Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 Faust Hyuga

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Hyuga Faust

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MessageSujet: Faust Hyuga   Dim 18 Mai - 0:53

Prénom : Faust

Nom : Hyuga

Age : 18 ans

Classe : Artiste

Métier ou année scolaire : 4eme année.

Orientation sexuelle : Hétérosexuel, un amoureux passionné

Particularité : Est sujet aux hallucinations

Phrase typique : Et merde.

But/Rêves : Exceller dans l’écrire et la guitare

Description physique :
Faust s’éloigne énormément de l’archétype indien, a la peau basanée, la pilosité plus ou moins élevée et la taille assez basse. En effet, rien, ni personne ne lui fait peur du haut de ses 1m84. Certains diront qu'il a l'air un peu fin, mais il ne faut pas s'y méprendre, il dispose d'une grande forme athlétique. Il a une mi-longue, épaisse chevelure noir jais, comme le plumage d’un corbeau. Son regard perdu, est le témoin d’une enfance difficile. Cependant, Faust est très pacifiste. Il n’aime pas la violence et c’est bien la où l’on peut remarquer son héritage indien (c.f. Gandhi). De plus son teint se situant entre le clair et le foncé, est un aspect typique de la région du Gujarat. De son côté japonais, il n’en ressort que son calme stupéfiant, digne des samouraïs qui régnaient avant l’ère Meiji. A part cela, personne ne pourrait deviner que ce jeune homme a des racines nipponnes. Ses prunelles marron claires, lui donnent un regard perçant et intimidateur. Quelques rides parsèment son front. Faust est un grand rêveur, le genre de personne qui peut passer des heures a regarder vers l’horizon, le regard perdu dans un songe sans fin, ni commencement. Certain(e) s diront qu’il a un charme particulier, celui du dur en apparence mais mou à l’intérieur, un faux méchant, un gentil caché derrière un masque de dureté. Il se soucie plus ou moins de son look, mais il se cantonne souvent au slim (ou « drain pipes » comme il aime dire), chemise et veste, un cocktail assez cher, mais quand on veut être beau , il faut savoir souffrir !

Description psychique :
Faust a toujours été très autonome. Le fait qu’il ait voyagé énormément lui a appris a etre indépendant. Notre jeune homme a aussi vu des gens mourir, et la mort de sa mère, en particulier, en a fait un enfant plus mature que les autres. Etant issu d’une famille aisée, cela ne veut pas dire que Faust est un enfant pourri gâté. Au contraire, le fait qu’il ait toujours du se débrouiller tout seul a l’étranger, lui a appris la valeur de l’argent.
Son père ne l’a jamais vraiment accepté comme son fils et l’a toujours considéré comme un bon a rien. Son enfance n’a jamais été très facile, étant quasi-orphelin dû a l’attitude je-m’en-foutiste de son père a son égard et a l’assassinat de sa mère. Tant de malaises psychiques ont poussé Faust dans les bras de la nicotine, cherchant un certain réconfort dans les Malboro et Lucky Strike. Ses mauvaises expériences a Bombay lui ont appris qu’il ne doit compter que sur lui-même. A force de chercher une échappatoire a ses problèmes, Faust est tombé dans la drogue. S’il fumait du canabis, pour ne pas céder a la dépression, c’est maintenant devenu une habitude au quotidien. Faust se sent si bien dans cet état second, léthargique, qu’il ne peut plus imaginer la vie sans cette « défonce ». »
Aussi, Faust est devenu l’incarnation de ce que son père ne voulait pas qu’il soit : un junkie, qui ne prendra pas le relais de l’entreprise que son père dirige, et qui préfère s’autodétruire que de suivre le code japonais dont la particularité est de tout faire pour le bien de la société. Car ne l’avais-je pas mentionné ? Faust ne vit que pour lui-même. Ses relations libertines et son mode de vie hédoniste berçent le doux rythme de sa vie. Ce qu’il préfère par-dessus tout, c’est de combiner les trois choses qu’il préfère le plus au monde : l’écrire, le rock et les drogues. Autant peut-il se retrouver plongé dans une transe hallucinatoire, qu’être sujet a une furie psychédélique qui le projetterait les pieds en avant a l’hopital.
Le manque d’amour de son père, a provoqué en Faust une absence de tendresse et de sentiments, qu’il ne trouve que dans les ébats passionnés dans les lits de ses multiples conquêtes.
Comme l’a dit Burroughs en son temps : « Love? What is it? The most natural painkiller what there is . . . love »

