Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]

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Vanderbild Elisabeth

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MessageSujet: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Sam 7 Juin - 19:49

Premier post Rp



*Cours Eli ! Cours !*

Son esprit hurlait de toute ses forces dans la tête de la jeune fille. Mais pourquoi s’efforçait-il de l’éloigner ainsi et surtout de qui ? de quoi ? Nul doute que la belle cherchait à échapper à quelque chose. Ses fantômes venaient-ils la hanter ? ou alors… Elle courrait, tenant dans ses mains fraîches les pans de sa robe aux couleurs barbe à papa. Son visage tiré ne montrait nulle peur ou essoufflement. Elle courrait voilà tout. Elle s’échappait, elle lui échappait encore une fois.
La route défilait sous ses pieds. Les ballerines pâles laissant claquer leur talons avec une douceur innocente. On aurait dit un esprit traversant rapidement d’un monde à un autre. Sa longue chevelure voltigeant gracieusement dans son dos. Les lumières tamisées du trottoir se reflétant avec amour sur les filaments beiges. Mais qui fuyait-elle encore ? Edward sûrement… Il était le seul qui lui donner de telles envies.

Elisabeth. Jolie petite poupée de porcelaine vivante. Transparente. Tellement clair dans cette nuit qui se dessinait de plus en plus sombre à chaque minutes qui défilaient. Avez-vous déjà vu un fantôme muet, courant tout froit, retournant parfois sa frimousse angélique derrière lui avec un regard inquiet ? Et bien la belle blonde paraissait représenter parfaitement ce genre de situation à une exception prêt. Ses prunelles si ternes, si viles qui ne laissaient aucun doute quand à ce qu’elle vous réservait si jamais vous arrêtiez sa course folle.
Imaginez des prunelles d’émeraudes vous fixant avec une rare intensité. Pis que vous mettre à nue, cherchant à gratter le fond de votre esprit afin de le faire saigner. Laissant resurgir un flot de souvenir que vous pensiez enfouit avec force et habileté.
Eli est typiquement le genre de fille qui paraît gênante, qui vous pousse à changer de trottoir pour les plus sensible à cet aura de dévastation intérieur qu’elle dégage.

Les humains ressentent tout de suite si l’un des leurs est malade ou non ; Parfois ils se le cachent par fierté, par amour ou pour jouer l’indifférence. Cependant ils se sentent tous touché, à des degrés différents. Ils perçoivent tous cette intimidation mystique d’une certaine manière. Et le plus souvent ils la fuient. Rien de bien dommage. Elle n’aime pas les gens. Elle n’aime qu’Edward mais elle doit ? le fuir, « il » le lui ordonne. Elle n’a pas le droit de choisir, elle n’en aurait d’ailleurs jamais le droit. Voilà sa malédiction.


Encore ses pas pressés qui claquent avidement contre le sol comme si sa vie en dépendant. Son cœur bat plus rapidement, une boule se forme même dans sa gorge. Non pas qu’elle soit fatiguée. Non, il s’agit de la tristesse qui ressort. La tristesse qu’elle enfouit toujours plus profond. Cette tristesse de devoir fuir. Cette tristesse de comprendre qu’elle n’est pas normale et qu’elle ne le sera jamais. Et elle court. Elle court. Son visage n’envisageant même pas de montrer ne serait ce qu’un infime sentiment de faiblesse. Et pourtant il suffirait qu’il l’attrape là, par le poignet pour qu’elle lui saute dessus et lui prouve l’amour qu’elle lui porte en l’insultant, en le mordant, en lui faisant mal.

Là, facilement se déroulent des rues de plus en plus sombre. Elle se perd c’est certain. Mais elle n’arrivera jamais à s’enfoncer physiquement aussi loin qu’elle est psyhiquement. Sa vie, son existence lui semble si cruelle ! si dure ! C’est injuste.


*Cours Elisabeth ! Ne t’arrêtes pas ! *


Voilà qu’il cris encore plus fort.
« Mais tais-toi… », chuchote-elle.

Pourquoi cela doit toujours se passer ainsi ? Pourquoi n’a t-elle pas droit de le serrer dans ses bras et de lui rendre ses caresses ? Pourquoi se sent-elle obligée de faire du mal à ceux qui l’entoure ? Pourquoi elle ?!

Fuyante. Des gouttes de sueur perlant sur son front pâle. Son ombre de spectre se stoppa devant une porte. Sombre, lourde, inquiétante. Tout ce qu’il fallait pour attirer son inconscient. Elisabeth poussa tendrement la porte comme on n’offre une caresse sur le front d’un enfant. Elle semblait si tendre dans ses gestes alors qu’elle pouvait se révéler si violente t cruelle. Elle cachait un jeu dangereux derrière son aspect de princesse déchue. En vérité elle n’étant qu’un ange déchue, Dieu ne l’aimait plus, il l’avait chassé et puni…
Les tabourets se dessinant tout contre le bar lui intimaient de venir s’y poser. Mais elle n’en avait pas envie. Une table. Deux chaises. Elle s’installa dans un coin plutôt sombre, ne prenant pas garde aux personnes qu’elle pouvait distinguer dans la lumière tamisée. Cela lui convenait. Elle se reposait. Elle se cachait. Elle se mettait en danger. Elle en prenait du plaisir. Cela lui convenait…
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Machida Yuko
Fumeuse à temps partiel, chieuse à temps plein
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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Sam 7 Juin - 20:47

Après vroum vroum, scrick scrick clac, cling cling (bouteilles cassées), grrr grrr (entrevue entre Kiyoshi et Yuko) voilà maintenant venue l’heure du Miam miam ! (Comment ça j’écris que de la merde ? Je parle en Sakikoniens c’est tout >>) Bref, l’heure de manger ! hormis le fait que Yuko et Misa soient sur une moto avec un casque chacunes, déguster un repas dans ses conditions devient un acte fort malheureusement impossible pour nos deux chevalières à la conquète de Graalmiam. Par conséquent, l’esprit fin et flemmard de Yuko guidé par le biais du contrôle de sa moto nos deux demoiselles se stoppèrent dans une sorte de mac do du coin. Un burger service ouvert jusqu'à minuit ou même l’achat au drive est prévu ! Parfait, nos demoiselles commandent deux petits menus vite fait qu’elles payent bien évidement avec l’argent du petit bourge qu’était Shiro. Sac de nourriture et bienfait entre ses jambes, notre yankee affamée file sans négliger son accélérateur. Regard bien ouvert et vivacité d’esprit au rendez-vous, la miss frôle maintes voitures, grille de nombreux feux rouge et se fait klaxonner dessus. La Yuko conduite quoi. Comme pour signer son passage ou répondre aux nombreux crient violent des voitures, un doigt se lève à maintes reprises, le majeur. La Yuko attitude quoi.

