Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 Edward Vanderbild

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Vanderbild Edward

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MessageSujet: Edward Vanderbild   Lun 9 Juin - 22:08

Prénom : Edward
Nom : Vanderbild
Age : 18 ans
Classe : Taré
Métier ou année scolaire: 4ème année, là depuis 3 ans
Orientation sexuelle : Hétérosexuel

Particularité: Toujours collé à sa jumelle ou en train de rechercher sa présence.

Phrase typique: « Moi, je m’en fous de toi. Mais mes mains pensent pas pareil. »

But/Rêves: vivre avec sa sœur et personne d’autre autour ou entre eux.

Description physique :

Vous voyez le petit japonais binoclard bien peigné avec son cartable sur le dos ? Eh ben Edward c’est celui qui le bouscule et qui va le noyer dans les chiottes deux minutes plus tard.
Dans ce pays où la moyenne est d’1m65 et où le blond est la couleur des voyous, le jeune Européen se fait très vite remarquer. En effet du haut de son mètre quatre-vingt cinq Edward domine quasiment tous les autres hommes de cet archipel. Cette hauteur s’accompagne d’une carrure impressionnante aux muscles développés qui témoignent de son net penchant pour l’effort physique sous toutes ses formes. On peut donc dire sans le cacher que sa carrure est celle d’un véritable mec dans toute la force de son jeune âge.

Le visage d’Edward est bien proportionné : des pommettes hautes et une mâchoire carrée masculine au possible. Ses yeux d’un beau vert turquoise sont surmontés de fins sourcils d’un blond pâle, comme ses cheveux qui parfois le font passer pour un yankee. Mais il est fier de cette couleur claire. Ceux-ci ne sont jamais coiffés, ils sont du matin au soir dans le même état qu’au saut du lit, et toujours sans le moindre gel. Son petit nez et son teint pâle font que l’ensemble est assez agréable à regarder. Il faut aussi compter avec l’absence permanente desourire autre que sadique qui le rend à la fois intimidant et attirant. Pour le reste, sa peau sans imperfections suffit à achever le portrait de ce mâle en puissance. Ses mains larges et solides semblent faites pour s’abattre dans la figure de ses congénères, c’est d’ailleurs à cela qu’elles servent la plupart du temps.
Le jumeau marche toujours droit devant lui, d’un air sur et décidé. Ses mouvements ne souffrent pas du moindre retard dû à une hésitation. Lorsqu’on s’approche de lui, on a l’impression de sentir quelque chose bouger au fond de son ventre à cause de l’étrange aura de bestialité qui l’entoure. Est-ce de la peur, de l’envie ou de l’excitation ? Cela diffère selon les personnes, peut-être les trois…

Edward n’est pas un grand adepte du changement niveau vestimentaire. Il s’habille presque toujours avec une simple chemise ouverte avec un simple maillot de corps en dessous, accompagné de longs jeans sombres troués délibérément à divers endroits. Toujours dans des tons blanc-gris, il s’habille plus rarement en noir, couleur qui jure affreusement avec ses cheveux selon lui. Les chaussures qu’il porte sont des modèles taillés pour le sport, du genre tennis ou baskets, utilisables pour toutes les situations. Rarement neuves, elles sont utilisées le plus possible par Edward avant qu’il n’en change et porte donc l’usure du temps de manière très visible. Autour du coup, attaché à une simple ficelle il porte un pendentif rond pouvant s’ouvrir pour dévoiler une chose unique : une photo de sa sœur en train de sourire.

Description psychique :

Edward ce n’est pas le dandy bourgeois qui fait craquer ces dames de part sa belle gueule. Non, c’est certes un beau gosse mais pas un gentil. Adepte de la violence, des bagarres, du sang, des coups les plus bas, des os brisés… toutes les raisons sont valables pour laisser pleuvoir l’excès de bestialité qui s’agite en lui et tout particulièrement les actes préjudiciables contre sa jumelle. Il reste malgré toute cette brutalité un dragueur invétéré, frustré par les refus successif de sa sœur à être sienne, il n’hésite pas parfois à lui forcer la main ou aller voir ailleurs pour éviter des débordements violents avec cette dernière.

