Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 Chambre 14: Haninozuka Tsumika

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Haninozuka Tsumika

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MessageSujet: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Sam 24 Mai - 4:48

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La chambre de la célèbre violoniste est assez spacieuse et méticuleusement étudiée pour que chaque meuble ait la place qui lui convient le mieux. Dans des tons clairs afin de donner une ambiance un peu plus douce à l'endroit, la chambre est de couleur beige avec des boiseries apparentes au niveau du sol. Le plafond de couleur crème est légèrement courbé pour donner une douceur à l’ endroit. Pourvue d'une grande fenêtre, en effet une façade presque entière est complètement faite de vitre et de boiseries luxueusement faites, la chambre ne manque jamais de lumière. Celle-ci peut être couverte par de lourds rideaux de velour. Dans un grenât ostentatoire, ceux-ci sont d'une couleur totalement opposée de celle du lit qui se trouve un peu plus loin, un grand lit de style empire pour deux personnes qui peut largement en contenir trois. Deux petites tables avec une lampe sont déposées proche du lit, de chaque coté. A l’opposé se trouve un petit canapé également de style renaissance (occidental) dans des tons bleutés. Un petit pouf va d'ailleurs avec ce canapé et peut permettre de se reposer en déposant délicatement ses jambes dessus après une dure journée de cours. Derrière se dessine une grande armoire contenant toutes sortes de livres, partitions et d'autres babioles intellectuelles, dans le coin de la pièce. Près de divan se trouve une petite table ronde qui concorde très bien avec le reste du mobilier. Le reste de la pièce comporte un petit coffre, de petits meubles ou son rangés de petites affaires importantes et la pièce est généralement éclairée par les deux lampes de chevet pour donner une ambiance de cocon. Il y a également un grand lustre au niveau du plafond pour les nuits où le travail doit l'emporter sur la fatigue. Quelques tableaux figurants parmi les préférés de Tsumika sont accrochés au mur ainsi que quelques photos d'elle-même et de son violon, ainsi que de son père et de sa défunte mère. Le sol est recouvert d’un grand tapis persan qui réchauffe le sol. Le tout est rangé à la perfection et étincelle de propreté.

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Haninozuka Tsumika

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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Lun 26 Mai - 20:06

> Corridors

8 avril, 20h 20

Le professeur Steel rentrait aujourd'hui même de vacances. C'était une véritable chance pour la petite qui occulta un instant le problème de piano dans son esprit. De plus, il semblait vivre à un étage, juste au dessus d'elle, c'était parfait. La jeune fille avançait en compagnie de la jeune Maid et arrièvrent toute deux devant la porte. Les deux chiffres un et quatre était présent dans une écriture occidentale, faits dans un métal doré, et présentait harmonieusement la chambre. C'était donc ici, juste entre la chambre quinze et la chambre seize. Le quatorze plaisait à la violoniste qui ouvrit donc la porte en insérent la clef d'ouverture dans la serrure, celle-ci emettant un petit cliqueti métalique. La porte ouverte, elle put voir sa chambre dans sa totalité, une fois l'interrupteur du lustre activé. Assez spacieuse et dans des tons clairs et élégants, la chambre serait parfaite pour la jeune fille. Tsumika souria intèrieurement et penetra dans son domaine, regardant autours d'elle. Quelques rangements, un grand lit pour au moins trois personnes, un divan et d'autres meubles existenciels. Comme une armoire par exemple, celle-ci se trouvant en face du lit, mais à quelques mètres de lui tout de même. La virtuose remarqua également de grands rideaux de velours, qui couvrait presque une façad,e laissant deviner la grande taille d'une fenêre à croisillon.

Tsumika fit un pas et se déchaussa une fois sur le seuil, rien ne servait de salir toute la pièce, même si ses chaussures étaient d'un propretée affligeante. Elle avança calmement et en se tenant bien droite avant de déposer gracieusement son violon sur le lit, nottant la présence d'un service à thé tout en argent, déposé sur une petite table près du canapé. Le thé était donc bien ici. Le tout était vraiment astucieusement agencé et une odeur de fraicheur et de propreté parcoruait l'ensemble de la pièce. Regardant maintenant Makkura qui n'était pas encore entrée, la jeune fille reprit d'un ton éloquent mais aimable. Elle lui demanda simplement de manière cachée, ou presque, qu'elle lui serve une tasse de thé. Puisqu'elle était ici, cela ne la generait pas de le faire également.

" C'est véritablement ce à quoi je m'attendais de la part d'un établissement comme celui-ci. Sans compter mon désarroi vis à vis du piano, la chambre est à mon goût. D'ailleurs, une petite tasse de thé me ferait le plus grand bien, je vous remercie encore d'y avoir penser. "

N'attendant pas un instant de plus, Tsumika se dirigea méthodiquement vers son lit et regarda le précieux étui fermé, cachant son violon aux yeux de tous. Quelques secondes et elle le tiendrait fermement en main. Déposant ses doigts sur l'ouverture, elle écarta les deux parties de la boite et regarda quelques instants son instrument de prestige, dans son écrin de velours. Le sortant délicatement de son rangement, elle permit à Makkura de remarquer la couleur du violon. Un bois clair et presque gris qui semblait s'apparenter aux tons clairs. Près de lui, tronait un archet dans un bois rougeatre, couleur ténébreuse et dont la mèche brillait d'une lueur presque divine. Il ne s'agissait pas non plus d'un archet classique mais d'une pièce unique faite par la famille Tourte dans les années mille sept cent quatre vingt dix .La virtuose s'emparra de la prunelle de ses yeux et, tenant un objet dans chaque mains, se retoura vers Makkura en lui souriant d'un air qui demandait à ce qu'elle concède à rester ici. Les cheveux blancs de la petite brillaient de la même manière de son archet, à cause de la lumière de lustre. Le violon semblait d'une autre époque et même quelqu'un qui n'y connaissait absolument rien aurait remarqué qu'il était d'une puissance et d'une magnifiscience sans nom.

" J'espère que vous avez le temps de m'écouter quelques instants. Je serais ravie de jouer en votre présence, il me tarde déjà de poser cet acrchet sur mon Des Rosiers. Vous ferez monter les Taiyuki juste après.

Même si elle avait faim, la passion de la musique passait avant tout et elle serait outrée qu'une servant décline son invitation. Après tout, il n'était pas donné à tout le monde de pouvoir entendre jouer la jeune haninozuka, surtout l'entendre jouer seule. C'était comme uen sorte de petite faveur qu'elle lui faisait pour son travail irréprochable, enfin c'était de cette manière que la petite percevait les choses. Elle souria et instista de regard, s'apprettant a commencer la prmière pièce qui lui passait à l'esprit. Makkura n'allait pas reffuser, même si elle n'aimait aps le violon, elle aurait la déscence de l'écouter. Et à en croire ce qu'elle venait de dire, la petite n'était pas seulement heureuse de jouer, mais également contente de jouer pour sa compagne.
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Kagami Makkura
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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Lun 26 Mai - 21:11

Makkura n'entra dans la pièce qu'après que Tsumika l'y ait tacitement autorisé, quittant ses Geita de bois noir laqué sur le seuil. Kagami-san était la seule Maid qui avait cette habitude traditionnelle, plus par soucis de tradition, laisser ses soucis et les mauvais esprits hors de la pièce, que pour une raison de propreté. Tout les pensionnaires connaissait l'amour immodéré de l'hygiène qu'avait la domestique. Elle laissa un moment la jeune prodige regarder la pièce qui lui servirait de chambre durant quelques années dans ce pensionnat.

