Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 Vanderbild Elisabeth

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Vanderbild Elisabeth

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MessageSujet: Vanderbild Elisabeth   Dim 1 Juin - 3:41

[Autorisation de Sakiko pour le double post]



Prénom : Elisabeth
Nom : Vanderbild
Age : 18 ans
Classe : Tarée
Métier ou année scolaire: 4ème année, là depuis 3 ans
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle

Particularité: Sans sourire.

Phrase typique:
« Cherche pas. On est pas pareil. »

But/Rêves: « Je reste/ Ils crèvent »

Description physique :

Elisabeth c’est une cascade de cheveux blonds qui dégoulinent dans le dos. Une peau pâle comme un cadavre, presque translucide où se dessine des veines bleus contrastantes à la surface de ses mains douces et pourtant actrices de vils actes. Les yeux d’un vert olive insondable, un regard effrayant ; imaginez-vous rentrant dans une forêt aux allures verdoyantes qui révèle une noirceur profonde sous ses grandes cimes où vous vous perdez en allaitant de peur ! Le visage d’un ovale européen parfait, le nez caractériel d’une française, le regard d’une femme en colère contre le monde. Voilà à quoi l’on peut s’attendre en observant le visage de la jeune fille.
Sa face exprime le dégoût que lui apporte le monde et les autres, l’injustice dont elle se sent victime l’a trouble à ce point. Et ces yeux ombrés de noir vous le rappelle à chaque regard que vous osez tournez vers elle. Un avertissement « nous ne somme pas du même monde. » à prendre comme chacun le sens, mais des pincettes seraient le plus judicieux…

Elisabeth est bien loin des petites naines japonaises de son âge au visage enfantin, à l’air fragile et douce. Non. On pourrait la croire sculpter dans le marbre, statue stupéfiante, intrigante, belle, envoûtante. Notre tarée mesure un mètre soixante et onze, pas un grain de graisse sur sa peau velouté, pas une forme de manquée. Non juste tout ce qu’il faut là où il faut sans excès. Après tout les vaches à gros pis ne plaisent que comme jouet sexuel.
Aucun grain de beauté n’orne la surface de son épiderme angélique.

Des bas blancs qui remontent le long de ses jambes au galbe parfait se terminent par de la dentelle ouvragée avec soin, une œuvre de tissus qui ne reste visible que par sa propre personne ou alors… Disposant d’une large toilette, Elisabeth n’est pas restreinte dans ses choix –la richesse aide beaucoup dans cela- mais ils portent souvent sur des robes de satine légères qui tombent adroitement sur son corps comme s’ils avaient été moulé pour la belle. Une robe rose coupée un peu au-dessus de ses genoux, laissant un large décolleté pour des épaules peu couvertes. Munie de ballerines (dans le sens de chaussures) pâle accordée à sa tenue, elle débarquera à Ryuuketsu. Sans sourire, jamais de sourire, sauf pour lui et encore.

Description psychique :

Ne cherchez pas, Elisabeth n’est pas la super bonne amie que vous vous ferez au pensionnat. La seule raison qui pourrait la pousser à vous porter de l’intérêt c’est sa haine envers vous. La belle blonde à l’air inquiétant que voilà est une malade, psychiquement parlant. Atteinte d’une personnalité anankastique qui la pousse à résister aux choses qu’elle aime par des actes répulsifs qui pour sa part se révèlent souvent agressif et d’une rare violence. Vous l’aurez compris Elisabeth est malade depuis sa toute petite enfance, sujette déjà aux crises épileptiques à deux ans qui la dotait d’une force impressionnante pour un si petit corps et d’une voix si démente lorsqu’elle hurlait avant d’essayer d’avaler sa langue… rien de bien rassurant chez cette enfant qui devenait peu à peu dépendante de son jumeau tout en le rejetant.
Malgré tout, la jeune fille n’est pas une folle au sens premier du terme. Intégralement consciente de ses faits et gestes, de ses paroles, elle n’est pas à pardonner pour ses atroces paroles blessantes qui sont faites pour faire saigner les cœurs.

