Pensionnat Ryuuketsu V2

Un pensionnat horrifique dans le Japon contemporain
 
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 [21h] Un petit flocon de neige dans la tempête ...

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Kizoku Tomoe



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MessageSujet: [21h] Un petit flocon de neige dans la tempête ...   Mer 16 Juil - 21:38

[PREMIER POST - ouvert à qui veut bien se joindre]


Il faisait une température à ne pas mettre un chien dehors. Le ciel commençait à s'obscurcir pour faire place à une lune pâle et éthérée, qui ressemblait à un fantôme. Les arbres, saturés d'eau, s'agitaient dans le vent en produisant un faible bruissement. Le silence régnait sur les lieux.

L'orage venait de se calmer, mais la pluie continuait de clapoter sur la carosserie de la limousine blanche qui pénétrait dans la cour avant du Manoir Ryuuketsu. Elle s'arrêta devant les grilles et attendit que celles-ci ne s'ouvrent pour elle, comme si il était entendu qu'une surveillance caméra ainsi qu'un commis était là en tout temps pour leur ouvrir l'entrée du sésame. Voyant que rien ne se produisait, le moteur de l'imposante voiture stoppa et la porte du conducteur s'ouvrit sur le chauffeur de ce monstre de luxure, vêtu proprement d'un habit sobre et noir, sa moustache argentée luisait faiblement au clair de lune malgré le mauvais temps.

Celui-ci, armé d'un parapluie blanc, se dirigea vers la porte arrière et l'ouvrit, avant de déployer ledit parapluie qui s'ouvrit en libérant une montagne de dentelles affriolantes. Celles-ci allaient de pair avec la frêle silhouette qui s'extirpa du véhicule. Des petites chaussures vernies et polies à souhait, reluisant d'un éclat blanc aux fines boucles de métal argenté, tellement petites qu'on aurait pu croire qu'il s'agissait de chaussures d'enfant, seyaient très bien les pieds de la jeune demoiselle dont les jambes étaient couvertes de collants blancs. Une véritable robe de poupée, somptueuse, aussi blanche que la pureté ne le permettait, ressortait avec éclat dans ce paysage grisâtre ; elle était comme une petite tache de perfection dans ces alentours paraissant sales à ses côtés. La dentelle et le tissu chatoyant se côtoyaient de pair et de fines perles - nul doute que c'étaient là des vraies - étaient cousues ici et là, formant des motifs à inspiration baroque. Ses petites mains gantées de blanc aux mêmes motifs perlés rappelant la robe empoignaient un petit sac à main tout aussi blanc et affriolant que le reste. À son cou scintillait un petit collier fait de dentelle, d'argent et où scintillait un rubis immense taillé en ovale. Posé sur une chair blanche et délicate, comme délavée, c'était la seule couleur qui ressortait à travers le lot, apparaissant de loin comme une tache de sang qui entachait le corps juvénile d'une manière plutôt macabre. Sa silhouette diaffane, minuscule, rappelait celle d'un enfant car ses courbes étaient inexistantes. Aucune trace de féminité, c'en était presque dérangeant ...

Mais, plus encore que la limousine, le chauffeur et les vêtements dont la perfection soulignait la richesse et le luxe, c'était le visage de la demoiselle qui frappait plus que tout. D'une blancheur de craie, sur ce joli petit minois au nez pointu et à la bouche tirant une moue mécontente, encadré de boucles argentées qui retombaient en plusieurs anglaise sur les épaules nues et frêle de la jeune fille, luisaient deux immenses yeux rougeâtres d'une froideur presque brûlante. Ils étaient vides de tout sentiment humain, de toute compassion ou de toute gentillesse ; ne s'y lisait qu'une ambition dévorante ...