Atteint d’une psychopathie légère ce jumeau est psychiquement aussi défaillant que sa sœur mais d’une manière différente qui peut se cacher par une mauvaise interprétation : on le prendrait pour un petit voyou. Edward est totalement incapable de se conformer aux normes de la société qu’il refuse avec force et conviction. Il est impulsif et agressif avec n’importe qui pour son propre plaisir qui est poussé à un sadisme effrayant, comme il dit « J’te fais mal car ça me fait du bien ! ». Si ce n’est cette violence exacerbée il aime tout ce qui est susceptible de le sortir de l’ennui de ses émotions endormie à cause de sa maladie ; fumer, boire, se droguer, avoir des comportements dangereux pour lui-même ou les autres sont autant de facteurs qui lui permettent de se sentir plus vivant. Le blond ne connaît pas le remord ou encore la culpabilité, il recherche systématique des excuses plausibles pour avoir blessé, maltraité, trompé ou volé autrui. Les individus à légère psychopathie comme lui on tendance à attirer les gens dis normaux, une étude de cette pathologie psychologique écrit : « Dans beaucoup de cas, l'attirance magnétique du psychopathe pour les membres du sexe opposé semble presque surnaturelle. »

Une chose étrange qu’est la relation des deux jumeaux. Edward gravite autour de sa sœur, elle est son soleil, la seule chose qui parvient à ne pas le faire sombrer dans la démence et le crime. Cependant c’est aussi à cause d’elle s’il est malade, (aussi pour des causes héréditaires mais elle est le facteur déclencheur), il porte un amour plus que fraternel à sa sœur, un amour d’extrême violence et de désir profond qu’elle ne lui renvoie absolument pas et qui cause les troubles de son frère. Pourtant il semble savoir qu’elle lui porte un intérêt plus que normal, dans ses yeux il peut y lire ce qu’il représente vraiment pour elle mais son comportement agressif n’en donne pas la certitude à son frère qui vit dans le doute et la douleur d’un amour non partagé. Pour lui il n’y a qu’une chose qui compte plus que tout : sa jumelle ; le reste est sans importance.

On peut néanmoins remarquer une baisse de l’impulsivité d’Edward, la psychopathie dont il est atteint se calmant avec le temps. Il est possible que vers trente ans il retrouve un équilibre psychologique normal mais qui pourrait rechuter très facilement.

Attributs:

Force : 7
Vigueur : 6
Combat : 6
Intelligence : 5
Volonté : 5
Perception : 5
Charisme : 7
Chance : 4

Points de vie : 60

Compétences de classe :

Provocation * :
Comme précisé dans son psychisme, n’importe quelle raison est valable pour se bastonner…
Baratin * * :
Ce n’est pas vraiment une aptitude, c’est surtout un autre phénomène dû à sa psychopathie qui le pousse parfois à mentir.
Drague * :
C’est un beau parleur, pour lui c’est simple, il lui suffit de dire les choses crut comme il le sent, suivant les femmes ça passe ou ça casse.
Intimidation * * :
Physiquement Edward n’est pas du genre à se fondre dans la masse, de plus il dégage une certaine aura que l’on ressent chacun à sa manière
Bagarre * * :
Il n’y connaît rien en art martiaux mais sait très bien se débrouiller quand il faut faire parler les poings et ce depuis son enfance.
Aura séductrice * * :
Son apparence d’être inaccessible et sur de lui à tendance à le rendre très attirant pour les femmes autant que pour les hommes.


Dernière édition par Vanderbild Edward le Mar 10 Juin - 12:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Edward Vanderbild   Lun 9 Juin - 22:09

Histoire :

Une naissance survenue juste pour contenter un surplus d’affection à donner de la part de parents incapables de concevoir un enfant… Mais pousser la nature pour satisfaire ce genre de besoin, n’est-ce pas aller à l’encontre de l’ordre des choses ? Faut-il alors s’étonner de certaines tragédies causées par ces abus ?
Cette naissance-là, qui n’aurait peut-être jamais dû se faire, devait vérifier cette idée.
Une mère jeune, trop jeune. Une mère qui n’en était pas vraiment une, qui avait choisi de vendre son enfant sur le point de naitre à d’autres pour sa propre vie. Cette mère donna naissance, dans le sang et la douleur, à non pas un, mais deux petites choses. Une vie imprévue et de trop semblait-il. Par cette journée d’une chaleur écrasante dans l’hôpital parisien, une rumeur circula, racontant que l’un des deux faux-jumeaux avait emporté, volé la vie de sa mère pour pouvoir survivre. Peut-être une compensation pour ce qu’elle s’apprêtait à faire ? Ou plus surement le prémice aux malheurs des deux jumeaux.

