Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 Vos terreurs sont en marches... [21h00]

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Vanderbild Elisabeth

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MessageSujet: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Lun 30 Juin - 11:28

-> Grilles et alentours du manoir

Elisabeth aimait se faire dorloter par son jumeau, se retrouver dans ses bras puissants par aux siens si menus en comparaison lui donnait du plaisir car après tout il était à elle et rien qu’à elle. Il l’a souleva doucement du sol sans grande difficulté, une véritable petite poupée à qui l’on cédait tous ses caprices voilà ce qu’était la jeune fille. Elle passa ses bras autour du cou de son jumeau comme il s’y attendait, ne le serrant pas avec violence, juste ce qu’il fallait pour se maintenir près de son torse chaud et humide. Son front se colla sous la glotte de son frère, son nez humant avec délice l’odeur si particulière et masculine qu’Edward dégageait. C’était un vrai délice, une délectation pure et dure pour son sens olfactif tandis que le reste de son corps se collait au maximum sur lui. Oui, la jumelle ne réfléchissait plus et laissait envoûter par ses instincts doucereux qui lui murmuraient de profiter de ce petit moment de répit que son cerveau lui accordait enfin lorsqu’elle était fatiguée pour parvenir à laisser en éveil son caractère ankastique. Son oreille droite se colla contre la poitrine de son jumeau, elle écoutait son cœur jouer la mélodie de son amour immodéré et caché. Elle était aux anges et appréciait ce moment plus que quiconque ne pourrait le faire.

Ses paupières qui s’étaient closes durant ses affectueux effleurements s’ouvrirent doucement alors qu’elle observait le torse sculpté avec précision de son jumeau. Sa main gauche se délia doucement du cou auquel elle se trouvait éprise et se perdit doucement au niveau du buste d’Edward. Ses doigts suivant doucement la courbe de ses muscles finement tracés, pour finalement se coller de toute sa paume sur son pectoraux. Elle tourna la tête, son visage ne laissant rien paraître quand au petit jeu qu’elle commençait à nouveau avec lui. Observant avec plus d’intérêt qu’elle ne pouvait en avoir le sol qui se dérobait sous les pas de son frère et qui les amenait ainsi vers les portes du Manoir. Il lui semblait qu’elle avançait beaucoup plus vite depuis qu’il la portait. Elle avait donc été si lente que cela durant le trajet jusqu’à Ryuuketsu ?
Afin de leurs permettre d’entrer dans le pensionnat la jeune fille poussa la porte d’une main, toujours dans les bras d’Ed. Oui, elle n’était pas descendu encore et ne descendrait pas pour le moment car après tout elle était bien dans ses bras.

Il n’y avait personne dans le grand hall alors que la rentrée avait été annoncé ce matin même. Tant pis, ça ne la gênait pas le moins du monde, elle aurait tout le temps d’aller effrayer tout les nouveaux lorsqu’elle les côtoierait le lendemain. Ses yeux verts scrutèrent le visage de son frère, elle attrapa d’une main le côté de la mâchoire de ce dernier pour forcer les prunelles à se regarder. Ses iris s’étaient éclaircis et une petite lueur germait au centre de sa pupille, un petit scintillement qu’elle ne possédait pas souvent et qui montrait une certaine émotion sur le coup. C’était absolument désarment de la voir avec ce petit air si rare. Elle ouvrit doucement la bouche d’où claqua sa petite langue rosée et râpeuse, sa voix se perdant doucement jusqu’aux oreilles de son jumeau.


« Que fait-on ce soir ? »

Il était rare qu’elle parle ainsi en l’incluant, tellement rare, il allait probablement rester silencieux devant ses mots mais elle ne s’en rendait pas compte. Elle sourit doucement d’un sourire fatigué et où l’on pouvait percevoir une note de tristesse. Elisabeth relâcha le menton de son frère et posa sa tête contre son torse. Ses paupières glissèrent vers ses joues une nouvelle fois mais cette fois ce n’était pas pour profiter du corps qui la portait. Non, elle se pelotonnait tout contre lui comme le ferait un chaton, recherchant la moindre chaleur pour l’attraper et le recueillir dans son corps froid.
Oui la fatigue la prenait et elle se laissait alors doucement entraîner, bercer par la respiration douce et continue d’Edward. Son visage se frottant doucement contre son torse où se collaient déjà ses mains. Ses boucles blondes collées sur son visage, ses vêtements collés à sa peau, elle paraissait si douce et si fragile. Sans ouvrir les yeux elle prononça dans un petit murmure, n’attendant finalement pas que son jumeau lui réponde.


« Tu peux m’amener dans ma chambre… ? Je suis fatiguée… »

Elle émit un tout petit bâillement qui s’apparentait d’avantage à un soupir et cachant son petit nez sous la veste qu’elle portait encore sur ses épaules. C’était si douillé comme petit nid. Elle s’endormirait presque aussitôt s’il n’y avait pas cette chaleur et cette odeur bestial pour garder ses sens en éveil constant.
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Vanderbild Edward

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MessageSujet: Re: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Mar 1 Juil - 23:52

Edward avançait sur la route trempée menant au manoir, avec sa petite charge à boucles blondes dans les bras. A les voir sous cette pluie, on aurait pu penser qu'ils avaient eu un accident, ou quelque chose dans le genre. Mais rien d'aussi matériel en vérité, car à bien y réfléchir et en se rappelant leurs malheurs, on se rendait vite compte que c'étaient les jumeaux eux-mêmes l'accident. Pourtant cet instant qu'ils passaient était précieux pour eux: il s'agissait là d'un des rares moments d'accalmie dans la violence de leur existence. Et tout deux en profitaient autant qu'ils le pouvaient.