" Je ne sais pourquoi père m'envoie dans ce trou à rats, " lâcha la jeune fille de sa voix au ton incroyablement grave, visiblement mécontente. " C'est tout gris et sale. "

Le chauffeur lui adressa un sourire contrit. Il était habitué à l'humeur maussade et aux mécontentements de la jeune fille, étant au service des Kizoku depuis près de vingt ans. Il avait vu naître ce poupon fragile et l'avait vu devenir aussi froide et cruelle que l'était sa mère, une véritablev dame de fer. Il avait regardé tout cela avec passivité. Ce n'était pas de ses affaires, il n'était qu'un simple chauffeur. Malgré tout, ce qu'était devenue Mademoiselle Kizoku le chagrinait un peu.

" Votre père croit que sortir un peu de l'univers de votre demeure peut vous faire du bien, " lui répondit-il poliment. " Il est parfois bénéfique de voir comment les autres fonctionnent ... "

Tomoe se refrogna encore plus. Elle n'avait que faire des autres ; ils n'étaient que des pions avec lesquels on pouvait se divertir un peu, de temps à autre ... ils ne l'égalaient pas, et ne méritaient pas son attention, encore moins son respect.

" Prend mes affaires, Baka. " insulta-t-elle son chauffeur en empoignant son parapluie, se dirigeant vers les grilles.

Le chauffeur ne put que sourire et obéir. Elle alla l'attendre - pas question d'ouvrir ces grilles de ses propres mains - et suivit Himo lorsqu'Il lui ouvrit le passage. Ils traversèrent ensemble le petit chemin propet qui menait aux grandes portes d'entrée fait d'un bois sombre et lustré, moulées avec élégance. Finalement, cette bicoque n'était pas trop mal ... mais rien à voir avec les appartements de notre chère Tomoe, entièrement décoré selon ses goûts personnels et à des frais exorbitants.

Himo lui ouvrit les portes ...

------


La jeune Kizoku se tenait désormais dans le hall d'entrée vide et était forcée d'admettre que c'était plus luxueux que ce à quoi elle s'était attendue. Le noble tapis rouge et confortable menait à une série d'escaliers fiers et droits qui menaient au premier étage, plongé dans l'obscurité. Un lustre chattoyant pendait du plafond et ses bougies conférait au grand hall une douce ambiance tamisée. Des tables aux chaises luxueuses et d'inspiration moderne aux coussins moelleux étaient réparties autour de grandes tables à deux endroits, probablement pour des moments propices à la détente et aux discussions.

* J'espère qu'ils ont un salon de thé convenable. * fut la première chose à laquelle elle pensât. Tomoe adorait prendre le thé, ça la détendait baucoup et réchauffait son petit corps toujours traversé par le froid. Santé précaire ... chaque courant d'air était un ennemi pour la jeune fille.

Elle se tenait donc là dans le grand Hall d'entrée, une petite tache blanche perdue en son milieu, Himo attendant à ses côtés avec la gigantesque malette faite de bambou verni et décorée de motifs aux inspirations très antiques et traditionnelles. Soupirant d'impatience, elle croisa les bras sur sa poitrine inexistante et maugréa :

" Ben quoi, il est où le comité d'accueil? Franchement, quelle bande de bouseux ... "
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MessageSujet: Re: [21h] Un petit flocon de neige dans la tempête ...   Ven 18 Juil - 1:50

[Je peut m'incruster? Sinon, je supprime ou je demande à un admin. Si je dérange.]


L’ambiance maussade et dépressive de la soirée semblait enfin se détendre, alors que quelques épars rayons lunaire tentaient vaillamment de conquérir le ciel d’une dérangeante noirceur. La douce lueur incandescente de la lune éclairait donc de façon omniprésente et bienveillante tout l’entourage du manoir Ryuuketsu. C’était à la fois féerique et glauque, voire sinistre. Ça et là les clapotis de l’eau se faisaient entendre, rajoutant à l’impression de paranoïa éventuelle.