Très vite, les rebelles en baggy arrivent enfin à destination, le Blood. Une entrée un peu glauque qui plait en tout point à Yuko qui arrête enfin le moteur de son engin d’un rapide coup de clef car immédiatement dans sa lancée, elle retire son casque, descend, fou la béquille et attrape le sac de bouffe. Un grand smile sur les lèvres, cette grande accro à la nicotine maintes fois travaillée par la peur du manque compta alors mentalement les fins filtres finement alignés qui s’y logeaient. A souligner qu’importe le nombre qui allait monter à son esprit n’influencerait en rien sa décision de griller une clope ou non. On n’arrête pas Yuko dans un élan comme celui-ci, posant une cigarette à l’étreinte de ces lèvres, ses mains caressaient lentement ses cuisses à la recherche d’un briquet qu’elle trouva fort vite. Approchant la flamme de la tige et l’allumant avec dextérité, ses pas se dirigèrent vers la porte qu’elle franchit enfin.

"Misa, C’est l’heure de boire ! Misa tu nous commande un truc au bar ? Je vais squatter une table moi."

Signala t’elle à peine entrée dans le bar. C’était juste l’ambiance qu’on lui avait compter, bien space, une odeur de marijuana dans l’air, des têtes de ouf et de l’alcool à flot. Siégeant sur une table à coté de l’autre blonde au teint macabre, Yuko plaça le sac de bouffe sur celle-ci puis interpella la demoiselle à coté :

"Hey tu es dans un bar et y à pas un verre de posé sur ta table ? Tu ne serais pas un peu tordue toi ? Ou dans le genre petite minette qui attend qu’on la serve ?"

Mais qu’elle chieuse cette Yuko ! Elle pouvait la laisser toute seule tranquille à sa table en bonne rémi. Bah non il fallait qu’elle aille la faire chier, enfin à vous de prendre cette intervention comme bon vous semble hein ? Mais qui sait, n’est-ce pas une technique pour avoir une personne avec qui converser un peu ?
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Amane Misa
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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Dim 8 Juin - 18:11

Encore à se repaitre de toute l'adrénaline causée par la vitesse, le bruit du moteur rugissant non loin d'elle. Misa ne conduisait pas, ne le savait pas, n'avait même jamais touché une poignée de moto de sa vie. Mais le fait d'être derrière, libre au vent comme si elle n'avait qu'à tendre les bras, battre, s'envoler, rire au vent déchainé, sans ne tenir compte que la gravité existe. Ce genre de moment d'extase pure, même un millier ne suffirait à la satisfaire. Encore, encore et encore. Toujours. Ne jamais en voir la fin, espérer ne jamais la voir arrivée, cachée au fond de nous, n'attendant que le bon moment pour sortir toute griffe dehors, vous attraper le cou hargneusement et vous retirer votre seul plaisir. La seule chose qui vous permette de tenir. Un arrêt pour prendre de la bouffe, une bonne chose de faite, elles n'auraient plus qu'à se remplir l'estomac un peu plus tard, une fois arrivée à destination. Misa restait silencieuse derrière, les deux sacs sur le dos, ne voyant le temps défiler. Tout était flou autour d'elle, la griserie l'emportant bien loin. Les klaxons, les hurlements coléreux des automobilistes pour la plupart, tout ceci n'était qu'un simple concert habituel, tant de rageurs. L'habitude, la bienséance. Puis tout ceci arriva à son apogée...

La ville fut rapidement atteinte, le bar aussi d'ailleurs. Une fois la bécane stoppée, Misa mit pied à terre afin de sortir du dessus de l'engin. Elle vira son casque d'une main agile, puis le posa sur la place qu'elle avait occupée précédemment. Puis retira un des sacs de son dos qu'elle conserva à la main, Yuko ayant déjà à s'occuper du paquet de bouffe. Bon certes de sa main libre elle aurait pu s'occuper de son bagage plutôt qu'une clope, mais bon, passons. La brune suivait en bon toutou fallait croire, mais elle ne tenait pas à chercher la merde, puis ça ne la déranger pas plus que ça en même temps. Juste qu'elle aurait apprécié le fait de pouvoir poser les affaires, verra ça plus tard hein maintenant. Une fois posé, niquel, elle se demandait bien à quoi ressemblait leur piaule d'ailleurs. Boarf, plus tard ça aussi. Elle embraya le pas de Yuko, la suivant au sein de la batisse dans lequel le bar était forgé. L'intérieur semblait bien sympathique, rien qu'aux effluves qui en ressortirent à la simple ouverture de la porte. "Flemmarde !" Lâcha la miss dans un sourire avant de se diriger vers le bar. "J'vais chopper deux bières, j'te rejoins juste après."

Misa observa d'un œil furtif les personnes présentes au comptoir, deux au total, des beaux psycho à première vue. Elle garda l'œil fixé pendant quelques courts instant sur un type avec de grands piques sur le crâne, plein de percings sur le visage, le genre de type à ne pas trop se frotter. Mais bon, c'était une yankee ou ça ne l'était pas, elle s'avança donc et se mit à coté de lui sans ne lui accorder le moindre regard, sans ne le déranger par le moindre geste ou autre, et s'adressa à la serveuse. Deux bières qu'elle lui commanda, puis qu'elle paya avant de les saisir puis de faire volte face, se dirigeant vers la place que Yuko avait choisit. Ce fut assez rapide, la jeune femme aux cheveux roses servant assez rapidement sans grande distinction. Sans ne prêter plus d'attention au monde alentour, elle se faufilla entre les tables puis vint se placer en face de Yuko, posant les deux bouteilles de verre sur la table. Une fois chose faite, elle se démunit des deux sacs qu'elle posa sous la table, puis retira sa veste avant de la mettre sur le dossier de la chaise qu'elle tira, puis s'assit dessus. Ici la luminosité semblait relativement stable, elle en profita donc pour retirer ses lunettes qu'elle plaça une fois de plus dans sa poche. Avec un truc sur le nez, fallait pas croire mais ça la gênait considérablement.

"Tu fais connaissance? Une blonde... Ca change de l'espèce de gorille sans cervelle."

Dit elle en parlant bien évidemment de Kiyoshi. Quand à la connaissance, elle regarda rapidement Elisabeth. Le teint très pâle, ce fut l'une des premières choses qui la frappa en la regardant. Ba, après ce qu'elle avait pu voir au bar, c'était pas tellement étonnant en fin de compte. Elle fouina dans une de ses poches et en ressortit un paquet de clopes avant d'en prendre une, puis l'alluma les yeux fermés, simple prévention en vue de ses yeux. Une fois chose faite, elle replaça tout bien au chaud dans sa poche puis se rinça la gorge d'une bonne rasade de bière. "Barf, ça fait du bien. C'est ça la vie." Plus qu'à voir ce que ça allait donner avec le pensionnat. Si il était truffé de types comme Shiro, ça risquait de ne pas être très drôle. Une école ordinaire sans rien? La suite à voir, qui vivra verra.
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Esprit de Ryuuketsu

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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Dim 8 Juin - 18:24

Post Ambiance et Pnj

Le Blood's Angel, lieu où toutes sortes d'échanges illicites pouvaient prendre place, lieu de débauche en certaines soirées selon la clientèle qu'elle accueillait. En ce dimanche soir, la salle du Blood contenait les quelques énergumènes qui osaient y poser les pieds, la soirée n'étant pas trop avancée. Alors que les yankees, que Elisabeth y entrait, un fond musical datant de nombreuses années retentissait.