Elisabeth est dégoûtée de ses congénères. Jalouse maladive de la chance qu’ils ont de ne pas connaître ne serait ce qu’un dixième de sa maladie qui lui meurtri le cœur. Elle est d’un naturel terne qui amplifie l’aura de malfaisance qu’elle dégage. Gars à ceux qui viendrait à l’offenser car elle ne connaît pas le pardon et parviendrait à sa vengeance avec une facilité déconcertante. Elle est d’un sadisme démesurée qui la pousse à des cruautés terrifiantes envers les animaux, au lieu de les rejeter elle les violente ou les tortures à sa manière. Elle n’a de tenue qu’en présence de son frère qui doit lui-même se démener pour la maintenir à ses côtés car il est de loin celui qu’elle rejète avec le plus de violence. Il est le seul à pouvoir contenir son agressivité qui la pousse à un sadisme inquiétant pour les autres.

Parlons du frère d’Elisabeth, à savoir Edward. On pourrait comparer les deux jumeaux à une planète et son satellite. La sœur représentant la planète et le frère le satellite, la taille n’a pas d’importance, l’attraction pour l’un est l’autre oui. Avez-vous déjà imaginez une planète cherchant à échapper à son satellite et à réduire l’emprise qu’elle a sur ce dernier pour qu’il cesse enfin de lui tourner autour ? Non bien sûr et ce serait une phénomène hors norme si cela se réalisait. Et pourtant c’est exactement ce qu’essaie de faire la jumelle même si elle sait pertinemment que l'attirance qu’elle exerce sur son jumeau est trop forte pour être brisée par ses gestes et ses mots.
En vérité, elle ne saurait survivre sans son frère mais sa maladie la pousse à désobéir à ses sentiments. Edward l’a bien compris et il aurait pu s’éloigner peu à peu d’elle mais il en est incapable, car leur lien de parenté n’est pas la seule chose qui les unie, elle est surplombée de quelque chose d’encore plus fort pour ces deux jumeaux.

Attributs:

Force : 5
Vigueur : 5
Combat : 4
Intelligence : 7
Volonté : 5
Perception : 5
Charisme : 7
Chance : 4

Points de vie : 50

Compétences de classe :


Psychologie **
Souffrant elle-même de problème psychisme, elle se révèle plutôt instruite sur le sujet.
Baratin **
Elle ment ? Elle dit la vérité ? Elle pourrait presque parvenir à vous convaincre qu’elle n’est autre qu’un homme si elle le voulait vraiment.
Intimidation **
Pas timide pour un sous, Elisabeth est du genre à dégager un petit quelque chose qui réveil votre instinct de survie.
Provocation **
Rien que pour voir si votre peau prend la chair de poule et que vos poils se hérissent seuls…
Stratégie **
Pour tous les coups bas et immoral dont elle est capable. Un imaginaire de sadisme affolant en soi.


Dernière édition par Vanderbild Elisabeth le Dim 1 Juin - 16:18, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Vanderbild Elisabeth   Dim 1 Juin - 3:43

Histoire :