Pourtant, une silhouette se profilait entièrement couverte d’un manteau imperméable. Lent son ses bas, vague est son regard. Le nez au ciel, un pan de sa capuche lui couvrant le coté droit du visage, elle regarde rêveusement la lune, sans se soucier le moins du monde de la température. Mikan est son nom, c’est une jeune fille récemment invitée à l’immense manoir, faisant office de pensionnat, appelé Ryuuketsu. Certes nombres de moyens de transport lui ont été proposés, mais elle avait décidé de marcher depuis qu'elle était arrivé à l'île et elle le ferait. Non pas qu’elle était têtue, simplement, elle ne voulait dérangée personne plus longtemps qu'il ne fallait. Et puis, elle avait envie de marhcer un peu, peu lui importe le mauvais temps. Son esprit semblât se reconnecter à la réalité, lorsqu’elle aperçut un imposant véhicule devant des grilles étant tout aussi imposante. Elle observât un moment, attendant de voir ce qui allait se produire. Mikan vit un homme sortir du véhicule, aider une jeune fille, puis vit ceux-ci entrer dans le manoir. N’y avait-il pas un quelconque système de sécurité? Elle-même devait-elle entrer comme cela? Elle rajustât son énorme sac auquel était harnachée une petite valise, sous son manteau, et reprit son chemin, un étrange sourire absent sur ses fines lèvres.

"Oh hé?" Fait-elle timidement et avec maladresse devant les grilles. "Quelqu’un…? Bon, et bien, tant pis. J’entre."

Sans demander son reste, Mikan ouvrit précautionneusement les grilles avant de poliment les refermer avec autant de précaution lorsqu’elle les eux traversé. Son attention fût mise en alerte lorsqu’elle entendit un minuscule claquement sec, sans nul doute les gens ayant pénétré le domaine quelque instant auparavant. Plus à l’aise maintenant à l’intérieur des grilles, et voyant qu’ont ne l’arrêtait pas, Mikan se remit en marche sur un élégant petit chemin, jusqu’au grandes portes de bois. Elle n’y connaissait pas grand-chose en gout luxueux, mais ces portes devait à elle seules valoir autant que tout ce que Mikan possédait. Cela lui faisait étrange de mettre les pieds sur un terrain aussi luxueux, d’accord elle n’était pas pauvre au sens propre du terme, mais sa famille n’était pas non des plus riche.

Elle poussât révérencieusement, et non sans une certaine difficulté, la porte…

-----


Elle ne s’attendait pas à ce qui lui sautât au visage. Un tel étalage de luxe, elle n’en avait vu que dans les films ou décrit dans des livres. Avec une rapidité plutôt étonnante, elle décapuchât son manteau, et d’un simple mouvement le fît tomber de ses épaules, avec son sac, le roulât en une boule difforme et le jetât dans le sac. Sous son masque de fortune apparurent un visage symétrique ayant une sorte de beauté sauvage toute naturel. Ce qui attirait le regard, toutefois, était son œil gauche, recouvert d’un grand bandeau médical blanc. Ses vêtements, secs, remerciement au manteau, ne se constituait que d’un élégant ensemble noir et rouge, ornée d’un immense ruban rouge. Ont aurait dit un uniforme scolaire, malgré ses longues et fines jambes gainés de rouge. Ses petites chaussures noires claquetaient alors qu’elle marchait au devant de l’inconnu. Soudain, elle perçut les échos d’une conversation. Quelqu’un ne semblait pas être d’humeur, dans les environs. Se sentant indiscrète, elle reculât un peu, jusqu’à ne plus entendre. Lorsqu’elle vit un grand homme passer devant elle, elle conclut que la conversation qu’elle avait surprise venait de se terminer. Avec un signe inconscient à l’homme, elle reprit son chemin, notant au passage l’élégance luxueuse des lieux. Tout semblait couter les yeux de la tête, le tapis, les chaises et tables confortable, même les ampoules des lumières et lampes lui donnaient l’effet de valoir à elle-seule un petit montant! Soudain, au milieu de tout cet étalage monétaire, elle vît une silhouette blanche. Vu la taille de la personne, elle comprit que ce devait être une élève. Une élève riche, et le monsieur en noir qu’elle venait de croisée devait-être un domestique ou un chauffeur quelconque. Elle l’entendit parler d’un comité d’accueil et d’une bande de bouseux… Puis plus rien.

