Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 Shiba-kawaii-chan

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Otomachi Shiba

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MessageSujet: Shiba-kawaii-chan   Mar 1 Juil - 8:55

[Hé oui! ^^ J'ai réussi enfin à la finir cette foutu fiche =) x3]

Prénom :
Shiba
Nom : Otomachi
Age : 16 ans
Classe : Le kawaii
Année scolaire : 2ème année
Orientation sexuelle : Bisexuel... Mais les hommes sont plus attirants ^__^

Particularité : Shiba a toujours avec lui sa fidèle peluche chaton Kiaka.
Phrase typique : «Gomen nasai! Je suis perdu, vous pouvez m'aider?!» ou encore, «Nyuh? Pocky?» *tend sa boite de Pocky*
But/Rèves : Retrouver son grand frère et se venger de son père.

Description physique : Tout droit sorti d'une bande dessinée de manga, Shiba a le profil premier du kawaii autant en physique qu'en psychique. Cet adolescent ne fait pas facilement son âge, la plupart des gens sont prêts à parier que son âge ne dépasse pas plus que les quinze ans. Il est plutôt dur de pouvoir le juger en tant que jeune adulte avec sa hauteur d'un mètre et soixante-trois accompagné de cinquante-six kilogrammes tout mouillé. Comme tous les Japonais, le kawaii a une tignasse couleur cendré. Pourtant, il ne se fait pas prier pour se faire plus différent de la norme, ses cheveux légèrement longs sont teints d'une couleur que l'on associe habituellement aux filles, un beau rose chewing gum aux fraises. Ce qui lui donne un air encore plus enfantin et candide qu'autres choses. De naturel soyeux, le jeune homme n'a aucun problème de les laisser toujours dépeignés dans tous les sens. À travers les petites mèches rebelles sur son visage, on peut apercevoir un profond regard tout émerveillé par mille et une expression. Dans les courbes fines en forme d'amande, une lueur de gaieté se tortille dans les iris noisettes du jeune homme. D'ailleurs, ses mirettes sont sa première arme utile pour kawaii. Pouvoir partir du regard plein de joie de vivre au regard plein de tristesse en un éclair. Espérant pour vous que vous n'allez pas être touché par ses yeux de chiot abattu. Au milieu de son visage pâlichon, un petit nez aux courbes aplaties s'y trouve comme tout le monde en général. Bien sûr, son pif est le petit complexe du jeune homme, il faut bien respecter qu'il est un adolescent ordinaire... Si on veut. Juste un peu plus bas, la beauté du visage de Shiba se loge là. Sur ses grandes et pulpeuses lèvres, le kawaii saura vous émerveiller avec tous les sourires qu'il aime bien faire. Elles se remarquent facilement avec leur teinte rosée qui se déttache de la peau porcelaine. De belles lèvres qui saient donner des bisous à tout le monde qu'il croise. Pour conclure son minois, ses traits légèrement efféminés se terminent par une mâchoire plutôt arrondie. Dans le fond, vous avez devant vous un gamin qui mesure beaucoup plus grand que ses camarades de douze ans.

Ce n'est pas que Shiba a été mis à la sécheuse, mais il est bien vrai que ce kawaii aime beaucoup porter des vêtements trop grands pour lui. Il n'a pas de goûts vestimentaires vraiment précis. Il se contente de porter des couleurs pour faire refléter sa personnalité. Par moment, vous pourriez croire que c'est une grosse sucette ambulante avec ses chandails multi-colores qui accompagnent très bien ses cheveux rose. Malgré qu'il porte les couleurs, ça ne veut pas dire qu'il a le sens des harmonisations ensemble. Attention à vos yeux si vous croisez Shiba accoutré d'un chandail rayé jaune et violet avec une veste verte par-dessus. Il faut bien l'avouer, cet adolescent adore les vêtements rayés, au point de penser qu'il porte au moins un morceau d'habillement avec des rayures. Question des pantalons, le japonais y va un peu moins fort. Le simple fait de porter des jeans ou un pantalon d'une couleur ordinaire lui va tout simplement. Ça ne l'empêche pas de s'amuser à dessiner dessus par contre. Hé oui! Avec son côté enfantin, il lui arrive parfois de rajouter des petits motifs sur ses pantalons avec un feutre permanent. Les bas de froc sont bizarrement tout usés, au point qu'il arrive quelquefois à Shiba de devoir tirer sur les bouts de tissu en lambeau. C'est ce qui arrive quand on n'est pas très grand et que les vêtements le sont eux autres. Le kawaii est un adepte des souliers converses. Personne ne pourra dire qu'il l'a vu avec d'autres marques, car il n'en a jamais eu d'autres depuis qu'il est tout petit. Du fait que c'est l'une des marques qui offrent mille et un designs pour leurs chaussures. À part de ça, le jeune homme aime beaucoup porter des petits bijoux de temps en temps. De préférence des colliers, c'est pratique de toujours jouer avec le collier entre ses doigts. Par contre, ils se brisent plus facilement dans ces temps-là.