Le grand blond parvenait avec difficulté à garder sa maitrise de lui-même. Ses bras étaient en train de serrer Eli contre son torse, provoquant en lui un véritable petit feu d'artifice de sensations. C'était uniquement dans ces moments là qu'il se sentait plus vivant que jamais, lorsqu'il désirait sa soeur. Bien que cela paraisse tout bonnement impensable pour le reste de la bonne société, Ed ne s'en formalisait pas le moins du monde. Avec Eli, c'était la vie, la chaleur et la joie. Loin d'Eli, c'était la mort, le malheur et le froid. Il n'y avait rien d'autre à prendre en compte pour lui.
Les bras d'Eli lui enserrant la nuque provoquaient immanquablement des frissons de plaisir dans son échine, que son esprit ne contenait qu'à grande paine. Son doux souffle à peine perceptible contre son buste l'enivrait. Pour un peu, Ed aurait volontiers cru avoir atteint le paradis. Tant de tendresse, après autant de douleurs, ainsi était le grand paradoxe qui constituait à lui seul la vie du jumeau.

Eli fit lacher prise à l'une de ses mains. Edward, pris au dépourvu, craignit un instant qu'elle ne se soit déjà lassé de ce trajet sans efforts, mais non. Cette petite main descendit doucement le long de son buste et ses fins doigts vinrent en visiter chaque coin en une caresse tendre et ô combien agréable. Un violent frisson de plaisir parcouru son corps lorsque la main entière vint de plaquer contre son torse, suivit d'un faible soupir. Son désir de la prendre contre lui de toute ses forces grandissait, mais la pluie et l'absence de regard de la part de son aimée refroidit progressivement ses ardeurs. Eli se prêtait-elle à nouveau à un jeu cruel ayant pour seul but sa souffrance? Si c'était le cas, Ed allait tomber de haut, très haut, aussi haut qu'il était au septième ciel à cet instant.

Edward pressa ensuite le pas pour atteindre au plus vite le manoir. Son esprit venait de percuter que Eli était dans ses bras bien plus exposée à la pluie que lorsqu'elle était debout. Certes ça la fatiguait moins, mais elle avait encore plus de chance de tomber malade de cette manière. Il fallait donc la mettre au sec. Il leur fallut un moment, mais finalement les jumeaux passèrent les portes de manoir, toujours sans se lâcher l'un l'autre. Le hall était vide. Sans doute la plupart des élèves se trouvaient déjà dans leurs chambres pour préparer la reprise des cours. Rien de plus emmerdant pour le jumeau donc. Une petite ribambelle de petits merdeux chiants à souhait devait avoir débarqué en plus de ça. C'était pour fuir toute cette activité qu'Edward exécrait qu'il avait proposé à sa soeur de partir faire un tour en ville. La tactique devait s'avérer payante, puisqu'ils ne rencontreraient personne jusqu'à leurs chambre, à moins d'avoir un gros coup de malchance...

Le grand blond pensait à ça lorsqu'il sentit la main de sa soeur se poser sur sa joue, le faisait frémir, et le tourner vers elle. Surpris par ce geste, Edward ne su plus que faire lorsqu'il vit cet éclat briller dans ces yeux émeraudes tant aimés. Ainsi la voir pelotonnée dans sa propre veste, à le regarder de cette manière, fit fondre quelque chose dans le coeur du grand blond, déversant un flot d'affection qui ne pouvait naitre que pour Elle. Il lui adressa un sourire radieux lorsqu'elle demanda ce qu'ils allaient faire ce soir. Ce qu'ils allaient faire. Eux deux. Cela faisait si longtemps qu'elle ne l'avait pas inclus avec elle dans quelque chose. Tous ces éléments réunis eurent vite fait de faire tomber entièrement Ed sous l'emprise d'Eli, elle aurait alors pu lui demander une chose impossible, il l'aurait fait pour elle. Comment pouvait-il en être autrement? Elle était tellement adorable dans ces moments-là, avec son sourire...

Sentant Eli se resserrer contre lui et fermant les yeux, Edward la serra un peu plus fort, lui offrant volontiers toute la chaleur corporelle qui était la sienne. D'un voix endormie, elle lui demanda de la ramener dans sa chambre. Pour le jumeau, impossible de refuser. Pour toute réponse, il pencha sa tête vers le visage d'Eli et embrassa son front, cherchant à lui faire part de ce qu'il ressentait en cette instant de bonheur. Ses lèvres descendirent jusqu'à effleurer les siennes alors qu'il frottait son nez contre le sien. Même si elle jouait la comédie, même si elle ne faisait ça rien que pour le faire souffrir, en cet instant, elle le rendait heureux. Et pour cela, il lui était impossible de rester indifférent face à elle. Peu importaient les conséquences. Peu importaient le regard du monde. Peu importait son éventuelle erreur. Edward aimait sa soeur, et c'était la seule chose certaine qui resterait immuable en lui.
Rompant cet échange tellement doux pour ses sens, Ed raffermit sa prise sur le corps de sa moitié et recommença à avancer dans le hall vers les escaliers menant aux étages et par la même occasion aux chambre, où Edward espérait le reprendre.


Arrow Chambre 12 côté filles
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Minamori Yuto
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MessageSujet: Re: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Lun 7 Juil - 22:01

-> Les Grilles

Yuto avait fait le dernier bout de chemin à pieds, seul, avec son parapluie. Il arrivait à ne pas se mettre de la boue ou des gouttes de pluies sur ses vêtements blancs immaculés. Il remonta un pu son col roulé, non car il avait froid mais par habitude. Il finit par pousser les lourdes portes et à voir le couple monter les marches et disparaître dans le manoir.

Celui ci était autant obscur et inventif à l'extérieur qu'à l'intérieur. Un esprit qui aime l'écriture doit vraiment apprécié ce genre de décor pour écrire. Lui même n'est absolument pas un artiste mais de voir ce lieu, de le découvrir, cela le fait frémir. Yuto laisse aller son esprit à vagabonder avec plaisir, mais il repense bien vite à la réalité des choses. Il n'est pas un artiste pour la simple et bonne raison qu'il n'aime pas ne pas contrôler ! Et c'est ce qui se passe quand on est artiste.