Se sentant terriblement mal-à-l’aise et hors-contexte, elle entreprit d’interceptée la jeune fille avant qu’elle ne parte ou disparaisse. En la regardant, avec son allure noble et fière, elle se sentit encore plus perdu et confuse, car elle se doutait que la jeune fille devait-être riche. Hors, comment devait-elle l’appeler? Miss? Madame? Vous, comme avec les clients dans le restaurant familial? Jeune fille...? Ce qui lui faisait un effet vraiment déplaisant et perversement malsain. Après tout, elle ne voulait pas faire d’erreur à son entrée et s’attirer des ennuis. Ou pire, des ennemis. Si elle devait passer un long moment ici, sans aux moins avoir une relation amicale avec quiconque, ce serait long et infernale. Même elle, qui était en général seule, avait aux moins quelques amis.

"Euh… Pardon…? Excusez-moi…?" Fit-elle non sans maladresse. "Herm…Mi…Mad…Jeu…Mis…"

Raaahhhh. Mikan se sentait la tête pleine, elle eut une expression véritablement concentré et sauvage, l’œil gauche littéralement en <, les joues gonflées et les dents serré, alors qu’elle marmonnait des mots et des expressions sans suite, parsemé de grognement. Mikan n’entendait plus rien, totalement concentré sur ses pensées. Finalement, elle s’arrêta, comme si rien ne s’était produit, et, tout en se grattant le coin de l’œil gauche, reprit sa phrase avec plus d'aisance et de confiance et de façon aussi naturelle que si elles avaient étés deux vieilles amis rencontré dans un centre commercial.

"Excusez-moi, donc, que je disait. Me permettriez vous de vous appelez vous? Ça serât plus simple, et moins douloureux pour mon cerveau?"

Sans prendre le temps d’entendre la réponse, elle enchainât de son ton à la fois doux, lent, infantile et monotone :

"Voilà, je n’ai pu m’empêchez de vous entendre, il y à un instant, et vous avez mentionnez un comité d’accueil. Vous pourriez m’en dire plus, je vous pris?"

Voyant le hall désertique, elle se demandait ou pouvait bien être ce fameux comité. Et commençât à se sentir vaguement honteuse, à l’intérieur. Et si elle avait mal compris. Elle aurait véritablement l’air stupide, ce qui n’arrangerait définitivement pas son cas. Et ce serait encore pire, si elle ferait peur à la jeune fille. Son handicape oculaire intimidait parfois les gens, après tout. Sentant venir une légère pointe d’anxiété, Mikan attendit la réponse de la jeune fille qui lui semblait venir d’un univers complètement diffèrent du sien.
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Kizoku Tomoe



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MessageSujet: Re: [21h] Un petit flocon de neige dans la tempête ...   Mer 23 Juil - 17:43

[Bien sûr que tu peux t'incruster, c'est fait pour ça ^^ ]

Pendant ce temps Tomoe patientait avec impatience dans le Hall d'entrée. Visiblement personne ne voulait se donner la peine de l'accueillir ... Les bras croisés, elle tapait le sol de son petit pied au soulier verni, ce qui produisait un étrange "tac tac tac" résonnant à répétition et à toute vitesse dans le Hall. Sa tête annonçait visiblement un mauvais présage ; déjà énervée d'avoir été catapultée ici, hors de son petit luxe de fille à papa, ses sourcils froncés et sa mine refrognée mettait en évidence, avec gracieuseté, l'irritation qui s'investissait dans le petit corps gracile de sa nouvelle victime. Tiens, une vieille connaissance ...

Alors, la lourde porte s'ouvrit, mais Tomoe n'en avait cure, Elle était occupée à regarder à droite et à gauche, en haut, même en bas, guettant si une silhouette allait se découper dans l'ombre. Ainsi, lorsqu'on l'aborda maladroitement avec un petit "Euh… Pardon…? Excusez-moi…? Herm…Mi…Mad…Jeu…Mis…" , elle crû qu'elle était sauvée. Un rapide coup d'oeil l'aurait informée qu'il s'agissait là d'une écolière, et qu'au vu de son manteau trempé et de sa grosse valise, elle venait visiblement de l'extérieur - il était donc peu plausible que ça soit là son comité d'accueil. Mais voyez-vous, Tomoe était du genre plutôt insouciante de ceux qui l'entourait, sauf quand ça pouvait lui servir. En outre, elle était en pétard, donc elle n'avait rien vu de tout cela. Les bras toujours croisés, elle haussa un sourcil de sa mine refrognée, visiblement surprise, et pas de la bonne manière. Elle toisa sévèrement le bandeau médical qui couvrait l'oeil gauche de la jeune demoiselle confuse.