Les deux bébés furent rejetés pour la vie qu’ils avaient prise en entrant dans le cycle de la vie. D’abord par le personnel de l’hôpital, qui ne savait que faire d’eux, puis par le couple qui avait voulu leur naissance. Une seule solution alors possible pour eux : l’orphelinat. Sur place, dans une froide bâtisse européenne aux règles strictes ont leur trouva deux noms : Edward et Elisabeth Vanderbild, du nom de leur défunte mère Isabelle Vanderbild. Dés lors qu’on pu les identifier avec des noms, il devint plus facile de les considérer comme des enfants comme les autres, eux qui jusqu’ici n’avaient pour seule appellation « les jumeaux ». Mais au final cela ne devait mener à rien : ils n’étaient pas comme les autres.
Edward et Elisabeth ne parlaient qu’entre eux, ne se mêlant pas aux autres orphelins. Aux enfants, ils donnaient la crainte. Aux adultes, ils donnaient des frissons. Toujours avec deux visages identiques, comme figés dans une expression indéfinissable, les deux enfants faisaient preuve d’une violence inconcevable pour leur âge envers les animaux.
Tout d’abord turbulents, les choses empirèrent lorsque les deux jumeaux, au départ identiques, montrèrent des divergences. Elisabeth, fragile et pourtant d’une violence gratuite peu commune, rendait la vie impossible à tous dans l’orphelinat. Son jumeau, Edward, plus réservé mais bien plus violent que sa sœur lorsqu’il le voulait, gâtait les choses en « terminant ce que faisait sa moitié » comme il se plaisait à dire. Il passait derrière et à force de menace s’assurait de personne ne viendrait se venger de sa frangine. Pourtant lorsque vers leur sixième année Elisabeth alla jusqu’à faire couler le sang et qu’Edward commençait à se faire menaçant à l’encontre de ceux qui lui en voulait, il fallut se débarrasser du duo en cherchant à le faire adopter.

L’administration du pensionnat n’eu de cesse de mettre en avant et vanter la beauté des jumeaux, l’intelligence d’Elisabeth et la physique prometteur d’Edward avant qu’ils ne se fassent adopter. Le regard d’un couple fortuné fut attiré par les deux enfants qui, ne cherchant pas autre chose que des enfants faisant bonne impression, ne firent pas plus connaissance que nécessaire avec les bambins avant de signer les charges. C’est de cette manière que les jumeaux quittèrent le pensionnat de leurs premières années, une nouvelle fois avec un avenir incertain.
Leurs nouveaux parents vivaient sans connaitre le moindre problème financier. C’était même le contraire : ils vivaient dans un véritable château au mobilier hors de prix. Malheureusement pour ce même mobilier, leurs jeunes propriétaires n’étaient pas ce qu’il y avait de plus tendre. Le riche couple aurait du plus attentivement observer les enfants qu’ils désiraient avant de faire leur choix ! Car faute de camarade à martyriser, les deux jumeaux s’en prenaient aux meubles. Lorsque les parents réalisèrent leur erreur, il était trop tard pour reculer. Il s’éloignèrent donc chaque jour un peu plus de leur château et des petits monstres qu’il enfermait, à la manière d’un conte de fée. Condamnés à l’isolation dans une aile sombre du bâtiment, et ce durant plusieurs jours, ils ne voyaient personne en dehors des bonnes successives qui étaient engagées pour les garder puis qui démissionnaient apeurés par les atrocités qui pouvaient germer dans l’esprit des petits monstres.

Pour des enfants normaux, c’est l’époque où ils se forgent ses premières amitiés avec ceux de son âge, qu’ils s’éloignent pour la première fois de leurs parents. Mais cela ne se fit pas pour Edward et Elisabeth. Edward n’avait qu’elle. Elisabeth n’avait que lui. C’est depuis cette époque qu’Edward ne peut plus s’éloigner de sa jumelle. Elle était ses joies, ses chagrins, ses espoirs, sa vie… Il avait tout vécu avec Elisabeth et ne pouvait envisager sa vie sans elle. Il y aurait un trop grand vide à combler. Pourtant sa jumelle ne semblait pas partager ce sentiment. Elisabeth ne perdait pas un instant sans montre à Edward à quelle point elle le détestait. De nombreuses fois il se laissa frapper, blesser, sans rien dire ou faire de peur de la blesser elle. Pourtant Edward semblait savoir ce que ressentait véritablement sa sœur. Peut-être parce qu’ils étaient pareil ? Le genre de lien que seuls les jumeaux peuvent avoir entre eux ?

