Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 ~.~. Like a rolling stone.~.~ 21h00 Dimanche 8 Avril

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Maeda Monson
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MessageSujet: ~.~. Like a rolling stone.~.~ 21h00 Dimanche 8 Avril   Mar 8 Juil - 18:42

Un souffle rauque produit un son peut agréable pour l'entourage de celui qui le produit. Dans le cas présent, on peut dire que les gens présent la rue pourtant réputé chic était fortement incommodé. Tout d'abord par le fait qu'une masse noire venait de chuter d'un camion avant de rouler dans les poubelle et d'en renverser tel des quilles devant une boule de bowling. La chose qui émergea d'entre le mobilier urbain se révéla être un adolescent trempé de sueur et de pluie, le mélange faisant émané comme un vague fumet de chien mouillé. Le jeune homme conclut finalement son tapage en effectuant un trajet au pas de course tout en bousculant des jeunes plus rupin encore que les décorations environante avant de finalement s'arrêter devant un assemblage de bois, caché derriére des panneaux municipaux, le terme "s'écraser" convenant beaucoup mieux à la maniére dont l'étudiant fit usage pour stopper sa course. Cette mystérieuse chose, vous l'aurez deviné, c'est Maeda.

En effet, alors qu'il quittait le parc où il était précédement, le jeune homme avait trouvé sur sa route un camion de livraison qui se dirigeait vers le port afin de s'approvisioner en denrée fraîche afin de livrer les divers restaurant de la ville. Etant donné que les véhicules du coin roule assez vite à cette heure-ci, le furyô avait dû taper un sprint pour rattraper la grosse camionette qui avait dû ralentirdevant le terrain prévut à cet effet. Mais la chance n'étant pas toujours avec les tricheurs, la réplique d'Elvis avait perdus son paquet de clope ainsi que les clé de sa chambre, et le temps de tout récupérer, le motorisé avait prit ses distances, c'est donc sur deux rues que le grand garçon avait poursuivis le camion en pestant contre les salauds qui n'avait pas pensé à installé de dos d'âne dans la zone, ce qui aurait largement facilité la course de Maeda. Apres avoir réussis à rattraper son fugitif, Monson dû s'accrocher à quelques excroissance métallique plutôt malfoutus de par leurs emplacement mais la vitesse croissante empêcha le jeune Yankee de trop réfléchir à un plan B.

C'est donc tant bien que mal que le furyô arriva sur les lieux de ses désirs. Une fois encore la guigne frappa l'adolescent qui, profitant d'une baisse de vitesse, avait attendus de mettre pied à terre pour s'apercevoir que la ceinture de son précieux Yoran avait décidé de copuler avec les poignée qui avait jusque là servit à se tenir. La trainée se fit sur un petit métre et cela avait suffit pour que le vêtement de taille rompe avec son amant por laisser le propriétaire glisser dans une merde de chien. C'est donc tel un baril dans une pente que Maeda roula avant de finir dans les poubelles susnommé. Plus puant qu'un junkee apres cinq jours de rave dans une porcherie, le fils de bonze avait décidé de trouver son stand pour qu'il ne lui arrive pas plus de malheur. Ne se souvenant plus exactement de la position de la cariole, le créateur de barouf se mit à courir dans la direction où était sensé se trouver l'objet de ses désirs. Manque de pot pour les rupin qui traversait sa route car Maeda les traversa de même, envoyant dans le caniveau un groupe de quatre jeunôt haut en couleur, tres loin de l'uniforme que portait Monson.
Soudain alors qu'il s'appretait à sauter par dessus des balises urbaines, le fan de Vicious prouva cette adoration en produisant un rictus indiquant qu'il avait trouvé son stand et qu'il était trop tard pour ne pas sauter. Ce fut dans un fracas terrible que le cuistot dégotta son outil de travail. Apres ces quelques péripéties, le gamin put enfin se mettre au boulot. Une ouverture rapide par soulévement de planche-cache lanca les hostilités. Uniforme, boisson, condiment, groupe électrogéne, petit frigo, réchaud et matériel de cuisine composaient les armes du baîto-kun qui était plutôt fiére d'avoir réussit à conserver un travail aussi longtemps. Demain ce serait Curry et Takoyaki. Avec bien sûr des petits gateaux de soja et de coco, les boissons étant déja sur place et de toute sorte. Un de ces jours il saurait faire des sushis, ce n'était pas encore au point, mais son travail au club de cuisine l'améne à rapidement progresser. En tout cas, ça donnerait une raison de plus au gens de s'arréter sur ses tabourets pliant. D'un geste, le furyô remit en marche le petit groupe électrogéne qui alimentait le frigo avant de régler la machine sur le minimum syndical tout en vérifiant l'état des boisson contenus dans le réfrigérateur. Saké, Biére chinoise, eau, soda...Une voix le tira de sa réflexion.

