Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 Faust Hyuga ( tentative n°2 )

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Hyuga Faust

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MessageSujet: Faust Hyuga ( tentative n°2 )   Sam 24 Mai - 16:30

Me revoila ! Tout d'abord j'aimerais préalablement présenter mes excuses aux admins et surtout a Dosan, qui était assez contrarié des similarités que présentait ma fiche avec la sienne. Nous sommes arrivés a un commun accord (je dirais meme plus une très bonne entente) sur les modifications que j'ai réalisé sur ma fiche. Encore une fois, désolé d'avoir manqué de respect au règlement avec ce plagiat.

Prénom : Faust

Nom : Hyuga

Age : 18 ans

Classe : Artiste

Métier ou année scolaire : 4eme année.

Orientation sexuelle : Hétérosexuel, un amoureux passionné

Particularité : Est souvent dans la lune.

Phrase typique : Et merde.

But/Rêves : Exceller dans l’écrire et la guitare

Description physique : Faust s’éloigne énormément de l’indien de tous les jours, a la peau basanée, la pilosité plus ou moins élevée et la taille assez basse. En effet, rien, ni personne ne lui fait peur du haut de ses 1m79. Certains diront qu'il a l'air un peu fin, mais il ne faut pas s'y méprendre, il dispose d'une grande forme athlétique. Il a une mi-longue, épaisse chevelure noir jais, comme le plumage d’un corbeau. Son regard perdu, est le témoin d’une enfance difficile. Cependant, Faust est très pacifiste. Il n’aime pas la violence et c’est bien la où l’on peut remarquer son héritage indien (c.f. Gandhi). De plus son teint se situant entre le clair et le foncé, est un aspect typique de la région du Gujarat. De son côté japonais, il n’en ressort que son calme olympien, digne des samouraïs qui régnaient avant l’ère Meiji. Ses prunelles marron claires, lui donnent un regard perçant et intimidateur. Quelques rides parsèment son front. Le regard souvent vide, Faust semble s’être éternellement perdu dans un songe sans fin, ni commencement. Certain(e) s diront qu’il a un charme particulier, celui du dur en apparence mais mou à l’intérieur, un faux méchant, un gentil caché derrière un masque de dureté. Il se soucie plus ou moins de son look, mais il se cantonne souvent au slim (ou « drain pipes » comme il aime dire), chemise, un cocktail assez cher, mais quand on veut être beau, il faut savoir souffrir !

Description psychique : Faust a toujours été un « a-quoi-bon-tiste » et manque donc de volonté. En effet, il se questionne souvent au sujet de son existence. « A quoi bon faire ceci ? » « Pourquoi faire cela ? » Notre jeune homme à aussi vu des gens mourir, et la mort de sa mère, en particulier, en a fait un enfant plus mature que les autres. Etant issu d’une famille aisée, cela ne veut pas dire que Faust est un enfant pourri gâté. Il aime peu dépenser, sauf quand il s’agit de se procurer sa dose quotidienne de cannabis ou autre substance que peut se procurer un toxicomane.
Son père ne l’a jamais vraiment accepté comme son fils et l’a toujours considéré comme un bon a rien. Son enfance n’a jamais été très facile, étant quasi-orphelin dû a l’attitude je-m’en-foutiste de son père a son égard et a l’assassinat de sa mère. Tant de malaises psychiques ont poussé Faust dans les bras de la nicotine, cherchant un certain réconfort dans les Malboro et Lucky Strike. Ses mauvaises expériences à Bombay lui ont appris qu’il ne doit compter que sur lui-même. A force de chercher une échappatoire à ses problèmes, Faust est tombé dans la drogue. S’il fumait du cannabis, pour ne pas céder à la dépression, c’est maintenant devenu une habitude au quotidien. Faust se sent si bien dans cet état second, léthargique, qu’il ne peut plus imaginer la vie sans cette « défonce ». »
Aussi, Faust est devenu l’incarnation de ce que son père ne voulait pas qu’il soit : un junkie, qui ne marchera pas dans les pas de son progéniteur, et qui préfère s’autodétruire que de suivre le code japonais dont la particularité est de tout faire pour le bien de la société. Ses relations libertines et son mode de vie hédoniste bercent le doux rythme de sa vie. Ce qu’il préfère par-dessus tout, c’est de combiner les trois choses qu’il préfère le plus au monde : l’écrire, le rock et les drogues. Autant peut-il se retrouver plongé dans une transe hallucinatoire, qu’être sujet a une furie psychédélique que seule Morphée pourrait arrêter. Le manque d’amour de son père, a provoqué en Faust une absence de tendresse et de sentiments, qu’il ne trouve que dans les ébats passionnés dans les lits de ses multiples conquêtes.