Attributs:

Force : 6
Vigueur : 6
Combat : 4
Intelligence : 6
Volonté : 4
Perception : 6
Charisme : 7
Chance : 6

Points de vie : 60/60

Compétences de classe :
Ecriture **
Littérature **
Musique **
Intimidation *
Baratin **
Sens de l’orientation *


Dernière édition par Faust Hyuga le Dim 18 Mai - 15:53, édité 2 fois
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Hyuga Faust

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MessageSujet: Re: Faust Hyuga   Dim 18 Mai - 0:55

Histoire : Au commencement il n’y avait rien. Et ce rien n’était ni vide ni vague : il n’appelait rien d’autre que lui-même. Et Dieu, petit spermatozoïde qui avait fusionné avec l’ovule, vit que cela était bon. Et pour rien au monde, il n’eut créé quoi que ce soit qui fut. Le rien faisait mieux que lui convenir, il le comblait. Il était plein et dense, comme un œuf dur, dont il avait aussi la rondeur et l’immobilité. Cependant, ce milieu lui fut rapidement arraché, comme si l’environnement si doux et chaleureux, dans lequel il avait vécu 9 mois l’avait subitement jugé indigne d’exister dans ce havre de tranquillité. Ainsi, le processus, scientifiquement nommé « accouchement » se déclencha. Quel miracle, la vie ! Dire qu’un simple désir entre deux êtres ait pour conséquence la naissance d’un troisième être. Cela défie toutes les règles de mathématiques existant en ce monde. « 1+1=3»
C’est ainsi, que le 12 Décembre 1994, 3 ans après la fin de la Guerre Froide, le conflit qui avait opposé l’URSS et les USA, deux superpuissances, qui pendant 44 ans s’étaient livrée une guerre idéologico stratégique, que Takeshi Hyuga vit pour la première fois son fils, un petit bout de chair rose, fripé, gémissant dans les bras d’un docteur, dans une clinique de Tokyo. Takeshi Hyuga était un prototype finalisé, « Made In Japan ». Né dans une famille de simples commerçants, il avait travaillé avec acharnement durant sa plus tendre enfance afin de se faire une place parmi les grands. Sa rage de vaincre, sa ruse et son ambition, lui avaient permis de saisir les opportunités qui s’offraient a lui, et de monter dans la hiérarchie sociale. Sa réussite fut sans précédent, sa spécialisation dans le secteur de l’industrie et de la sidérurgie n’aurait pu avoir un meilleur timing. Quoi de mieux que de vendre du matériel aux riches industriels américains, ainsi qu’aux acharnés russes, dans ce conflit ou l’argent coulait a flots ? Bipasha Chopra, était une beauté de l’Orient, sortie tout droit du Bhârat Ganarãjya, mieux connue sous le nom d’Inde. Fille d’un avocat, elle avait révélé un certain talent pour la musique depuis ses plus jeunes années. Elle jouait du piano avec une telle dextérité et facilité, que même Beethoven aurait de quoi lui envier. Non seulement Bipasha était elle douée, mais elle était d’une telle beauté que Mata hari, la célèbre espionne russe, réputée pour sa beauté exquise, aurait verdit de jalousie en la voyant. Bipasha était issue de la région du Gujarat et avait vécu son enfance dans la belle ville d’Ahmadabad. Elle s’était déjà forgée une réputation et était très prisée pour des concerts dans des opéras et luxueux hôtels. Les Occidentaux comme les Orientaux, raffolaient de ses mélodies envoûtantes façons Duke Ellington. Elle était la reine du jazz. Le destin fait bien des choses. Qui aurait pu prédire qu’un géant Tokyoïte du Japon, et une Hindustani du Gujarat puissent un jour se rencontrer, dans une soirée sans but particulier a Bombay, ou monsieur négociait certains contrats, et madame accompagnait une amie d’enfance ?
Quoi qu’il en soit, la relation fut de courte durée. En effet, Takeshi était un homme dont l’ego était, à vrai dire, surdimensionné par rapport au commun des mortels. Sa réussite n’avait qu’accentué cette confiance en lui-même, ce qui le rendait très hautain et surtout très désagréable. Le bémol était que pour lui, tout devait se rapporter à une logique mathématique. Sa relation avec Bipasha en est la preuve : il avait d’abord procédé a un rapide et efficace dépouillement des données, puis Bipasha l’avait invité a positionner son produit dans sa niche client. Après une période de brutales fluctuations du marché, la bulle avait fini par exploser et ce fut l’écroulement. Et voila que 9 mois plus tard, sa chère conquête «express » avait accouché d’un bébé qu’il ne désirait même pas. Bipasha décida de garder l’enfant, et son père retourna au pays du soleil levant. Ainsi, Faust Hyuga ne vit que le beau visage de sa mère a sa naissance. Il tenta de scruter les alentours avec ses petits yeux, mais ne parvint pas à trouver son progéniteur. Ce qui fut décevant pour le père, fut de remarquer que le petit n’avait aucun de ses traits. Il avait hérité de la mère, mais rien en lui ne pouvait laisser entendre qu’il avait des racines nipponnes, quelles qu’elles furent. Au final, cette étrange émulation, équation à deux inconnues, ou le parti À nippon s’était entiché d’un parti B indien, avait résulté en un hybride nippon indien.