Tout d'abord la barmaid, se trouvant derrière son comptoir, agile de par ses gestes professionnels, semblant souriante mais dégageant une odeur que certaines personnes à l'odorat aiguisé auraient put reconnaître, celle de la poudre... pas de la blanche non, de celle qui explose bruyamment. Propice à remplir son travail rapidement, semblant la personne la plus avenante du bar, ceci ne voulant pas forcément dire qu'elle se montre être un modèle d'amabilité, nettoyant quelques verres de gestes très rapides. Non loin, appuyé sur le bar, un homme de stature correcte, un air grincheux sur le visage, fumant clope sur clope, peu enclin à la conversation du moins le semblant, mattant un peu tout ce qui se trame aux alentours, curieux. Il avait devant lui un verre bien rempli, se l'enfilant à une vitesse incroyable pour mieux en reprendre un autre, ne disant mot comme si la barmaid savait quoi lui servir. Lorsque Misa vint chercher de quoi étancher sa soif, elle la servit sans un mot, ne regardant pas sur l'âge comme tous les autres bars l'auraient fait, non, elle ajouta juste un petit surplus au paiement de 10 %.



En second, à l'extrémité du bar, un autre mec, celui ci semblant encore moins approchable que le premier, rictus déformé sur le visage, mélange de joie et de folie, comme sur un autre monde, quelques rares traces de piqûres visibles sur son bras dénudé. Multiples piercings aux crocs acérés, deux bracelets qui semblent si lourds en ses deux poignets, bracelets qui ne semblent pourtant pas entraver le moindre de ses mouvements. Devant lui, un verre qu'il semble savourer, le déglutissant lentement, ne semblant pas faire attention à ce qui se passe aux alentours, tapant de temps en temps nerveusement de ses doigts sur le comptoir, ne faisant même pas attention à Misa qui se posa non loin, juste un léger claquement de dents. Un air bestial, carnassier, voilà ce qui semble le caractériser, une aura qui semble dire qu'il ne vaut mieux pas l'approcher.



Une table au milieu du bar accueille le troisième homme, véritable colosse, géant atteignant bien 1.90 mètre, des épaules monstrueuses, semblant déformées par une masse de muscles impressionnante. Attablé, buvant directement à la bouteille se trouvant devant lui, n'ayant que sa seule compagnie, semblant mater la barmaid de son recoin. Sa chemise entrouverte vous laisse le bon soin d'apprécier le tatouage de dragon qui vient orner son thorax, sa cravate est quand à elle dénouée... Pour l'instant n'ayant jeté qu'un seul regard, furtif et dénué d'intérêt vers les nouveaux venus, trop occupé à regarder sa cible première tout en déglutissant son alcool comme si si ce dernier n'était que du petit lait. Quelques rougeurs commençant à apparaître sur son visage




Un coin sombre, une porte qui s'ouvre non loin du comptoir sans que quiconque puisse le remarquer, celle ci prenant place dans la pénombre, deux silhouettes qui prennent une table qui ne semble nullement éclairée par les ténèbres tenaces et environnantes. Des deux silhouettes, une qui choisie de rester tapie dans l'ombre, l'autre se détachant peu de temps après l'arrivée des yankees après qu'un rire eut retentit. Rire frénétique et malsain, dérangeant sans que cela semble émouvoir une seule personne présente parmi ceux qui semblent être habitués des lieux... Une voix féminine... celle ci se détache, son visage pouv.... mais ne serait pas du sang ? Un liquide rougeâtre sur son visage qu'elle essuie du mouchoir qui vient de lui être tendu par celui qui se terre dans l'obscurité. La scène ne fut visible qu'un instant, pourtant elle eut lieu. Ce qui est sur, ceci dit, c'est que ce même liquide semble tâcher ses vêtements, ceci étant pleinement visible quand la demoiselle se dirige vers la sortie, un sourire sur le visage, jetant un regard sur Yuko et la blonde qui se trouve non loin, sourire de dédain, comme si elle trouvait que ces deux personnes n'avaient pas leur place en ces lieux... un pas pressé. Un regard attentif pouvant remarquer la lame sur laquelle venait s'écouler quelques gouttes de sang frais, poignard aiguisé, quelle rangea vivement, avec maîtrise, en un étui se trouvant en sa cuisse, caché sous sa jupe. Très vite elle se retrouve en dehors, un bruit sonore retentissant, celui du vombrissement d'un deux roues.



Deux gueules de cons... enfin deux racailles qui se pointent juste après les yankees, de nouvelles têtes sans doute si on en juge à leurs regards curieux. Assez jeunes, sans doute moins de 20 ans, un petit souffrant d'obésité, un grand sec au torse velu. Très vite, ils posent un oeil aux alentours, semblant hésiter, regardant le grand mec à tatouages, non mauvaise idée.... le taré au bout du comptoir ? sans doute le type à partir a quart de tour... les meufs ? sans doute des fauchées, des squatteuses sans un rond qui s'étaient déjà ruinées pour deux boissons. Ah ! le mec proche de la barmaid, celui à la clope, lui il semblait plus facile à mater, ce serait lui la victime de la soirée... le petit s'installant juste à côté, s'appuyant d'un coude sur le bar, alors qu'il commença à l'ouvrir, un ton faussement aimable mais réellement menaçant, se moquant du regard des autres clients.

"Dis moi mon gars, tu bois seul, ça doit être chiant ! Tu veux pas nous payer un coup à mon pote et à moi ? Histoire que tu te fasses moins chier."

Le visage du grand s'éclaira suite à ces paroles, se positionnant dans le dos de celui ci qui semblait s'en foutre royalement, comme pour l'obliger à rester à sa place. Quand à celui qui semblait être leur victime désignée, il continuait son verre sans faire attention aux deux loubards, comme s'il ne craignait rien, ayant juste un sourire moqueur alors qu'il reposait son verre tranquillement. Visiblement cet état d'esprit se mit vite à taper sur les nerfs des deux nouveaux venus, leur air contrarié le soulignant. Cette fois ce fut au grand de la ramener, après tout ils en avaient mater pas mal, c'est pas lui qui leur résisterait.

"Eh on te cause.... tu veux pas nous foutre en rogne hein ?! Je suis sur que c'est ta caisse le tacot que j'ai vu au coin de la rue, une voiture de tapette"


Celui ci avait voix aiguë, comme sifflante, se mettant à hurler sur ses dernières paroles, paroles clairement menaçantes. Celui ci se mettant à shooter dans un des tabourets, tapant vite du poing sur le comptoir. L'air des deux gars se voulaient hargneux, le grand semblant proche de sortir une lame qu'il dissimulait jusqu'à lors dans sa poche, ça marcherait sans doute mieux pour intimider l'autre gars, de toute façon personne n'oserait l'ouvrir face à sa lame. Ils flipperaient tous et se la fermerait. C'est à ce moment que retentit un bruit du coin de la pièce, ce même coin qui accueillait quelques minutes plus tôt la jeune fille ensanglantée, les ombres cachant sa provenance. Un simple claquement de doigts, oui... un seul... et pourtant les regards des anciens occupants se firent amusés le très court instant de calme qui suivit...