Attributs:

Force : 6
Vigueur : 6
Combat : 4
Intelligence : 6
Volonté : 4
Perception : 6
Charisme : 7
Chance : 6

Points de vie : 60/60

Compétences de classe :
Ecriture **
Littérature **
Musique **
Intimidation *
Baratin **
Seduction *


Dernière édition par Hyuga Faust le Dim 25 Mai - 15:43, édité 1 fois
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Hyuga Faust

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MessageSujet: Re: Faust Hyuga ( tentative n°2 )   Sam 24 Mai - 16:33

Histoire : Au commencement il n’y avait rien. Et ce rien n’était ni vide ni vague : il n’appelait rien d’autre que lui-même. Et le petit spermatozoïde qui avait fusionné avec l’ovule, vit que cela était bon. Et pour rien au monde, il n’eut créé quoi que ce soit qui fut. Le rien faisait mieux que lui convenir, il le comblait. Il était plein et dense, comme un œuf dur, dont il avait aussi la rondeur et l’immobilité. Cependant, ce milieu lui fut rapidement arraché, comme si l’environnement si doux et chaleureux, dans lequel il avait vécu 9 mois l’avait subitement jugé indigne d’exister dans ce havre de tranquillité. Ainsi, le processus, scientifiquement nommé « accouchement » se déclencha. C’est ainsi, que le 12 Décembre 1994, 3 ans après la fin de la Guerre Froide, le conflit qui avait opposé l’URSS et les USA, deux superpuissances, qui pendant 44 ans s’étaient livrée une guerre idéologico stratégique, que Takeshi Hyuga vit pour la première fois son fils, un petit bout de chair rose, fripé, gémissant dans les bras d’un docteur, dans une clinique de Tokyo. Takeshi Hyuga était un prototype finalisé nippon. Né dans une famille plus qu’aisée, il avait tout de même travaillé avec acharnement durant sa plus tendre enfance afin de se faire une place parmi les grands. Il avait réussi à saisir les opportunités qui s’offraient à lui, et par la suite monter dans la hiérarchie sociale. Sa réussite fut sans précédent. En effet, son air hautain et ses racines aristocrates en faisait un prétendant idéal pour le poste d’ambassadeur japonais. Jusqu’à aujourd’hui, Takeshi peut arborer un sourire satisfait, étant devenu un filon d’une extrême importance au pays du soleil levant. Bipasha Chopra, était une beauté de l’Orient, sortie tout droit du Bhârat Ganarãjya, mieux connue sous le nom d’Inde. Fille d’un avocat, elle avait révélé un certain talent pour la musique depuis ses plus jeunes années. Elle jouait du piano avec une telle dextérité et facilité, que même Beethoven aurait de quoi lui envier. Non seulement Bipasha était elle douée, mais elle était d’une telle beauté que Mata hari, la célèbre espionne russe, réputée pour sa beauté exquise, aurait verdit de jalousie en la voyant. Bipasha était issue de la région du Gujarat et avait vécu son enfance dans la belle ville d’Ahmadabad. Elle s’était déjà forgée une réputation et était très prisée pour des concerts dans des opéras et luxueux hôtels. Les Occidentaux comme les Orientaux, raffolaient de ses mélodies envoûtantes façons Duke Ellington.