" C'est véritablement ce à quoi je m'attendais de la part d'un établissement comme celui-ci. Sans compter mon désarroi vis à vis du piano, la chambre est à mon goût. D'ailleurs, une petite tasse de thé me ferait le plus grand bien, je vous remercie encore d'y avoir penser. "

Makkura ne répondit rien à cela, c'était simplement une manière plus délicate de lui demander de faire le service, ce qu'elle s'apprêta à faire, se dirigeant vers la petite table ou elle avait déposé le service en argent, lorsque Tsumika tira son instrument de son étui. La Maid n'était pas d'une nature curieuse, mais de sa vie elle n'avait, à son souvenir, jamais rien vu d'aussi beau, ce qui l'arrêta dans son mouvement. Le bois clair du violon lui vu difficilement identifiable, et le bois rouge de celui de l'archet lui rappela vaguement de l'acajou, peut-être à cause de sa teinte homogène.

"C'est un très bel instrument." Observa laconiquement Makkura qui n'y connaissait pas grand chose.

" J'espère que vous avez le temps de m'écouter quelques instants. Je serais ravie de jouer en votre présence, il me tarde déjà de poser cet archet sur mon Des Rosiers. Vous ferez monter les Taiyuki juste après."

Makkura sourit doucement à la demoiselle Haninozuka. C'était pour elle, simple domestique, un très grand honneur qu'elle ne pouvait se permettre de refuser, autant par politesse que par plaisir. En vérité, et même si elle n'y connaissait rien, Makkura aimait beaucoup la musique, qui avait sur elle des vertus apaisantes. En fait, elle l'avait l'oreille très musicale, mais personne ne lui avait dispenser l'éducation qu'elle aurait peut-être méritée. Elle était une Kagami, de ceux qui servent, et qui n'ont besoin de connaitre rien d'autre que la servitude et ses diverses applications. Faisant une ample mais silencieuse révérence, la jeune femme laissa le service du thé un moment, puisque Tsumika l'avait placé en second dans l'ordre de ses envies prioritaires.

"C'est un grand honneur que vous me faites, Haninozuka-sama."


Cela dit, sincèrement, avec un sourire aussi enfantin que craquant, Makkura s'assit par terre en Seiza, sur les genoux. Rien de choquant lorsqu'on avait reçu une éducation traditionnel, c'était la position assise typique. Makkura était une fille pétrie de traditions, cela transparaissait dans tout ses gestes, ses phrasés, ses attitudes. Le Seiza n'était pas choquant pour elle. C'aurait été de la voir prendre une chaise pour s'assoir à l'occidentale qui l'aurait été. Elle sourit avec une drôle d'ingénuité, réellement heureuse de l'honneur qu'on lui faisait, ramenant ses mains sur ses cuisse, attendant patiemment la musique qu'elle savait déjà délicieuse.
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Haninozuka Tsumika

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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Lun 26 Mai - 22:57

La réponse fut sans équivoque, la jeune femme se déposant a genoux sur le sol de la chambre attribuée à la violoniste. Elle avait laissée la tasse de thé pour venir écouter la jeune fille, puisque les priorités de cette dernière aaient changées. On aurait dit qu'elle était une encyclopéduie en matière en savoir vivre, devinant à chaque instant ce qu'elle devait faire ou ce que l'autre personne désirait qu'elle fasse. Ce qui revennait à la même chose, dans l'absolue. D'ailleurs, même elle n'avait pas pu s'empecher de parler de lma beauté du violon gris. Il était tellement magnifique aux yeux de la petite tsumika qu'elle en voulait presque au gens lorsqu'ils le décrivait, tant les mots étaient loins du compte. Aucun mot n'arrivait a décrir ce prodige. Qui correspondait merveilleusement à la fillette. Sa couleur terne était harmonieuse avec les cheveux opalins de la virtuose et le rouge sombre de l'archet créait un contraste des plus saisissants et mélioratif pour la personnage de la violoniste. Tsumika souria de contentement a Makkura, tandis que son esprit partait déjà à la dérive. Elle allait enfin jouer, de toute la puissance dont elle était capable, comme à chaque fois. Elle inspira profondément et silencieusement avant de débuter.

Déposant très délicatement son archet sur les cordes, la douce musique qui commença a s'écouler envahit immédiatement la pièce. Tout d'abord très douce, elle semblait sortir de l'instrument, comme une petite pluie toute fine qui tombe sur une forêt sombre. Un morceau mélancolique mais tellement beau. La pluie bougeait à cause des bourrasques de vent dans une sorte de ballet aérien et filait jusqu'au plus profond de la terre. Une terre verdoyante et illuminée de la clarté lunaire. Un passage plus fort se fit sentir, un passage ou la terre se mettait à trembler pour s'écarter en d'immense crevasses qui perçait les cieux. Des ravins se formaient, et même si la pluie continuait de tomber, l'herbe avait totalement disparue, emportée par la brutalité du moment. Une rage soudaine apaparue, comme un flot de froid intense qui s'échappe des profondeurs du coeur en se déversant sur le sol. Maintenant, la jeune Haninozka donnait de profond coups sur son instrument mais toujours dans une gâce exquise, les yeux fermés depuis le début de la pièce, elle fronçait les sourcils et la puissante force de l'instrument débuta. la terre n'était plus et la pluie devait se résoudre a se transformer en cristaux de glace. Ils filaient a vive allure, perforant tout sur leur passage et déchirant ce qu'il avait a leur portée. Une spirale de cottilons de lumière qui avançait dans un vide infini de destruction totale.

Puis, avec un geste fort bien utilisé, le rythme changea radicalement tout en emettant une parfaite transition. A la manière d'un petite ballade, la musique enveloppa la jeune fille. On aurait dit que ses cheveux tournoyaient et la volupté de la musique avait transformer la pièce en un endroit tout autre, comme si les images que la petite imaginaient étaient réelles. Bien evidemment, tout cela n'était que dans son esprit, mais son don lui permettait de faire ressentir une émotion toute particulière à ceux qui l'écoutaient. Maintenant dans un pré, à la lueur d'un soleil matinal. Une rosée était présente sur les petites fleurs et leur donnait un air candide et lyrique. A l'image de deux amoureux se tenant par la main, la musique exprimée en Fa Majeur joéue par la petite était saisissante. Elle était incomparable, ainsi. Tsumika continuais sa douce musique. On voyait le petit couple aancer, marchant dans l'herbe. Ils étaiet heureux et souriant, d'ailleurs avec un peu d'imagination, la femme aurait pu ressembler a Makkura et le jeune homme à l'élu de son coeur. La virtose effectua un crescendo et la force de la musique après avoir atteint un sommet retomba sur une douce dérive langouresement absorbante. La petite ralentit le rythme jusqu'a ce que la musique reprenne un son normal. Puis, elle s'aretta dans un bruissement d'ailes, preuve d'un amour qui fuyait pour ne pas être découvert.

Il fallut attendre quelques secondes avant la fin de la représentation pour que la jeune fille enlève son archet des cordes et réouvre les yeux. Elle était encore dans sa musique l'espace d'n instant avant de revenir parmi les vivants et faire un large sourir angélique a Makkura. Elle était heureuse d'avoir jouer un petit morceau pour elle. Un qui, à ses yeux, symbolisait une notion de tristesse et un autre un peu plus lyrique. Deux opposés qu'elle avait interprêté comme personne. Jamais on n'avait entendu aussi belle musique, dans un style aussi novateur que classique. Après un si vaste moment de beauté à l'état pur, il aurait été inpoli de frapper dans ses mains.