Il regarde les hauts des marches et le bas avec ses portes fermées. Il hésites entre monter directement dans sa chambre ou bien prendre encore un peu de bon temps. Cela veut donc dire des rencontres en perspectives, mais il n'est pas vraiment sûr d'en désirer plus ce soir ...

Il reste donc là, dans le hall à se poser ces questions, son parapluie fermé, goutant sur le sol du manoir.

(Navré pour ce post minable)
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Ichika Kaori
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MessageSujet: Re: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Jeu 10 Juil - 17:29

==> Corridor

Dans le corridor de l'aile féminine, la jeune maso avait attendu que les deux blondes soient prêtes. Restant à l'écart, dans son coin. Ne se bougeant pas le cul pour les aider, ni pensant même pas en fait. Elle les fixait simplement de ses yeux vides. Attendant le signal de départ de cette adulte hypocrite. Son attention se porta tout de même sur l'étui que désirait la muette. Il était fort probable qu'il contienne un violon... Une autre violoniste. A l'avenir cela pourrait être amusant. Mais dans un avenir lointain. Au vu de l'état de sa main, il lui était impossible de jouer. Quand enfin l'infirmière eut récupéré les affaires elle dépassa Kaori lui faisant signe de les suivre ce qu'elle fit en silence. Derrières elles, la jeune étudiante fixait sa main ensanglantée. Tellement d'ailleurs qu'on ne distinguait même plus les nombreuses plaies qu'elle s'était faites. Sa chemise déchirée toujours tachée de sang voletait doucement au rythme de ses pas. Bien trop ample pour son corps fluet. Et après s'être passé la main sur le visage elle ne s'était même pas essuyer. Le sang avait donc séché, barrant sa mine blanche de cinq rayures d'un coloris marron rougeâtre. C'était étrange, cela ne faisait que quelques minutes qu'elles marchaient, et elle se sentait faible. La briquette entendait son coeur battre à ses tympans, lentement. Sa faible respiration était devenue rauque. Et son teint, pâle de nature, semblait avoir été délavé. Ses pieds devenaient de plus en plus lourds, si bien qu'elle se mit à les faire trainer sur le tapis. Et sa main gauche... Elle avait enflé à cause de l'afflux de sang. Le bout de ses doigt étaient devenu presque violet mais cela était invisible à cause du sang qui se trouvait sur sa peau. La douleur la lançait et remontait son bras comme un courant électrique extrêmement douloureux. Mais cela la faisait sourire, comme si elle traversait un pur moment de bonheur. Elles descendirent les escaliers. Et la jeune maso manquait de perdre l'équilibre à chaque marche. Elle se soutint donc à la rambarde. Arrivées en bas, elles passèrent devant un jeune homme tenant un parapluie. Kaori le dévisagea de haut en bas comme dégoutée. Suivant toujours les deux autres filles accrochées l'une à l'autre. L'adulte portant un sac et soutenant l'autre fille, blessée elle aussi.

L'aveugle désigna le réfectoire et la petite étudiante décida de s'y rendre. A peine eut-elle dépassé les deux autres qu'elle tendit la main droite vers la porte. Qu'elle n'atteint jamais. La fatigue, la douleur, la fain... C'en était trop pour un si petit corps, déjà bien trop affaibli. Un pas de plus. Ses jambes lâchèrent. Et la demoiselle chuta, sans vraiment se rendre compte de ce qui lui arrivait. Le bras toujours tendu. Les genoux de Kao heurtèrent le sol avec violence, elle n'avait pas cherchait à se retenir. Pourtant ce choc, cette nouvelle source de douleur ne lui apporta pas une onde de plaisir. Elle était déjà à demi consciente. Elle voyait, entendait... Mais son cerveau n'analysait rien. Entrainé dans l'élan de sa chute le haut de son corps partit en avant pour qu'elle finisse étalée sur le ventre, au sol. Sa main tendue le resta, même allongée. Mais ses doigts se refermèrent sur eux même, vider de l'énergie qui tendait leurs muscles. Tandis que son autre main retomba devant son visa. Ses yeux mi-clos pouvant admirer sa paume, aux plaies saignant encore un peu. Tâchant le sol. Psychologiquement, la gamine pouvait bien supporter toute ses tortures. Mais son corps ne suivait pas. Là était l'inconvénient. De plus, cette étrange fatigue provenait de sa première journée en ville. Dont elle ne gardait comme souvenir que cette marque au cou. Elle avait trop attendu pour se reposer, se nourrir.

Ses paupières se fermèrent sur la vision de sa main. Laissant le maigre corps de la jeune fille inconsciente, allongé dans le hall...



[Ceci me permet de ne pas bloquer irp. Faites ce que vous voulez de Kao et n'attendez pas mon retour pour poster. Je verrais bien où elle se trouve en rentrant. Merci à Misa pour l'astuce =P ]
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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Mar 15 Juil - 12:02

<===== Le corridor

Alors qu'elle regardait son violon Azmaria entreprit de partir en direction de l'infirmerie ce qui en soit n'était pas plus mal vu l'état lamentable de la jeune muette mais celle-ci ne parvenait pas à laisser sur place ses affaires, comment allait elle faire pour s'endormir sachant son violon à la portée de tout les hommes qui passeraient dans ce couloir? C'est à ce moment que la femme qui depuis quelques minutes l'aidait à rester dans le monde des vivants et par la même occasion ne pas sombrer dans le monde des songes ou sans aucun doute la frêle Setsuko ferait d'affreux cauchemars s'arrêta prenant la parole.

"Tu veux les récupérer?"