Il fut décidé que le bébé s’appellerait Faust, comme ce fameux personnage historique, dont Takeshi nourrissait une véritable admiration. Le docteur Faust était le protagoniste d'un conte populaire allemand qui avait été employé comme base de beaucoup d’œuvres de fiction. Ce conte relatait le destin d'un homme instruit, Johann Faust, qui appelait le diable à son aide, et offrait de lui vendre son âme à condition que le diable accepte de le servir pendant 24 ans. Il avait signe avec le Diable, la reddition de son âme. Ce qui avait éveillé en Takeshi cet élan d’admiration envers Faust avait été le fait que celui soit allé jusqu'à pactiser avec le diable, ce qui illustrait bien sa volonté d’aller jusqu'à vendre son être pour avancer toujours plus loin. La mère, resta en possession de l’enfant, une année durant, a Ahmadabad, ou elle lui appris l’anglais, la langue internationale, ce qui serait lui serait d’une grande utilité dans son existence a venir .Mais Bipasha prônait la nécessité d’avoir plusieurs cultures, ce qui pourrait aussi aider le petit dans sa vie. Et ce fut avec beaucoup de ressentiment que Takeshi décida de s’occuper de son fils, pendant 4 à 5 années, après lesquelles il serait renvoyé à sa mère. De retour à Tokyo, Takeshi engagea une « nanny » et lui laissa le bébé. C’est ainsi que Faust vécu ses premières années, remplies d’insouciance, dans un 200m² situé en plein centre-ville de Tokyo, et a l’école bilingue japonaise, ou on le formaterai de telle sorte qu’il devienne lui aussi un véritable prototype japonais type, comme son père. Tel père, tel fils, disait le dicton. Il recevait souvent des e-mails de sa mère et occasionnellement des visites de celle-ci, dont la beauté restait toujours aussi sublime, comme si le temps n’avait aucune emprise sur elle. Faust aimait beaucoup sa mère. Par contre il éprouvait une profonde haine envers son paternel, qui semblait avoir perdu tout intérêt en lui. Pour ses 6 ans, la mère de Faust décida de l’emmener a un de ses concerts, dans un lounge luxurieux du Ritz Hôtel de Tokyo. La douce mélodie du piano fut comme une révélation pour celui-ci. Que c’était beau, que c’était envoûtant. La haine que nourrissait Faust envers son père, sa solitude, tout disparu ! Ce fut comme si il avait était déposé sur un nuage, et qu’il s’élevait dans les airs, au rythme de la symphonie du piano. Dès lors, Faust s’intéressa beaucoup à la musique. Il se découvrit une passion pour le rock des 60’s, surtout pour les sérénades enflammées des guitares qu’il écoutait durant des heures sur son discman. Puis, comme convenu, Faust fut renvoyé à sa mère à ses 6 ans. Ce fut un véritable soulagement pour le père comme pour le fils. Faust n’en pouvait plus de cette atmosphère pesante qui régnait à chaque fois qu’il se retrouvait seul avec son père.