" Mon doux Des Rosiers "

Etrangement, la petite voix si mélodieuse de Tsumika semblait moins jolies après une telle mélodie. Néanmoins, c'était une des rares seules qui avait se pouvoir de pouvoir garder quelques instants l'ambiance après l'arrêt de la musique. La chambre était de nouveau la, dans toute sa splendeur et sa luminosité était intacte. Regardant quelques instants son instrument, elle fila le redéposer sur son lit, délicatement. Il était tellement précieux à ses yeux. Elle revint pour s'assoir en face de la servante, se déposant de la même manière que celle-ci, en Seiza. Attendant sa tasse de thé avec une certaine candeur naturelle.
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Kagami Makkura
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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Mar 27 Mai - 14:36

Lorsque Tsumika posa son archet sur son instrument, Makkura ferma les yeux d'instinct. Elle n s'était jamais réellement intéressée à la musique, et n'y connaissait vraiment rien, mais était devenue étrangement mélomane depuis deux ans. Cette nouvelle passion vibrait chaque soir au son de la musique Du Messie, entre les doigts habile de Steel-san. Chaque note la ravissait étrangement, sans quelle puisse jamais définir ce qu'elle ressentait. Tsumika se mit à distiller dans l'air une musique divine, si douloureusement semblable à celle de Steel-san. La mélancolie du début du morceau la saisit immédiatement, sa peau se couvrant de chair de poule, alors que ses yeux se plissèrent pour ne laisser deux que deux fentes. Chaque battement du cœur de la jeune Maid finit par sonner à l'unisson des coups d'archet, comme si sa poitrine allait exploser, l'organe cognant contre. Lorsque la musique se fit plus intense, ce sentiment étrange fut renforcer, et tout son corps devint un étrange diapason humain, la fréquence de la musique s'amplifiant dans sa tête, dans son cœur, et sa cage thoracique fut impitoyablement comprimée, devenant comme une caisse de résonance. Makkura ne faisait pas qu'écouter, elle ressentait la musique. Tout son corps l'écoutait, vibrait étrangement pour elle, lui occasionnant d'étranges frissons qui remontaient à partir de ses cuisses jusqu'à son cou en douloureuses ondulations. De ce Cafarmaüm de sentiments, elle ne pouvait en identifier, en définir aucun. Elle vivait ce que jouait Tsumika, simplement.

Le corps de Makkura, bien qu'elle ne bougea pas, fut totalement saisit, et les yeux plissés en une attitudes contemplative, elle fut à présent comme le serpent charmé, ondulant de manière infiniment peu remarquable, d'une oscillation de la tête principalement. La transition musicale fut surprenante, et réellement douloureuse pour la dernière des Kagami. Il y avait dans l'air quelque chose de frais, mais pourtant une goute de sueur naquit de la tempe de la jeune domestique, pour rouler très visiblement le long de sa joue, et goutter de son menton pour venir mourir sur son tablier, créant une petit zone plus sombre sur le tissu blanc. Cette zone fut bientôt comparse de jumelles,n plus petites, plus nombreuses. Makkura pleurait silencieusement, émue et bouleversée par ce qu'elle entendait, mais aussi et surtout par ce qu'elle ressentait, avec un exceptionnel sens musical venu sur le tard. Elle pleurait et ses larmes semblaient intarissable, mais son visage n'était pas triste. Cependant elle avait mal, dans tout son corps comme s'il était un seul organe vibrant pour la musique de Tsumika. Elle avait chaud, la chair de poule, mal au ventre. Sa bouche était sèche, ses doigts la picotaient, ses yeux la brûlaient. Son œil droit lui faisait si mal qu'elle du plus que le plisser, le fermer totalement, et poser par réflexe sa paume dessus.

Lorsque la musique cessa et que le silence reprit ses cruels droit sur la pièce, Makkura fut encore plus tourmentée sur le moment. Frustrée mais heureuse que cela se termine parce qu'elle en était épuisée, elle avait été totalement retournée par la musique, et son corps était encore très nettement agités de spasmes incontrôlables. Ses yeux étaient plus que chamarrés d'humidité, embués de larmes sincère, donnant à son visage un beauté plus grande encore. Sa main gauche était crispée sur le tissu de son tablier, alors que la droite se tenait l'œil. La douleur fut aigüe, pénétrante, comme si son globe oculaire avait physiquement vibré durant la performance de Tsumika, et elle avait peur qu'il ne la fasse souffrir à nouveau. Cependant la douleur fini par s'estomper, mais pas le bouleversement, laissant la jeune Maid tremblante, sincèrement touchée plus que de raison. Elle ne dit rien, haletante, comprenant à peine que c'était terminé, le réalisant seulement en voyant la jeune prodige en face d'elle. Makkura aurait voulu se lever mais ses jambes étaient en coton, et il lui aurait fallu plusieurs minute pour que la qualité de la musique quitte son corps. Car oui, elle n'avait pas écouté avec ses oreilles seules, mais avec tout son corps, et ce qu'elle avait ressentit était purement charnel, indicible, e telle ne pourrait pas l'expliquer; chacun de ses organes ayant vibré, vécu avec la musique, se nourrissant de sa fréquence, se complaisant de son rythme. Les oreilles seules sont aveugles à la, musique. Regardant Tsumika en retirant sa main de son œil, Makkura baissa honteusement la tête, pleurant de plus belle, sans le moindre sanglots cela dit.


"Sumimasen, j-je... j'ai du mal à me lever en un instant... laissez moi un petite minute, Haninozuka-sama."


Makkura était réellement bouleversée, preuve en était ses larmes sincères, et son tremblement léger. Durant quelque seconde, elle avait été un véritable diapason, et tout un tas de choses avaient traversé son esprit, sans qu'aucun ne doit identifiable et encore moins explicable. Elle avait ressentit la même chose que lorsqu'elle était en la présence de Kakon, un grand bien-être, une grande souffrance, une puissante mélancolie, comme si elle était brutalement tombée amoureuse de cette divine musique. Son corps en battait encore la mesure. Elle se sentait idiote, si idiote d'être incapable de complimenter Tsumika pour sa performance, et idiote de se savoir sur le moment incapable même d'aller lui servir son thé.

"J-je... votre musique... je n'arrive pas à vous complimentez excusez moi... je suis vraiment... idiote... mais je.... je ne trouve pas les m-mots. J-je manque à mes devoirs... Le thé... je... sumimasen..."
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Haninozuka Tsumika

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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Mer 28 Mai - 16:22

Tsumika était juste devant la servante et attendait calmement que celle-ci deigne bien se lever pour lui servir une tasse de thé. Elle attendit un instant avant de remarquer quelque chose couler sur la joue de la jeune femme. Regardant avec plus d'interet, elle remarqua bien vite qu'il s'agissait de larmes, la musique l'avait-elle envoutée à ce point ? il n'était pas rare que les gens pleurent uaprès un morceau aussi émouvant que celui-ci mais la jeune Makura semblait elle completement subjuguée par la force du violon. Elle se sentait comme perturbée et rare étaient ceux qui ressentaient autant la musique. La jeune Haninozuka avait ce talent fou de comprendre le snotes mieux que personne et elle avait su contrôler ses émotions chaque fois qu'elle montait sur scêne pour ne pas fondre en larme a chaque fois qu'elle donnait un coup d'archet. Mais le plus effarant était qu'elle ne s'attendait pas a retrouver une telle vocation musicale chez une servante. C'était un don rare que de comprendre le véritable sens de la musique, et Makkura semblait ressentir la musique d'une manière profonde. A en croire son profond désarroi, c'était une des première fois ou ce phénomène lui arrivait. Peut être n'avait-elle pas vraiment eu le temps de cotoyer des musiciens ? Tsumika la regarda quelques instants et celle-ci s'excusa pour sa faiblesse, elle n'arrivait nullement à se lever et encore moins a commenter ce qu'elle venait d'entendre. Totalement désemparée, la virtuose la regarda encore quelques instants avant de lui montrer un profond sourir. Elle était finalement quelqu'un de très sympathique, qui apréciait sa musique d'une manière bien singulière. Tsumika se leva pour prendre dans une de valises qui étaient posées sur le côté, un petit mouchoir de soie bleu ciel. Puis, la petite revint vers la Maid et s'agenouilla à ses côtés. La jeune femme était d'une rare beauté et lorsqu'elle pleurait ainsi, on avait envie de la serrer fortement contre sa poitrine. Tsumika lui souria tendrement en lui chuchotant tout doucement à l'oreille:

" Nul besoin de me complimenter, les émotions véritables sont les plus belles choses qu'il me soit donné de regarder, Kagami-chan. "

Elle l'appellait avec une connotation affective, ce qui n'était pas donné à tout le monde. Rares étaient ceux qui se faisaient appeler de la sorte par la grande Tsumika Haninozuka. La virtuose souria d eplus belle et essuya les larmes de sa compagne avec son mouchoir brodé. Sur le bleu ciel, des brodures d'or et d'autres fils précieux représentait les armoiries de la familles Haninozuka. Le petit mouchoir essuyait tendrement les larmes en passant doucement, caressent la peau de la servante. La jeune fille y mettait un soin tout particulier afin de ne pas lui faire de mal, elle qui semblait toute fragile. Makkura était gênée et la petite fasait tout pour qu'elle se senta à son aise. Une fois les larmes disparues, laissant plasse a de petits soubresauts de la part de la jeune femme, Tsumika émit un petit rire empli de candeur avant de se relever et de poser son mouchoir de manière négligée sur les jambes repliées de sa servante. Elle partit vers son lit et rapporta une partition qu'elle déposa près d'elle. Vaquant ensuite vers la petite table ou se trouvait le service à thé, elle servit deux tasses d'une manière gracieuse et presque angélique. Le thé sentait bon et son goût allait sans doute faire plaisir à la jeune Maid. La petite prit le plateau d'argent qui contenait la théière, les deux tasses et un sucrier et le déposa sur le tapis ou elles étaient assises. Retournant elle même au sol d'une manière raffinée, elle imita sa position précédente avec toute la magnifiscence qu'on pouvait attribuer a une fillette de son âge.

" Prenez le temps qu'il vous faudra pour reprendre le dessus sur votre sensibilité. Vous me raconterez ensuite si ma musique vous a séduite, ou non. Nonobstant le fait que je ne sois pas psychologue, j'ai ma petite idée sur la réponse. "

Elle saisit une des dex tasses et y versa une cuillère de sucre. Toujours avec des gestes pécis et majestueux, elle porta la tasse jusqu'a sa bouche et avala une gorgée du liquide. Il était si bon, sucré juste comme il le fallait. La boisson chaude déscendit dans son corps et l'aida à se détendre après avoir jouer ainsi. La musique lui faisait autant d'effet qu'avant, il était impossible de s'habituer à une telle beauté, mais elle parvenait a mieux cacher ses ressentits. Tsumika souria et déplora cependant le fait qu'un thé comme celui-ci ne soit pas accompagné de quelques délicieux Taiyuki. Pour le moment, seul sa compagnie avec Makkura comptait.

" Avez-vous déjà étudiée la musique, très chère ?
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Kagami Makkura
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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Mer 28 Mai - 18:23

Makkura regarda Tsumika se lever pour aller chercher un mouchoir puis se rassoir à ses côtés. Elle lui chuchota doucement à l'oreille des mots semblant fait pour la réconforter, pour l'apaiser, et cela fit son petit effet à vrai dire, puisque Makkura avala sa salive, arrêtant de trembler. Ainsi, ses pleurs suffisaient à la complimenter, à la satisfaire? La nature humaine était bien étrange mais avait cela de bien fait que certaines choses peuvent se passer de mots. Bien qu'elle aurait voulu dire à la jeune musicienne que ce n'était pas la peine d'avoir tant d'attentions pour une domestique, Makkura ne bougea pas lorsque Tsumika essuya ses larmes. Les maîtres faisaient ce qu'ils voulaient, même si on jouaient qu'ils s'abaisseraient peut-être. Un maître ne s'abaisse jamais s'il décide de faire le geste. Le rire cristallin de Tsumika sécha ses larmes mieux que n'importe quelle étoffe, bientôt suivi de celui de Makkura, timide, rare... et un peu triste. Regardant le mouchoir posé sur ses genoux, la Maid le plia délicatement par habitude. Elle le laverait et lui le rendrait, comme la politesse le demande.

C'est alors que Tsumika fit une chose qui aurait révolté Makkura si elle n'avait pas été aussi aimable : elle alla servir le thé, et visiblement LUI servait le thé. Jamais, Kami-sama, ô jamais un hôte ne servirait une simple domestique. C'était le monde à l'envers, mais la jeune Kagami n'osa pas ouvrir la bouche. Tsumika faisait ce qu'elle désirait, c'était à elle de ses plier à ses désirs. Et si son désir présent était de lui offrir du thé, Makkura n'avait pas le droit de refuser. Cela dit la jeune Maid poussa un long soupir, pour se relever d'un bon des plus énergique, dénotant d'une grande volonté, contrôle de soi,, et maîtrise corporelle. Elle fila à toute allure dans le couloir, pour revenir aussi sec, laissant à Tsumika à peine le temps de se retourner, revenant avec un Zabuton (coussin traditionnel pour la position en Seiza) et une espèce de bourse en étoffe, où se trouvait les Tayuki, qu'elle avait laissé sur un chariot dans le couloir. Makkura détestait manquer à ses devoirs de domestique, et était pour y parvenir capable de la plus puissante des détermination. Ses jambes ne tremblaient plus, et lorsqu'elle se rassit, mettant le Zabuton sous les jambes de son hôte, elle semblait avoir retrouvé presque toute sa contenance.


" Prenez le temps qu'il vous faudra pour reprendre le dessus sur votre sensibilité. Vous me raconterez ensuite si ma musique vous a séduite, ou non. Nonobstant le fait que je ne sois pas psychologue, j'ai ma petite idée sur la réponse. "

"Je n'y connais vraiment rien vous savez... mais c'est comme, comment dire... ça m'a fait l'effet qu'on a lorsqu'on croise la personne que l'on aime, un grand bond dans la poitrine, et tout votre corps qui tremble, et vibre. C'est comme... tomber amoureux.


Makkura rougit violemment; elle n'était pas très adroite pour parler de ce qu'elle ressentait, car elle ne parlait jamais d'elle-même. Ce n'était pas un sujet intéressant. Elle ouvrit la bourse contenant les Tayuki alors que Tsumika servit le thé puis laissa la jeune fille boire sans rien dire. Ne pas gâcher ce moment de détente. Elle regarda un instant la partition à ses côtés, n'y comprenant strictement rien. Que représentaient toutes ces notes, ces drôles d'annotations? Pour elle, c'était semblables à des petits dessins amusants, comme des petites bêtes ayant la queue sur la têtes, dansant sur des fils. La domestique prit sa tasse de thé et la bu sans faire aucune bruit, démontrant un très grand sens du savoir-vivre. Elle n sucra pas son thé, car détestait tout ce qui était sucré, paradoxalement à l'idée qu'on se fait d'une Kawaii. Elle avait toujours bu son thé nature, très infusé, pour ses vertus anti-oxydante, et n'avait jamais bu que de l'eau et du thé. Makkura vivait une vie sobre et équilibré, celle d'une jeune fille traditionnelle mais aussi d'une combattante émérite. Un corps sain appelle un esprit sain après tout.

"Avez-vous déjà étudiée la musique, très chère ?"

"Non, jamais. Vous savez, ce n'est pas vraiment quelque chose pour les domestique comme moi."