Dernière édition par Esprit de Ryuuketsu le Mer 11 Juin - 6:52, édité 1 fois
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Kagano Buta
Babe sous planque
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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Mer 11 Juin - 4:12

On avait appelé le chien. Tout les clients réguliers savaient ce que cet étrange claquement de doigt dans l'ombre voulait dire, et la plupart en ricanaient d'avance, comme le type du bar qui se faisait justement ennuyer par les deux petites frappes. Ces derniers ne prêtèrent pas attention à ce qui se passaient, trop absorbés par leur vieux délire de mâles post-pubères retardés de la cervelle. Une porte dans le fond du bar s'ouvrit rapidement, à peine quelques secondes après le claquement, sur une femme à l'allure des plus étonnante, sur bien des points, qui entra sans dire un mot, l'air morgue et blasée, la bouche tordue en une moue vaguement ennuyée qui lui donnait un air rustre.

La nouvelle arrivante était une grande européenne au teint rose et aux cheveux étrangement châtains/gris, aux yeux couleur de métal froid, trainant dans une lente démarche de lourdes bottes de cuir coquées de métal au bout, des New Rock pour être plus précis. Clairement presque trentenaire, la nouvelle arrivante ressemblait pourtant à une égérie grunge adolescente toute droit sortie d'un Clip des Sex Pistols : perfecto râpé, jupe écossaise plissée qui dévoilait sans complexe d'interminables jambes galbées et finement musclées, sous des bas déchirés. Grande, d'allure sportive, elle semblait mâcher quelque chose avec l'élégance d'un ruminant tout en se dirigeant vers les deux biteux, sans dire un mot.

Le reste se passait très vite, et sans la moindre parole. L'européenne se retrouva derrière le type qui frimait avec sa lame, attrapant son bras sans crier gare, alors qu'elle passait normalement derrière lui comme si de rien n'était. Un horrible bruit d'os broyé retentit dans toute la pièce, suivit d'un hurlement déchirant qui couvrit totalement le bruit du couteau qui tomba sur le sol, alors qu'elle lui avait cassé le bras en le ramenant derrière son dos et en tordant... d'une seule main, sans même sembler faire d'effort particulier, le visage toujours aussi blasé, ne ressentant pas la moindre gêne à molester le gars. Son pote au bar regarda la scène avec un air choqué, car il l'était. Pour un peu il se serait pissé dans le slip, incapable de bouger, regardant son pote se retrouver à genoux devant la grande femme immobile, se tenant son poignet cassé.


"Salope... on va te crever..."


"... Ta gueule fillette."


Et elle le fit taire d'un grand coup de genou dans la tête, qui lui cassa directement le nez, avant de l'attraper non pas par son haut coloré de lopette, mais bel et bien par ses poils de torse. Son pote tremblait de peur, décidant qu'il serait plus sain de prendre la fuite. Seulement voilà, il y avait un problème d'environ un mètre quatre-vingt avec un punch à vous tuer un taureau qui lui barrait la route. Pas le temps de réfléchir, il décida bêtement et naïvement de tenter de passer en force. L'étrangère dégagea le blond avec négligence, avant d'attraper le petit gros au vol, passant son bras entre ses jambes boudinées, ne lui saisissant pas les testicules, mais se servant de son avant-bras pour faire levier, utilisant son autre main pour le saisir par le col, et le soulever sans peine, le jetant au loin. Son corps mou vint s'écraser sur la table qui comprenait les Yankee, renversant au passage celle juste à côté où se trouvait Elizabeth.

La femme au teint rose et à la moue rogue regarda le rebut de la société s'écraser comme un gros bout de graisse sur les tables puis le sol, mais retourna bien vite à l'autre fillette, virant son couvre-chef pour le saisir par les cheveux, et le trainer jusqu'à la porte de sortie, rappelant étrangement la manière dont nos ancêtres les hommes de Cromagnon baladaient leurs femmes, allant dans un premiers temps vers les Yankee pour ramasser le bout de Saindoux qui faisait désordre affalé par terre dans son sang. La catcheuse du bar le saisit la le pantalon encore une fois, pour le jeter en travers de son épaule comme s'il ne pensait pas plus lourd que la jouvencelle dont il avait renversé la table. Sans adresser ni un mot, ni même un regard aux filles, elle embarqua son fardeau vers la porte d'entrée, avant de regarder le grand type au tatouage de dragon non loin de la porte.


"Akihiro, ouvre la porte."

"C'est le jour des poubelles?"

"... ?"

"Laisse tomber."

"Ok."


Prenant au premier degré ce que le type lui disait, elle laissa les deux épaves ensanglantées tomber au sol, alors que le baraqué se colla une main au front, avant de lui ouvrir la porte et de lui signifier de les mettre dehors. Elle avait l'air forte mais pas très fut-fut, cette européenne, car elle resta une bonne minute sans rien faire avant de comprendre et négligemment jeter les deux types qu'elle avait bastonné sans pitié sur le tas d'ordure à la sortie du bar, comme les déchets qu'ils étaient. Après cela, elle ne dit rien, et alla juste s'assoir à côté du type nerveux à la cigarette, qui commanda un verre d'alcool pour elle. Visiblement les habitués savaient comment la traiter, cette drôle de femme au look grunge, au vocabulaire limité et à la poigne de fer. Elle s'affala sur le zinc, faisant le dos rond en posant ses bras sur le comptoir, regardant le verre avant de le boire lentement, sans rien dire. Les ricanements s'étaient tut, et après un long moment de silence qui laissa entendre un grésillement typique d'un changement de disque de la musique, l'ambiance revint rapidement comme si tout le monde trouvait cette scène d'ultra violence parfaitement habituelle... La femme restait de marbre, reniflant vulgairement et bruyamment, avant de soupirer en regardant le sang qui tachait sa jupe, venant du nez de l'autre lopette blonde. Elle se mit à fixer le verre à moitié plein en face d'elle, qu'elle avait posé sur le zinc, à quelques centimètres d'elle... sans rien dire, comme une autiste dans son monde. C'était ambré... du Whisky surement.
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Vanderbild Elisabeth

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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Mar 17 Juin - 17:56

Vanderbild ne resta pas bien longtemps seule. Une table à quelques centimètres de la sienne fût pris par deux jeunes filles qui venaient d’entrer. Elles ne semblaient pas bien méchantes. Enfin pour Elisabeth méchant n’est pas un mot très significatif en soi… Ses yeux se tournèrent vers la belle aux cheveux noirs. Deux iris verts. Comme une vipère qui s’infiltre doucement, efficacement, sans acharnement. Parler à Elisabeth peut s’avérer être une tâche très ardue, tout d’abord on se perd dans son regard, ensuite on se sent mal à l’aise… l’ambiance qu’elle dégage toute seule est assez éprouvant, comme si d’un coup vous veniez de mettre le pied sur une mine qui n’explose pas mais qui fait battre votre cœur avec une violence inouïe tandis que le sang vous monte aux tempes.
La blonde mit son coude sur la table, y posant doucement son menton sans pourtant qu’elle ne semble s’y affaler. Ne perdant pas l’attache qu’elle avait sur la belle qui lui semblait diamétralement opposée. Elle replaça une mèche qui tombait. Teint blafard à souhait. Aura inquiétante. Silence troublant. Elisabeth n’avait pas envie de lui répondre car elle n’avait rien à lui dire à cette jeune fille. Elle la fixait avec intensité. Elle réfléchissait. Et déjà un mauvais signe arrivait, la jalousie dont elle faisait preuve était toujours d’une rare violence. Et là, à cet instant précis, elle jalousait celle qu’elle fixait… Ses doigts commençaient à se crisper, la tension de son propre self-contrôle étant tellement faible qu’il arrivait à son paroxysme. Quand bien même elle se transformerait en grande malade qui ne voudrait que faire couler du sang, que ça soit le sien ou celui de quelqu’un d’autre, le suicide n’était pas non plus de mise.