Sans même qu'elle n'ait à répondre toutes deux se rapprochèrent des affaires de Setsuko comme si Az' avait compris qu'il ne pouvait y avoir de réponse sa nouvelle protégée étant muette. Une fois qu'elles furent arrivées devant le sac et l'étui à violon de la jeune fille l'infirmière se rapprocha du mur et fit signe à setsuko de s'y appuyer car il était plus qu'évident qu'elle n'avait aucune chance de tenir sur ses jambes vu le niveau de fatigue et les blessures tant physique que psychologique qu'elle avait subit depuis son arrivée au manoir. En peu de temps Azmaria commença à soupeser les affaires de la muette et se décida à lui laisser porter son violon qui avait un poids bien plus faible que sa gros sac. Setsuko attrapa doucement son bien le plus précieux à ses yeux après le collier qu'elle portait autour du cou et le serra contre elle de sa main blessée car elle aurait besoin de son autre pour garder un appuis plus que concequant sur Az' si elle ne voulait pas tomber après les deux premier pas. La blonde eut tout de même la présence d'esprit de passer la lanière qui était présente sur l'étui autour de son cou pour éviter que le violon ne se flaquasse sur le sol si sa main meurtrie laissée échapper le précieux objet. Une fois qque sa nouvelle compagne infortune eut prit sa sac d'un main elle prit la parole invitant Setsuko ainsi que Kaori à la suivre.

"Bon allez, on y va maintenant."

L'infirmière se rapprocha délicatement Setsuko lui tendant son épaule pour qu'elle puisse à nouveau prendre son appuis et elles se dirigèrent vers le réfectoire. Les escaliers qu'elle descendirent semblèrent ne jamais se finir Setsuko tirant sur sa prise à chaque marche gardant ses yeux sur le sol, sur ses pieds plus exactement pour éviter de rater une marche. son étui sur le coté toute personne la croisant pouvait sans mal distinguer les taches de sang maculant le haut de sa robe mais aussi au travers le tissus déchiré sa poitrine elle aussi rouge de sang arborant les traces de griffure de ce chat noir. Lorsqu'elles arrivèrent enfin, après ce qui avait semblé une éternité pour la frêle muette, dans le hall la voix d'Az' se fit à nouveau entendre.

"Il est là le réfectoire. Mais je ne suis pas sure que l'on ai pas tout débarrassé à cette heure..."


Setsuko bien qu'affamée ne releva pas la tête gardant ses yeux sur ses pieds, elle n'avait plus la force de faire d'autre mouvements que mettre un pied devant l'autre aidée par la jeune femme à ses cotés. Ses jambes fine tremblaient doucement tout comme le bras tenant son étui à violon ses muscles arrivant non loin de la limite de la jeune femme pour la soirée. Elle était tellement concentrée sur ce qu'elle faisait qu'elle ne vit n'y Yuto présent dans le hall avait qu'elles n'arrivent mais elle n'entendit même pas la chute de Kaori sur le sol...
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Inarii Azmaria
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MessageSujet: Re: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Ven 18 Juil - 2:47

Azmaria s'avançait d'une manière prudente, chose qui n'était pas vraiment de son style étant donné que la demoiselle était plutôt du genre à courir d'un bout à l'autre malgré sa cécité. Elle ne se laissait pas abattre en même temps, ce qui constituait un bon point. Elle jeta un coup d'oeil par dessus son épaule pour voir si Kaori suivait, et si elle avait bien comprit où le réfectoire se trouvait. La jeune fille commençait à s'y diriger, elle devait donc avoir comprit... La blonde continua donc son chemin initial, en direction de l'infirmerie qui n'était plus très loin maintenant. Un couloir, et c'était bon. Elle avait aussi brièvement entendu l'estomac de la frêle créature agrippée à son bras, mais verrais ce "détail" une fois arrivées à destination. Détail oui, étant donné que si elle la lâchait elle tombait à terre. Elle aperçut Yuto dans l'œil du faucon, ne passant pas trop loin, et le salua rapidement de ce fait. "Bonsoir" Elle n'avait pas le temps de le détailler pour voir si elle le connaissait ou non, de toute manière elle avait déjà la tête bien ailleurs. Elle continua ainsi quelques pas, puis entendit un bruit sourd pas très loin. Le bruit d'un corps qui tombe sur le sol sans ménagement, sans la moindre retenue, comme lorsque d'une personne sombre sans n'avoir le temps de faire quoi que ce soit. Azu chercha du regard tout autour de lui, puis laissa ses yeux se fixer sur le corps de Kaori à terre, inerte.

"Héééé...."

Azmaria détourna sans rien dire, entrainant Setsuko avec elle. Elle s'agenouilla aux cotés de l'inconsciente, puis fit s'assoir la muette à ses cotés afin de ne pas avoir un autre corps sur les bras. Elle posa sa main gauche sur la nuque de Kaori, puis la laissa glisser dans son cou afin de tâter son pouls. Rien d'anormal de ce coté là, il battait toujours, peut-être à un rythme pas à la normale, mais tout de même pas affolant. "Il faudrait l'amener à l'infirmerie elle aussi.. Que je sache ce qu'elle a..." Elle était blessée à la main, mais ça ne pouvait tout de même pas n'être que ça... Elle resongea à Setsuko, et ne pourrait pas porter Kaori en s'occupant de la blonde. Rien que porter déjà... Elle renoua un brin d'espoir envers la personne qu'elle avait vu auparavant, et s'arrangea pour avoir un œil sur lui. Une fois la cible localisée, elle tacha de tourner la tête vers lui, suffisamment pour qu'il voit que c'était bien à lui qu'elle s'adressait.

"Excusez moi... Auriez vous un peu de temps à me consacrer afin de porter cette jeune fille à l'infirmerie s'il vous plait..?"

Elle laissa sa voix en suspend, en attente d'une quelconque réponse. Si elle était négative, elle ignorait encore ce qu'elle allait bien pouvoir faire. De plus, il allait falloir qu'elle voit une maid, et elle n'en voyait pas de présente dans ce hall.
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Nawa Aiko
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MessageSujet: Re: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Mar 5 Aoû - 19:59

Premier poste ~

Aiko avait observé la plus grande partie de l’orage à travers la fenêtre à l’arrière du Taxi. Elle était heureuse d’être dans une voiture, apparemment l’un des endroits les plus sûr contre les éclaires. Ca fera peut-être un peu cliché, mais notre kawaii aux cheveux roses en a une peur bleu. Bien que cette peur n’était plus aussi forte que les années précédentes, lorsqu’elle allait se cacher sous les meubles, les yeux fermé, les oreilles bouché. C’était souvent une perte de temps d’essayer de la calmer avec des mots, généralement il fallait la sortir de sa cachette avec force. Aujourd’hui ça va mieux.. même si durant le trajet jusqu’au manoir, elle se tennait parfois les oreilles et chantonnait une berceuse pour ne pas entendre le tonner gronder. Heureusement, maintenant c’était passé. Un peu plus détendue, la tête posé sur la portière, la kawaii traçait avec ses doigts le trajet des gouttes qui s’écrasaient sur la vitre.

