était pour lui le meilleur des mépris, même s'il douta sur l'instant de son efficacité.

> Corridor, aile des filles, second étage.
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Okamoto Mitsune

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Mer 4 Juin - 20:23

La jolie rousse trouva enfin ce qui la gênait dans cette scène, l'insistance de la slave, et l'impuissance visible de sa victime... Cela faisait écho à un événement de son passé que pour rien au monde elle n'aurait voulu laisser paraître. Mais le mal était fait, la voilà toute troublée.

La ruskov n'a pas l'air émue par sa réplique, mais de toute façon, ce n'était pas le but. Elle semble même contente qu'elle ait fait la remarque. Est-ce qu'elle est satisfaite de son comportement ? Fière de montrer ce qui lui trotte dans le ciboulot ? Devant son assurance à peloter pour son seul plaisir, au détriment des sentiments des autres, Mitsune sentit la moutarde lui monter au nez. Mais l'autre tatouée dégageait quelque chose qu'elle n'aimait pas. Elle avait appris à reconnaître une situation qui pouvait dégénérer, et elle n'était pas sûre de vouloir s'aventurer sur ce terrain...

Pourtant, Kurayami - puisqu'il fallait l'appeler par son nom de famille - lui adressa un remerciement discret. Mitsune se mordit l'intérieur de la joue. C'est qu'elle n'avait pas l'habitude de rendre service sans arrière-pensées... Mais elle n'avait pas pu résister, l'ambiance lui semblait trop familière.

"Один говорит бессильный для меня, как все что люди. И я не бессилен."

Elle ne saisit pas cela, étant une quiche finie en russe - qu'elle n'avait d'ailleurs jamais parlé. Mais sa curiosité était piquée, qu'est-ce que la jeune fille avait bien pu dire de si confidentiel ?

Mais à présent, Kurayami se dirigeait vers le haut des marches, et Mitsune reconnaissait là le signe que le groupe allait bouger. Bonne idée ! Elle se précipita à sa suite.

> Corridor, aile des filles
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Kaïshi Otsune

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Jeu 5 Juin - 10:32

Otsune ne comprit pas, dans un premier temps, pourquoi la russe semblait si désireuse de tourmenter cette pauvre fille. Son japonnais n'était pas parfait, et elle était fatiguée, de sorte qu'elle n'avait pas saisi toute la conversation. Néanmoins, elle comprit que la fille aux cheveux bordeaux avait pris la défense de la victime, qui l'avait discrètement remerciée. La rousse s'était également adressée à elle, dans un anglais un peu bancale certes, mais correct. Entendre sa langue natale lui fit plaisir. Elle lui répondit donc :

"Hi, thanks. Indeed, you're right, I'm new here. My name's Otsune, what's yours?"*

Elle entendit aussi du russe, qu'elle ne saisit pas du tout - ses connaissances en langues ne l'emmenaient pas jusque là, se limitant au Français, Japonnais et bien sûr Anglais.

La fille martyrisée tentait visiblement de conserver son calme. Elle saisit la valise de la fille blonde, avec une facilité qu'elle ne lui aurait pas cru. Puis elle commença à monter les marches, et Mitsune la suivit dans le couloir. Elle ignorait si on allait l'aider à trouver sa chambre, mais elle n'allait de toute façon pas rester plantée ici. Elle suivit donc le groupe, remettant à demain la tâche de se faire à l'accent de tous ces gens.

>Corridor, aile des filles.

[* : "Salut, merci. En effet, tu as raison je suis nouvelle ici. Mon nom est Otsune, quel est le tien ?]
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Tsune Nori

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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   Sam 14 Juin - 23:22

8 avril, 20h50

Nori avait traîné quelque peu dans le hall. Elle avait, dès son entrée dans celui-ci, ré-enfoncé ses écouteurs dans ses oreilles, et ainsi plus ou moins perdu conscience de ce qui l'entourait. Quand elle écoutait de la musique comme ça, elle avait un peu l'impression d'être dans un autre monde. La jeune fille avait beau avoir les pieds sur terre, elle aimait aussi cet autre monde dans lequel elle pouvait parfois se glisser, rien qu'avec quelque centimètres cubes de nouvelle technologie au creux de la main. Elle s'était arrêtée au beau milieu du hall, perdue dans sa contemplation auditive. Peut-être même lui avait-on adressé la parole qu'elle ne s'en était pas rendue compte. Elle avait simplement savouré, les yeux fermés et la bouche entrouverte. Quand elle sortit finalement de sa léthargie, elle était seule. Rien de très étonnant à cela, pensa-t-elle; des gens qui la connaissaient à peine et la voyaient divaguer totalement n'allaient pas passer des heures ici à attendre qu'elle sorte de son coma auditif. Elle n'en fut pas spécialement peinée mais elle devait encore trouver son chemin, et faire partie d'un groupe lui aurait facilité la tâche.

Heureusement pour elle, sa débrouillardise, additionnée d'une certaine confiance en soi, ne lui fit pas défaut. Elle venait juste de voir une élève s'engager dans les escaliers vers les étages supérieurs et lui emboîta le pas. Elle avait l'air de savoir où elle allait, et quand bien même ça ne serait pas le cas, elles pourraient toujours chercher ensemble. Nori avait perdu quelques secondes à ramasser sa basse et sa valise qu'elle avait posé à ses côtés et l'autre fille n'était déjà plus très distincte. Elle la suivit dans les couloirs qui bifurquaient à qui mieux mieux. Elle tenta de garder en mémoire quelques détails utiles; une plante verte, un tableau, un numéro sur une porte... Finalement elles débouchèrent dans un couloir tout en longueur dont le mur droit était pourvu de nombreuses portes, chacune affublée d'un petit numéro soigneusement cloué. Très vraisemblablement les chambres. Nori sortit sa clef de la petite poche où elle l'avait rangé et chercha sa chambre... Ah, justement, elle apercevait le petit numéro 20 sur une porte...


[Chambre n°20, du côté des lycéennes]
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MessageSujet: Re: 8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)   

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8 avril, 20h10 - Première impression (Fermé à tout nouveau joueur, déjà 6 joueurs)
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