Il s’avère que la vie a toujours été plus ou moins difficile pour chaque être. Pour la jeune futur maman blonde au ventre bien rond, il s’avéra qu’elle se trouvait du mauvais côté de la barrière gardant à l’abri les petits moutons du terrible prédateur qu’est la vie. A peine 20 ans est déjà enceinte, pas de père pour les futurs marmots, un avenir incertain et une décision arbitraire de cette mère qui vendait sa progéniture à un couple stérile qui ne voulait pas attendre des années pour adopter.
La naissance double n’était pas préparée et tous ne s’attendaient qu’à un seul mini-humain. Tôt le matin, le soleil tapait déjà contre les vitres de l’appartement parisien de la jeune maman. Elle vivait sans le soucis du lendemain grâce à l’argent envoyer par le couple pour que le ventre de la blonde reste en bon état. Nous étions en Août et l’été se révélait presque suffocant, lourd de chaleur. La belle blonde portait le nom d’Isabelle. Des gouttes de sueurs perlaient sur son front, son dos était trempé et ses mains se crispaient sur les draps blancs ; elle perdait les eaux. Elle appela une ambulance, quelques minutes plus tard elle débarquait en quatrième vitesse à l’hôpital le plus proche. L’accouchement arrivait trop tôt ! Mais les deux bébés manquaient de place et réclamaient à sortir. Des heures de violentes contractions, des heures à mordre un chiffon pour hurler moins fort, des heures à serrer les draps avec vélocité pour évacuer la douleur, des heures qui menèrent Isabelle à une fatigue démentielle : elle n’aurait pas la force de pousser… Il fut décidé d’une césarienne, la mère avait peu de chance de survie mais deux vies valent mieux qu’une. L’opération se passa sans problème et les deux jumeaux furent emmener en maternité du côté des prématurés. La jeune mère ne se réveilla jamais.

Ils ne furent pas pris en charge par le couple qui entretenait la mère. L’orphelinat fut la seule échappatoire possible pour les jumeaux. Arrivé dans l’établissement privé et catholique on les nomma Elisabeth et Edward, leur nom fut celui de leur mère Vanderbild. S’ensuit des périodes de troubles, un jumeau froid et craintif, une jumelle violente et adepte des petites crises d’épilepsie. Ils passèrent 6 ans là bas, ne parlant qu’entre eux et évitant les autres enfants, chuchotant lorsque les adultes passaient près d’eux et arrachant les poils des chats et des chiens de l’orphelinat. Mais Elisabeth fut la pire, durant le sommeil d’une de ses camarades qui avait les cheveux plus longs et plus beaux que les siens elle attrapa une paire de ciseaux et découpa la belle crinière blonde de la petite fille avant de finalement tirer sur une mèche assez conséquente de toute ses forces de gamines avec toute sa rage de jalousie pure. Un hurlement atroce se fit entendre dans le dortoir, la taie d’oreiller de la gosse était tachée de sang et dans la main de la jumelle se trouvait une longue mèche de cheveux où se trouvait un morceau du cuir chevelue de la petite blonde ; Elisabeth eue un sourire « Tu es moins belle que moi maintenant… ».
A ce moment tout fut mis en œuvre afin de faire adopter les deux jumeaux infernaux. Tellement mis en valeur, chouchoutés, glorifiés pour leur identique beauté. Les deux bambins ne tardèrent pas à trouver des parents très regardeur du physique et peu du reste, ils apprendraient selon eux. Les nouveaux tuteurs ne prirent pas la peine de s’habituer aux enfants, les papiers furent signés rapidement.
Voilà tout était bouclé et ils arrivaient devant une immense demeure qui avait d’avantage des allures de château que de maison. La voiture s’arrêta devant les deux grandes portes d’entrées. Leur nouvelle vie commençait.

On les voit courant dans le château, leurs visages cachés par les boucles blondes qui se pressent devant leurs yeux d’émeraudes. Le frère courant après sa sœur dans un silence étrange qui se casse sous le bruit d’un vase qui se brise… C’est pour cela qu’Elisabeth et Edward furent isolés dans une des ailes du château. Des parents inquiets pour un mobilier qu’ils ne devaient même pas observer avec le peu de présence dont ils faisaient.
Elisabeth se rappelle encore de la bonne qui s’occupait d’eux mais qui n’avait pas le droit de rester avec eux en dehors des repas et de la douche. Elle n’aimait pas cette femme qui la regardait d’une pitié irritante et fausse comme on s’attendrit sur un chiot abandonné… Elle s’appelait Denise… Plus tard il y aurait Thérèse et finalement Cassandra qui serait la dernière à la supporter ou les supporter…
Le peu de présence des adultes les enveloppait dans un cocon de perversité que des enfants de moins d’une dizaine d’année ne devraient même pas effleurer du doigt. C’est durant cette période qu’Elisabeth s’attache avec violence à son jumeau à un point de non-retour certain. Mais c’est aussi les années les plus douloureuses pour son jumeau. Morsures, griffures, coupures avec des bouts de verres, cou ensanglanté. Il eut sûrement droit à des atrocités qui lui forgèrent doucement un charisme de dominé face à Elle sans que personne ne remarque rien.