Mais le temps ne pouvait rester figer ainsi bien longtemps. Les jumeaux eurent l’âge d’entrer au collège…
De par leur apparence et leur manque de sociabilité, ils devinrent bien vite un objet de raillerie de leurs camarades. Les premiers moi, ils tentèrent de les ignorer, Edward n’avait de toute manière besoin que de sa sœur. Mais lorsque les insultes des autres enfants faillirent lui prendre la vie de sa sœur, quelque chose de brisa en lui. Dans sa tête, à présent, il n’y avait plus que deux choses : elle, et lui.
A partir de ce jour, tout alla de mal en pis pour Edward. Alors que sa sœur avait l’intelligence de masquer ses fautes, lui n’en voyait pas l’utilité. C’était maintenant une guerre entre lui et ce monde d’abrutis qui ne pouvaient même pas imaginer ce qui le liait à sa sœur. A force de bagarres provoquées intentionnellement, de blessures causées pour avoir dit du mal de sa sœur, de coups foireux à l’extérieur ou à l’intérieur du collège, le beau blond eu tôt fait de se mettre tout le monde à dos : profs, élèves, petit durs du coin, parents… Mais peu lui importait, ils ne pouvaient rien lui faire. Le blâmer ? Le frapper ? Ca ne lui faisait ni chaud ni froid depuis bien longtemps. La seule chose qui lui faisait effet, c’était voir ce que ces douleurs pouvaient faire aux autres. Pourtant son esprit souffrait bien, mais d’autre chose. Dans cet endroit où tous étaient contre lui, même la seule personne qui comptait continuait de le repousser. Car si Elisabeth lui avait montré son affection, peut-être aurait-il pu se retenir… Peut-être… Mais comme ce ne fut pas le cas, Edward passa au degré supérieur pour palier au manque : il frappait le visage de ceux qui ne lui plaisaient pas jusqu’à ce qu’ils soient tout boursoufflés, il les noyait à moitié dans les toilettes et allait parfois jusqu’à les enfermer dans quelque endroit sombre et dég, immobilisés pas une suite de coups de pied là où ça fait mal.

Mais il fallait bien une limite.
La sanction ne tarda pas à s’abattre sur Edward. Il fut purement et simplement viré de son collège, envoyé dans un centre spécialisé pour les cas difficiles. Mais ils n’avaient encore jamais eu un gamin comme ce blondinet de 12 ans. Le gosse devint de plus en plus agressif, ne parvenant pas à refréner ses pulsions en l’absence de sa moitié. Il devait combler son vide, par n’importe quel moyen. En classe, dans sa main, il tenait à compas. Dans sa tête germa une idée, une idée folle, une idée que lui seul aurait pu avoir. Plaquant son voisin dos sur la table, Edward fixa la pointe de fer de son compas sur l’œil horrifié du garçon, à moins d’un centimètre de sa pupille. Il hurla qu’on lui rende sa sœur ou sinon il trouerait l’œil de ce « fils de bourge ». Les professeurs, puis la police vinrent tenter de le ramener à la raison, mais c’était peine perdue. On appela alors Elisabeth de son ancien collège. Lorsqu’Edward la vit entrer dans la pièce, le blond sentit instantanément son vide se combler. Il fut aux anges lorsqu’elle se jeta dans ses bras… Avant de la mordre au sang. Pourtant il ne hurla pas, se contentant de la serrer contre lui en laissant partir son otage. Puis deux flics les saisirent pour les trainer dehors sans ménagement.