Makkura sourit doucement, sans être troublée ou peinée. Un domestique n'a qu'à savoir comment se comporter en domestique, ranger, trier, nettoyer, cuisiner, rendre service, faire son travail. Depuis ses onze ans, elle n'avait fait que cela, et ça ne la faisait même pas souffrir. Elle était heureuse de sa vie ici, en tant que Maid. Qui plus est, ce n'était que depuis deux ans que son extraordinaire sens musical s'était éveillé. Makkura avait en premier lieu trouvé cela étrange que cela coïncide avec la date de son agression par Kogin, mais la vie est faite de hasard qui peuvent perturber les faibles esprits superstitieux. Et elle ne l'était pas, simple et terre-à-terre.
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Haninozuka Tsumika

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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Sam 31 Mai - 0:15

Tsumika était assise sur le coussin que la domestique lui avait apportée et buvait tranquilement sa tasse. Sa servante était venue avec une grande vitesse lui déposer de quoi s'asseoir au sol, ainsi que le petit sachet de Taiyuki préparés comme elle les avaient demandés. Celle-ci ne faisait donc jamais la moindre erreur ? Sa tasse portée de nouveau à sa bouche, la jeune fille avala de nouveau un peu du délicieu thé qui était à une température tout à fait adaptée à la situation. Lorsqu'elle reposa la tasse, elle souria à la jeune femme qui lui faisait face. Cette dernière s'était finalement arrêtée de pleurer et avait d'ailleurs reprit contrôle de ses émotions. Lorsqu'elle expliqua s amanière de comprendre la musique, enfin la musique de Tsumika, la jeune Haninozuka fut ravie. Il n'éxistit de façon plus belle que celle qui venait d'être dite pour décrir un morceau de musique. Et une émotion aussi noble et puissante que l'amour correspondait amplement au talent de la petite. Celle-ci était aux anges. Elle attrapa un Taiyuki avec ses deux mains et croqua dedans avec un apétit légèrement caché. Il était au chocolat, tout ce dont elle avait envie pour le moment. Elle souria de plus belle et parla un fois sa bouche vide.

" C'est tellement beau. Vous me faite éprouver le plus grand bonheur en m'expliquant un tel ressentit. Vous avez un talent certain, j'en suis intimement persuadée. "

Tsumika ne se moquait pas d'elle, et trouvait d'ailleurs la situation un peu étrange. Elle fréquentait la domestique au même titre qu'une amie et même si celle-ci se trouvait être charmante, les convenances sociales faisait qu'elles ne devraient pas être aussi proche. Cependant, la jeune virtuose s'en fichait éperdument et savait qu'après tout, les petite compagnie clandestine ne faisait de mal a personne. Et procurait un certain bien être à la fillette. Celle-ci continua tranquilement de manger en regardant toujours la jeune Makkura qui devenait rouge lorsq'elle parlait de ses émotions. Apparement, elle avait été élevée dans l'optique de devenir une servante et non l'inverse. Ce qui expliquait sa timidité lorsqu'elle parait d'elle même et de ses sentiments. D'ailleurs, que connaissait-elle de l'amour ? Elle lui expliqua qu'elle ne savait rien de la musique. C'était absolument normal pour une domestique. Mais cela prouvait qu'elle avait un don particulier car les gens qui ne connaissent rien de la musique ne devraient pas être autant toucher par cette dernière. Peut être était-ce une coïncidence si elle s'était mise a pleurer a ce moment précis. Mais intèrieurement, Tsumika savait que Makkura avait ce quelque chose qui la rendait un peu plus glorieuse qu'une petite Maid de se manoir.

" Jamais, vraiment ?! La musique fait pourtant chavirer les coeur, cela serait dommage de ne pas en profiter. "

Mais une idée traversa l'idée de la petite. Cette soirée était sans doute la plus folle qu'elle passait, mais enfin, il fallait savoir trouver de l'agréable dans toutes choses. Et cette idée était une preuve parfaite que les actions qui pouvaient être étranges avait le pouvoir de donner du plaisir à chacun. L'une et l'autre seraient sans doute ravie. Comme pour se justifier de cette pnsée incongrue, elle epousseta sa robe sombre en prenant soin de le faire avec une infini grace. Elle pasa ensuite une main dans ses cheveux et les fit glisser de telle sorte qu'il soient tous extrêmement bien coiffés et lui donnant un air des plus hautain. Il fallait qu'elle soit noble pour demander ce qu'elle allait faire, c'était une question importante et on ne demandait pas cela à une simple servante. Néanmoins, Tsumika désirait ardemment connaitre sa réponse. Elle allait sans doute bien s'amuser se soir si l'autre accedait à sa requête. Mais pour l'instant, son esprit était plongé dans les délicieux Taiyuki que Makkura avait préparé ainsi que dans le thé qui les accompagnait. Ainsi qu'au professeur Steel. Cet homme enseignait véritablement ici ? Elle se ferait une joie d'aller le voir pour le rencontrer enfin. De nature assez hautaine, malgré tout, elle souhaitait qu'il soit heureux e la rencontrer aussi. Après tout, elle était elle même une musicienne de renommée mondiale dont le compétences n'étaient plus a prouver.

" Dites moi Kagami-chan, avez-vous du temps libre après votre service, se soir ? "
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Kagami Makkura
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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Mar 3 Juin - 1:40

" C'est tellement beau. Vous me faite éprouver le plus grand bonheur en m'expliquant un tel ressentit. Vous avez un talent certain, j'en suis intimement persuadée. "

Makkura rougit violemment lorsque son hôtesse lui dit cette phrase. Le fait d'être complimentée passa en second, car ce qui la faisait aussi intensément rougir était le fait de faire plaisir à la jeune fille. Elle la regarda un moment de ses yeux vairons, pour baisser la tête et regarder ses genoux. Makkura avait l'art d'avoir de ces petites mimiques loin d'être inconvenantes mais naturelles, la rendant un peu plus enfantine que son âge réel. C'était peut-être pour cette raison que des gens comme Hime s'étonnait qu'elle ait bientôt vingt-deux ans alors qu'elle en paraissait à peine plus que Haninozuka-sama. Elle la regarda manger sa pâtisserie en forme de poisson sans rien dire.

Makkura resta un long moment silencieuse, se contentant de baisser la tête par la positive à la phrase de Tsumika sur l'effet de la musique. Rien de plus vrai dans son cas, puisque la musique la rendait comme ivre, tanguant comme un bateau, comme jamais elle n'avait ressenti ce genre de choses, si similaire à l'émotion que lui procurait un instant passé auprès de Kakon. Quelques chose du domaine de l'indicible, qui vous intime... de vous taire, tout simplement. Car après la musique vient le silence, comme lui disait Murazaki-dono.


" Dites moi Kagami-chan, avez-vous du temps libre après votre service, se soir ? "


"C-ce soir?"


Ce soir, si elle était libre? Après son service? Personne ne lui avait jamais demandé une telle chose. Ca revenait à lui dire "j'aimerais vous voir en dehors de votre travail", et donc "je voudrais parler à l'individu', pas la Maid"? Ou peut-être que la jeune femme se faisait simplement des idées. Makkura n'avait pas vraiment de vie privée, vivant pour travailler là où nombre de gens travaillent pour vivre. Son service prenait exactement fin dans un quart d'heure, heure à laquelle elle rejoignait tout les soirs Ira au Dôjô pour s'entrainer une bonne heure, voir parfois deux, et ce tout les jours, sans jamais aucune exception. Bien qu'Ira et Makkura soit au même niveau de maîtrise dans leur arts respectives, Sambo et Aïkibudo, Makkura respectait la jeune femme comme son Senseï. Toboe-Sempaï était plus âgée qu'elle, et c'était suffisant pour Makkura, et ses principes d'un autre âge. Elle avait pour coutume de ne parler à personne se ses talents d'Aïkibudoka, mais Tsumika était si gentille avec elle, lui avait fait l'insigne honneur de la combler de sa musique. Comment ne pas lui parler de sa passion à elle? Kami-Sama, certes, c'était une passion qui n'était en général pas très aimée des gens, mais c'était celle de Makkura.