Description psychique : Si on pouvait décrire au grand complet Shiba en un seul mot, tout le monde qui le connaisse répondrait facilement: Bisounours! Typiquement de sang pur kawaii, il saura sûrement vous attendrir... ou vous énerver même. Même qu'il devrait être mature à son âge, cet adolescent restera toujours un gamin au fond de lui. Il se passionne de tout et de rien, de voir une coccinelle marcher sur une feuille pour lui sembler aussi passionnant d'un spectacle de danse. C'est plutôt facile d'agripper l'attention de Shiba. Un doute vient souvent aux pensées des gens quand ils voient le japonais tout en émotion, exagère-t-il ou non? En tant que kawaii, les sentiments du garçon semblent doublés à ceux d'une personne comme une autre. Il a tendance à avoir les expressions qui changent très vite comme être boudeur pendant quelques instant et resplendir un grand sourire tout juste après. Il est assez imprévisible sur ce plan. Mais, inquiétez-vous pas, vous avez beaucoup plus de chance de le croiser avec une joie de mille feux. Comme la nature ne fait pas des êtres parfaits, Shiba cache plusieurs défauts, en fait, cacher est un grand mot. Par exemple, ce petit n'a pas la chance dans sa poche, toujours avoir le nez aux mauvais endroits. Surtout quand il est question d'avoir de la maladresse, toujours là pour s'excuser de ses gaffes qu'il fait. Certaines personnes préfèrent s'abstenir de l'aide de Shiba par cause de sa grande maladresse, ne lui donnez pas d'objets faciles! Il est préférable de lui demander de l'aide au point de vue intellectuel, car oui, sous sa peau de naïf de cinq ans, il renferme un bon sens de l'apprentissage. Au point que le kawaii n'a pas besoin de faire beaucoup d'effet pour passer ses cours, même si cela ne lui donne pas les meilleures notes. D'ailleurs, dans ses cours, on pourrait croire qu'il ressemble à une statue ou à un corps mort, tout dépend. Sa tête se promène toujours dans son petit monde imaginaire, très créatif pour se faire des scénarios sans but. S'il avait la tête moins dans les nuages, ça lui aurait sauvé quelques moments maladroits avec ça. Ses pensées lui servent aussi à pouvoir faire le petit singe. Comme le célèbre dicton: le ridicule ne tue pas. Bien, Shiba l'utilise très souvent, même découvrir le moyen de trouver ça très drôle et amusant se ridiculiser. Il faut bien avoir un coeur d'enfant, non? Sinon ce japonais serait mort de honte depuis longtemps. Au nombre de fois qu'il s'amuse à faire une connerie ou chanter en pleine rue, plus rien lui gène sur ce point. Ça ne l'empêche pas d'évoquer les couleurs rougeâtres sur ses joues. Surtout quand il croise quelqu'un qui lui plait ou qu'on le complimente. Une chance que Kiaka sa peluche le suit partout, car il peut cacher son visage derrière son compagnon. Au point, que ce geste est rendu une manie chez Shiba, surtout quand il fait une gaffe ou qu'il veut cacher son rire. Ce qui veut dire, au moins un tiers du temps, parce que l'adolescent a beaucoup de fou rire. Il n'a jamais su pourquoi, mais tout le fait rire facilement. Le jeune homme a un grand côté affectif, serait-il un dépendant affectif? Il adore faire des câlins ou des bisous à ceux qui veulent bien en avoir. Pour agacer certaines personnes, il leur en fait tout de même... en s'enfuyant tout juste après. Le kawaii possède aucun moyen pour se défendre, il se fait souvent marcher sur les pieds par les autres. On ne peut pas tous avoir un fort caractère. Son caractère est juste têtu quand Shiba a une idée en tête, bonne chance pour le changer d'avis, ça l'arrivera jamais, à moins que vous avez de bons arguments comme son grand frère.