Elle avait l’air un peu triste.. quelque chose qui n’arrive pas souvent chez la kawaii… étrange pourtant.. elle avait l’air tellement heureuse de retourner au manoir. Mais une angoisse soudaine l’avait prit lorsque la voiture avait passé le pont et était arrivé sur la presqu’île, comme si quelque chose de mal l’attendait au lycée. Peut-être qu’elle était un peu triste aussi parce que hier c’était son anniversaire… et aussi le jour de la mort de sa mère et de sa sœur. Bien qu’elle avait refoulé se souvenir, chaque années elle avait le même sentiment.. que quelque chose lui manquait.. un gros vide au niveau du cœur. Lorsqu’elle était revenu pour les vacances d’été à la maison, Aiko c’était comporté comme si sa famille était encore complète, qu’il n’y avait pas eut d’accident. Son père était trop triste, (ou trop stupide à vous de voir) pour en parler avec elle. Par contre son petit frère était confus.. Yue avait donc insisté, un jour avant qu’elle reparte au manoir, sur le fait que sa mère et sa sœur jumelle étaient morts il y a exactement deux ans.. en essayant de ramener sa grande sœur à la raison. Puisqu’il aime sa sœur par dessus tout. Mais la seule chose qu’il avait atteint, était des cris hystériques de sa part et une grosse claque en pleine figure. Ca lui était vraiment jamais arrivé. Plus tard dans la journée, quand Aiko c’était calmée, elle fit comme si rien ne c’était passé…

La kawaii enfila sa veste en plastique imperméable blanc avec des motifs de petits canards jaune, (elle portait bien sûr déjà des bottes assortis) avant de sortir du taxi. L’orage était peut-être loin maintenant, mais il pleuvait encore. Le chauffeur de Taxi l’aida avec sa valise jusqu’à l’entrée du manoir avant de se remettre en route. Elle le remercia poliment, avec un peu plus d’enthousiasme que pendant le trajet. Aiko tira sa valise derrière elle, une petite valise de couleur rose.. pas quelque chose de trop surprenant. Elle avait chaud sous toutes les couches de vêtements, surtout sous son anorak, et ses petites joue avaient prit une teinte rosé. Aiko était toute excitée à l'idée de revoir ses camarades de classe, et les domestiques qui étaient toujours tellement gentils avec elle. Mais pourtant elle hésita de passer les deux grandes portes pour la deuxième fois.. La kawaii regarda au dessus de son épaule pour poser son regarde vers le ciel.. la lune était étrangement pâle aujourd’hui.. Un frisson..

*Bon aller vite avant que tu prennes froid !*

Même si ce n’était pas vraiment la fraîcheur de la nuit qui lui avait donné la chaire de poule…

Aiko se secoua comme un chien mouillé avant d’inonder le grand hall. Un peu trop fort peut-être, puisque pendant 1 demie seconde elle perdit l’équilibre et manqua de tomber. Essayant vainement de s’accrocher à sa valise qui ne fit que la suivre, Aiko trébucha sur ses propres pieds, ce qui la fit basculer en arrière.. mais heureusement la poigné de la porte était là pour la sauver… la petite fille aux cheveux roses avait l’air ri-di-cule (mais d’une manière kawaii tout de même ^-^), dans cette position, à moitié par terre, les mains sur la porte et les jambes écartés.. toute la scène fut bien sur accompagné de petits cris affolé comme « iiieeeh », « gniaaah .. », et un petit bruits à part qui fit « craaac »..


« Hoo nooon, mon pantalon ! »


Elle avait du gigoter tellement dans tout les sens, que son pantalon (qui était déjà très vieu et un peu petit pour elle.. mais bon c’est son pantalon préféré, elle ne peu pas s’en séparer…) avait craqué au niveau de l’entre jambe.. Morte de honte, la kawaii posa ses main sur l’ouverture et regarda autour d’elle. À son grand soulagement personne n’était encore dans la salle. Sans plus attendre elle courut vers la plus grande plante du hall pour s’y cacher derrière.. il n’y avait pas 36 solutions maintenant ! Si elle ne voulait pas marcher comme un pingouin jusqu’à sa chambre il fallait qu’elle se change.. mais ici ?! Elle avait l’impression que les portraits l’observaient... c’est alors qu’elle eut une idée. Pourquoi faire compliqué si on peu faire simple ? Aiko sortit la première jupe qu’elle vit de sa valise et l’enfila avec une certaine maladresse par dessus son pantalon. C’était pas super chic mais ça devait faire l’affaire.

Pendant qu’elle était entrain de se contempler et de pleurer son pantalon, la porte du grand hall s’ouvrit. Par réflexe la petite kawaii se plaque contre le mur et essaye de se dissimuler derrière la plante verte… elle ferme les yeux du genre « je te voix pas alors toi non plus » et ne bouga pas d’un poil. Les deux jeunes gens ne semblèrent pas vouloir rester trop longtemps et se dirigent vers l’escalier. Avant qu’Aiko n’ait eut le temps de se décoller du mur, la porte s’ouvrit à nouveau… cette fois-ci la personne était seule. La première chose qui lui vint à l’esprit fut, que cette homme était i-mmen-se ! Derrière sa plante Aiko observait timidement le nouveau venu.. ses cheveux blonds, ses beau yeux bleu.. pourquoi restait-il là ? Peut-être qu’il était perdu ? Possible qu’il soit nouveau au manoir, elle ne l’avait jamais vu auparavant. Une soudaine envie lui prit de sortir de sa cachette et d’aller se présenter. C’est donc ce qu’elle fit. La petite kawaii se planta à quelques mètres du bel inconnu, rouge jusqu’aux oreilles et voulut dire son nom, mais aucun son ne sortit. Juste avec sa présence le jeune homme avait réussi à laisser la kawaii sans voix, ce qui n’arrive vraiment pas souvent à notre petite bavarde.