* Tiens, j'ignorais qu'on donnait du boulot aux handicapés ici. Ça doit être une mesure communaitaire ou un truc du genre ... *

Tomoe commençait cependant à s'inquiéter car l'écolière lui faisant face était désormais plongée dans une transe étrange, en grognant et en marmonnant des bouts de phrases incohérents. Tomoe, les deux sourcils haussés maintenant, esquissa un pas pour reculer ; elle commençait à avoir peur ...

* Bordel, une attardée mentale en plus ... si elle m'agresse, je porte plainte et on me retire de ce pensionnat à la c*n! *

Hé oui, malheureusement Tomoe faisait partie des gens intolérants envers la différence, surtout si ça vous donnait l'air pas du tout beau et populaire. Mais quand on était habitué au meilleur du meilleur, ça importait peu d'être tolérant, mh? Elle laissait la gentillesse et la miséricorde aux gnans gnans.

Soudain, la jeune fille parut sortir de son incantation vaudou et revint à la réalité, visiblement comme si rien ne s'était passé.

"Excusez-moi, donc, que je disait. Me permettriez vous de vous appelez vous? Ça serât plus simple, et moins douloureux pour mon cerveau?"

Son ton était un peu trop chaleureux à son goût pour une première rencontre. Elles étaient quoi, là, des vieilles amies rencontrées au centre commercial? pppfffft. Tomoe se refrogna de plus belle. Et sa dernière phrase prouvait sans conteste qu'elle était atteinte au cerveau, gravement même.

" Bien évidemment que vous pouvez m'appeler vous, c'est la formule de politesse d'usage. Et vous êtes ... ? " c'était dit sur un ton froid, presque condescendant. À dire vrai, Tomoe commençait vachement à avoir le goût de s'en aller du Hall d'entrée, laissant cette potiche là où elle était. Vivement un bon bain bouillant ...

"Voilà, je n’ai pu m’empêchez de vous entendre, il y à un instant, et vous avez mentionnez un comité d’accueil. Vous pourriez m’en dire plus, je vous pris?"

Tomoe roula des yeux. Elle était quoi, mère Thérésa? Il fallait en plus qu'elle explique tout à cette raclure de bas étage qui continuait à scotcher ses souliers? hé me*de ...

" Voyez-vous, miss, comme nous sommes aparemment deux nouvelles élèves, il serait normal d'envoyer un membre du personnel ou encore un élève, à la rigueur, pour nous réceptionner et nous emmener à nos chambres. Après tout, nous venons d'arriver, nous ne connaissons pas les lieux. "

* voilà, tu l'as eu ton explication, maintenant tu décolles?! *

Nul doute, là, Tomoe était véritablement en colère. Et ça la rendait considérablement désagréable.

Quoi, vous n'aviez pas remarqué?
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MessageSujet: Re: [21h] Un petit flocon de neige dans la tempête ...   Jeu 24 Juil - 1:38

Ça y est, elle l’avait refait. Un simple coup d’œil, et c’était bien le cas de le dire en parlant d’elle, avait suffit à confirmer ses craintes : Mikan avait encore réussis à s’humilier. Et le pire, outre l’expression frustrée et exaspérée de la jeune fille devant-elle, Mikan dût se rendre compte qu’à l’évidence, la personne devant elle était de famille aisée, voire noble. Mikan pouvait donc, et avec expérience de ce type de gens, la classée dans la catégorie vantarde, insupportable et sans doute un peu faux-cul. Soudainement, elle sentit un peu de peine pour le pauvre qu’elle avait croisée en entrant, ce devait être un enfer quotidien pour lui… En général Mikan arrivait à voir du bon en tous et chacun, mais pour une raison ou une autre, elle n’était pas sûre de pouvoir le faire aussi facilement, avec la jeune fille devant elle. Elle était prête à parier qu’elle n’avait même jamais eue à un effectué le moindre travail manuelle.