Mais qui aurait pu prédire qu’un Tokyoïte du Japon, et une Hindustani du Gujarat puissent un jour se rencontrer ? Quoi qu’il en soit, la relation fut de courte durée. En effet, Takeshi était un homme dont l’ego était, à vrai dire, surdimensionné par rapport au commun des mortels. Sa réussite n’avait qu’accentué cette confiance en lui-même, ce qui le rendait très hautain et surtout très désagréable. Le bémol était que pour lui, tout devait se rapporter à une logique mathématique. Sa relation avec Bipasha en est la preuve : il avait d’abord procédé a un rapide et efficace dépouillement des données, puis Bipasha l’avait invité a positionner son produit dans sa niche client. Après une période de brutales fluctuations du marché, la bulle avait fini par exploser et ce fut l’écroulement. Et voila que 9 mois plus tard, sa chère conquête «express » avait accouché d’un bébé qu’il ne désirait même pas. Le comble, et Bipasha ne l’appris que plus tard, c’était que Takeshi était un homme marié, déjà père de 2 enfants. Ne voulant pas récolter les fruits d’une relation aussi frivole que celle-ci, il délaissa le bébé, et tenta de fuir ses responsabilités de père. Bipasha décida de garder l’enfant. Ainsi, Faust Hyuga ne vit que le beau visage de sa mère a sa naissance. Il tenta de scruter les alentours avec ses petits yeux, mais ne parvint pas à trouver son progéniteur.

Il fut décidé que le bébé s’appellerait Faust, comme ce fameux personnage historique, dont Takeshi nourrissait une véritable admiration. Le docteur Faust était le protagoniste d'un conte populaire allemand. Ce conte relatait le destin d'un homme instruit, Johann Faust, qui appelait le diable à son aide, et offrait de lui vendre son âme à condition que le diable accepte de le servir. La mère, resta en possession de l’enfant, une année durant, a Ahmadabad, ou elle lui appris l’anglais, la langue internationale ce qui serait lui serait d’une grande utilité dans son existence a venir. Mais Bipasha prônait la nécessité d’avoir plusieurs cultures, ce qui pourrait aussi aider le petit dans sa vie. Et ce fut avec beaucoup de ressentiment que Takeshi décida de s’occuper de son fils, pendant 4 à 5 années, après lesquelles il serait renvoyé à sa mère. De retour à Tokyo, Takeshi appris l’existence du bâtard a sa femme Kaede. Celle-ci en fut choquée et extremement vexée mais elle aimait son mari et décida donc de rejeter sa haine sur l’enfant. Kaede ne perdait jamais une occasion de tourmenter le petit, le violenter sans raison. C’est ainsi que Faust vécu ses premières années, remplies de larmes et de fessées injustifiées, dans un loft situé en plein centre-ville de Tokyo, et a l’école bilingue japonaise, ou on le formaterai de telle sorte qu’il devienne lui aussi un véritable prototype japonais type, comme son père. Tel père, tel fils, disait le dicton. Il recevait souvent des e-mails de sa mère et occasionnellement des visites de celle-ci, dont la beauté restait toujours aussi sublime. Faust aimait beaucoup sa mère. Par contre il éprouvait une profonde haine envers son paternel, qui semblait avoir perdu tout intérêt en lui, ainsi que pour sa belle-mère qui rendait sa vie misérable. Pour ses 6 ans, la mère de Faust décida de l’emmener a un de ses concerts, dans un lounge luxurieux. La douce mélodie du piano fut comme une révélation pour celui-ci. Que c’était beau, que c’était envoûtant. Ce fut comme si il avait était déposé sur un nuage, et qu’il s’élevait dans les airs, au rythme de la symphonie du piano. Dès lors, Faust s’intéressa beaucoup à la musique. Il se découvrit une passion pour le rock des 60’s, surtout pour les sérénades enflammées des guitares qu’il écoutait durant des heures sur son discman. Puis, comme convenu, Faust fut renvoyé à sa mère à ses 6 ans. Ce fut un véritable soulagement pour le père comme pour le fils. Faust n’en pouvait plus de cette atmosphère pesante qui régnait à chaque fois qu’il se retrouvait seul avec son père, ni des brimades de sa belle-mère.