Elle ne lui ferait rien, sa copine venait juste de revenir avec deux bières à la main. Pas de sourire faux comme elle aurait aimé savoir les faire non. Juste un regard qui se détourne d’une proie. Mais c’était comme imaginer un mouton avec des crocs qui voudrait manger un loup…


« Je doute qu’il y ait un seul alcool pouvant avoir les effets que j’attends… Sirote donc ta petite bière. »

Le coup du bois et tais-toi était aussi bien valable pour la brunette que pour baagygirl. Deux nouvelles têtes entrèrent. Pas très glamour en tout cas ça c’était certain, restait plus qu’à voir le petit spectacle qu’ils allaient donner. Oui parce que les blays ça se donnent tout le temps en spectacle. Le moche et l’autre moche allèrent chercher des noises à un pauvre, chose qui désintéressa totalement notre blonde.
La voilà qui était absorbée par l’idée qu’il allait entrer d’une minute à l’autre. Des gens entraient, sortaient un peu partout dans un silence lourd.

Puis soudain le VRAI spectacle commença ! Une grande, loin d’être belle mais pas un gros boudin non plus, venait d’arriver et commencer déjà son travail sur l’un des deux gugus. Le sang ne tarda pas à se faire humer dans l’air. Le petit sourire sadique d’Elisabeth se dessina sur ses traits. Un petit air enjoué. Ses yeux se délectant de ce spectacle macabre, comme un charognard qui se jette sur l’animal crevé au sol. Suivant le spectacle de près elle se colla rapidement dans sa chaise quand le bouseux s’étala sur l’une des pauvre filles près d’elle. Son regard pétillait comme rarement. Ses mains tremblaient de plaisir.
Mais tout se stoppa d’un coup lorsqu’elle sentie son portable vibrer contre sa cuisse. Elle n’avait même pas de question à se poser, il s’agissait de son jumeau. Il devait être en train de courir partout pour la retrouver. Elle fit coulisser l’écran pour le rabattre aussitôt. Et voilà l’appel était fini, on passe à autre chose. Ses prunelles de serpent avaient repris l’obscure aura qui les envahissait.


[Désolée si j'ai pas tout détaillé de la bagarre mais bon je vais pas paraphraser Buta. Et désolée pour le retard de post aussi ^^]
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Machida Yuko
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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Mer 18 Juin - 1:28

Nya nya nya ! Allez Misa la bibine ! En l’insultant de flemmarde elle n’avait là pas tout son tord. Bien au contraire celle-ci était très proche de la vérité, m’enfin Yuko lui répondit juste un sourire amusée avant d’aller rejoindre sa table et taper sa tchatche millénaire de l’embrouille avec l’autre blonde rémi sur sa table. Quel sens de la communication quand même c’est du pur Yuko Style tout ça. N’empêche qu’elle fait pas la maligne la yankee sur ce en croisant son regard vert qui la fit frissonner quelques instants avant que l’énervement ne daigne atteindre son cerveau. Pour qu’il est se prend celle là ? Petite bière ? Petit pain dans ta grande gueule ouais.

"Va donc te piquouzer la gueule, pauvre taré va."

Et Misa qui lui demande si elle fait connaissance, après avoir échangé deux mots voilà qu’elle la traite de taré, nan nan y a pas du tout ami ami là.


"Reste loin d’elle Misa, lui manque trop de bulle à celle là. J’aime pas son regard."


Gné ? Y a une qui possède moins son air hautain d’un coup elle devient sérieuse et dévisage les taches de sang sur la demoiselle qui quitte l’établissement. C’est quoi ce dawa encore là? Tout ça ça lui rappelle des souvenirs et pas plus gaies, dans le temps où elle était encore en gang et où ce genre de spectacle faisait partie du quotidien. Pas le temps de porter une grande réflexion sur la situation, y a une embrouille pas loin qui attire son regard : deux petites racailles avec un style minable qui s’amuse à jouer les dures. Aucun de potable en plus, tous les deux bien moche au goût de la yankee et surtout sans style particulier, un classique quoi. Sûrement pour ça qu’elle n’y prête pas d’avantage d’attention et se reporte sur sa bière qu’elle ne ménage pas, en buvant la moitié d’un coup sans prendre le temps de déguster. A peine la bouteille verdâtre posée sur la table que de nouveau elle fait sa curieuse, attirée par un langage grossier qui résonne si familièrement à ses oreilles. On dirait que y a une petite héroïne qui vient tabasser du monde. Cool ! Manquait plus que les pops corns, c’était violent tout ça ! Nez cassé, poignet cassé, une brutalité qui illumina les pupilles de Yuko, c’est beau tout ça. Suivant donc avec attention la scène, un choix cornélien des plus douloureux s’opposa à elle, sauver la bouffe ou la bière ? Bah ouais y a un mec qui vole dans leur direction là. Pas le temps de réfléchir, ses réflexes parlent d’eux même et c’est bien la bière qui se retrouve rapidement au creux de sa main. M’enfin un poil trop tard le mec retombe sur son bras tendue avec la bière et zou… Par terre le breuvage sacré.

"Résumons… Une halte au bahut pour rien, donc perte de temps. Ensuite, on veut grailler un bout et on se fait réceptionner par un boulet qui casse nos bouteilles pour juste après se faire braquer par un grand excité de la baston. Next on choppe des thunes à l’autre boulet pour enfin se poser tranquillement, fumer et boire une bière, et là ? Y a un gugus qui tombe sur notre table, renverse la bouffe achetée vite teuf comme les boissons… Franchement Misa, on a la poisse au cul… "

Et voilà, elle se lève de sa chaise(qui par chance fut épargnée) pour se diriger d’un pas lent vers la responsable de tout ce merdier. Elle aurait pu s’excuser non? Repayer les bières niquées ? Bah non la flemme… Une fois à sa hauteur, elle ne semblait pas apeuré par sa démonstration, ou du moins ne laissait rien paraître qu’elle s’accouda contre le comptoir avec une sérénité certaine. Une fois chose faites, elle se saisit de son verre pour le boire cul sec avant de le reposer violement sur la table, se forçant à ne grimacer que légèrement. Rah ça arrache ! Bordel c’est du whisky ! Qu’elle idiote ça monte vite ces trucs là !

*Putain… Qu’elle pute! Pourquoi elle boit ça aussi elle! *

Surtout pourquoi Yuko n’avait pas regardé avec un minimum d’attention ce qui logeait dans ce verre… Bah ouais avec un 4 en intelligence ça vole pas haut la réflexion, ça agit et ça réfléchit en conséquence.

"C’est pour ma bière, dédommagement."