Le collège signifia un tournant dans la vie des jumeaux, encore un Oui. C’est à cette époque qu’ils apprirent la méchanceté pure dont pouvait être pourvu les autres. Ils apprirent ce qu’était un cœur se serrant sous les assauts d’injures violentes. Pourtant cette période ne dura pas très longtemps, un ou deux mois tout au plus : Elisabeth déjà très instable pour son âge éprouva un stresse tellement intense qu’une crise d’une violence inédite se passa dans la cour de récréation. La petite fille leva les yeux au ciel, alors elle tomba brutalement sur le sol en pierre. Une bave mousseuse aux lèvres, des yeux qui ne montrent qu’un blanc immaculé, des mouvements brusques et intense qui envoyèrent plus d’un des enfants par terre. Et ce bruit de sucions, d’étouffement… ce bruit épouvantable qu’elle entendait elle-même, cette langue qu’elle cherchait à avaler. Elle ne se souvient plus de ce qui s’est passé et sa moitié refuse de lui dire. La rancune de la petite fille ne faiblit pas pour ses camarades qui maintenant la fuit avec des yeux apeurés. Eux qui avant criaient « Oh la sorcière ! On dirait une morte ! Orpheline ! » n’osent même plus la regarder sans que leurs lèvres ne tremblent près à pleurer leur secours à un adulte. Sa haine se forge, ils sont tous hypocrites de toute façon… Elle écrase, parfois les laisse en vie, des araignées dans les cahiers de ces autres enfants. Elle apporte des souris mortes, parfois des rats et court après les filles pour les mettre dans leurs vêtements. Elle taillade avec ses ciseaux les avants-bras des garçons qui sont à côté d’elle. Elisabeth se rebelle mais agit toujours avec discrétion, n’hésitant pas à mimer le début d’une crise lorsque le professeur l’accuse d’un mauvais traitement envers un des jeunes adolescents. Ces amusants, les larmes jaillissent seules, elle découvre le mensonge et la manipulation car « le maître ne peut pas lire mes pensées… ». Elle ne prend plus garde à son jumeau, à ce qu’il fait lui même aux autres sans se cacher, elle reste concentrée sur sa propre violence sans éclaboussures. Et il est viré de son collège, tandis qu’Élisabeth reste seule en compagnie de tout ces ignares.
Pourtant la séparation sera beaucoup moins longue que ce qu’elle ne s’imaginait. Elle se rappelle encore très bien la scène, lorsqu’elle est entrée dans la classe et qu’elle l’a vu, son jumeau, tenant d’une poigne de fer ce compas près de l’œil de ce garçon. Elle se souvient du sourire de son blond et de son cerveau qui lui hurla de ne pas foncer dans ces bras comme s’il lui avait terriblement manqué. Elle garde en mémoire l’enlacement que finalement elle réussit à lui offrir avant de le mordre à sang. Ce fut la seule marque d’affection qu’elle lui offrait depuis 12 ans de vie collé deux à deux.
Encore une fois nos deux jumeaux sont expulsés et envoyés par leurs parents d’adoption dans un pensionnat mixte. Certes séparés par des chambres cela n’empêchera pas le jeune Edward, qui commence déjà montrer une certaine virilité, de préférer le lit restreint de sa sœur au sien dans le dortoir pour garçon. L’adolescence pure. Une colocataire qui se fait exiler dans l’aile des mecs presque toutes les nuits, la pauvre on pourrait bien dire. Plus ils prennent de l’âge et plus les années semblent passer vite, c’est ce qu’ils se disent, ce qu’ils pensent et l’impression qu’ils en ont. Le temps n’a jamais joué en leur faveur de toute façon…
Relation ambiguë, voir même sujet à ragot dans ce pensionnat bien banal et bien français c’est à l’aube de leur 15 ans. Un matin d’été qu’Élisabeth rappelle souvent à son frère par un « Te souviens-tu mon âme, de ce beau matin d’été si doux ? ». Qu’ils dépassèrent les limites de l’acceptable pour tout un chacun et que l’amour passionnel l’emporta sur le fraternel et qu’ils s’abandonnèrent l’un à l’autre. Se damnant pour un futur qu’ils choisissaient. La souffrance ne leur faisait plus peur… La chance est loin de faire partie de leurs attributs principaux même s’ils n’en sont pas totalement dépourvue. La nouvelle se propagea rapidement. Ils furent, encore, renvoyés.
De retour dans le château français. Des valises pleines – quatre, cinq sur chacun des deux lits – étaient déjà prête. La bonne arriva, portant deux lettres entre ces mains. Sans sourire aucun elle leur remit en quittant la chambre. Voilà qu’ils se trouvaient en possession de deux billets d’avion en direct pour le Japon où déjà on les attendait dans un nouvel établissement. A peine 15 ans d’une vie déjà tumultueuse et déjà connu par un bon nombre de français pour leur scandale de « jumeaux infernaux », quelques unes de leur aventure étant écrites dans le journal Libération. C’est sûrement par cette mauvaise notoriété que le pensionnat Ryuuketsu les a découvert et voulu.
Trois années on passé, mais elles restent sous clef dans les mémoires seulement des deux jumeaux. Cette fois ils ne se feront pas si facilement virer, ils le savent, ils le sentent eux qui comprennent l’incompréhensible.
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Ookami Masago
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MessageSujet: Re: Vanderbild Elisabeth   Dim 1 Juin - 6:09