Notre petit bonhomme s’en alla donc chez sa mère, dans un vaste appartement situé a Warwick Avenue, avec une vue directe sur le très renommé « Little Venice ». C’est un quartier assez chic de Londres, très proche du centre-ville, ou Faust aime traînailler avec ses nouveaux potes, surtout vers Piccadilly Circus, l’équivalent des Champs Elysées français, qui est un peu le repaire des jeunes. A la manière de Paul West, le héros comico-séducteur du best-seller de Stephen Clarke, Faust est émerveillé par Londres, une ville si riche et sympathique, ou les gens vous disent 36 fois qu’il ne fait pas très beau aujourd’hui, sont polis et chaleureux et vous mettent directement a l’aise avec leurs grand sourires. Sa mère l’inscrit a l’Adam Smith School, et c’est ainsi que Faust connaît 5 années de pur bonheur : une mère gentille et attentionnée, les premières soirées entre amis, les premiers amours, les premières bagarres, auxquels on ajoute les quelques concert, dans le préau de son école, ou il reprend des tubes comme « Wonderwall » d’Oasis, ou « Personal Jesus » de Johnny Cash, le tout accompagné de sa guitare. L’année suivante, sa mère part en tournée, et lui promet de revenir bientôt pour s’occuper de lui. C’est durant cette année que Faust change radicalement. Il avait toujours été réservé, et il restait encore un peu en lui du Faust japonais, avec son masque de solitude. Il passe donc du Faust renfermé sur lui-même, au Faust rieur, au Faust qui fume toujours sa clope a la façon des cow-boys de l’Arizona, au Faust libre. La vie semblait enfin sourire à ce jeune adolescent, qui après de multiples années de souffrances, autant physiques que psychiques, avait enfin réussi à s’extérioriser et exprimer sa personnalité. L’argent que sa mère lui a laissé pour se nourrir durant son absence, est dépensée en grande partie à l’achat d’alcool, de places pour les concerts des Arctics Monkeys ou des Libertines, aux Fish and Chips a la sortie des cours. Cependant, il conservait toujours ses distances par rapport aux drogues. Il voyait ces substances comme mauvaises, et se félicitait de conserver sa virginité envers la came.

Le 25 Octobre 2006, Faust reçu une lettre de son père lui annonçant la mort sa mère, assassinée par fanatique indien lors d’un de ses concerts. La nouvelle heurta Faust de plein fouet. Ce fut comme ci le ciel lui tombait sur la tête, et comme ci, la petite lueur qui illuminait enfin son petit cœur s’était soudain arrêtée de briller. Il resta plusieurs jours cloîtré dans sa chambre, sans manger, terrassé de l’intérieur. Qui lui restait-il maintenant ? L’unique être a qui il avait accordé de l’importance, qu’il avait chéri et aimé, s’en était allé. Sa mère fut enterrée à Agra, dans un cimetière qui donnait vue sur le Taj Mahal. Durant la cérémonie post-enterrement, Faust disparu. On le retrouva roulé en boule près de la tombe de sa mère, les yeux exorbités, le visage animal. Le Faust rieur de Piccadilly, a maintenant un visage muet, assombri par la tristesse, et son regard douloureux et perçant intimide ceux qui oseraient rire devant lui, ou le regarder. De retour à Londres, il emménagea avec son oncle, qui vivait dans la banlieue de South Kensington, le quartier « vintage » voire « underground ». Le loft de sa mère fut vendu. Faust fut ensuite convoqué pour recevoir le testament de sa défunte mère. Il appris que celle-ci lui léguait tout ce qu’elle avait, mais qu’il n’aurait le droit de toucher sa fortune qu’a ses 18 ans. Faust s’en foutait complètement : il aurait beau recevoir toute la fortune au monde, cela ne ressusciterait pas sa mère. Meurtri au plus profond de son âme, Faust avait besoin d’oublier son chagrin.Ce qui était à prévoir arriva. Faust sombra dans la drogue. Lui qui avait toujours refusé la consommation de ces substances, était maintenant la parfaite et ironique représentation d’un syndrome de Stockholm. Il est étonnant de remarquer ici a quel point le pathétique s’élève au tragique : nul espoir, nul salut, une cruauté toujours menaçante, la machine infernale de la came, de la folie se refermant sur Faust. Si il se contentait de se défoncer, juste pour oublier sa peine, Faust fera la découverte de l’écriture, et c’est sous l’impulsion d’une grande quantité de marijuana lors d’une de ces célèbres soirées sur Sloane Square, qu’il commencera à griffonner, sans raison apparente. Les jours qui suivront pour Faust, seront consacrés uniquement à l’écriture. L’effet combiné drogue/écriture envahit Faust d’émotions qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. Autant peut il être pris d’une furie indomptable, que planer, pris dans une transe qui le berce, comme une vague berce les barques.