"Eh du con, quand on dégage les mecs d'un trottoirs où on fait tâche, on s'excuse."

Bordel, c'était décidement la journée de la morale. Le Yankee se releva et s'excusa briévement devant ses quatres "victimes" précédente, malgré le fait qu'on l'insultat, apres tout il y avait une raison à cela, et puis le baîto-kun avait d'autre chat à fouetter. Le gars qui s'amusait maintenant à jour avec une bouteille de saké posé auparavant sur le comptoir ressemblait plus à une caricature d'homme sandwich qi'a un adolescent fiqué, tellement les marques se voyait sur toute chose qu'il portait. L'inconnus reprit

"Faut que tu saches que ça va pas se finir comme ça, on veut un dédomagement pour les tâche et le fait qu'un pouilleux comme toi nous aient..."

Le rupin s'était dangereusement approché en crachant son venin et c'était une belle connerie. Un coup de poing dans l'estomac fit se lier la langue de pute qui s'affaissa devant le furyô, maintenant relevé. La bouteille d'alcool se brisa sur le trottoir dans un fracas épouvanable pourtant masqué par le bruit de la circulation.

"Je vais vous montrer môa, qui racketeuh qui dans ce putaing deuh quartier."

Monson se saisit de son interlocuteur, le soulevant par le col, avant d'appliquer un reméde ancestral transmis dans sa famille depuis des génération, le frontal. Un craquement glauque se fit entendre tandis que le nez du jeune richard jouait les puzzles, le fils de bonze lâche l'homme à ce moment et celui-ci chuta lourdement sur son arriére train, hébété et pourtant l'air douleureux, ceci étant tout à fait compréhensible lorsque l'on voyait les prouesses acrobatiques réalisé par son arrête nasale. Avant qu'une quelconque réaction ait lieux, le furyô ramassa le tesson de l'ex-récipient avant de l'appliquer juste sous la gorge de son ami au bonnet.

"Bon, quand on consomeuh, on paie. Et c'est du saké d'import' ça putaing! Tu me casses la bouteilleuh alors qu'elle est facileuh à deux milleuh Yens piéces!"

Le rupin n'attendit pas la suite pour laisser son portefeuille sur place et un regard du Yankee fit comprendre aux autres que l'emplacement était payant. Quelques seconde plus tard, apres s'être nettoyé le front avec sa manche et avoir balancé les porte-liard vide, Maeda calcula sa recette pour cet extra en week-end, qui, étrangement était dénué de charge. Ce qui signifiait qu'il se payait plein pot. C'est beau le commerce quand même. Cinq mille beau Yens remplissaient maintenant les de ce forçat de boulot alors qu'il s'aperçut de l'heure et surtout du boulot qui lui restait avant de repartir. En effet si il ne se bougeait pas le cul ne fut-ce qu'un peu, c'est à la belle étoile que le fils de bonze dormirait, ce qui ne l'enchantait guére. Apres un râle désabusé, l'adolescent brancha une petite radio sur le comptoir qui se mit justement à brailler un de ses airs favoris ce qui lui donnat un peu plus de courage qu'a l'accoutuméet lui fit mettre les bouchée double pour ne pas pioncer avec les clochards de l'île.

[hrp=Désolé du retard, si ça te convient pas, dis le ^^]


Dernière édition par Maeda Monson le Ven 18 Juil - 12:57, édité 1 fois (Raison : Correction de lien)
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Ookami Masago
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MessageSujet: Re: ~.~. Like a rolling stone.~.~ 21h00 Dimanche 8 Avril   Mer 16 Juil - 22:24

[Premier post RP]

Non loin de là, à l'entrée fermée par un portail d'une grande maison du quartier, une drôle de scène se jouait. Un homme et une femme semblent discuter ensembles de manière animée, puisque l'homme semble essayer de faire rester chez lui la jeune femme sémillante qui cours partout dans le jardin. Et cette femme, qui rit comme une truffe à une heure si avancer de la nuit, c'est cette buse d'Ookami Masago, vous avez bien deviné. La soirée avait été animée, bien arrosée comme l'aimait la prof de biologie, retrouvant dans sa maison d'Ichiba un ancien camarade de lycée, Ryuji Mûdo. Une belle baraque de bourge, loin des habitudes de la louve, qui avait bu comme un trou et était à présent complètement ivre et intenable.


"Ookami-san! Tu ferais mieux de rester ici et d'aller te coucher!"