Car plus qu'un moyen de se défouler, de protéger ses maître, c'était la passion de Makkura. Elle aimait se battre pour aller au delà d'elle-même, dépasser ses limites, forger son âme et son esprit. La jeune Maid n'aimait pas la violence, et avait opté pour une discipline martiale efficace et peu agressive qui consistait à retourner la force de l'attaquant sur lui-même, avec le minimum de douleur. Mais s'adonnant à cela depuis toute fillette, et bien que son corps doux et légèrement enrobé ne laissait pas présager de sa force et de sa maîtrise, Makkura avait le niveau d'un maître en Aïkibudo de rang Yudansha, dernière Dan. La jeune femme se baissa un peu en avant, vers Tsumika, avant de prendre la parole, avec franchise et une certaine maladresse qui la rendait touchante et adorable.


"Je termine mon service dans un quart d'heure, Haninozuka-Sama, mais si vous avez besoin de moi, je puis le rallonger. Autrement, j'ai ma séance de sport quotidien après le service, mais je ne tarde jamais trop. Pour autant, je ne la loupe jamais."


Makkura inclina joliment la tête sur le côté tout en regardant Tsumika terminer la pâtisserie, avant de sourire franchement, fermant les yeux.

"Les Taiyaki sont-ils à votre goût, Haninozuka-sama?"
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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Sam 7 Juin - 20:16

Tsumika se réjouit lorsque sa compagne lui signifia très poliment et avec beaucoup de timidité qu'elle terminait son service dans aproximativement un quart d'heure. C'était vraiment une aubaine, a croire que le temps était vraiment avec la petite. Celle-ci venait de terminer le Taiyuki qu'elle venait de prendre. Ils étaient vraiment très bien faits, juste avec la dose de sucre qu'ils méritaient. Une dose dont raffolait la jeune fille qui, bien qu'elle prefère plutôt les mets sucrés, était juste comme il fallait pour garder un petit côté doux a la friandise. Elle n'allait certainement pas tous les manger vu qu'il y en avait un nombre conséquent mais si elle s'écoutait, son estomac engloutirait bien plus de la moitiée de ce qu'il y avait. Cela serait une faute de ne pas faire attention à elle même. Elle souria de plus belle lorsqu'elle reconnu l'embarra de la Maid qui ne savait pas si elle devait paraître gênée ou complimentée. Ainsi elle faisait du sport ? Qui l'aurait cru, le sport était une chose qui n'avait jamais réelement ravie la petite Haninozuka qui preferait de loin la puissance intèrieure de la musique. Mais peut être Makkura vouait-elle un grand respect pour ses deux disciplines, après tout sa n'était peut être pas un assemblage aussi incompatible.

" Oh ! Vous faites du sport ? Quel genre de sport pratiquez-vous ? "

Tsumika prit de nouveau sa tasse de thé et la termina en quelques instants vu le peu de liquide qu'elle contenait. La redéposant au sol, il ne lui suffit que d'un hochement de tête pour faire comprendre a la jeune Maid qu'elle en désirait d'avantage. Une fois sa tasse pleine, elle la reprit sans dire un mot. Les effets que lui procuraient ce thé étaient splendides et merveilleux. De plus, le gout sucré des Taiyuki s'accordait parfaitement avec et c'était un véritable délice pour la petite musicienne. Elle connaissait ce thé ainsi que ces friandises, mais l'ambiance du Manoir leur donnait un goût particulier. Ils avaient aussi été faits par une cuisinière fabuleuse qui n'était autre que la jeune Makkura. Les cuisines de la grande demeure Haninozuka étaient elles aussi bien fournies en cuisiniers de renom mais la froideur avec laquelle ils prépraraient leurs plats était atroce. Il s'agissait de personnes nullement faites de chaleur humaine. Contrairement aux parents de la petite qui eux l'aimait beaucoup. Même s'il étaient très occupés par leur travail, elle avait toujours eu se qu'elle avait désiré et était même heureuse que cexu-ci l'ait accompagnée pour bon nombre de ses représentations. En y repensant, elle eut un vague a l'âme qui l'entoura en quelques instants. ses yeux se remplirent de quelques larmes en repensant a sa mère. L'evênement ne datait que de quelques mois et c'était sans doute puéril de ne pas être encore habitué a cette absence mais Tsumika se fichait du regard des autres à se sujet. Elle détourna la tête pour ne pas montrer son desarroi a la jeune Maid et essuya vivement ses petites larmes. En quelques secondes, elle avait réussit a reprendre un contrôle sur elle même. Attrapant un Taiyuki, elle rayonnait de nouveau et souria angéliquement tandis qu'on ne pouvait plus deceler la moindre trace de sa tristesse passagère.

" C'est absolument délicieux ! Kagami-chan vous devez être un véritable cordon bleu. "

C'était pourtant vrai, Tsumika se régalait. Elle déposa ensuite son doux regard en le plongeant intensement dans les yeux de la servante désireuse d'en savoir plus sur cette dernière. Comment se faisait-il qu'une jeune femme aussi mignonne et douce qu'elle face du sport ? Si elle ne lui avait pas dit, elle n'aurait jamais pu deviner que celle-ci pratiquait un quelquonque exercice physique, tout les soirs.

Puis elle se souvint du professeur Steel. Si jamais elle devait passer quelques temps avec la servante, elle risquait de rater le professeur avant que celui-ci aille se coucher. C'était un dilemene affreusement lourd qui se présentait devant elle et sans le montrer une véritable guerre psychique se déroulait dans son esprit. Une guerre ou les deux armées étaient ses deux envies. Elle s'imagina un instant la jeune Maid en plein combat avec le professeur Steel. Riant très léfèrement de sa petite pensée furtive, son regard imposant se détacha de celui de Makkura et elle déposa sa tasse. Qu'allait-elle donc faire ? Peut être que la jeune femme qui se trouvait devant elle en saurait un peu plus. Et de toutes manières, elle ne serait pas à elle jusqu'a la fin de sa scolarité, alors que le professeur lui le serait sans doute. Decidant finalement de suivre la servante elle reprit d'une voix douce ses petites questions.

" Pourrais-je vous accompagner vers votre séance de sport ? Je ne souhaiterais pas chambouler vos habitudes mais serait également ravie d'en apprendre un peu plus sur cette passion. Qu'en dites-vous ? C'est une idée certes futile, mais je suis certaine que vous aurez beaucoup de choses à me montrer ! "
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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Mer 11 Juin - 5:45

" Oh ! Vous faites du sport ? Quel genre de sport pratiquez-vous ? "

Quel sport? Oh Kami-sama, la question qu'il ne fallait pas poser! Makkura rosit à vue d'œil, et fut à l'instant si mise à quia qu'elle préféra en premier lieu resservir du thé à Tsumika plutôt que de lui répondre, le temps d'avoir les idées claires. La jeune servante regarda timidement sa cadette, levant à peine ses jolis yeux héterochromes tant elle était timide. Mais finalement la meilleure option était encore de dire la vérité, d'être naturelle. Pas besoin de tout dire, surtout ce qu'on lui avait demander d'occulter depuis tant d'années, mais juste une amorce était plus logique. Question de pragmatisme ou d'honnêteté, allez savoir. Makkura se baissa légèrement, comme si elle faisait une révérence traditionnelle assise. On lui posait si peu de questions sur sa vie qu'elle était quelque peu mélangée.

"Oh mh... Je fais de l'Aikibudō. C'est un art martial essentiellement basé sur des techniques de défense. Il est très proche de l'Aïkidō, basé sur les mêmes enseignements issus des pratiques martiales des samouraïs."