Notre petit bonhomme s’en alla donc chez sa mère, dans un vaste appartement situé près de South Kensington, dans la banlieue londonienne. Il y resta pendant 5 ans, et y apprit les vrais petits plaisirs de la vie : les concerts de rock, les premiers amours, les premières bagarres. Puis, se mua en lui la soudaine envie de découvrir le monde entier. Pourquoi s’arrêter à Londres, ou à Tokyo, quand il y a tant d’endroits à visiter ? Doit-on se cantonner à un seul endroit alors que le monde nous ouvre ses bras grand ouverts ? Sa mère l’envoya donc aux Etats-Unis, chez de la famille, ou elle promit de venir le rejoindre dès qu’elle le pourrait. Il prit donc le premier avion pour la Californie. Il intégra l’école de St James High. Sa vie changea radicalement. Habitué à une vie stricte, et souvent ennuyante, il découvrit le « laisser aller » californien, tant renommé dans le monde entier. « Ici tu fumes de la came, tu forniques avec quelques filles, et tu vas à la plage. C’est aussi simple que ça man, c’est notre mode de vie : Sex. Drugs & rock’n’roll ! ». C’est ainsi que le très réservé, et peu bavard Faust, laissa donc place au Faust détendu, au Faust et sa petite Malboro, toujours positionnée entre son index et son majeur, au Faust libre. Pourtant Faust n’avait jamais consommé de drogues. Il voyait ces substances comme mauvaises, qui nuiraient a sa scolarité, et se félicitait de conserver sa virginité envers la came.