Cette fois, leurs parents adoptifs les envoyèrent dans un pensionnat. Mixte bien sur, ils ne voulaient pas qu’Edward provoque un nouvel incident. Le garçon, à nouveau avec sa jumelle, commence à calmer ses pulsions de violence. Mais cela ne se fait pas gratuitement. Désirant toujours plus de contact avec sa jumelle alors qu’il grandit, Edward traverse chaque soir le pensionnat pour se glisser dans la chambre de sa jumelle et expulser sans ménagement sa colocataire qui était de trop. Ces nuits fugaces sont sujets de nouvelles railleries et rumeurs dans leur pensionnat, mais l’on se garde bien d’en parler à haute voix sachant quel monstre à l’appétit inassouvi se terre dans la poitrine des jumeaux.
Les pulsions d’Edward grandirent avec son corps. Bientôt, il se mit à s’approcher plus intimement de sa sœur durant leurs nuits ensemble, mais il était toujours repoussé avec violence, ce qui lui valu de nouvelles morsures et griffures. Pourtant, encore une fois, les sentiments de sa jumelle s’avérèrent très proche des siens. Lorsqu’ils entrèrent dans leur seizième année, ils passèrent la limite en s’abandonnant dans les bras l’un de l’autre dans une passion qui les avait toujours réunit depuis cette enfance volée qu’ils avaient partagé.
Pourtant, une nouvelle crise de violence d’Edward devait une nouvelle fois les expulser de leur pseudo foyer. Une fille avait fait l’erreur d’insulter Elisabeth sous les yeux de son jumeau ce qui lui valu à sa tête un ticket simple TGV pour le mur d’en face, qui se teinta de sang.

Une fois de retour dans le château de leurs cauchemar, ils apprirent d’une domestique qu’ils devaient repartir d’aussi sec. Destination : l’autre bout du monde. Edward ne savait même pas que le Japon existait avant d’entendre parler de ce fichu pensionnat modèle. Lui et sa sœur furent pourtant catapultés dans ce monde de nains aux cheveux noirs où tout le monde parlait chinois (où quelque chose s’approchant…).
C’était il y a 3 ans. Maintenant Edward maitrise le japonais comme personne, lançant parfois ses insultes françaises favorites dans sa langue natale, histoire de bien embrouiller ses camarades nippons. Ces trois années se sont écoulées, marquant l’un comme l’autre des deux jumeaux. Pourtant leur lien est resté le même : la sœur repousse le frère, le frère recherche la présence de sa sœur… Si on doit vraiment noter une différence chez Edward cela doit être sont regain de sociabilité. En effet, souvent frustré par le refus de sa sœur il lui arrive de jouer avec le cœur des autres filles du pensionnat ou de fréquenter d’autres mecs, plus pour passer le temps qu’autre chose ça.
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MessageSujet: Re: Edward Vanderbild   Mar 10 Juin - 3:33

Oh ! Voici donc le second bisounours de la famille, c'est bien beau tout ça, allez bonbons et sucres d'orge pour tout le monde albino

Non, plus sérieusement, nous avons encore un beau spécimen sous la main, très sympathique, tout autant que la fêlée qui lui sert de frangine ! J'aime bien ce concept. Alors, c'est bon tout ceci, mas je suis chiante comme à mon habitude. Ceci dit, je dois dire que tu te répètes !

Edward qui se fournit chez Azmaria a écrit:
"du haut de son mètre quart-vingt cinq"

Quart-vingt cinq ?! Non, mais il mesure combien exactement ? C'est un mètre + 25 cm ? Ou alors c'est le quart d'un mètre et tu répètes ?! Enfin dans les deux cas tu fais très petit *sifflote*. Allez, corrige moi cette vilaine faute de frappe et arrête de sniffer les choux d'Azmaria en telle quantité. pig

Sinon, en ce qui concerne la compétence séduction, je vois plutôt "Aura séductrice" à la place. La séduction étant plutôt un comportement voulu et travaillé.

Je n'avais que ça à dire et bienvenue à Jumeaux land, enfin Ryuuketsu, youhouuuuu *était d'humeur taquine*. Je te validerai après le changement de compétences bien entendu ^^

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MessageSujet: Re: Edward Vanderbild   Mar 10 Juin - 12:58

Merci Sakiko. =)

C'est édité.
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Mizuno Sakiko
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MessageSujet: Re: Edward Vanderbild   Mar 10 Juin - 13:30

Haaaaaaaaaaaaaaan ! Même pas un contestation quand au sniffage de choux, ça cache quelque chose, sans doute des seringues de choux en prime Shocked

Allez zou, je te valide, tu recevras un mp plus tard dans la soirée pour connaître l'attribution de ta chambre ! Sois le bienvenue \o/

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MessageSujet: Re: Edward Vanderbild   Mar 10 Juin - 18:50

Noooooooooooon pas luiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !! ----------->
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