Makkura avait une parfaite connaissance aussi bien de l'histoire de son art martial, que d sa structure, ses principes, ses codes... Le Daito-Ryu, son véritable art martial, était un dérivé de l'Aikbudô. Mais s'étendre en détails aurait éveillé les soupçons, même si la Maid aurait pu en parler des heures. Pudeur et retenue étaient ses mots d'ordre, depuis toute petite. Cela faisait tellement d'années qu'elle s'entrainait sans relâche... Cela dit un évènement inattendu lui permit de changer de sujet. Empathique, la jeune femme sentit un certain malaise chez Tsumika, ce qui la fit se redresser vivement, posant ses mains sur ses cuisses, regardant la jeune fille, captant ses larmes fugaces. Makkura n'aimait pas voir les gens malheureux, si bien que lorsque la jeun violoniste se recomposa une bonne humeur en la complimentant sur sa cuisine, Makkura lui sourit de son plus beau sourire, tendre et enfantin, comme pour lui dire tacitement "je suis là pour vous". Ce fut avec pudeur et rougissement que la Maids accueilli poliment mais silencieusement les compliments de Tsumika, hochant juste doucement de la tête.

" Pourrais-je vous accompagner vers votre séance de sport ? Je ne souhaiterais pas chambouler vos habitudes mais serait également ravie d'en apprendre un peu plus sur cette passion. Qu'en dites-vous ? C'est une idée certes futile, mais je suis certaine que vous aurez beaucoup de choses à me montrer ! "


L'accompagner? Quelle drôle d'idée pour une pensionnaire du manoir. Cela lui faisait également tout drôle qu'une personne se pose des questions sur sa vie après le service. C'était tellement inhabituel il fallait dire. Cela dit Makkura ne pourrait pas refuser, car tel était le souhait d'une personne qu'elle servait. Elle se devait d'accepter, quant bien même quelques détails la gênerait, en plus du fait d'avoir une spectatrice. Elle sourit et ne laissa rien paraitre, toujours avec son visage parfaitement radieux, sans soucis, sans heurt. Elle était, elle semblait parfaite. Tenir bon, toujours sourire, et composer silencieusement avec les soucis.

"Si Haninozuka-sama le désire je n'y vois aucune objections. Vous n m dérangez nullement, je suis même étonnée et honorée de l'intérêt que vous me portez."


Makkura avait répondu poliment à Tsumika en s'inclinant encore une fois vers elle, avant de se redresser pour voir si elle désirait encore un peu de thé. Une parfaite maitresse de maison, semblant réellement incapable de commettre un impair, une faute de goût, comme si elle comprenait d'instinct ce que voulait les gens. Ca avait quelque chose de vraiment étrange quand on connaissait Makkura depuis plusieurs année, ça donnait l'horrible sentiment qu'on le pouvait rien lui cacher...
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Haninozuka Tsumika

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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Mer 18 Juin - 17:32

Tsumika regardait gentiment la jeune Mkkura. Elle était vraiment spéciale, le moindre de ses plus petits sourires arrivait a redonner un peu de chaleur dans son coeur. Elle n'était pourtant qu'une Servante, mais on avait envie de parler aec elle ainsi que d'en savoir un peu plus sur sa vie. La jeune violoniste savait que cette soirée était particulière et qu'une fois les cours commencés, elle n'aurait plus le temps ou l'occasion d'en découvrir un peu plus ur la jeune femme. Celle-ci lui expiqua son art martial, dont le nom était complètement inconnu a la petite. Rien qu'après quelque scondes, elle avait déjà oubliée l'apellation compliquée qu'on donnait a ce moyen de combattre. Pour elle, les moyen d'engendrer un combat étaient tous les mêmes. Cependant, si Makura lui expliquait un temps soit peu son sport, elle était certaine qu'elle aurait mois de préjugés sur ce genre d'activité. La jeue virtuose termina poliment sa tasse de thé en faisant le moins de bruit possible et la éposa très délicatement sur le sol, en agrémentant cela d'un petit bruit de vaisselle. Elle était décidée, elle allait suivre la servante dans son periple ! Alors, en posant ses mains sur ses cuisses elle dit d'une manière un peu plus orteque d'habitude mais toujours très noblement ses intetions de découvrir la fameuse séance de sport quotidienne de la jeune femme.

" C'est décidé, je vais vous accompagner. Laisser moi simplement quelques instants, juste le temps de me changer et je serais prête a vous suivre jusqu'au bout du monde. Enfin, jusqu'a l'endroit ou vous pratiquez le ... Hum ... Votre sport. "

Aussitôt dit, aussitôt fait. Tsumika se releva avec beaucoup de grace et fila vers ses valises. En effet, au beau milieu de la chambre tronait une multitude de grande valises en provenance de la demeure haninozuka. Toutes signées par les grandes maisons anglaises, elle devaient contenir une véritable garde robe. La jeune fille prit l'une des plus grosse et la déposa sur son lit pour l'ouvrir. Lecontraste de la petite fille ouvrant une montagne aurait été le même tant la taille de son bagage était importante. La Maid avait du passer des heures a monter toutes les affaires de la violoniste. Mais après tout, c'était compréhensible, elle était la pour cela. Cela faisait partie de son travail, ne pas le faire aurait été une entorse au règlement e til était impensable que la jeune fille accepte de porter ses affaires, elle même. Elle chercha quelques instants avant de se retourner et de soulever un des rideaux pour regarder le temps aux alentours. La pluie faisait encore rage mais l'air n'avait pas l'air trop frais. De toutes manières, elle avait horreur du froid, et c'est pour cette raison qu'elle prit un long manteau noir, au tissu épais. Il était composé de deux rangées de nombreux boutons qui permettaient sa fermeture, de haut en bas. Le tout était d'une élégance sans faille et il est vrai que se genre de vêtement allait a mervelle a la violoniste. Elle savait ce qui lui allait. C'est ainsi qu'elle l'enfila dignement et attrapa égalementun parapluie dans la valise. Souriante, une fois préparée a sortir elle se ravisa en poant une simple question a la jeune Maid.

" Au fait, il est réelement necessaire de sortir du Manoir ? Auquel cas j'ai la necessité de porter un manteau, et de prendre un parapluie.

C'était pourtant vrai, Makkura ne lui avait pas indiqué si le Dojo se trouvait a l'extèrieur ou non et la jeune fille avait pensé par défaut qu'il l'était. Peut être était-elle allée trop vite. Peu importait, l'essentiel étant qu'elle était prête. Saisisant son violon après l'avoir soigneusement et amoureusement rangé dans ses étuit, elle souria de plus belle. Jamais elle ne se séparait de son précieux instrument, et sa n'était pas lors de cette soirée que cela allait changer. Le momentétait un peu étrange pour elle, biensur, mais rien au monde ne l'aurait fait changer d'avis a se sujet. Le Straadivarius ne la quittait jamais et il en serait ainsi jusqu'a la fin de ses jours. Elle se souvenait encore lorsqu'elle l'avait acquis. Ses parents lui avaient dit qu'elle aurait un présent spécial lors de son anniversaire et lorsqu'ils lui avaient présenté l'intrsument, elle avait pleuré comme jamais auparavent. Non pas de tristesse, mais d'excitation. Pendant les jours qui avaient suivit, elle n'avait eu cesse que de jouer a chaque heure de la journée. Ne s'arettant que pour manger ou dormir un peu, voulant a tout prix savourer cet instant s'il s'agissait d'un rêve. Et heureusement pour elle, c'était la réalité. Tsumika aimait son violon comme au premier jour et pensait qu'il en serait ainsi juqu'a la fin des temps.
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Kagami Makkura
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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Sam 21 Juin - 1:42

" C'est décidé, je vais vous accompagner. Laisser moi simplement quelques instants, juste le temps de me changer et je serais prête a vous suivre jusqu'au bout du monde. Enfin, jusqu'à l'endroit ou vous pratiquez le ... Hum ... Votre sport. "

"Prenez votre temps Haninozuka-Sama, je vais débarrasser le service en attendant."