Le 25 Octobre 2006, Faust reçu une lettre de son père. Il lui annonçait la mort sa maman, assassinée par fanatique indien lors d’un de ses concerts. La nouvelle heurta Faust de plein fouet. Ce fut comme ci le ciel lui tombait sur la tête, comme si la petite lueur qui illuminait son petit cœur s’était soudain arrêtée de briller, un vent glacial et pétrifiant venait de l’éteindre. Il resta plusieurs jours cloîtré dans sa chambre, sans manger, terrassé de l’intérieur. Qui lui restait-il maintenant ? L’unique être a qui il avait accordé de l’importance, qu’il avait chéri et aimé, s’en était allé. Sa mère fut enterrée à Agra, dans un cimetière qui donnait vue sur le Taj Mahal. Durant la cérémonie post-enterrement, Faust disparu. On le retrouva roulé en boule près de la tombe de sa mère, les yeux exorbités, le visage animal. Son visage change au cours de cette tragique expérience. Le Faust rieur de la Californie, a maintenant un visage muet, assombri par la tristesse, et son regard douloureux et perçant intimide ceux qui oseraient rire devant lui, ou le regarder. De retour, en Californie, ce qui était à prévoir arriva. Faust sombra dans la drogue. Lui qui avait toujours refusé la consommation de ces substances, était maintenant la parfaite et ironique représentation d’un syndrome de Stockholm. Il est étonnant de remarquer ici a quel point le pathétique s’élève au tragique : nul espoir, nul salut, une cruauté toujours menaçante, la machine infernale de la came, de la folie se refermant sur Faust. Ce qui est le plus surprenant, c’est que la drogue aura un rôle salvateur pour Faust. Si il se contentait de se défoncer, juste pour oublier sa peine, Faust fera la découverte de l’écriture, et c’est sous l’impulsion d’une grande quantité de marijuana lors d’une de ces célèbres soirées sur les plages de Frisco, qu’il commencera à griffonner, sans raison apparente. Les jours qui suivront pour Faust, seront consacrés uniquement à l’écriture. L’effet combiné drogue/écriture envahit Faust d’émotions qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. Autant peut il être pris d’une furie indomptable, que planer, pris dans une transe qui le berce comme une vague berce les barques. Un mode de vie hédoniste se constitue donc, et Faust retrouve la joie de vivre petit a petit. Par la suite, Faust devient un apprenti écrivain hors pair, reprenant avec habilité les styles de Burroughs, Bukowski, les mélangeant avec la folie futuriste de Vian, le tout agrémenté d’un humour noir digne de Nothomb. Les gens sont émerveillé de voir ce jeune homme, le magicien de la littérature, et son écriture qui pose d’emblée ce style qui transforme l’horreur en beauté, en burlesque ou en loufoque, et son humour noir qui devient le comique du désespoir. Bien évidemment, la drogue ne pousse pas aux arbres, et l’argent vient vite à manquer avec un camé de la trempe de Faust. Avec un groupe d’amis, qui partagent la même ardeur d’écrire et le même goût pour les substances, il entreprend un voyage dont la destination finale sera Amsterdam. Dans sa valise, quelques habits, son slim noir velours préféré, une photo de sa mère, et bien sûr seringues hypodermiques et substances qui vont avec. Au diable l’argent ! Avec une guitare, Faust a largement de quoi subvenir a ses besoins. Il joue les soirs dans ces bars mal famés, ceux qu’on évite parce qu’y émane les bruits des ivrognes se labourant de coups, des rires gras, et des gémissements saccadés de ceux qui vomissent leurs tripes sur le trottoir. Faust laisse derrière lui, dans les chambres de motels peu chers, quelques exemplaires de ses écrits, et des draps froissés, souvenirs de ses ébats passionnés avec ses conquêtes, afin de laisser une trace de son passage. Il est important de noter que Faust, en plus de devenir un talentueux écrivain en herbe, acquiert aussi la maitrise des mots ( ou devrais-je plutot dire, du mensonge). En effet, son air de jeunot perdu et rêveur fait de lui une cible pour la brigade de controle de stupéfiants. Heureusement, Faust prend la main et serait maintenant capable de sortir un tel baratin, que même le plus dur et acharné des controleurs viendrait a gober. Aussi, Faust se doit de savoir baratiner. Après tout, comment arriverait-il a se retrouver tous les soirs avec une nouvelle conquête?

L’arrivée a Amsterdam, enfin ! La terre promise ! Vendeurs de drogue et sexe se trouvent a tous les coins de rue. Les dealers et leur fameux slogan « dope, dope ! » se fait retentir partout. Amsterdam, le havre de paix. C’est dans un des cafés de la rue Raadhuistraat, près du Magna Plazza, que Faust joue « Little Wing » de Jimmy Hendrix, afin de se payer sa dose quotidienne. Il a le teint gris blafard, le teint du toxicomane. Il n’a pas eu sa piqûre hier. Il sue, son regard est perdu dans le vide, il n’entend plus qu’une étrange cacophonie, et soudain, ses yeux se révulsent, il tombe à la renverse tandis qu’il jouait le dernier do qui achevait son solo. Il se réveille, trois jours plus tard dans un hôpital. Il ne se souvient plus de grand-chose, même plus de son âge. Un médecin lui apprend qu’il a 17 ans, qu’il a eut des copies de ses bulletins scolaires, que ses notes sont suffisantes pour être admis en classe supérieure et que ses amis ont été placés en cure. Le toubib lui apprend qu’il va devoir se cantonner à un traitement d’apomorphine, ou le service par excellence de sevrage. Le toubib lui explique que ce traitement agit sur l’arrière-cerveau, régularise le métabolisme et le flux sanguin, de telle sorte que le processus enzymatique de la toxicomanie est enrayé en quatre ou cinq jour. Durant les vingt-quatre premières heures, Faust fut littéralement fou et présentai les mêmes phénomènes paranoïdes que la plupart des toxicomanes lorsqu’ils sont brutalement privés de drogues. Au bout de huit jours, lorsqu’il quittait la clinique, tous les frais étonnement payés par son père, il mangeait et dormait comme un homme normal.