Histoire : [post suivant!!]

Attributs :

Force : 4
Vigueur :
6
Combat :
4
Intelligence :
6
Volonté :
5
Perception :
5
Charisme :
6
Chance :
5

Points de vie : 60

Compétences de classe :

* *Survie
* **Chant
* Armes à feu
* Vol
** Dissimulation d'objet
* Musique


Dernière édition par Otomachi Shiba le Mar 1 Juil - 8:59, édité 3 fois
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Otomachi Shiba

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MessageSujet: Re: Shiba-kawaii-chan   Mar 1 Juil - 8:56

Histoire : Tout commença dans une belle journée d'été de l'année 1997. Vous savez, ces journées où l'on voudrait aller jouer dehors et passer du bon temps. Par contre, pour la famille Otomachi, ils étaient obligés d'attendre la naissance d'un nouveau garçon. Orgininaire de la grande ville Tokyo, Shiba ne grandit pas dans une vie paisible et plein de richesse, car la famille Otomachi n'était que composée d'une mère avec ses deux fils sous les bras. Les frères n'avaient qu'un an d'intervalle entre les deux, ce qui compliquait encore plus la tâche pour Naora, leur mère. Le père était parti un beau jour, sans rien dire, il était parti même avant la naissance du deuxième bambin. Contrairement à Jiu, lui, il fut trop jeune pour se souvenir de quoi que ce soit de son père. Par chance, la jeune femme reçut de l'aide par ses parents qui venaient s'occuper de Jiu et Shiba durant les journées de travail. Ce qui arrivait souvent, car Naora était la seule à pouvoir combler les besoins de sa petite famille. Du moins, ça ne dérangeait pas les garçons comme ils aimaient assez leurs grands-parents. Ils partaient souvent chez les vieillards qui vivaient dans une petite ville sur la côte non loin de Tokyo. D'ailleurs, c'est ce que les frères préféraient le plus dans cette ville, pouvoir aller jouer au bord de l'eau. Shiba avait une fixation sur la mer, au point qu'il lui arrivait quelquefois de s'asseoir dans les rochers ou le sable et regarder pendant plusieurs minutes les vagues qui s'étendaient contre la côte. Quand il était dans ces moments, plus rien n'existait autour de lui, il n'y avait que sa petite personne dans ce monde marin. Au moins, son frère Jiu était le seul à réussir de déconnecter Shiba de la mer. Depuis qu'il est gamin, le kawaii pouvait considérer Jiu comme l'une des sept merveilles du monde. Même si l'âge n'était guère différente, Shiba regardait son frère à l'image d'un grand mentor. Il aimait pouvoir être comme lui. Par contre, un beau jour, Jiu avait l'habitude de s'amuser dans les côtes pour jouer dans les rochers plus dangereux. Ne voulant pas se séparer de son grand frère, Shiba le suivit dans cette aventure casse-cou, mais avec sa maladresse, le gamin tomba des rochers qui, par chance, ne se retrouva qu'avec un bras cassé. Durant la durée de son plâtre, ils restèrent dans l'appartement à Tokyo avec les grands-parents. Ce n'était pas bien grave, mais pour le petit japonais, ce l'était encore plus comme il ne pouvait plus jouer de piano. L'appartement ne reflétait pas un grand côté chic, par contre, leur mère avait acheté un petit luxe, un piano. Depuis que les garçons portaient encore des couches, Naora avait une passion pour le chant et le piano. Elle jouait souvent de la musique pour endormir ses enfants. Plus qu'il vieillissait, plus que le kawaii adorait faire de même. On racontait qu'il était le petit ange de la famille avec sa voix angélique qui faut avouer, elle faisait un peu féminine sa voix dans la jeunesse. Il n'y avait pas un minime instant où le japonais chantonnait ou fredonnait un air musical.