"Na na naaaa oOoOkiniiii, mais j'irais dans ton lit-euh seulement si tu m'y porteuh... Dabo-han!"
Ricana la jeune femme avec son sonore accent du Kansaï et sa voix qui portait loin.

A vrai dire, Masago parlait tellement fort que tout les voisins devaient entendre ses indécences. Mais elle était tellement pleine qu'elle s'en fichait éperdument, ce qui ne semblait pas être le cas de son ami qui chiait la honte. La jeune femme fini par se diriger vers le portail comme pour sortir, mais au dernier moment, , elle ouvrit la braguette de son corsaire pour commencer à le baisser. Ryuji bondit comme un diable hors de sa boite pour l'empêcher de faire un véritable attentat à la pudeur, puisque devant le portail, les passants pouvaient la voir. Masago se mit à rire niaisement, comme une gosse, prenant cela comme un jeu.

"Ookami mais tu es folle ou quoi! Rhabille-toi, qu'est ce que tu fous?!!"

"Ara, ara! Je marqueuh mon territouare. Honja! J'va pisser partout sur ta maison de richarRrrRrr!"

"Non mais tu... !!"


Ryuji remonta le jeans de la pauvresse imbibé et d'un geste précis, la jeta hors de sa propriété, balançant son gros sac à ses pieds alors qu'elle s'agrippait à un réverbère pour garder l'équilibre en riant comme une imbécile, tandis que son ami l'invectivait de ne plus jamais revenir. C'était trop bidonnant comme situation, fallait dire. Trop marrant... Alors que Ryuji la grondait, Masago rit à en pleurer, se tapant même sur la cuisse en se moquant de lui. La niaise. Elle était tellement bourrée que son haleine aurait pu mettre le feu à la propriété Mûdo.

"Waaah, chéri cries pô tu vas réveiller les vouasins! Demande plus gentillement si tu veux que jeuh te tripatouille la dingeuling... Ho et puis ze m'en vais, t'vois, aller ciao, je pars là... je pars tu voua."


Alors que derrière son portail Mûdo invectivait Masago de s'en aller, la jeune femme se pencha pour ramasser son sac, manquant de trébucher, ce qui la fit rire. Elle se dirigea d'un pas aussi alerte que celui d'une palourde dans les remous vers un espèce de truc qui semblait être un restaurant. Pliable le restaurant alors... mais il y avait dans l'air un fumet qui ne lui laissa aucun doute. Une odeur de nourriture, d'alcool... et de clébard mouillé. Ha c'était peut-être elle ça... même pas. Se dirigeant de manière animale en humant l'air du soir porteur de bonne odeur de bouffe, la prof arriva vers Monson en manquant de se vautrer comme une pauvre merde contre son Yattai. Et encore une fois, va-y que je glousse comme une dinde farcies au Riesling.

"Hey p'tit, tu as deuh la bière chinoise? J'adôÔôreuh trop le goût, oya, on dirais de la pisse tu trouves pô? Tu as un truc à monzer? Non parce que t'vois, jeuh crouâ que j'ai un peu trop bu hihihihi." *Rire de pouffe*
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Maeda Monson
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MessageSujet: Re: ~.~. Like a rolling stone.~.~ 21h00 Dimanche 8 Avril   Lun 21 Juil - 13:00

Un bordel pas possible animait la rue. Du moins, à hauteur de la propriété car pour le jeune Maeda, tout ce bruit ne faisait que partie du brouhaha de la ville, il en faudrait beaucoup pour le déranger, parce que si il ne se bougeait pas le cul, il devrait jeûner ce soir, voir même dormir dehors. Tandis que le furyô terminait de mettre à jour son stock et de préparer son matériel, il entendit deux grand mére passer en jasant. Apparement c'était un scandale, mais quoi? allez savoir. Apparement la police avait du boulot dans le quartier selon les deux comméres, et ces gars de la campagne blablabla....les habituels ragot. Maeda connaissait ces ancêtres pour bosser dans la quartier depuis quelques temps et ces deux là annoncait la fin des temps dans la majorité de leur hobby. Sans doute qu'une jeune femme avait fait dépasser un demi-tier du quart de la bretelle de son soutien-gorge et que les deux sorciéres avait été choqué qu'il n'y ait pas un Kimono pour cacher cette "impudeur" d'une autre âge.