En hommage à sa mère, Faust décida de passer une année commémorative en Inde, afin de revenir à ses origines indiennes. Il obtient de l’argent de son père, qui ne lui en donne que pour se débarrasser de lui, se rend à Bombay et intègre l’Asoka Bilingual School. C’est durant cette année qu’il se remettra a consommer de la came, surtout du Soma, ce fameux opium indien, qui vous fait voir plein de couleurs dégoulinants sur les bâtisses des vendeurs de « pans » et des notes, s’échappant des joueurs de sitars assis sur les trottoirs, qui se répercutent sur les pousse-pousse avant de s’éclater sur les saris des passantes. Pendant cette année, Faust se fera aussi tabasser a quelques reprises par ces « bastis » ou gangs et s’initiera aux combats de rue. C’est lors de la 18 me année de son fils que Takeshi Hyuga, lassé par l’attitude complètement déglinguée de sa descendance, lui envoie un billet d’avion pour le Japon. Ce que Faust ne sait pas, c’est que son père a reçu une étrange missive le conçernant, dont l'emetteur est le légendaire et sinistre pensionnat de Ryuuketsu. Et, c’est en lançant un dernier regard vers son Inde bien-aimée a travers le petit hublot de l’avion, que Faust dit adieu a sa mère et se dirige droit vers l’inconnu.


Dernière édition par Faust Hyuga le Dim 18 Mai - 16:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faust Hyuga   Dim 18 Mai - 1:44

Bienvenue Hyuga!

Alors passons à l'avis sur ta fiche.
D'abord, je suis ravie de voir que c'est très bien écrit, joli style, pas de fautes d'orthographe ni de fautes de frappe, c'est agréable à lire, pas de doute là dessus.

Par contre, ta description physique ne correspond pas vraiment à ton avatar.Entendons nous bien, la peau est mate, les cheveux sont mi longs et de jais, mais le côté "baraqué" est totalement absent.Tu sembles insister sur le fait que ton personnage est grand, et possède une carrure impressionnante.Ton avatar présente plutôt un jeune homme peut être grand, mais fin et plus athlétique que massif d'épaules.

Par ailleurs, Hyuga est présenté comme un bon gros junkie qui a passé plus d'un an à se camer comme un fou furieux, or tu as choisi la classe artiste..peut être pourrais tu alors diminuer le côté "drogué" dans le Bg, sinon, si tu y tiens (ce qui semble être le cas) tu devrais revoir le nombre de points de ta Volonté (un drogué aussi influençable et affaibli par la perte d'un être cher, je ne le vois pas avec un 6 en volonté).Pareil pour le combat, tu n'as jamais pratiqué de sport de combat, et ne t'es battu dans la rue que quelques mois, à quelques occasions.Je ne veux pas parler à la place des admins mais peut être qu'un 4 serait mieux venu, rapport à ton manque d'expérience.

Enfin, tes compétences Baratin (deux étoiles en plus!),intimidation sens de l'orientation ne sont pas justifiées dans ton histoire.

Ah et dernier point mais le plus important! On ne s'inscrit pas à Ryuuketsu! Jamais!
On y est invité sans savoir pourquoi.On reçoit juste une invitation à venir y faire ses études.
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Mizuno Sakiko
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MessageSujet: Re: Faust Hyuga   Dim 18 Mai - 4:14

Bonjour Hyuga san,

Alors je ne peux que t'encourager à écouter Ira qui est toujours de très bon conseils. Description physique à modifier en effet, compétences à expliquer (celle de niveau un peuvent être expliquées très rapidement, voir faire sans explication en ce qui concerne le sens de l'orientation, étant plutôt quelque chose d'inné). Plus les compétences possèdent un niveau élevé, plus elles devront être incorporées à l'histoire, ou autre, pour démontrer cette même maîtrise.

Pour ce qui est des attributs, je pense au vu de ce que dit Ira que la volonté doit être modifiée, le combat quand à lui reste à voir, n'ayant pas encore lu l'histoire, expliquant le pourquoi de cette non lecture plus bas. Si tu ne sais pas où redistribuer des points, tu peux simplement les faire disparaître, pouvant utiliser moins de 45 points. Ceci étant le maximum et non un chiffre qui doit être impérativement utilisé jusqu'au dernier point.