Signale t-elle à la violente sans la moindre crainte avant de retourner près de Misa, mains dans les poches en avalant difficilement sa salive comme pour atténuer les effets de la boisson. Je donne pas cher de son état dans quelques minutes… Après, bah, elle bade sur l'état de leur table, les bières cassées et surtout la bouffe achetée dans un piteux état en train de giser sur le sol.
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Amane Misa
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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Jeu 19 Juin - 17:26

A l'entente des mots de la demoiselle Machida, Misa tourna très légèrement la tête en un léger angle pour regarder Elisabeth, la dévisager sans la moindre gêne. Son regard, qu'est ce qu'il avait son regard ? Elle ne voyait que ses yeux, verts, mais vu qu'elle ne la regardait pas, dur de jauger les dires de Yuko. Peu importe, cette fille semblait ne pas avoir grand chose d'intéressant, si ce n'était qu'elle ferait très bonne figurante dans un film de mort vivant vu la pâleur de sa peau. Elle n'avait jamais connu le soleil de sa vie celle là ? Pour mot de fin à ses pensées, elle haussa mollement les épaules puis reprit une goulée de son breuvage si plaisant pour ses papilles, puis tourna son buste afin d'observer rapidement la population présente dans le bar. A première vue, il n'y avait pas grand monde, mais le peu de gens était amplement suffisant. Tous des gueules de tueurs, ou presque. Le genre de types auxquels on a aucune envie de se frotter de peur de se retrouver avec le portail version clavier piano en l'espace de quelques secondes. Donc elle se retourna une fois de plus, ne prêtant plus attention aux allés et venus dans le bar, ne se focalisant que sur sa bière. Belle bouteille de verre, aux couleurs si distinctes.

*Sympa cet endroit...*

La miss aux yeux vairons fut tirée de sa brève rêverie par un bêlement provenant d'un peu plus loin. Du moment c'était comme ça que c'était apparut dans son esprit, un pauvre chieur qui venait pousser sa gueulante alors que commençait doucement à planer. Elle posa sa bière sur la table, vide, puis se retourna pour voir cette origine, curieuse pour pas deux sous. Deux types venaient de faire leur apparition, cherchant la merde avec un type au bar... Un sourire lui vint aux lèvres quand à l'ironie de la scène, les deux weshs là... Ils faisaient vraiment tâches face au décor, deux individus de sexe masculin certes, mais tellement moins impressionnant... Sans ne dire le moindre mot, elle observa la scène d'un œil morne, attendant sans grande impatience la suite. Un bruit sec arriva jusqu'à ses oreilles, comme un claquement de doigt. Puis un nouveau protagoniste arriva sur scène, aux apparences d'une écolière du coin de l'œil, juste une première impression qui ne daigna même pas durer une seconde. Puis tout s'enchaina, cette femme était réellement impressionnante, encore plus que les types déjà présents en vue de la force qu'elle possédait. A la voir ainsi, on aurait crut voir un robot qui exécutait sa tâche sans le moindre battement de cil.

"Vraiment sympathique..." Marmonna la brune entre ses lèvres presque pincées, pour elle même, à peine audible dans un rayon de trois mètres, inaudible au-delà. Les choses se corsèrent bien vite. Suite au début d'une branlée, voila pas qu'une des deux racailles était en voie de faire un vol plané, et ce juste en leur direction. Merci l'esprit encore à peu prêt lucide, elle se leva rapidement en poussant sur ses jambes pour partir en arrière, se retrouvant face à la table de Elisabeth sur le coup. Puis l'autre vint s'exploser lamentablement sur la table, réduisant à néant les quelques denrées qu'elles avaient pu récupérer. Misa tourna rapidement la tête vers Buta, avant de s'exclamer sous le coup de la surprise. "Et mais fais gaffe !!" Puis elle se tut, ce genre d'endroit n'était pas le mieux pour taper un gros scandale, pas difficile de s'en rendre compte en ayant un peu de jugeote. Puis elle reporta son attention sur Yuko, qui ne semblait rien avoir, puis la table, ou tout était foutu dessus. Et pour terminer, sur le wesh, qu'elle regarda d'un air mauvais. Il pouvait pas aller foutre sa merde ailleurs cet espèce de connard ??!

"Tu résumes bien... Il y a au moins un point positif, on ne peut pas avoir pire poisse que ça. Enfin j'espère."

Sinon quoi? Qu'est ce qui pourrait encore leur tomber sur le coin de la gueule ? Très bonne question. Elle croisa les bras puis observa le reste de la scène, puis son amie se rendre au niveau du bar. Elle s’y attendait à celle là, ce n’était pas le genre de personne à rester bien sagement en place. De toute manière il n’y avait pas de raison à ça, vu les pertes qui venaient de se causer. Simple espérance que la prochaine perte ne soit pas des dents… Yankee à deux balles Misa, elle ne pouvait rien y changer, elle préférait agir en silence plutôt que d’arriver comme ça et de foncer dans le tas. Non seulement elle trouvait cela plus efficace, mais en plus elle s’en sortait sans trop de dommage. Mais dans le cas présent, elle ne voyait pas bien ce qui pouvait se faire d’autre. Elle se retourna de nouveau, puis croisa à moitié le regard de la blonde. Ouais. Sacré regard en effet. Une bonne psycho à première vue. "Ce spectacle semble être à ton goût.' dit elle d'une voix monotone, sans n'attendre d'écho qui pourrait lui revenir. Elle revint vers la scène principale, et vit Yuko qui revenait. Elle avait eut vite fait, mais elle ignorait ce qu'elle avait bien pu faire.

"Et ba t'en tire une tête. T'as bouffé un truc pas frais ou quoi?"

Suite à ces paroles, elle revint vers sa chaise puis prit une nouvelle fois place, puis observa les dégâts en poussant un long soupire. Pour ce soir ça semblait tant pis pour la bouffe, l'estomac attendrait. En revanche, l'alcool et la drogue monterait plus vite à cause du grand creux, ce qui n'était pas une mauvaise chose. Elle reporta son attention vers Yuko une nouvelle fois.

"Tu parles d'un bordel... Vaudrait mieux changer de place à la limite. Puis prendre autre chose..."

Elle regarda ensuite en direction du bar, histoire de voir si ça bougeait un peu de ce coté là.
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Kagano Buta
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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Sam 21 Juin - 2:03

Buta, puisque tel était son surnom, était accoudée au bar à regarder tourner le liquide ambré dans le petit verre en face d'elle. La Vodka, c'était tout transparent, alors ça, c'était du Whisky. Whi-sky quoi. Ouais du Whisky, et c'était bon. Alors ça lui plaisait d'en recevoir. Et ça allait être bon, comme elle aimait boire, quand le liquide vous brûle la gorge et que vous le sentez descendre lentement dans votre œsophage puis stagner dans votre estomac. Sauf que manque de pot, une fille dont elle ne connaissait pas le visage arriva, s'accouda au bar, et bu son verre. Et bah? Pourquoi elle buvait son verre? c'était pas le sien. Buta ne comprenait pas, et fronça étrangement un sourcil, se donnant un air idiot, en s'essuyant par réflexe le dos du poing sur sa jupe.