Le Yankee ne le savait pas encore mais un grand malheur allait s'abattre sur lui. Vingt métres. Non il ne pouvait pas le savoir, sans des yeux derriére la tête. Quinze métres. Pourtant soyons sûr qu'il chercherait bien à éviter cette plaie. Douze métres. Le tintement des bouteilles dans le mini frigo, en cours de réarangement, masquait tout bruit qui aurait pu avertir le fils de bonze qu'un terrifiant Akuma se rapprochait. Neuf métres. Et les passants, loin de n'avoir rien vu, ne semblait vouloir prendre en pitié le jeune adolescent, pensant qu'un gaillard comme celui-là s'en tirerait indemne. Cinq métre. Je demanderai au innocent de détourner le regard et de se boucher les oreilles. Car alors même que le fléau arrivait, le son de sa voix se fit entendre pour demander...à boire...ou plutôt à manger...ou les deux. Le jeune homme, lui n'avait pas encore vu qui lui avait demandé ça, et tout naturelement, il s'appretait à repousser la demande, le magasin roulant n'étant pas ouvert.

"Ah! Désolé mais je suis pas encoreuh ouv..."

Le son de cette voix, cette accent...non...non! ce n'était pas possible, oui c'est ça, elle n'avait rien à faire ici, c'est une prof apres tout, les prof c'est sérieux....quoique celle-ci des fois. Le Yankee fit volte-face tout en restant à peu prés accroupis, chose incroyable pour un corps humain de cette taille. Enfin ça c'était avant car Monson était maintenant en train de vaciller vers l'arriére.

"Pu'..."

Ca y était, la chute venait de se faire, dans un grand bruit de verre entrechoqué et craquement de bois, car le baito-kun venait de s'écrouler contre son stand mobile.

"...'taing. euh...b'soir O...Ookami-sama. Boireuh? Ah...je... "

Maeda, complétement troublé, avait du mal à aligner ses mots pour formuler des phrases aproximativement viable. Il y avait de quoi remarquez. Déja impressioné par la gente féminine, l'était encore plus devant une telle représentante, certes complétement à l'envers mais n'ayant pas changé de sexe pour autant. Le furyô tatona à l'aveuglette dans son frigo pour en ressortir une bouteille de Tsing-Tao, biére chinoise et deux Onigiri au saumon. Soudain rattrapé par son naturel rustaud, le jeune adolescent se releva brusquement, manquant d'heurter sa professeur déja naturellement vacillante tout en fermant violement du pied son réfrégirateur-miniature qui ne demandait nullement cette relation sado-masochiste, vibra longuement en poussant un ronronnement plaintif. Le gamin prit la parole d'un ton mécanique, parlant à une vitesse folle, tout en conservant son accent à couper au couteau.

"V'là votreuh bouffeuh, Ookami-sama. C'est la maison qui offreuh."

D'un geste mécanique mais légérement trop vif, le fils de bonze tendit l'assemblage alimentaire à sa prof' de bio'. En espérant qu'elle ne pousserait plus son horrible rire de dinde pouffesque, ce qui pourrait à la longue faire sortir le jeune homme de ses gonds. Cela ne risquait pas d'arriver car la jeune femme allait sans doute partir...oui sans doute...
Sans attendre une quelconque réponse de la part de l'affamé plus ronde qu'une barrique pleine de pinard, la garoute ignorée semblant semblant de liquide plus divers encore, le Yankee fit volte face de maniére plus bourrus qu'un ourse et condamna son stand jusqu'au lendemain, à l'aide planche de bois, coulissant et cadenas. Il décida soudainement de se retourner vers la demoiselle presque aussi inflamable qu'un baril de pétrole. Mais dans une précipitation géné, le jeune homme s'arréta de tourner de maniére un peu rude et sa cheville émit un léger angle, indiquant qu'il allait se casser la gueule...ce qui fut le cas, et de bien belle maniére d'ailleurs. En effet, propulsé vers la donzelle spécialiste de biologie, le Yankee l'écrasa de tout son poid, l'entrainant avec lui dans sa chute. *Merdeuh* fut d'ailleurs sa premiére pensée, puis plus rien. A part une sensation d'étouffement et un sentiment étrange de n'avoir aucun appuis stable et pour cause...


En effet, dans sa chute, le Maeda s''était écrasé dans la volumineuse poitrine de sa professeur, manquant de devenir bleu par manque d'air, car il y était tellement enfoncé qu'on aurait pu croire d'autre chose peu approuvé par la morale. Avec énergie Monson enleva son nez de là, gardant une marque rouge de chque côté de ce dernier, signe d'une forte pression sur son pauvre appareil respiratoire. Soudain il s'aperçut avec horreur du pourquoi du comment surle fait que son appuis ne soit pas stable, il avait sa main sur la..le...les...RHÂ mon dieu. Pour ces diverses raisons, qui le rendirent plus rouge qu'un cul de babouin, le fils de bonze vida les lieux au pas de course sans demander son reste ni s'excuser.


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