Hormis ceci, petit détail, 1.84 mètre rendra ce personnage gigantesque comparé à la plupart des autres élèves, la moyenne japonaise étant bien moins élevée qu'en occident. Tu peux garder si tu le désires mais je tenais à faire cette précision, malgré que je vois que ce personnage a aussi du sang qui n'est pas nippon coulant en ses veines, ce qui pourrait expliquer le tout.

Dernier point, n'étant pas des moindres me concernant, la mise en page. J'avoue que je m'appuie principalement sur ce qu'à put dire Ira, qui a toute ma confiance en terme de commentaires de fiches, et d'un survolage rapide. Pour que je puisse lire dans de meilleures conditions l'histoire, il faudrait aérer un peu le gros bloc qui constitue l'histoire. Je te renvoie vers d'autres fiches comme celle celle ci ou celle ci en exemples. Au pire, il faudrait au moins ajouter quelques retours à la ligne, j'avoue que j'ai du mal avec les blocs si importants. Une fois ceci modifié, je commencerai à lire l'histoire de ton personnage.

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Hyuga Faust

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MessageSujet: Re: Faust Hyuga   Dim 18 Mai - 16:49

Chères Toboe et Mizuno chan,

J'ai modifié les quelques points sur lesquels je n'avais pas assez éclairci les choses ( et vous aviez parfaitement raison de me le demander, car dans mon élan j'avais complètement oublié de développer ces points !)
Pour la description physique, j'ai supprimé l'adjectif barraqué. Je l'ai remplacé par la suggestion faite par Toboe, c'est a dire un jeune assez fin mais athlétique.
Comme convenu j'ai réduit les attributs volonté et combat a 4.
Je me suis permis un 7 en charisme, les gens adorant le style de personne qu'est Faust, mais si cela pose un problème, je ne verrais aucun inconvénient a baisser cette stat ^^
J'ai détaillé les compétences intimidation (suite a la mort de la mère de Faust) et Baratin (avant l'arrivée a Amsterdam) , afin de donner plus de cohérence a l'histoire.
En ce qui concerne l'invitation a Ryuuketsu je ne savais pas trop comment m'y prendre. J'ai donc fais en sorte que mon personnage reçoive une missive de Ryuuketsu le concernant. J'espère que cela ne pose pas problème , auquel cas je modifierais ce point comme il vous semble.
J'ai décidé de garder la haute taille de Faust, cela me tient un peu a coeur, mais si vous trouvez cela dérangeant, je modifierais la taille.
Concernant la mise en page, j'ai sauté des lignes entre les différents paragraphes que j'ai créé. J'espère que Mizuno chan arrivera a lire, et que tu trouveras mon histoire agréable a lire. Si ce n'est pas le cas je m'en excuse :s
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Mizuno Sakiko
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MessageSujet: Re: Faust Hyuga   Lun 19 Mai - 0:05

Rebonsoir Faust,

Alors je vais être directe, la fiche est refusée. Et ce pour une seule raison que je vais exposer. Ta fiche affiche trop de similitudes avec une autre déjà validée, que ce soit dans la construction du personnage ou les inspiration utilisées pour de trop nombreuses phrases. Le final de chacune des histoires étant un exemple très représentatif. La plagiat va jusqu'à à la sélection des compétences qui partagent de très étranges similitudes. Petit exemple :

Dosan a écrit:
"Comme l’a dit Burroughs en son temps : « Love? What is it? The most natural painkiller what there is . . . love »""
Hyuga a écrit:
"Comme l'a dit Burroughs en son temps "Shoot the bitch and write a book. That's what I did." "

Tu multiplies ce genre de reprises un grand nombre de fois et il y a plagiat, ce qui est le cas sur ta fiche. Je ne vais pas revenir sur chaque point qui démontre que la fiche de Dosan fut plus qu'une inspiration pour ton personnage. La fiche rejoint la tanière, si d'avenir tu venais à retenter ta chance, un second plagiat serait synonyme de bannissement, le plagiat devenant trop à la mode, je sévirais alors sans retour possible.

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