Mikan eue un étrange mix d’émotion lorsque la jeune fille lui eue dit que le vouvoiement serait de mise. D’une part, elle était soulagée d’avoir régler ce dilemme, d’autre part, elle eue une vague honte pointé d’humiliation en voyant l’air exécrable de la fille. En roulant des yeux, la jeune personne devant Mikan répondit à ses interrogations sur le ‘comité d’accueil’, et ce d’une façon fort peu agréable.

"Voyez-vous, miss, comme nous sommes apparemment deux nouvelles élèves, il serait normal d'envoyer un membre du personnel ou encore un élève, à la rigueur, pour nous réceptionner et nous emmener à nos chambres. Après tout, nous venons d'arriver, nous ne connaissons pas les lieux."

Cela semblait plutôt juste, étant donnée les circonstances. Cependant, l’idée ne serait jamais venu à Mikan, puisqu’elle avait toujours été dans une école publique ou les règles pourraient plus se classifier dans : la loi de la jungle. Et en parlant de règles, elle trouvait bizarre de n’avoir vu aucun surveillant ou quoi que ce soit, encore.

*Ils font la grève ou quoi? Pour un endroit aussi prestigieux qu’ils le prétendent, j’aurais aux moins crût voir un surveillant devant la porte ou quelque chose… Tant pis, moi ce que j’en dis…*

Et puis, tant pis pour la sécurité. Elle savait se défendre … un peu. Tant pis pour les autres, hein. Quand à ce que l’autre avait dit à propos de ne pas connaître son chemin, il devait bien y avoir un plan des lieux sur un mur ou quelque chose du genre. Dans le pire des cas, elle n’aurait qu’à déambuler dans les couloirs, quelqu’un finirait par la remarquer. Ou encore tenter sa chance sur une porte et improviser. Elle préfèrerait honnêtement le plan, néanmoins, ce serait moins humiliant. Elle avait déjà assez l’impression d’être ridicule comme cela… En particulier depuis qu’elle avait entamée un semblant de conversation avec l’inconnue devant elle…

Déjà la jeune fille devant elle commençait à être ennuyante, avec son mauvais caractère… Et puis, elle ne savait même pas son nom. Il lui semblait même que l’inconnue lui avait demandez le sien, à un moment ou un autre. Soudainement, sans prévenir, elle se présentât sans grande conviction :

"Vous m’aviez bien demandez mon nom, non? Furukawa… Mikan. Hajime mashite." Elle prit un instant de réflexion avant d’ajouter mollement : "Enfin…je suppose. D’après ce que j’ai constatée, je doute de la réciprocité de vos sentiments envers notre rencontre."

Tout aussi étrange que cela puisse paraître, Mikan fît même un court mouvement entre une courbette et une révérence, pour paraître polie. Au moins, elle essayait toujours de paraître polie lorsqu’elle abordait quelqu’un, même si la personne n’était pas tout à fait toujours agréable, ou si c’était une personne louche. Il faut aussi dire que ce n’était pas toujours le cas lorsque quelqu’un l’abordait elle, mais comme ont lui parlait rarement…

Soupirant mentalement d’exaspération, Mikan attendit de voir si l’inconnue aurait une réaction. Sans doute oui, mais elle la redoutait un peu, également. Pour le moment, dans tout les cas, elle croyait être un peu plus fixée sur ce sur qui elle avait affaire. Décidément, elle aurait dût s’y prendre plus tôt, pour arriver, elle aurait sans nul doute rencontrée des gens plus sympathique. Et il n’y aurait pas eue cet aura négative dans l’air, c’était franchement déprimant. Déjà qu’elle avait eue de la difficulté à se décider si oui ou non elle dérangeait quelqu’un, elle avait eu la malchance de tomber sur la mauvaise personne, à ce qu’il semblait.
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