"C’est pour ma bière, dédommagement."

"Ok, dédommagement."


La russe disait okay, mais en fait elle n'avait pas comprit. Elle regarda Yuko s'éloigner avec son Whisky à elle dans le ventre. C'était une coutume de japonais en fait? Peut-être? C'était quoi un dédommagement? Y'avait dommage dedans, et Buta sembla comprendre, ou alors c'était autre chose. Mais elle n'avait pas envie de réfléchir. Ou peut-être n'y arrivait-elle juste pas. La grande combattante commanda deux Whisky à la barman, qui lui les donna gratuitement. Un dédommagement hein? Elle se leva, prenant les deux verres, puis se dirigea d'un pas amorphe mais mesuré vers Yuko et Misa, et par prolongation vers Elizabeth. Elle posa les verres de Whisky sur la table de la blonde, en regardant Yuko, comme si ils étaient pour elle.

"Dédommagement."

Et ni une ni deux, la russe se saisit des verres qu'elle destinait à Yuko et Misa et les avala sans sourciller, les deux de suite. Et le pire dans l'affaire, c'est qu'elle ne semblait même pas ressentir le moindre effet. Buta resta debout devant les trois filles en les regardant d'un air rogue et absent à la fois, avant de désigner les verres vides du menton, avec une certaine arrogance.

"Dédommagement?"

Elle n'avait rien comprit à l'acte de Yuko. C'est souvent comme ça quand on a le QI d'un bulot.
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Vanderbild Elisabeth

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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Sam 21 Juin - 13:28

Pour tout avouer ça sentait purement et simplement la merde. Elisabeth savait bien reconnaitre ce genre d'atmosphère ambiante, tendue, silencieuse. La nouvelle venue avait réduit tout le monde au silence, sauf peut-être à sa voisine. La fille a qu'elle avait fait flipper de son regard pénétrant sans même s'en rendre compte. Cette dernière même, se leva. Se dirigeant vers la bourrine. Elle reconnut tout de suite le liquide qui baignait doucement dans le verre avant que la brune ne l'ingurgite comme s'il s'agissait d'une bière. Elle eut un minime rictus.

La Vanderbild en sourit en voyant sa tête. Voilà que ça voulait boire du whisky alors que ça prenait de la bière à longueur de journée, c'est sûr, c'est pas la même chose. La comparaison était simple: chasser un ours avec un couteau ou avec un fusil de chasse? La belle revenait vers sa table. Il lui sembla que son pas était limite chancelant. C'était tout de même du hardcore un cul sec de sky... elle devait pas être toute fraîche pour avoir fait ça ou alors elle résistait à l'alcool plus qu'Elisabeth n'en n'avait l'impression.

Tiens elle n'avait même pas noté la voix de la binoclarde tout à l'heure, c'était seulement maintenant qu'elle se souvenait qu'elle avait ouvert la bouche. Elle l'observa en coin. Elle aussi était une chanceuse sans le savoir. Il y avait trop de gens à envier, à jalouser ici. De plus Edward n'allait pas tarder et il devait encore une fois être furieux de sa fuite. Ce n'était pas de sa faute pourtant. Saleté de cerveau de merde.
Elle s'énervait contre elle-même, étant pleinement conscience de ces actes sans pour autant pouvoir les réprimer. Comme une arachnophobe incapable de s'approcher d'une tarentule inoffensive. C'était un peu dans le même genre, il suffit de rajouter la violence. Les moments où elle était nette était tellement rare...

Donc son jumeau n'allait pas tarder. Elle le sentait ce genre de chose et en plus ça allait dégénérer avec l'autre qui jouait la provocation et qui paraissait totalement gogole en avalant devant sa voisine de table deux verres de whisky. Un bar de grand malade volontaire lui semblait-il. Sauf peut-être la bourrine, et dans ce sens elle lui paraissait mieux que les autres sans qu'aucune sympathie ni antipathie ne viennent agrémenter la chose.

La blonde se leva. Un nouveau spectacle allait arriver mais elle ne pouvait pas rester. Elle avait encore envie de le faire courir à sa recherche. Elle aimait le rendre malheureux. Mais en y pensait, ils entretenaient sérieusement une relation de sado-masochiste. Elisabeth étant sans conteste la sadique dans l'histoire.


Sa chaise crissa sur le sol. Et elle sorti sans observer d'avantage les gens du bar. Et voilà, une tarée en moins dans ce bar c'était déjà bien.
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Machida Yuko
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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Sam 21 Juin - 18:24

Changer de place? Misa marquait un bon point sur ce coup là. Leur table étant maintenant en miette à leurs pieds la Yankee s'apprêtait à squatter la table de la blonde tarée quand l'autre bourrine de service entama sa marche vers elles, deux verres à la main. Elle veut quoi elle? Le poing de Yuko dans sa trogne? Curiosité oblige, elle ne bouge pas d'une semelle et fixe avec méfiance chacun de ses pas. Elle va leur offrir un verre? Roh qu'elle est mignonne! Ah bah non! C'est quoi cette salope! Elle se kille les deux verres puis s'amuse à tripper sur le mot dédommagement! Roh mais elle veut quoi à la fin? Délire l'autre blonde se fait discrètement la malle en plus.
Comme ci tenir debout se révélait être une souffrance des plus douloureuse, Yuko décue fonce alors sur la chaise encore chose des fesses de l'autre tarée afin d'y déposer son derrière. Bah ouais, ça tourne le Sky, ça tourne dur! Comment elle fait l'autre bourrine pour rester aussi naturel! Quoique, d'avance on dirait bien qu'elle est pas très calée psychologiquement... Les yeux experts de la motarde avaient auparavant aperçus les deux verres gratuits de la demoiselle, autant profiter de ces dons qui lui sont accordés.


"Nan nan, dédommagement c'est pas ça du tout! Je t'explique, tu as cassées nos bières en jetant l'autre cassos sur notre table... En conséquence, il faut nous payer deux verres de whisky! Tout simplement. Et faut pas les boire toi toute seule, pas vrai Misa ?"


Lui dit-elle, affalée sur la paume de sa main comme ci le poids de son crane dépassait les capacités de son cou. Genre ça va marcher ce plan? Bah qui ne tente rien n'a rien, de plus avec l'appuie de Misa elle va peut être les payer ces putains de verres! Et dire qu'elle a plein de billet au creux de sa poche et elle est même pas capable d'en claquer un ou deux pour picoler, une vraie pince la petite Machida!

"Allez, file te prendre un verre aussi au passage, on va trinquer toutes les quatre!!!"


Un ordre? On pouvait le voir comme ça mais vu le ton aimable qu'elle venait d'employer la phrase en elle même changeait de sens, on dirait qu'elle l'intéresse la touffe grise/blanche. C'est rare que Yuko invite du monde à sa table, certes y avait aussi deux verres gratuits à la clé, mais elle lui offrait là une occasion de pouvoir échanger également. Pourquoi? On le saura plus tard si elle accepte l'invitation.En guise d'attente car la demoiselle semblait un peu longue à la réaction, la yankee fouina dans sa poche pour en sortir un paquet de verdure séchée qu'elle émietta au creux de sa main ainsi qu'une grande feuille slim et son paquet de clope. Atelier roulage ON.