Et ni une ni deux, voilà la petite Maid sur les jambes, ayant bondit d'un fluide mouvement pour se remettre d'aplomb. Alors qu'elle laissait à Tsumika l'intimité nécessaire, de même que le temps, la jeune femme débarrassa le thé pour retourner avec le plateau dans le couloir, déposant le tout sur un chariot qui se trouvait non loin de là, avant de regarder sa montre, qu'elle portait au poignet droit. Etrange pour une droitière, mais Makkura portait sa montre à l'envers depuis qu'elle était petite fille; De plus, cette dernière ne se trouvait pas sur le dos du poignet, mais sur les veines, et elle du retourner son poignet pour y lire l'heure. Son service venait de s'achever il y avait 5mn. Pour signifier cela, elle ôta sa coiffe et son tablier qu'elle déposa dans l'étage du bas du chariot, dans le manier à linge, puis dégagea ses manches de son Obi, les laissant tomber le long de ses flancs comme le voilait la tradition des femmes célibataires.

Une fois revenue "en civil" dans la chambre de la jeune prodige aux cheveux blancs, Makkura avait un air quelque peu différent : elle paraissait bien plus âgée, le visage rond et très mignon avec ses cheveux enfin libres de toute entrave, un peu en bataille car ils étaient extrêmement épais. Si auparavant l'on pouvait lui donner seize ans, là elle faisait la vingtaine, c'en était troublant, bien qu'elle conserva cet air aimable et craquant qui n'appartenait qu'à elle.


"Mademoiselle est très élégante." Observa Makkura en souriant gentiment.

Jamais aucun faux pas, jamais aucun compliment qui n'était pas sincère. Disant cela, la jeune héritière des Kagami rosit un peu, souriant en fermant les yeux et rentrant la tête dans les épaules, ce qui lui donnait une allure enfantine à croquer, les mains jointes sur son Yukata léger noir, dont on pouvait enfin observer les motifs sobres de petites fleurs de cerisiers. C'était un Yukata assez sobre, mais visiblement fait à la main, élégant et sans fioritures, mais qui devait coûter son prix...


"Au fait, il est réellement nécessaire de sortir du Manoir ? Auquel cas j'ai la nécessité de porter un manteau, et de prendre un parapluie."

"Oui j'en suis désolée, le Dojo se trouve dans un des pavillons en extérieur. Je ne saurais vous conseiller de bien vous couvrir, Haninozuka-Sama, auquel cas j'ai un ombrelle de bois à l'entrée du manoir."


Prévenante et avenante, comme toujours. Makkura sortit alors de la pièce, baissant légèrement la tête pour inviter la jeune prodige à la suivre, une fois ses affaires prête. Elle se demanda un instant si son entrainement lui plairait, si elle ne trouverait pas cela barbare ou inesthétique. Cette idée angoissa quelque peu Makkura.

"J'espère que cela vous intéressera, et ne vous fera pas perdre de temps, Haninozuka-sama. C'est un peu... enfin, un peu violent à vrai dire, même si pas tant que cela. Enfin.... eto... Ano nee... disons que ce n'est pas le genre de distractions qui sont les vôtres, j'ai peur que cela vous ennuye..."
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Haninozuka Tsumika

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MessageSujet: Re: Chambre 14: Haninozuka Tsumika   Sam 21 Juin - 3:00

Decidement, la jeune servante avait toujours le mot qu'il fallait pour être agréable. Alors qu'elle s'ajustait un peu les cheveux en posant sa main sur sa chevelure de neige, Makkura venait de la complimenter sur sa tenue. C'était vraiment gentil de sa part. Tsumika souria de plus belle et remarqua le changement de tenue de Makkura. Alors qu'elle semblait avoir un âge avoisinent le sien, maintenant elle avait l'air un peu plus agée. C'était effarant comme la tenue pouvait influencer sur l'apparence d'une personne, surtout dans le cas de la jeune femme. Tsumika avait maintenant l'air bien plus jeune, elle qui était déjà petite, aux cotés de Makkura elle aurait très bien pu être sa soeur cadette. La pettie violoniste avança en direction de la porte lorsqu'on l'invita a le faire. Elle contempla quelques instants sa chambre et elle emit un petit rire discret et enfantin. Elle voyait le décor, une chambre luxueuse parfaitement propre et rangée dont seul un tas de bagages de grande taille perturbait l'harmonie. Le Thé avait été débarassé par les soins de sa compagne.

Faisait-elle toujours autant attention au petits détails comme celui-ci ? En tout cas c'était ces détails qui montraient qu'il s'agissait d'un etablissement vraiment a la hauteur des attentes de la jeune virtuose. Elle se retourna ensuite vers la servante et lui fit un petit sourire en coin. Le genre de sourire qui défonce littéralement les paroies de marbres des personnes les moins sentimentales. Cette expression ne fut que très brêve sur le visage de la jeune fille qui reprit son eternel sourire malicieux. Tsumika sortit donc de la chambre en tenant son etuit a violon par la pognée, de sa main gauche. Sa main droit tenait son parapluie encore fermé, pour l'instant. La soirée promettait d'être véritablement charmante et la petite s'en doutait. Puis, Makkura lui expliqua en rougissant timidement que ce qu'elle allait voir allait être sans doute très violent et qu'il ne fallait pas qu'elle s'ennuit trop. Tsumika qui la regardait avec malice alors qu'elle était plus petite qu'elle répondit simplement d'une voix douce.

" Ne soyez pas ainsi gênée, je suis certaine que je vais beaucoup m'amuser. Aussi, je n'arrive pas a imaginer que vous puissiez être violente. Quand à mes distractions, vous n'en connaissez rien ! "

A l'annonce de cette dernière phrase, elle leva les yeux dans un elan de supèriorité. C'était un geste très vexant pour les autres qui signifiait qu'ils devaient rester a leur place, quand bien même la petite les auraient invités a être un peu plus proche d'elle. Son regard ambré la fixa hautainement. Ensuite, la jeune fille se détourna pour éteindre la lumière de sa chambre et referma délicatement la porte grace a la petite clef qui lui avait été remise. Elle attendit quelques instants le temps que Makkura se sente un peu maladroite d'avoir pu douter de ses activités, puis regarda de nouveau la Servante dans les yeux avec une douceur appliquée. Elle se montrait gentille après avoir été vexante, c'était la tout le contraste que pouvait exprimer la petite très régulièrement. Ses futurs petits camarades allaient devoir s'y habituer, après tout elle était une personnalité reconnue. Pas une vulgaire jeune fille venue de n'importe ou. De plus, sa famille était capable de terrasser bon nombre de personne rien que parce que la petite Haninozuka aurait subit un affront. La jeune violoniste reprit donc très gentiment comme pour montrer qu'elle n'était pas véxée mais qu'elle désirait simplement que chacun reste a sa place sans trop faire d'histoire. Si la petite avait envie de caliner Makkura elle le pouvait bien evidemment, mais le contraire était impossible. C'est triste mais c'est ainsi.

" Je dois reconnaitre que mes distractions sont en effet aux antipodes des arts martiaux mais je serais très heureuse d'en découvrir un peu plus. Après tout peut être me découvrirais-je un nouveau don, comme avec le violon ? Qu'en dites-vous Kagami-chan ? "

> Premier étage, couloir de l'aile féminine

(HRP : Je te laisse poster la première ?)
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