Pour la troisième fois la porte s’ouvrit, et trois gens entrèrent dans la salle. Le petit cœur de la kawaii se noua en voyant deux jeunes filles assez mal en point accompagné d’une adulte.. il fallait faire quelque chose ! Mais étrangement Aiko resta comme paralysé.


« Excusez moi... Auriez vous un peu de temps à me consacrer afin de porter cette jeune fille à l'infirmerie s'il vous plait..? »


« Hééé ? »


Sans regarder Yuto, la kawaii se précipita vers les demoiselles en détresse (xD) pour les aider. Elle avait peut-être des compétence en premier soin, mais elle n’avait pas de bandage ni de désinfectant à porté de main pour pouvoir faire quelque chose d’utile. La femme un peu plus agé semblait s’occuper de la fille qui venait de s’étaler par terre, elle s’accroupie donc à côté de la blonde a la poitrine sanglante pour qu’elle ne soit pas surchargé.

« Anooo… Qu’est-ce que.. comment tu as.. est-ce que ça va ? » dis-elle un peu confuse en s’adressant à la jeune blonde blessé. Puis se retourna vers la femme qui s’occupait de l’inerte et semblait aussi avoir des connaissances en soins.. qui sait peut-être était-ce la nouvelle infirmière ?

« Sumimasen, je ne suis peut-être pas très forte, mais je ferais tout ce qui est dans mon possible pour vous aider. »

Aiko se retourna alors une deuxième fois vers la jeune blonde, et la regarda dans les yeux d’un air inquiet. Elle avait vraiment du sang partout… et elle avait l'air toute perdu. Le visage d’Aiko devint alors plus doux, elle s’obligea même de faire un petit sourire pour mettre la blonde en confiance, et lui essuya les larmes qu’elle avait versé plus tôt, et qui c’était mélangé à du sang qui coulait sur son front. Ce n'était pas le moment de s'affoler. D’une voix à la fois douce et enfantine, la kawaii se mit à lui parler.

« T’en fait pas on va bien prendre soins de toi. Je m’appelle Nawa Aiko, mais tu peux m’appeler par mon prénom. Tu t’appelle comment toi ? Je ne t'ais jamais vu dans le manoir avant tu dois être nouvelle. »


Aiko ne savait pas trop quoi faire, mais elle avait apprit que c'était une bonne chose de parler aux blessés et leur poser des questions pour qu’ils pensent à autre chose. Elle ne pouvait pas partir à l’infirmerie avec la jeune blonde et laisser les deux autres se débrouiller, mais elle ne pouvait pas rester ici plus longtemps non plus, les deux filles avaient besoin de soins médicale le plus vite possible.

« Etoo.. » Aiko s’adressait de nouveau à la jeune adulte pour savoir ce qu’elles devaient faire maintenant.

[HRP/ Goomen pour le long poste.. c'est juste parce que c'est mon premier ne vous en faites pas ca va réduire.]


Dernière édition par Nawa Aiko le Dim 10 Aoû - 22:21, édité 1 fois
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Takeda Setsuko
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MessageSujet: Re: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Mer 6 Aoû - 14:07

La frêle muette n’avait rien remarquée de la chute de Kaori et elle fut surprise du brusque changement de direction de sa guide, elle avait pratiquement chutée lors du mouvement d’Azmaria car ses yeux ne se préoccupé plus que de ses pied et rien d'autre, mais par chance la jeune femme la tenait fermement ce qui lui évita une nouvelle chute. Ce qui dans son états était plutôt une bonne nouvelle car une nouvelle chute aurait aussi voulu dire une nouvelle blessure. L'infirmière déposa Setsuko contre le mur auprès de Kaori qui gisait sur le sol avant qu'elle ne lui porte toute son attention, la jeune blonde se recroquevilla sur elle même rapprochant ses genoux de son corps et posa sur ceux-ci son violon qu'elle sera avec sa main valide le violon, c'était une des seules choses qui ne lui ferait pas de mal ici tout comme sa peluche mais celle-ci était loin.. Loin dans le sac que l'amie de l'oiseau avait posé avant de se rapprocher de la jeune fille par terre, pourquoi elle était par terre, c'était à cause d'elle? Ses yeux se posèrent sur Kaori et Azmaria, son regard triste et fatiguée observait les geste de l'adulte, personne ne s'était occupée de cette jeune fille car elle elle était blessée mais Kaori aussi était blessée, c'était pour ça qu'elle était tombée par terre? Setsuko se sentait vraiment mal, décidément rien n'allait bien aujourd'hui et à nouveau elle se sentait responsable, détachant ses yeux deux deux jeunes femmes elle posa sa tête sur l'étui le coeur serré. La douleur en elle était aussi forte que celle qu'elle subissait à cause des traces de griffures, si elle avait pu parler elle serait très certainement entrain de crier, entrain de gindre de douleur mais dans son état de mutisme avancée la seule chose que l'on pouvait remarquer était les larmes qui avait marqué tout son visage et quelques mimiques de douleur dans ses yeux. C'est à ce moment qu'une voix se fit entendre aux oreilles de la muette, une voix qui lui était adressée directement, une voix qu'elle n'avait jamais entendu encore.