"Misa, tu me fais un toncar steuple"

Elle a pas 4 mains la miss, et si on veut faire avancer l'arrivée du bédo, il faut que tout le monde y mette un peu du sien. En attentant l'outil cylindrique, la voila qui casse une cigarette au niveau du filtre avant de passer un coup de langue sur le papier de la clope. Une fois chose faite, elle tire lentement sur le coté mouillée puis déverse le tout dans la paume de son main, mélangeant ensuite avec habilité le tabac et la verdure, plus que le carton et le roulage commence.
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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Dim 22 Juin - 19:31

"Nan nan, dédommagement c'est pas ça du tout! Je t'explique, tu as cassées nos bières en jetant l'autre cassos sur notre table... En conséquence, il faut nous payer deux verres de whisky! Tout simplement. Et faut pas les boire toi toute seule, pas vrai Misa ?"

"...?"


Buta ne comprit pas bien où la jeunette voulait en venir. Leur payer des verres? Mais elle ne payait jamais ses verres, la russe, parce que le patron avait dit qu'elle n'avait pas à les payer. Donc elle ne pouvait pas leur en payer. La jeune femme resta un très long moment silencieuse, comme le pensait Yuko, avant de se gratter la tête avec une expression d'imbécile. Ca devait vouloir dire autre chose.. mais quoi? Flemme de réfléchir.

"Allez, file te prendre un verre aussi au passage, on va trinquer toutes les quatre!!!"

Trinquer? Boire? Ha ouais; En fait elle paraissait assez aimable, la jeune fille là, et Buta la regarda un instant sans rien dire. La femme était capable de sourire, et cela se voyait, pourtant elle aurait aimé le faire. Mais elle n'en eut pas le temps, puisqu'un sifflement vint du bar. Vous savez, la manière dont on siffle les chiens. Buta se tourna d'instinct vers la Barmaid. Habitude.


"Hey Buta-chan!

"Vouais?"

"Je crois que t'as du boulot à finir dehors non?"

"Hein?"

"... Baka. Va finir d'amocher les gars que tu as tabassé, tu connais la politique ici."

"A vouais."


Buta haussa juste les épaules. C'était vrai, ce n'était pas terminé, mais elle avait juste oublier. Elle finirais vite ce qu'elle avait à faire si elle voulait que Mino-sama lui donne sa dose de blanche quotidienne, surtout qu'elle allait bientôt être en manque. D'un geste particulièrement nerveux et alerte, celle qui jadis s'appelait Miroslava se retourna pour se diriger vers la porte de service, essuyant le dos de ses mains sur sa jupe déjà tâché. Elle lança à Yuko :

"Je reviens plus tard. La Barmaid donnera les verres."

Puis Buta sortit, et l'on entendit craquer ses doigts...


(HRP : Buta s'en va, vous pouvez reprendre votre tour habituel. Désolée de chipper le tour de Misa et de vous fausser ainsi compagnie, mais c'est dans le scénario. Bon jeu à vous toutes. Wink)
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Amane Misa
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MessageSujet: Re: Lorsque les ruelles nous perdent... [ouvert ;)]   Ven 27 Juin - 22:04

Et bien oui ça bougeait du coté du bar. L'espèce de folle dingue à la force monstrueuse se ramenait vers elles, deux verres à la main. Misa se contenta de la regarder venir, sans n'émettre le moindre signe trahissant le fait qu'elle veuille bouger un peu de sa position statique. Elle observa Buta faire son petit cirque le sourcil droit légèrement arquée, curieuse de voir la suite des évènements. Ce qu'elle tenait était fort intéressant... Elle les posa sur la table, Misa pensa sur le coup qu'elle venait réparer les dégâts. Raté. Elle les reprit et les but cul sec, la miss aux yeux vairons en resta bouche bée. Elle ignorait ce qu'il y avait exactement là dedans, mais vu la tronche que tirait Yuko en revenant, c'était pas de la flotte. Vu l'odeur que l'alcool avait répandu derrière son passage, il s'agissait de whisky, ou quelque chose dans le genre de fort. "Sympa..." Prononça t'elle un petit sourire aux coins des lèvres. Non pas par ironie comme quoi elle était venue se foutre de leurs gueules -selon elle- en agissant ainsi, mais plutôt pour le fait de sa tenue. Deux verres comme ça et les oiseaux chantant, tout est cool. Elle continua de fixer la russe, et commença à comprendre bien vite qu'il devait lui manquer des bulles en vue de ses paroles. Misa ne fit qu'acquiescer face aux dires de son amie, et en ajouta une petite couche d'une voix tout à fait ordinaire.

"Ba ouais c'est sur, c'est plus trippant en plus que tout seul dans son coin."

Ce ne fut qu'en tournant de nouveau vers la table d'Elisabeth qu'elle se rendit compte de sa disparition. Elle avait du se tirer lors de la petite démonstration de l'étoile de mer *==>*, et Misa ne l'avait tout simplement pas vu. De toute manière, elle s'en tapait un peu de ce qu'il pouvait arriver à la blonde, pareil elle allait revenir dans quelques instants une fois un tour aux chiottes fait en speed. La brune finit par reprendre sa veste pour la changer de dossier de chaise, puis prit place en face de Yuko. Trinquer tous les quatre ? Mais elles n'étaient que trois... Pas de doute, la Machida devait commencer à avoir l'esprit sacrément embué pour le coup. "Ouaip." Toncar toncar, avec quoi donc. Elle songea rapidement au paquet de clope dissimulée au fond de la poche interne de sa veste de cuir, puis plongea rapidement la main dedans avant de le ressortir quasiment intact. Elle déchira un petit bout du carton, puis se mit à l'œuvre, du moins jusqu'à l'entente d'un sifflement qui l'interrompit un bref instant. Elle tourna la tête, et vit que Buta en avait fait de même.

*Un chien de garde quoi... Sacrément flippant ceci dit au passage.*

Elle fit un oui de la tête suite aux paroles qu'elle prononça avant de se diriger vers la sortie, puis se tourna de nouveau vers Yuko, les yeux rivés sur le toncar qu'elle confectionnait en cet instant là. "Hin hin... Y'en a deux qui n'ont pas fini de morfler." Petit rire avec une légère lueur sadique tout au début, presque jaune d'ailleurs. Puis elle repensa aux paroles qu'elle avait prononcé, mais il lui prit une grande flemme de bouger pour le moment, elle était bien là, le cul posé sur cette chaise, elle se sentait réellement détendue. "On ira voir t'a l'heure pour les verres... La flemme là, à part si t'as envie de bouger." Elle se cala au fond de son dossier, réprimant un bâillement qui ne tarda pas à devenir trop fort, puis exécuta son envie sans la moindre gêne. Puis son ouvrage fut finit juste après. Elle le tendit vers Yuko, ce petit bout de carton qu'elle commençait à avoir l'habitude d'enserrer ainsi. "Tiens. héhé, un autre bon p'tit pet histoire de se mettre en appétit avant d'entamer... Enfin de continuer la beuverie" Elle insista bien sur un mot appuyant sur chacune de ses syllabes, après tout Yuko avait déjà un verre d'avance en vue de l'incident d'avant...
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