Les années passèrent, la vie du jeune japonais n'avait pas vraiment changé. Son éducation à l'école avait commencé et il se fit quelques amis. Étant l'un des plus petits, il lui arrivait la plupart du temps de se faire moquer en lui disant qu'il était stupide ou encore homo, mais Jiu était toujours là pour le défendre. Bien sûr, rien n'embarquait dans les bagarres, mais au moins, son frère arrivait dans les bons moments pour aider Shiba. Si Jiu n'était pas là pour l'aider, le jeune homme se serait ramassé plusieurs fois sans argent et sans jouet. Tout de même, le garçon avait plusieurs amis et ne vécut pas une enfance difficile, du moins, ce qu'elle aurait pu l'air. Il était maintenant âgé de dix ans, tout allait bien jusqu'à un jour d'hiver. Sans aucune attente, Naora tomba gravement malade. Elle dut être placée en quarantaine le plus vite possible à l'hopital. Bien que les médecines commençaient à développer leurs remèdes, la maladie que la mère portait ne pouvait guérrir. Les docteurs essayaient de la garder le plus possible en vie, mais la souffrance paraissait tout de même dans l'état de la jeune femme. D'ailleurs, Shiba remarqua facilement ce fait. Il devint de plus en plus renfermé, ce n'était plus le petit garçon tout joyeux et plein de vie. Il ne voulait plus jouer dans les rochers et le sables. On n'entendait plus son rire cristalin et son beau sourire dont tout le monde craquait en le voyant. Au point qu'il faisait peur à ses grands-parents d'être devenu ainsi. Ils pensèrent même qu'il avait eu un traumatisme à perdre sa mère. Justement, quelques mois plus tard, Naora décéda de sa maladie qui l'avait emgloudie. Jiu et Shiba déménagèrent dans la maison de leurs grands-parents en récupérant la majorité des biens qu'ils avaient dans l'appartement dont le piano. Tout de même, le garçon ne jouait plus de piano, comme s'il en était incapable. Car voyez-vous, il lui arrivait souvent de venir s'asseoir sur le banc et fixer les touches blanches et noires en déposant ses doigts dessus sans percer. À part de cela, le kawaii traînait toujours avec lui sa dernière peluche, Kiaka, le petit minet rosâtre que sa mère lui avait offert à son anniversaire. Il ne pouvait le lâcher une seconde, c'était comme rendu une partie de lui... Après tout, ce n'était que le dernier souvenir joyeux de la part de sa mère. Comme il ne discutait plus beaucoup, ne voulant jamais parler de sa grande peine, il la noya dans une petite addiction, les pockys aux fraises. Une peluche rose, une boîte de pockys, c'était tout ce qui restait de flamboyant sur Shiba.