« Anooo… Qu’est-ce que.. Comment tu as.. Est-ce que ça va ? »


Setsuko leva doucement les yeux décollant sa tête de son violon pour voir la nouvelle arrivante, c'était une petite fille aux cheveux rose, mais ce ne fut pas la chose qui marqua le plus la muette même si il faut l'avoir ce n'était pas courant, ce qui attira le plus son regard ce fut ses yeux... De grands yeux violet comme elle n'en avait jamais vu, ils étaient bizarre, enfin pas dans le mauvais sens du terme au contraire admirablement beaux aussi beau que la jeune fille qui l'avait aidée lorsque le chat l'avait griffée. La jeune fille se retourna vers Azmaria pour lui parler avant de reposer ses yeux sur la blonde Yeux qu'elle ne quitta pas du regard un seul instant.

« T’en fait pas on va bien prendre soins de toi. Je m’appelle Nawa Aiko, mais tu peux m’appeler par mon prénom. Tu t’appelle comment toi ? Je ne t'ais jamais vu dans le manoir avant tu dois être nouvelle. »


Sa voix était toute douce et le sourire qu'elle fit apparaître ses son visage rendit ses yeux encore plus jolis. Setsuko tout en la regardant laissa Aiko essuyer ses joues, sa man se porta sur le visage de la kawai l'index en avant et appuya doucement à coté de l'oeil de celle-ci comme si elle cherchait à savoir si c'était de vrais yeux. La bouche de la frêle muette s'était entre ouverte doucement comme par admiration. La situation pouvait paraître irréaliste tant Setsuko semblait hors du contexte et tant ses gestes tranchaient avec son état. On pouvait facilement croire qu'elle divaguait. Puis Après une poignée de minutes à rester en dehors du temps Setsuko reposa sa main sur son violon et se mit à dessiner doucement des lettres avec son doigt regardant ce qu'elle faisait.

"A.I.K.O ----- S.E.T.S.U.K.O"


Une fois que ce fut ainsi fait elle regarda timidement Aiko toujours aussi impressionnée par les grands yeux de la jeune fille. Sa deuxième main quand à elle était venu se placer sous sa poitrine meurtrie le poignet légèrement ballant essayant de faire en sorte qu'elle ressente un peu moins la douleur. Elle ne savait pas quoi faire, ou disons plus facilement qu'elle ne pouvait rien faire de plus que ce qu'elle venait déjà d'effectuer bouger sa main c'était une des seuls chose qu'elle pouvait encore faire sans avoir trop mal ses jambes elles étaient comme bloqué dans cette positions engourdie par la fatigue.
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MessageSujet: Re: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Mar 12 Aoû - 23:01

[HRP/ petite explication pour quand Az’ sera de retour.. je voulais pas te faire parler ni agire.. donc en gros je vois une maid arriver et tu me dis d’apporter Setsuko à l’infirmerie, que vous nous rejoignez plus tard.. j’espère que ça va à tout le monde :3]

Aiko regardait toujours la blonde, les yeux grands ouverts, un petit sourire niai collé sur son visage. Celle-ci ne semblait pas vouloir répondre à ses questions tout de suite.. peut-être que la kawaii avait parlé trop vite, ou peut-être avait-elle dit trop de choses en même temps ? Au lieu de répondre, la blessé ne fit que fixer continuellement Aiko dans les yeux. La kawaii rougit légèrement.. elle avait quelque chose dans la figure ? Mais avant de pouvoir poser quelconque questions ou d’exprimer sa gène, son interlocutrice, jusqu’à présent encore muette, posa son indexe au coin d’un œil de la kawaii. Aiko le ferma par reflex, penchant légèrement sa tête.


« Ite*.. » *Aie

Ce n’est pas comme elle avait eut mal, elle émit ce petit cris à peine audible presque automatiquement.. une sorte d’habitude qu’Aiko avait prise, disant « aie » à chaque petites choses.. qui sait peut-être pour attirer l’attention ? Une vraie gamine. Après se geste assez étrange de la part de la blonde, Aiko frotta son œil avant de la regarder à nouveau. Les joues rouges, les sourcils légèrement rapprochés, son expression était un mélange de gène et d’inquiétude. Gêné parce que la jeune blonde avait l’air d’être hypnotisé par le visage de la kawaii, son regard remplis d’une certaine admiration, sa bouche légèrement entre-ouverte.. inquiète parce que la situation lui semblait assez étrange, et elle ne pouvait pas l’expliquer. Peut-être que l’odeur du sang lui donnait la nausée et elle était entrain de divaguer ? Les yeux de la kawaii n’arrêtaient pas de bouger nerveusement, du visage à la poitrine meurtrie de la blonde, qu’est-ce que.. qu’est-ce qu’elle devait faire maintenant ? C’est alors que la blonde se mit à bouger doucement. Avec sa main elle voulut dessiner sur le dos de son violon.. c’était des lettres qu’elle traçait doucement avec son doigt. Un A, un I, un K… les yeux de la kawaii s’agrandirent encore un peu plus, sa bouche s’ouvrit doucement en un "o", d’où s’échappa un petit bruit qui ressemblait à un « hooo » pendant qu’elle pencha sa tête pour mieux voir. Si elle avait bien comprit, la blonde blessé s’appelait..

« Set-su-ko…» elle hésita un peu « … chan. » Aiko n’avait pas de problème d’appeler les gens qu’elle trouvait sympathique (ce qui était à peu près tout le monde pour elle…) de cette manière, ce qui pouvait sembler parfois contrariant ou gênant pour quelques personne, mais la manière dont Aiko le disait, d’une manière si.. innocente et aimante, qu'on avait plutôt envie de la prendre dans les bras et de la câliner très fort, qu’autre chose.

Aiko ferma ses yeux d’un air satisfait. Tout semblait normal après tout, elle avait comprit ce que la kawaii lui avait posé comme question et avait sut répondre. Elle était trop heureuse sur le moment, pour penser au pourquoi du comment que Setsuko avait préféré marquer son prénom avec ses doigts que d’ouvrir la bouche et parler. Qui sait peut-être qu’elle était très timide. Quelqu’un entra alors dans la salle. Aiko n’eut pas le temps de vraiment voir qui était là, que la femme à côté d’elle lui adressa déjà la parole. La kawaii hocha la tête en laissant sortir un petit « ha-hai » hésitant. Maintenant qu’une maid était venu à leur rescousse, Aiko allait porter Setsuko jusqu’à l’infirmerie, les autres les rejoindrons plus tard. La kawaii rose passa sa main d’abord dans les cheveux de Setsuko, qui avait l’air exténué. Elle scruta un instant sa main qu'elle venait de poser sous sa poitrine.. avant de lui faire part de son plan.