Bonjour Beth-chan. (ton nom est trop long -------->)

Sympathique personnage, en plus une ancienne. Les descriptions sont très intéressantes, et j'ai un gros faible pour le caractère : travaillé, peaufiné, et tu semble t'être bien documentée sur le trouble psychique dont souffre le personnage.

Côté attributs rien à redire, le 7 en intelligence me semblant normal vu le caractère, e même que celui en charisme. La seule chose qui me dérange est le trois en intimidation, qui révèle de la compétence d'un maitre dans l'art, qui aurait également "le physique de l'emploi". Et toute habile intimidatrice que tu soi, tu restes une délicate créature blonde frêle. Je pense qu'un deux serait plus raisonnable. UN petit point de plus en provoc' et le tour est joué.

Sinon, et bien rien à dire, je te donnerais mon aval après cette minime modification. Wink

Vanderbild, parce que "jelevôbieng' :


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MessageSujet: Re: Vanderbild Elisabeth   Dim 1 Juin - 16:19

Voilà '_'

Merci Masago.
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Mizuno Sakiko
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MessageSujet: Re: Vanderbild Elisabeth   Dim 1 Juin - 17:22

Ouh qu'elle est mignonne !

*tend une sucette à la petite pour la récompenser d'être si sage*

Bon alors, je crois que l'on va se passer de ciseaux hein ! Un vrai danger public cette petite o_o Tu te couperas les cheveux au rasoir ! Quoique non, trop dangereux... la lime à ongles peut etre ? Non, a va pas, bon on trouvera !

Rien a redire sinon, jolie plume, attributs et compétences bien choisis et répartis. tout passe comme une lettre à la poste ! *sort*

Tu es donc validée, sous peu tu recevras l'assignation de ta chambre, que le courage soit avec ta pauvre et future colocataire *compatis*

*tapotte sur la tête de la petite et repart*

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