Par la suite, Faust devient un apprenti écrivain hors pair, reprenant avec habilité les styles de Burroughs, Bukowski, les mélangeant avec la folie futuriste de Vian, le tout agrémenté d’un humour noir digne de Nothomb. Les gens sont émerveillé de voir ce jeune homme, le magicien de la littérature, et son écriture qui pose d’emblée ce style qui transforme l’horreur en beauté, en burlesque ou en loufoque, et son humour noir qui devient le comique du désespoir. Se mût en Faust la volonté d’entreprendre un voyage a travers toute l’Europe. En effet, Londres lui évoque trop de souvenirs de sa mère, et son oncle commence a en avoir assez de son neveu et sa vie de débauche. Faust se fixe donc Amsterdam comme destination finale, demande de l’argent a son oncle et part. Dans sa valise, quelques habits, son slim noir velours préféré, une photo de sa mère, et bien sûr seringues hypodermiques et substances qui vont avec. Au diable l’argent ! Avec une guitare, Faust a largement de quoi subvenir a ses besoins. Il joue les soirs dans ces bars mal famés, ceux qu’on évite parce qu’y émane les beuglements des ivrognes, et des gémissements saccadés de ceux qui vomissent leurs tripes sur le trottoir. Faust laisse derrière lui, dans les chambres de motels peu chers, des draps froissés, souvenirs de ses ébats passionnés avec ses conquêtes, afin de laisser une trace de son passage. Il est important de noter que Faust, en plus de devenir un talentueux écrivain en herbe, acquiert aussi la maîtrise des mots (ou devrais-je plutôt dire, du mensonge). En effet, son air de jeunot perdu et rêveur fait de lui une cible pour la brigade de contrôle de stupéfiants. Heureusement, Faust prend la main et serait maintenant capable de sortir un tel baratin, que même le plus dur et acharné des contrôleurs viendrait à gober. Aussi, Faust se doit de savoir baratiner. Après tout, comment arriverait-il à se retrouver tous les soirs avec une nouvelle conquête?

L’arrivée a Amsterdam, enfin ! Vendeurs de drogue et sexe se trouvent a tous les coins de rue. Les dealers et leur fameux slogan « dope, dope ! » se fait retentir partout. Amsterdam, le havre de paix. Faust fait la connaissance d’une bande de junkies, venus de toute l’Europe, qui acceptent de l’héberger dans leur appartement. Commence alors un mode de vie, très similaire a celui des héros du film « Trainspotting », ou nos jeunes compagnons passent des journées entière a se ruiner la santé a l’héroine, champignons et autres. C’est dans un des cafés de la rue Raadhuistraat, près du Magna Plazza, que Faust joue « Little Wing » de Jimmy Hendrix, afin de se payer sa dose quotidienne. Il a le teint gris blafard, le teint du toxicomane. Il n’a pas eu sa piqûre hier. Il sue, son regard est perdu dans le vide, il n’entend plus qu’une étrange cacophonie, et soudain, ses yeux se révulsent, il tombe à la renverse tandis qu’il jouait le dernier do qui achevait son solo. Il se réveille, quelques jours plus tard dans un hôpital. Il ne se souvient plus de grand-chose, même plus de son âge. Un médecin lui apprend qu’il a 17 ans, qu’il a eut des copies de ses bulletins scolaires, que ses notes sont suffisantes pour être admis en classe supérieure. Le toubib lui apprend aussi qu’il va devoir se cantonner à un traitement d’apomorphine, ou le service par excellence de sevrage. On lui explique que ce traitement agit sur l’arrière-cerveau, régularise le métabolisme et le flux sanguin, de telle sorte que le processus enzymatique de la toxicomanie est enrayé en quatre ou cinq jour. Durant les vingt-quatre premières heures, Faust fut littéralement fou et présentai les mêmes phénomènes paranoïdes que la plupart des toxicomanes lorsqu’ils sont brutalement privés de drogues. Au bout de huit jours, lorsqu’il quittait la clinique, il mangeait et dormait comme un homme normal.