Bizarrement, un an plus tard, l'être sombre revint un être joyeux et rayonnant. La voix claire reprit ses mélodies qui parcouraient toute la maison durant les journées, même le piano retourna à son service. Tout de même, le jeune homme gardait toujours Kiaka sur lui avec les pockys bien sûr. Suivant son mouvement rose et voulant se redonner de la gaieté, il se teint les cheveux d'un rose pétant comme les bonbons. On se sait trop comment, il avait réussi à laisser aucune trâce de sa déprime, mais ce que le monde ne savait pas, c'était qu'il mettait tout son malheur sur une seule personne, son père. Malgré qu'il commençait à peine ses douze ans, il se promis de se venger, il avait envie de faire souffrir son père à son tour. Sachant que son grand-père était un ancien millitaire, il lui demanda tout bonnement si celui-ci pouvait lui apprendre comment utiliser une arme à feu. Sur le coup, le vieil homme ne sut quoi répondre, mais comme il ne pouvait refuser quoi que ce soit à son petit-fils, au cas où que le gamin retombe dans une déprime, il accepta. Ceux-ci allaient pratiquer dans leur grande cour qui contenait plusieurs arbres dont un très vieux. Depuis quelques années, le grand-père cherchait un moyen pour abattre la carcasse de l'arbre mort. Alors, ils prirent celui-ci comme cible pendant quelques semaines, en fait, jusqu'à temps que Shiba sut bien s'y prendre. Le petit japonais commença aussi à s'intéresser aux millitaires et le vieux paternel aimait bien lui raconter de vieux souvenirs. Il lui expliquait aussi comment qu'il devait se débrouiller en forêt, comment se faire un abri en cas et tout le tralala qu'il devait faire. D'ailleurs, Shiba et son frère passèrent l'une de leurs fins de semaine à se faire un petit camp de survie dans la forêt non loin. C'était même à cette fin de semaine que le kawaii réalisa quelque chose de très important pour lui, Jiu était la dernière personne qui lui restait de TRÈS important. Bien que ses grands-parents l'étaient aussi, son grand frère, lui, reflètait la jeunesse et l'espoir de le voir tout le long de sa vie.

Ce fut trois ans plus tard qu'un nouveau drame arriva dans la vie de Shiba. Jiu disparut litéralement de la ville, ne laissant rien derrière à l'exception d'une enveloppe quelconque que le petit frère n'avait jamais su l'existence. Les vieilles personnes eurent peur que celui-ci rechute à nouveau. Après tout, sa première déprime lui avait laisser quelques séquelles, si l'on peut appeler ça ainsi. Il avait beau avoir quinze ans, on pouvait lui donner encore onze ans avec son attitude enfantin et le fait qu'il gardait encore Kiaka avec lui ne l'aidait pas beaucoup. Peu importe, cette fois-ci, l'adolescent se fit plus solide... Ce qui inquiètait un peu les grands-parents aussi. C'est après quatre mois qu'à son tour, Shiba quitta la maison définitivement pour partir à la recherche de son grand frère bien aimé. Il emporta avec lui dans un sac quelques effets personnels, de l'argent et l'arme à feu de son grand-père qui ne l'utilisait même plus de toute manière. Il décida de partir ainsi avec son compagnon Kiaka, en longeant la côte pour retrouver Jiu. Comme il n'avait que quinze ans, l'argent passa facilement avec sa grande appétit et il lui arrivait quelques fois d'aller dormir dans un motel miteux. N'ayant presque plus un rond, Shiba se mit à voler les magasins et certaines personnes aussi qu'il allait courtoyer. Il apprit par essaie et erreur comment dissimuler des objets. Pour ne pas se faire prendre, il partait facilement des villes pour aller à la suivante. Un bon jour, il tomba sur un pont qui menait à une île, l'île de Gisei avait-il entendu parler. Sans y attendre, le jeune homme traversa le long pont et trouvant l'endroit bel, il contentait y rester plusieurs jours. Durant son séjour sur Gisei, il se sentit souvent observer et pourtant, il n'arrivait jamais à voir cette présence qui semblait le suivre. C'est après deux jours que Shiba, souffrant de famine, décida de menacer un homme avec son arme à feu et lui demanda son argent. Étrangement, l'inconnu ne semblait nullement surpris et effrayé de la situation, même qu'il offra ses billets à Shiba en lui glissant une enveloppe. Avant de continuer son chemin, l'homme siffla à son "agresseur": « Je t'y attend... ». Tout intrigué, Shiba ouvrit l'enveloppe pour voir une invitation dans le pensionnat de Ryuuketsu, sans réagir autrement, il décida de faire la rechercher de cette école.
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MessageSujet: Re: Shiba-kawaii-chan   Mer 2 Juil - 22:50

Fiche remanié dans le bon sens depuis la V1, aussi je n'ai pas grand chose à te dire, si ce n'est que je te valide. On aura cependant attendu très longtemps ta fiche, et si tu n'avais pas été un ancien on aurais effacé ton compte. Je compte sur toi pour être régulier en RP. Wink

Un MP te sera envoyer pour te donner ton numéro de chambre, bon jeu à toi sur la V2. o/

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