« Il va falloir marcher un petit peu encore, jusqu’à l’infirmerie pour soigner tes blessures. Nous allons y arriver... ne ? » la dernière phrase fut presque un murmur, comme pour lui donner elle même du courage.

La kawaii entreprit de remettre Setsuko sur ses pieds, passant un bras sous le siens et la soutenant de toute ses forces, en faisant bien attention de ne pas lui faire mal. Mais fallait que la blonde fasse aussi un petit effort de son côté, elle n’aurait jamais été capable de la porter entièrement.
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MessageSujet: Re: Vos terreurs sont en marches... [21h00]   Mer 13 Aoû - 18:28

Alors qu'elle venait de répondre en écrivant avec son doigt son nom, le visage de la petite fille aux yeux violet semblait être devenu un peu plus joli à nouveau lorsqu'elle avait fait la petite moue pour dire le O, Setsuko ne comprenait pas pourquoi mais cette jeune fille semblait vouloir l'aider et la regardant elle prononça son nom après que la muette ait fini de l'écrire.

« Set-su-ko... chan »

Et une nouvelle fois le visage d'Aiko montra une mine réjouie, pourquoi avoir tant d'affection pour elle? Elle lui avait fait mal un peu avant pourtant en lui touchant son oeil elle ne lui en voulait pas de lui avoir fait mal alors... La blonde ne savais plus trop quoi penser, sa soirée avait était bien trop difficile pour faire la différence entre de la douleur et la pointe d'émotion ainsi que je petit "Ite" d'habitude qu'avait eut Aiko lorsqu'elle avait posée son doigt sur le coin de son oeil. La frêle muette n'avait plus qu'une seule envie être au calme dans un endroit ou elle se saurait en sécurité elle le souhaitée depuis si longtemps maintenant qu'elle ne pensait plus que cela soit possible. Aiko quand à elle s'était retournée vers la femme à l'oiseau sûrement pour admirer l'animal, il était si joli et il ressemblait énormément à celui de Setsuko bien que le sien ne soit pas un vrai. La muette posa sa tête sur son étui à violon regardant en alternance la petite kawai et l'oiseau, si elle avait sue parler elle aurait demandée à pouvoir le prendre sur son épaule comme le faisait l'infirmière. Aiko lui aurait sûrement donnée l'oiseau pour un moment, avec des grand yeux elle aurait pu la regarder et faire attention qu'elle ne fasse pas de bêtise avec lui, elle devait être vachement attentive avec des grands yeux comme ça...

La jeune fille se retourna vers elle et un instant la blonde pensa qu'elle avait entendu ses pensées et qu'elle avait prit l'oiseau pour le lui donner mais bien sur ce n'était pas le cas. Aiko passa doucement sa main dans les cheveux de Setsuko comme le faisait sa maman pour la calmer ou lui montrer qu'elle l'aimait, ce geste laissa échapper un petit soupir de soulagement à la muette qui dans un même temps ferma les yeux pour voir dans sa tête l'image de celle-ci. Si sa maman avait était là elle l'aurait protégée et jamais tout ça ne lui serait arriver. Elle aurait su que le chat noir n'était pas un gentil chat, que Setsuko n'aurait pas du le caresser comme ça car il ne voulait pas. La jeune blonde rouvrit les yeux au moment ou Aiko prit la parole la voix de la kawai la sortant de ses minutes d'absences.


« Il va falloir marcher un petit peu encore, jusqu’à l’infirmerie pour soigner tes blessures. Nous allons y arriver... ne ? »

Elle voulait aller à l'infirmerie comme la dame à l'oiseau, l'infirmerie là bas oui personne ne viendrait lui faire peur et Aiko serait avec elle pour s'en assurer avec ses grands yeux. Setsuko n'était de toute façon plus apte a faire autre chose que ce que les gens lui dictée mise à part rester là assise par terre. La frêle blonde hocha la tête pour montrer son approbation gardant les yeux sur sa nouvelle amie. La jeune fille passa doucement un bras sous celui de Setsuko et commença à se lever essayant d'entraîner la muette avec elle, les jambes tremblantes celle-ci commença à se lever doucement, nous pourrions même dire trop doucement, ce qui ne présagé rien de bon puisque ce fut en vain... Après deux tentatives infructueuses l'intelo n'ayant mit assez de force dans ses muscles la troisième fut une réussite en demi teinte tout de même car bien que debout la blessée semblait ne pouvoir bouger, ses jambes sous sa robe tremblaient dangereusement à cause de la fatigue et il fut plusieurs minutes avant qu'elle ne puisse contrôler les tremblement. Sa main toujours sous sa poitrine s'était elle aussi mise à trembler doucement, le simple fait de la laisser plaquer contre elle sous sa poitrine meurtrie pour soulager la douleur commençant à lui poser problème. Enfin les deux jeunes filles purent se mettre en quête de l'infirmerie, une femme était venue à leurs coté pendant ce temps elle ressemblait à celle qui lui avait donnée ses clé plus tôt dans la soirée...

Setuko le regard vers le sol pour bien voir où elle marchait commença à mettre un pas après l'autre sur le sol laissant à Aiko le soin de les guider. Une chose pouvait paraître bizarre à la petite kawai qui depuis un moment maintenant l'aidait depuis qu'elle était debout et malgré toutes ses difficultés jamais la jeune fille n'avait ouvert la bouche pour demander de l'aide ou même la remercier, bien que l'on puisse lire dans son regard lorsqu'il croisée celui de la jeune fille aux cheveux rose qu'elle était très reconnaissante...


L'infirmerie =====>
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