En hommage à sa mère, Faust décida de passer une année commémorative en Inde, afin de revenir à ses origines indiennes. Il se rend à Bombay, chez de la famille, et intègre l’Asoka Bilingual School. C’est durant cette année qu’il se remettra a consommer de la came, surtout du Soma, ce fameux opium indien, qui vous en fait voir de toutes les couleurs. Que c’est magnifique, de visiter Benares ou Jaipur, sous came, ou les joueurs de sitar assis a même le sol, vous envoûtent avec leurs mélodies orientales mystiques ! C’est lors de sa 18 me année, que les proches de Faust, ne pouvant plus le supporter, se débarrassent de lui en le renvoyant chez son père. Ce que Faust ne sait pas, c’est que son père a reçu une étrange missive le concernant, dont l'émetteur est le légendaire et sinistre pensionnat de Ryuuketsu. Le regard vitreux, Faust regarde l’Inde disparaître petit à petit…


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MessageSujet: Re: Faust Hyuga ( tentative n°2 )   Dim 25 Mai - 5:22

Bonjour Faust-kun. Wink

Pour le plagiat, qu'on ne t'y reprenne plus, sinon on prendra des mesures. Ca me semble réglé cependant, passons à ta fiche mon petit.

En ce qui concerne tes descriptions je n'ai rien à redire. Elles sont efficace, claires, et bien écrites. La description psychique est fines et très intéressante. Les points sont bien assignés sans excès et les compétences me vont parfaitement. Ton explication sur le nom de Faust me convient également. Un seul détail qui me dérange :


Citation :
En effet, rien, ni personne ne lui fait peur du haut de ses 1m84.
Sur un rapport Indo-japonais, c'est une taille remarquablement grande, surtout vis à vis de l'héritage. J pense te demander de descendre sous la barre du mètre quatre-vingt pour une question de réalisme.

En ce qui concerne ton histoire maintenant. Et bien le moins qu'on puise dire c'est qu'elle est conséquente et que tu as sacrément gratté! Et j pense que c'est largement suffisant pour me satisfaire. Tu as tout expliqué, rendu plausible, n parlant des événements marquants de la vie de ton personnage, de son enfance, de ses aventures, de ses emmerdes... J'ai bien aimé le côté Indo-Japonais, et on sen,t la recherche.

Sur le BG donc, rien à dire pour moi, enfin peut-être juste espace un peu plus ton texte, on a du mal à lire les trop gros paragraphes. Juste ce soucis de taille, et je passe ton nom en Hyuga Faust plutôt que Faust Hyuga, pour que la norme du forum soit respecté. Une fois le détail de la taille et les paragraphes du BG changé, si Sakiko ou Murr ne voient rien à redire, tu auras mon aval.
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MessageSujet: Re: Faust Hyuga ( tentative n°2 )   Dim 25 Mai - 15:51

Hello Masago chan Very Happy !

Comme tu me l'as demandé, j'ai réduit la taille de Faust a 1m79, et j'ai aussi espacé du mieux que je pouvais les divers paragraphes ( j'ai souvent eu droit a l'avertissement du message qui dépassait la limite autorisée tongue )

J'espère que cela conviendra ! cheers
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MessageSujet: Re: Faust Hyuga ( tentative n°2 )   Lun 26 Mai - 4:38

La seconde tentative est la bonne mon cher puisque tu es validé. Le Staff de Ryuketsu V2 te souhaite la bienvenue dans la partie Rp, puisse tu t'éclater en notre compagnie, et te sentir ici chz toi. o/

Un MP te sera bientôt envoyé pour te donner ton numéro de chambre. See Ya. Wink
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